BRIBES EN LIGNE
  tout est toujours en avec marc, nous avons  ce qui importe pour si tu es étudiant en dernier vers aoi attendre. mot terrible.       d&eacu à sylvie depuis le 20 juillet, bribes 1) notre-dame au mur violet 1.- les rêves de quand les eaux et les terres ouverture d’une sous la pression des la galerie chave qui l’attente, le fruit allons fouiller ce triangle antoine simon 26   saint paul trois     de rigoles en fin première dieu faisait silence, mais  improbable visage pendu "l’art est-il les doigts d’ombre de neige vous n’avez dire que le livre est une       au un verre de vin pour tacher il n’était qu’un     double       au dernier vers aoi dans le pays dont je vous troisième essai nouvelles mises en  “la signification     après poussées par les vagues       rampan paien sunt morz, alquant dernier vers aoi ce qui fascine chez couleur qui ne masque pas macles et roulis photo 7 jouer sur tous les tableaux trois (mon souffle au matin     sur la pente pour andré villers 1) en introduction à il ne reste plus que le le numéro exceptionnel de si j’étais un       object ecrire les couleurs du monde eurydice toujours nue à antoine simon 10 le "patriote", nice, le 8 octobre vertige. une distance je meurs de soif juste un carles respunt :   la baie des anges nous avancions en bas de clere est la noit e la apaches : antoine simon 7 je suis bien dans       vu       ton  zones gardées de une autre approche de le recueil de textes tout est prêt en moi pour pour jacqueline moretti, on cheval madame est toute dernier vers aoi 1. il se trouve que je suis       baie    regardant "ces deux là se  dans toutes les rues préparation des madame est une  marcel migozzi vient de folie de josuétout est un soir à paris au quando me ne so itu pe       jardin a dix sept ans, je ne savais les cuivres de la symphonie journée de     pourquoi À max charvolen et martin  l’écriture jamais je n’aurais le glacis de la mort je ne saurais dire avec assez f les feux m’ont de mes deux mains spectacle de josué dit les textes mis en ligne sixième inoubliables, les mult ben i fierent franceis e   iv    vers       dans josué avait un rythme pour michèle gazier 1 edmond, sa grande       &eacut "le renard connaît jamais si entêtanteeurydice des voiles de longs cheveux temps de cendre de deuil de la prédication faite li emperere s’est références : xavier leonardo rosa lorsque martine orsoni vos estes proz e vostre elle disposait d’une Être tout entier la flamme station 1 : judas la vie humble chez les antoine simon 24       reine dernier vers aoi       pourqu la gaucherie à vivre, elle ose à peine errer est notre lot, madame, ce n’est pas aux choses les oiseaux s’ouvrent la vie est dans la vie. se le plus insupportable chez s’ouvre la premier essai c’est mon cher pétrarque, si elle est belle ? je  on peut passer une vie dernier vers doel i avrat, effleurer le ciel du bout des  il est des objets sur (dans mon ventre pousse une la mort d’un oiseau. madame, vous débusquez cher bernard antoine simon 23 aux george(s) (s est la       sur le quai des chargeurs de merle noir  pour       vu       cerisi     sur la et il parlait ainsi dans la     du faucon       nuage n’ayant pas la poésie, à la pour martine très saintes litanies vedo la luna vedo le sept (forces cachées qui pour egidio fiorin des mots réponse de michel voile de nuità la  “s’ouvre pour martin dix l’espace ouvert au de tantes herbes el pre     rien dans le monde de cette       le deux ajouts ces derniers normalement, la rubrique deux mille ans nous etudiant à je n’ai pas dit que le       le laure et pétrarque comme et combien le vieux qui       au c’est le grand la route de la soie, à pied, les routes de ce pays sont  avec « a la       fleure dernier vers aoi à bernadette de sorte que bientôt       pass&e « h&eacu       je me  de la trajectoire de ce antoine simon 30 constellations et  de même que les    en sa langue se cabre devant le ce pays que je dis est  la lancinante onze sous les cercles   ces notes encore une citation“tu toute trace fait sens. que dans l’innocence des f le feu m’a je m’étonne toujours de la démodocos... Ça a bien un       le le géographe sait tout dernier vers aoi ce paysage que tu contemplais (en regardant un dessin de   marcel heureuse ruine, pensait antoine simon 32 deux nouveauté,       grappe pour martine, coline et laure       "       sabots f le feu s’est       en un       la raphaël mon travail est une on a cru à       que       m̵ neuf j’implore en vain  née à les dessins de martine orsoni saluer d’abord les plus rimbaud a donc    au balcon deuxième essai le       fourmi torna a sorrento ulisse torna tu le sais bien. luc ne   que signifie la tentation du survol, à il avait accepté    si tout au long elle réalise des sculpter l’air : hans freibach : histoire de signes . ici. les oiseaux y ont fait percey priest lakesur les etait-ce le souvenir et tout avait voudrais je vous j’aime chez pierre la terre a souvent tremblé et…  dits de tous ces charlatans qui si j’avais de son       pourquoi yves klein a-t-il  au mois de mars, 1166       montag diaphane est le “dans le dessin À peine jetés dans le       fleur il existe au moins deux un trait gris sur la     tout autour li emperere par sa grant toutes ces pages de nos je déambule et suis je t’ai admiré, pas une année sans évoquer  “ne pas       ( dans ma gorge j’écoute vos granz fut li colps, li dux en religion de josué il pour anne slacik ecrire est À perte de vue, la houle des station 3 encore il parle le passé n’est antoine simon 25 le temps passe dans la vous avez       sous maintenant il connaît le l’art c’est la charogne sur le seuilce qui dernier vers aoi  martin miguel vient tendresse du mondesi peu de et voici maintenant quelques  pour de sur l’erbe verte si est a la femme au Ç’avait été la       & a claude b.   comme pour ma dernier vers aoi   adagio   je m1       toujours les lettres : antoine simon 12       enfant  les éditions de je t’enfourche ma l’appel tonitruant du     [1]  pour yves et pierre poher et il est le jongleur de lui       allong dentelle : il avait une fois entré dans la j’arrivais dans les clquez sur pierre ciel       au coupé en deux quand  c’était antoine simon 31 pour maxime godard 1 haute à la mémoire de qu’est-ce qui est en       une j’ai longtemps 0 false 21 18 ils sortent     faisant la   l’oeuvre vit son equitable un besoin sonnerait quatrième essai rares     &nbs deuxième  pour jean le passet li jurz, si turnet a  si, du nouveau   la production autres litanies du saint nom 7) porte-fenêtre 5) triptyque marocain dernier vers aoi macles et roulis photo 4       voyage au seuil de l’atelier dans le pain brisé son       dans     pluie du f tous les feux se sont bernard dejonghe... depuis tous feux éteints. des raphaËl il pleut. j’ai vu la sur la toile de renoir, les       su     au couchant       la (de)lecta lucta           se       &ccedi     l’é dernier vers aoi cet article est paru à petit matin frais. je te le tissu d’acier cyclades, iii° quand nous rejoignons, en o tendresses ô mes       " « 8° de r.m.a toi le don des cris qui     les provisions       sur le       ma       object j’entends sonner les pure forme, belle muette, nous viendrons nous masser quel étonnant un titre : il infuse sa et ma foi, pour andré mise en ligne la parol

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Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : citations , Dieu , Josué


Tout en travaillant sur les bavardages, caquetages de la salle, les reprenant, déchirant, répercutant, tordant, Josué revivait l’effet de décollement de soi que provoquait en lui le travail de combinatoire et de dislocation des textes. En entendant ces éclatements, il connaissait à nouveau cette impression d’absolue présence du texte et des corps et d’irréalité, comme, au fond, le goût du péché : l’impression de se libérer sans trêve d’un pesant et –enfin- inadmissible interdit et de le sentir pourtant encore sans trêve comme interdit… « Toute libération a-t-elle ce goût de souffrance ou de soufre et cet arrière goût de dérision ?” “Allons, allons, Josué, prends donc les choses calmement. Ne le laisse aller ni à l’angoisse, ni à la colère, ni à aucune de ces sautes d’humeur : tu sais bien qu’elles n’ont aucun effet, qu’elles t’exténuent, et te laissent sur le cœur le goût amer de l’inutile et de la vanité, qu’elles reviendront le plus souvent sous la forme du regret dans tes souvenirs... Je t’ai dit si souvent d’apprendre la sérénité, l’égalité des sentiments, la joie tranquille des apaisements. Pose-toi, chose du monde, parmi les choses du monde, confiant, sous mon omnipotent regard.” – “Tu parles d’or, vraiment, songeait Josué, sans rien répondre.” Je suis cette articulation particulière et inattendue, de matières premières et de langue, constitué par une altérité minérale, métallique et linguistique. En quoi je suis frère de mes frères comme moi constitués, et fils, comme eux, de ces matières qui, toujours les mêmes depuis le Cambrien, ont constitué le premier océan, la première soupe. Ce qui me constitue est de même nature que ce qui pousse les montagnes et agite les ouragans. C’est la pensée de toi qui me tient et me porte et hors de moi me tire et hors de toi et de nous , le souvenir de nos rencontres les repas pris en commun. Et que ce ne soit ni mots ni chant d’amour mais le chant des anges de Dieu et si ce ne doit être qu’amour qu’il soit en lui-même densément retourné aux dimensions d’un neutron réduit de lui même infiniment alourdi de ce silence bâti né à l’extrême fin d’une séquence d’implosion d’espace hors de lui en même temps espace tant déployé dans l’espace qu’il en demeurera le grondement éblouissant et grave jusqu’à la dernière goutte de temps au fond des viscères, boyaux et cloaques comme dans la vacuum vibrant que notre ignorance installe entre les galaxies. J’implore en vain le retour de l’illusion des lendemains ici c’est l’heure trop inquiète le chemin aux mille détours la filature des insectes l’espace ouvert au fond des puits AOI

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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