BRIBES EN LIGNE
cet article est paru dans le       quand il ne sait rien qui ne va pour sors de mon territoire. fais       en un soir à paris au  epître aux       p&eacu       la pie pour julius baltazar 1 le accorde ton désir à ta la rencontre d’une       object merci au printemps des lu le choeur des femmes de f qu’il vienne, le feu à la mémoire de       m̵   le 23 février 1988, il je suis       sur le lorsqu’on connaît une pour m.b. quand je me heurte pour yves et pierre poher et       jonath       retour (en regardant un dessin de  née à    regardant sauvage et fuyant comme présentation du voici des œuvres qui, le     le tendresses ô mes envols dernier vers aoi antoine simon 31 dans le pays dont je vous agnus dei qui tollis peccata dire que le livre est une et…  dits de  jésus l’art n’existe ce texte se présente ouverture d’une en introduction à il aurait voulu être une errance de à la bonne un verre de vin pour tacher nous serons toujours ces six de l’espace urbain, le recueil de textes ce qui fascine chez le lent déferlement temps de pierres       voyage pour ma  les premières         or  la toile couvre les antoine simon 19 je rêve aux gorges spectacle de josué dit dans l’innocence des pour michèle aueret les petites fleurs des       le dans les horizons de boue, de imagine que, dans la la littérature de "je me tais. pour taire. le proche et le lointain station 4 : judas  coupé en deux quand f tous les feux se sont bernard dejonghe... depuis effleurer le ciel du bout des l’impression la plus       cette torna a sorrento ulisse torna       antoine simon 22     faisant la les installations souvent, dernier vers aoi les doigts d’ombre de neige equitable un besoin sonnerait eurydice toujours nue à ce paysage que tu contemplais zacinto dove giacque il mio mougins. décembre le tissu d’acier il avait accepté si j’avais de son onzième derniers la mort, l’ultime port,       une c’est seulement au les dernières  les éditions de leonardo rosa j’ai donc pour martine juste un mot pour annoncer dessiner les choses banales la mort d’un oiseau.       aujour temps de cendre de deuil de les durand : une les oiseaux s’ouvrent l’homme est  “la signification       dans chercher une sorte de       allong pour andré  ce qui importe pour dernier vers aoi       dans a christiane la bouche pleine de bulles rm : nous sommes en       le très malheureux...     pourquoi       je me  tu vois im font chier pour max charvolen 1) c’est le grand temps où le sang se  “comment la bouche pure souffrance il semble possible les lettres ou les chiffres il n’était qu’un tout en travaillant sur les etudiant à moi cocon moi momie fuseau chaque automne les religion de josué il a la libération, les ce       le mon travail est une       ce   anatomie du m et tout en vérifiant antoine simon 28 paroles de chamantu       nuage j’ai perdu mon     cet arbre que       qui       jardin l’erbe del camp, ki  martin miguel vient 0 false 21 18 epuisement de la salle, j’ai en réserve  avec « a la paien sunt morz, alquant ainsi va le travail de qui douze (se fait terre se quelque temps plus tard, de rita est trois fois humble. madame est toute préparation des     chant de quel ennui, mortel pour nécrologie       object       entre antoine simon 21 nu(e), comme son nom   né le 7       " les dieux s’effacent autres litanies du saint nom pour qui veut se faire une antoine simon 13 il pleut. j’ai vu la régine robin, sous la pression des       la       la l’ami michel mais jamais on ne       d&eacu comme une suite de aux george(s) (s est la  tu ne renonceras pas. le franchissement des on peut croire que martine       pass&e langues de plomba la           de rigoles en       fleure antoine simon 23 je t’ai admiré,       l̵ ( ce texte a       ( suite de       s̵       o une autre approche de certains soirs, quand je ce jour-là il lui iv.- du livre d’artiste 5) triptyque marocain (de)lecta lucta   tout mon petit univers en dernier vers aoi  au mois de mars, 1166     pluie du       la  improbable visage pendu (elle entretenait depuis ce jour, le site ainsi fut pétrarque dans vous dites : "un « 8° de tout est prêt en moi pour  c’était       enfant au lecteur voici le premier il ne reste plus que le       vu       midi       que  je signerai mon f le feu est venu,ardeur des dernier vers aoi f toutes mes     extraire descendre à pigalle, se pour alain borer le 26 bribes en ligne a   nous sommes   un d’un bout à       fourr& lorsque martine orsoni la terre a souvent tremblé       les sur l’erbe verte si est et c’était dans     depuis  les œuvres de   le texte suivant a le travail de bernard       va "pour tes antoine simon 17 j’oublie souvent et la tentation du survol, à dans un coin de nice, josué avait un rythme       sur       rampan “dans le dessin dans l’innocence des approche d’une al matin, quant primes pert de pareïs li seit la dans les carnets nous dirons donc granz est li calz, si se deuxième apparition de dernier vers aoi l’éclair me dure, polenta dieu faisait silence, mais       banlie antoine simon 10       bonhe     sur la pente les amants se troisième essai et   (à madame est une torche. elle       six fontelucco, 6 juillet 2000       dans je désire un du fond des cours et des i en voyant la masse aux bien sûrla  le livre, avec       pass&e je n’hésiterai dernier vers aoi tendresse du mondesi peu de       nuage  zones gardées de pour philippe de l’autre on préparait       &agrav a propos de quatre oeuvres de       les noble folie de josué, et il parlait ainsi dans la       sur       sur il souffle sur les collines le passé n’est passet li jurz, si turnet a le temps passe si vite, pour andré j’aime chez pierre antoine simon 30 les grands       en pas une année sans évoquer à sylvie     longtemps sur À max charvolen et trois tentatives desesperees pas facile d’ajuster le pour raphaël mille fardeaux, mille   (dans le       les antoine simon 12 le lent tricotage du paysage carcassonne, le 06 pour andré villers 1) À perte de vue, la houle des i.- avaler l’art par "ces deux là se carles li reis en ad prise sa dans les écroulements le 28 novembre, mise en ligne   jn 2,1-12 : pour michèle ils sortent "nice, nouvel éloge de la la question du récit   au milieu de bientôt, aucune amarre       je je suis bien dans       sur le 1257 cleimet sa culpe, si       fourmi d’ eurydice ou bien de seins isabelle boizard 2005 titrer "claude viallat, macles et roulis photo 6 antoine simon 29 tandis que dans la grande difficile alliage de dernier vers aoi a grant dulur tendrai puis madame, vous débusquez       un avez-vous vu       assis toulon, samedi 9 toutes sortes de papiers, sur béatrice machet vient de entr’els nen at ne pui vertige. une distance envoi du bulletin de bribes deux ajouts ces derniers des quatre archanges que       vaches       la je me souviens de non, björg, dernier vers aoi est-ce parce que, petit, on ce poème est tiré du ço dist li reis :       allong sequence 6   le on croit souvent que le but ici, les choses les plus    7 artistes et 1 légendes de michel  dans toutes les rues écoute, josué, "la musique, c’est le depuis le 20 juillet, bribes deux mille ans nous   que signifie       tourne       entre quand nous rejoignons, en       neige la parol

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Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : art , biographies


Si j’avais de son corps, à quelques lueurs près, une connaissance d’aveugle, elle était complète, intime, profonde, indéfiniment répétée avec cette lenteur qui laisse au désir le temps de s’épanouir longuement avant de s’assouvir, aux rêves de se développer bien au delà du cercle des corps, du cadre des lits et des chambres, des bruits et des odeurs des endroits où nous nous trouvions. Voici les deux choses qui le passionnèrent le plus tout le long de sa vie : herboriser et dessiner. Il avait toujours eu de la tendresse pour les végétaux. Surtout les petits. Tendresse… Profonde ? Eh bien… Il ne pouvait regarder sans une émotion bête et douce (vous diriez « émotion », vous ?) un myosotis. Minuscule, un myosotis. Et… “tendre” ? Ou une fleur de sureau (poussière colorée). Une campanule. Les ombelles foisonnantes. Le bleu fuyant de l’ellébore. Il regrettait de ne pas tout connaître de ce peuple lent, éphémère, sage et très chatoyant. Le dessin était du même ordre. Il aimait cette distante caresse sur les objets du monde qui semblait ne donner d’eux que le superficiel, à cela près que le crayon qui fait son trait sur la feuille trace en même temps en nous un solide sillon. Le dessin le fascinait d’autant plus qu’il était très maladroit dans ce domaine. Toute sa vie il pensa qu’il se serait plu à rester bien sagement là à croquer des insignifiances ! Et... Des murailles tombent. Effroi en voyant dégagé devant soi un espace jusqu’alors clos. Plaisir aussi de parcourir l’espace dégagé. Et effroi du plaisir. Et plaisir encore de l’effroi. Les murs rasés sont ne sont pas que ruines. Détruire. Plaisir et peur de détruire. Intrus à soi même. En dehors des murailles, nomades, errance. Statuettes. Espace ouvert au fond des puits le frémissement des pales statuettes l’horizon sans cesse en chute Sumer ou Cyclades ou déesse de Malte ses lunes vibrantes au sol ce qui fuit et qui renaît sous les cercles enchevêtrés. Statuette et cette émotion particulière quand on se trouve dans ce lieu de naissances quand ce qui est en train de naître, de prendre corps, c’est l’écriture. C’est l’histoire. Objets porteurs, portes, portées de l’histoire. Depuis le premier biface. La première trace visible-lisible. Nous devons apprendre à prendre leur charge sur nous. Emprunter leur passage. Interpréter leur partition. Guetteurs, veilleurs, éveilleurs d’histoire. À proprement parler, ils sont une archéologie du signe Je bois ivre dans l’or des rives Lève ses rêves Lève des rêves Bruit de l’eau casse c’est la vie passe et tremble Argent des ombres Reflets de lune Algues eau ciel qui tremble.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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