BRIBES EN LIGNE
rita est trois fois humble.       la pour mes enfants laure et antoine simon 5       mouett  ce mois ci : sub       juin si j’avais de son le bulletin de "bribes napolì napolì « e ! malvais ecrire sur   marcel passet li jurz, la noit est etudiant à poussées par les vagues dernier vers aoi il avait accepté       st quatrième essai rares les oiseaux s’ouvrent       m̵       au       grimpa 0 false 21 18 o tendresses ô mes la musique est le parfum de nice, le 8 octobre la pureté de la survie. nul sainte marie, nécrologie       que je déambule et suis       dans et combien je n’ai pas dit que le et la peur, présente je t’enlace gargouille       bonheu toutefois je m’estimais carcassonne, le 06 dans le pain brisé son ici, les choses les plus ce jour-là il lui le geste de l’ancienne,       aujour accoucher baragouiner raphaël ainsi fut pétrarque dans diaphane est le autre petite voix chaque jour est un appel, une poème pour ils s’étaient de la guetter cette chose 1.- les rêves de     à       sur le souvent je ne sais rien de le 15 mai, à f le feu est venu,ardeur des intendo... intendo ! (josué avait lentement dernier vers aoi pour qui veut se faire une j’ai donné, au mois "le renard connaît       allong       bien       apr&eg macles et roulis photo 6 les enseignants :       cette       montag six de l’espace urbain,       je me je suis celle qui trompe       dans le scribe ne retient la tentation du survol, à marie-hélène d’ eurydice ou bien de même si la vie humble chez les  de même que les la vie est dans la vie. se v.- les amicales aventures du       voyage (la numérotation des       fleure f j’ai voulu me pencher « amis rollant, de ne faut-il pas vivre comme       les       &agrav je suis occupé ces la galerie chave qui tant pis pour eux. nu(e), comme son nom in the country       ma il aurait voulu être       reine passent .x. portes,       au     &nbs sables mes parolesvous ce paysage que tu contemplais clere est la noit e la il y a des objets qui ont la ils sortent la terre a souvent tremblé  “ce travail qui  pour de     " ma mémoire ne peut me (josué avait et voici maintenant quelques au lecteur voici le premier       la       en mieux valait découper ce pays que je dis est       longte on préparait les durand : une et il parlait ainsi dans la de prime abord, il je ne peins pas avec quoi, et je vois dans vos bien sûr, il y eut       voyage "l’art est-il       vaches archipel shopping, la des conserves ! préparation des outre la poursuite de la mise la fraîcheur et la ce texte m’a été pour maguy giraud et il en est des noms comme du       l̵ au seuil de l’atelier       m̵       sabots l’illusion d’une en cet anniversaire, ce qui a ma mère, femme parmi sa langue se cabre devant le chairs à vif paumes pour m.b. quand je me heurte   iv    vers À perte de vue, la houle des je serai toujours attentif à il ne s’agit pas de il n’est pire enfer que des quatre archanges que pour martine, coline et laure madame est une torche. elle introibo ad altare   maille 1 :que     m2 &nbs    seule au c’est ici, me je dors d’un sommeil de dans l’innocence des       sur elle ose à peine  tu ne renonceras pas.  le grand brassage des  le livre, avec suite de zacinto dove giacque il mio dernier vers aoi ce qui fait tableau : ce juste un pour martin pour michèle en introduction à la chaude caresse de d’un côté les textes mis en ligne dans le train premier le coeur du pour martine  hier, 17       aux  tu vois im font chier pas même samuelchapitre 16, versets 1 vedo la luna vedo le quel ennui, mortel pour “le pinceau glisse sur “dans le dessin de l’autre il ne sait rien qui ne va aucun hasard si se monde imaginal,   voici donc la a la fin il ne resta que le franchissement des deuxième essai quando me ne so itu pe c’est une sorte de lu le choeur des femmes de       dans janvier 2002 .traverse pour maxime godard 1 haute la mastication des c’est vrai       é fragilité humaine.       entre j’ai en réserve non, björg, f toutes mes pour mon épouse nicole       retour que reste-t-il de la un jour nous avons violette cachéeton al matin, quant primes pert nos voix li quens oger cuardise cliquetis obscène des 7) porte-fenêtre       un pour jacky coville guetteurs rm : nous sommes en     &nbs titrer "claude viallat, antoine simon 29 les étourneaux !       quand il faut aller voir très saintes litanies 1- c’est dans jamais je n’aurais alocco en patchworck ©       le       pour prenez vos casseroles et toute trace fait sens. que antoine simon 21   six formes de la 1) notre-dame au mur violet toutes ces pages de nos il y a dans ce pays des voies merci à la toile de madame est une voile de nuità la le lent tricotage du paysage quatre si la mer s’est dernier vers aoi   l’oeuvre vit son       " antoine simon 15       les d’un bout à a l’aube des apaches, "tu sais ce que c’est maintenant il connaît le     longtemps sur station 3 encore il parle mille fardeaux, mille       midi madame déchirée antoine simon 24 raphaël si elle est belle ? je  les premières ki mult est las, il se dort sauvage et fuyant comme je crie la rue mue douleur       allong antoine simon 25       apparu libre de lever la tête       pass&e un nouvel espace est ouvert j’aime chez pierre  la lancinante     pluie du pour philippe troisième essai madame porte à la langue est intarissable   d’un coté, vous dites : "un des voix percent, racontent ce poème est tiré du le galop du poème me       l̵ le plus insupportable chez huit c’est encore à imagine que, dans la  c’était ma voix n’est plus que avant dernier vers aoi je t’ai admiré,       " depuis ce jour, le site trois (mon souffle au matin et te voici humanité une il faut dire les si tu es étudiant en     cet arbre que       sur f dans le sourd chatoiement ouverture d’une       dans pas sur coussin d’air mais errer est notre lot, madame, dans les rêves de la le vieux qui et ces       rampan able comme capable de donner     quand 13) polynésie j’ai perdu mon il semble possible la fraîcheur et la j’ai longtemps       au petit matin frais. je te sur l’erbe verte si est  avec « a la   anatomie du m et         or quand les mots macles et roulis photo 1 comme ce mur blanc glaciation entre dans l’effilé de le texte qui suit est, bien l’heure de la pour f les marques de la mort sur l’art n’existe  au mois de mars, 1166 inoubliables, les       enfant dernier vers aoi  née à sixième       force approche d’une c’est pour moi le premier       la onzième (elle entretenait       le l’impossible montagnesde       " livre grand format en trois       sur ecrire les couleurs du monde       dans dernier vers doel i avrat, m1       charogne sur le seuilce qui sept (forces cachées qui après la lecture de polenta a dix sept ans, je ne savais       object beaucoup de merveilles la fonction, madame est la reine des derniers présentation du la force du corps, g. duchêne, écriture le ...et poème pour agnus dei qui tollis peccata dernier vers aoi    “ne pas avant propos la peinture est madame des forêts de les parents, l’ultime vous n’avez sculpter l’air : j’ai relu daniel biga, ….omme virginia par la       un       soleil       au la bouche pure souffrance attendre. mot terrible. merci à marc alpozzo la mort, l’ultime port,       voyage la parol

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Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : citations , Dieu , Josué


Tout en travaillant sur les bavardages, caquetages de la salle, les reprenant, déchirant, répercutant, tordant, Josué revivait l’effet de décollement de soi que provoquait en lui le travail de combinatoire et de dislocation des textes. En entendant ces éclatements, il connaissait à nouveau cette impression d’absolue présence du texte et des corps et d’irréalité, comme, au fond, le goût du péché : l’impression de se libérer sans trêve d’un pesant et –enfin- inadmissible interdit et de le sentir pourtant encore sans trêve comme interdit… « Toute libération a-t-elle ce goût de souffrance ou de soufre et cet arrière goût de dérision ?” “Allons, allons, Josué, prends donc les choses calmement. Ne le laisse aller ni à l’angoisse, ni à la colère, ni à aucune de ces sautes d’humeur : tu sais bien qu’elles n’ont aucun effet, qu’elles t’exténuent, et te laissent sur le cœur le goût amer de l’inutile et de la vanité, qu’elles reviendront le plus souvent sous la forme du regret dans tes souvenirs... Je t’ai dit si souvent d’apprendre la sérénité, l’égalité des sentiments, la joie tranquille des apaisements. Pose-toi, chose du monde, parmi les choses du monde, confiant, sous mon omnipotent regard.” – “Tu parles d’or, vraiment, songeait Josué, sans rien répondre.” Je suis cette articulation particulière et inattendue, de matières premières et de langue, constitué par une altérité minérale, métallique et linguistique. En quoi je suis frère de mes frères comme moi constitués, et fils, comme eux, de ces matières qui, toujours les mêmes depuis le Cambrien, ont constitué le premier océan, la première soupe. Ce qui me constitue est de même nature que ce qui pousse les montagnes et agite les ouragans. C’est la pensée de toi qui me tient et me porte et hors de moi me tire et hors de toi et de nous , le souvenir de nos rencontres les repas pris en commun. Et que ce ne soit ni mots ni chant d’amour mais le chant des anges de Dieu et si ce ne doit être qu’amour qu’il soit en lui-même densément retourné aux dimensions d’un neutron réduit de lui même infiniment alourdi de ce silence bâti né à l’extrême fin d’une séquence d’implosion d’espace hors de lui en même temps espace tant déployé dans l’espace qu’il en demeurera le grondement éblouissant et grave jusqu’à la dernière goutte de temps au fond des viscères, boyaux et cloaques comme dans la vacuum vibrant que notre ignorance installe entre les galaxies. J’implore en vain le retour de l’illusion des lendemains ici c’est l’heure trop inquiète le chemin aux mille détours la filature des insectes l’espace ouvert au fond des puits AOI

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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