BRIBES EN LIGNE
      dans     extraire le lent déferlement pour yves et pierre poher et       s̵ deuxième essai le intendo... intendo ! antoine simon 10 ouverture d’une fragilité humaine.   dits de "l’art est-il macao grise janvier 2002 .traverse       dans antoine simon 11 (josué avait lentement buttati ! guarda&nbs patrick joquel vient de archipel shopping, la       en et nous n’avons rien un homme dans la rue se prend j’ai en réserve iv.- du livre d’artiste  martin miguel vient « h&eacu laure et pétrarque comme un jour, vous m’avez ils s’étaient quel ennui, mortel pour …presque vingt ans plus l’erbe del camp, ki quand il voit s’ouvrir, tout le problème et la peur, présente quant carles oït la même si mais jamais on ne   d’un coté, la réserve des bribes   ciel !!!! tu le saiset je le vois antoine simon 13 l’évidence       fourr&   saint paul trois quelques autres cliquetis obscène des langues de plomba la  les premières       &n   le 10 décembre histoire de signes .  les trois ensembles pour martine attendre. mot terrible.       au dernier vers aoi à sylvie l’ami michel       dans dernier vers aoi     de rigoles en macles et roulis photo 6 dernier vers aoi   n’ayant pas nécrologie       deux paroles de chamantu toute une faune timide veille inoubliables, les les doigts d’ombre de neige la fraîcheur et la au lecteur voici le premier à bernadette il pleut. j’ai vu la quand les eaux et les terres derniers le géographe sait tout les dernières je ne saurais dire avec assez si j’étais un c’est la distance entre antoine simon 29 la littérature de les installations souvent, de l’autre       les       au pour lee au labyrinthe des pleursils dans l’innocence des pour michèle aueret bien sûrla le geste de l’ancienne, le numéro exceptionnel de  le "musée rêves de josué, là, c’est le sable et Ç’avait été la le corps encaisse comme il       dans passent .x. portes, trois (mon souffle au matin 0 false 21 18       le mieux valait découper       dans       une ecrire les couleurs du monde des voix percent, racontent dernier vers aoi une il faut dire les les cuivres de la symphonie tous feux éteints. des li emperere par sa grant beaucoup de merveilles pourquoi yves klein a-t-il       en un pour le prochain basilic, (la normal 0 21 false fal nice, le 18 novembre 2004 pour angelo       chaque  hier, 17 première a grant dulur tendrai puis premier essai c’est  avec « a la       je pur ceste espee ai dulor e       la   adagio   je       cette tout en vérifiant  dans le livre, le les dieux s’effacent accorde ton désir à ta   encore une antoine simon 12 f j’ai voulu me pencher sauvage et fuyant comme jouer sur tous les tableaux premier vers aoi dernier hans freibach : pour frédéric  on peut passer une vie    de femme liseuse (À l’église     le le temps passe si vite, allons fouiller ce triangle pour jean marie       juin rm : nous sommes en des quatre archanges que       sur le samedi 26 mars, à 15 "je me tais. pour taire.       nuage « e ! malvais    si tout au long et si tu dois apprendre à ecrire sur je m’étonne toujours de la       " ...et poème pour     les provisions (la numérotation des o tendresses ô mes portrait. 1255 :     &nbs je suis bien dans station 5 : comment     hélas,     un mois sans       les tes chaussures au bas de madame a des odeurs sauvages une fois entré dans la pour gilbert pour jacky coville guetteurs 13) polynésie ….omme virginia par la apaches :       &agrav       parfoi     les fleurs du ce qu’un paysage peut  l’écriture pas sur coussin d’air mais toutes ces pages de nos       vu et il parlait ainsi dans la comment entrer dans une à la mémoire de       l̵ un soir à paris au ce qui fascine chez pour andré jamais si entêtanteeurydice dessiner les choses banales pour robert vertige. une distance     tout autour  pour jean le on peut croire que martine "ces deux là se errer est notre lot, madame,       dans « pouvez-vous exacerbé d’air madame chrysalide fileuse lu le choeur des femmes de toute trace fait sens. que et si au premier jour il de mes deux mains       alla leonardo rosa  “ce travail qui       le       object À max charvolen et avant propos la peinture est (dans mon ventre pousse une  au mois de mars, 1166 le 26 août 1887, depuis in the country madame est la reine des autre petite voix       ...mai dans les carnets dernier vers aoi       dans dernier vers aoi       baie       je me le lourd travail des meules sables mes parolesvous       bruyan je sais, un monde se  mise en ligne du texte dernier vers aoi zacinto dove giacque il mio lentement, josué depuis le 20 juillet, bribes pour maxime godard 1 haute       arauca abu zayd me déplait. pas paysage de ta tombe  et certains prétendent couleur qui ne masque pas       la       rampan avez-vous vu et ma foi, religion de josué il a ma mère, femme parmi c’est la peur qui fait       il et te voici humanité c’est un peu comme si,       dans         &n j’oublie souvent et dernier vers aoi la brume. nuages     à je reviens sur des autre citation un titre : il infuse sa la terre a souvent tremblé ma mémoire ne peut me  pour le dernier jour ce 28 février 2002. à       apr&eg à cri et à deuxième apparition antoine simon 24 autre essai d’un       fourr& torna a sorrento ulisse torna la cité de la musique seul dans la rue je ris la       banlie comme une suite de la pureté de la survie. nul souvent je ne sais rien de       fourmi 1) la plupart de ces vue à la villa tamaris       la j’ai longtemps carles respunt : petit matin frais. je te comme un préliminaire la le bulletin de "bribes pas une année sans évoquer al matin, quant primes pert   (dans le troisième essai ce va et vient entre la vie humble chez les       six   (à voudrais je vous sainte marie, les parents, l’ultime il ne s’agit pas de dans ce périlleux de soie les draps, de soie bruno mendonça       à violette cachéeton viallat © le château de quai des chargeurs de on a cru à si elle est belle ? je pour jean gautheronle cosmos       sur       la  je signerai mon clere est la noit e la si tu es étudiant en temps de pierres dans la aux barrières des octrois madame porte à toutes sortes de papiers, sur  “la signification dieu faisait silence, mais la fraîcheur et la       ( (ma gorge est une frères et nous dirons donc générations morz est rollant, deus en ad  dernières mises comme ce mur blanc écrirecomme on se face aux bronzes de miodrag il aurait voulu être ensevelie de silence, pour jean-marie simon et sa mais non, mais non, tu il arriva que       ruelle et que vous dire des c’est extrêmement alocco en patchworck © le temps passe dans la a la libération, les  dernier salut au aux george(s) (s est la vous êtes station 1 : judas     rien jusqu’à il y a d’ eurydice ou bien de dans les écroulements l’homme est À la loupe, il observa art jonction semble enfin madame, vous débusquez les plus terribles halt sunt li pui e mult halt (elle entretenait fontelucco, 6 juillet 2000 tout en travaillant sur les sa langue se cabre devant le encore la couleur, mais cette c’est parfois un pays 1257 cleimet sa culpe, si   le texte suivant a f dans le sourd chatoiement tendresses ô mes envols glaciation entre pour michèle gazier 1 cet article est paru rita est trois fois humble. nouvelles mises en             dans dans ma gorge f le feu s’est       pour je déambule et suis jamais je n’aurais eurydice toujours nue à il y a tant de saints sur ma chair n’est       force les durand : une  de même que les la parol

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Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : citations , Dieu , Josué


Tout en travaillant sur les bavardages, caquetages de la salle, les reprenant, déchirant, répercutant, tordant, Josué revivait l’effet de décollement de soi que provoquait en lui le travail de combinatoire et de dislocation des textes. En entendant ces éclatements, il connaissait à nouveau cette impression d’absolue présence du texte et des corps et d’irréalité, comme, au fond, le goût du péché : l’impression de se libérer sans trêve d’un pesant et –enfin- inadmissible interdit et de le sentir pourtant encore sans trêve comme interdit… « Toute libération a-t-elle ce goût de souffrance ou de soufre et cet arrière goût de dérision ?” “Allons, allons, Josué, prends donc les choses calmement. Ne le laisse aller ni à l’angoisse, ni à la colère, ni à aucune de ces sautes d’humeur : tu sais bien qu’elles n’ont aucun effet, qu’elles t’exténuent, et te laissent sur le cœur le goût amer de l’inutile et de la vanité, qu’elles reviendront le plus souvent sous la forme du regret dans tes souvenirs... Je t’ai dit si souvent d’apprendre la sérénité, l’égalité des sentiments, la joie tranquille des apaisements. Pose-toi, chose du monde, parmi les choses du monde, confiant, sous mon omnipotent regard.” – “Tu parles d’or, vraiment, songeait Josué, sans rien répondre.” Je suis cette articulation particulière et inattendue, de matières premières et de langue, constitué par une altérité minérale, métallique et linguistique. En quoi je suis frère de mes frères comme moi constitués, et fils, comme eux, de ces matières qui, toujours les mêmes depuis le Cambrien, ont constitué le premier océan, la première soupe. Ce qui me constitue est de même nature que ce qui pousse les montagnes et agite les ouragans. C’est la pensée de toi qui me tient et me porte et hors de moi me tire et hors de toi et de nous , le souvenir de nos rencontres les repas pris en commun. Et que ce ne soit ni mots ni chant d’amour mais le chant des anges de Dieu et si ce ne doit être qu’amour qu’il soit en lui-même densément retourné aux dimensions d’un neutron réduit de lui même infiniment alourdi de ce silence bâti né à l’extrême fin d’une séquence d’implosion d’espace hors de lui en même temps espace tant déployé dans l’espace qu’il en demeurera le grondement éblouissant et grave jusqu’à la dernière goutte de temps au fond des viscères, boyaux et cloaques comme dans la vacuum vibrant que notre ignorance installe entre les galaxies. J’implore en vain le retour de l’illusion des lendemains ici c’est l’heure trop inquiète le chemin aux mille détours la filature des insectes l’espace ouvert au fond des puits AOI

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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