BRIBES EN LIGNE
branches lianes ronces juste un a la femme au       la       la le 2 juillet pour daniel farioli poussant si j’avais de son antoine simon 2 "pour tes       &eacut       en un       l̵ la légende fleurie est 0 false 21 18       "       je troisième essai et « amis rollant, de certains soirs, quand je  tu vois im font chier   dits de macles et roulis photo 3 et te voici humanité       je       crabe-   1) cette fin première deuxième essai     chambre lentement, josué  l’exposition  du bibelot au babilencore une       pass&e c’est extrêmement "si elle est pour robert       un sous la pression des       bruyan       & jamais je n’aurais i.- avaler l’art par pluies et bruines, ensevelie de silence,  pour jean le la vie est ce bruissement quando me ne so itu pe les étourneaux !       &agrav  l’écriture travail de tissage, dans       le     &nbs 1257 cleimet sa culpe, si martin miguel art et     extraire       p&eacu antoine simon 5 je déambule et suis (en regardant un dessin de dans les écroulements des voiles de longs cheveux je sais, un monde se ouverture d’une       à       le       le ma voix n’est plus que merci à la toile de  la toile couvre les recleimet deu mult nice, le 8 octobre je t’enlace gargouille passet li jurz, si turnet a et  riche de mes mon cher pétrarque, le glacis de la mort j’ai travaillé 1-nous sommes dehors. me dernier vers aoi       ton temps où les coeurs   si vous souhaitez antoine simon 23 et si au premier jour il  il y a le i en voyant la masse aux mesdames, messieurs, veuillez je suis occupé ces       " le tissu d’acier autre petite voix après la lecture de     hélas, mult est vassal carles de antoine simon 6 légendes de michel  dernières mises mise en ligne       force a toi le don des cris qui quelques autres autre citation"voui vous dites : "un 5) triptyque marocain dernier vers aoi eurydice toujours nue à edmond, sa grande     ton dernier vers aoi suite de c’est une sorte de deux nouveauté, d’un côté c’était une dernier vers aoi le galop du poème me nous avons affaire à de quel étonnant a propos d’une quand nous rejoignons, en vous deux, c’est joie et béatrice machet vient de un jour, vous m’avez       rampan aux barrières des octrois pour yves et pierre poher et franchement, pensait le chef, traquer bernadette griot vient de au labyrinthe des pleursils dernier vers aoi  dans toutes les rues un temps hors du à la bonne de tantes herbes el pre       la pour mon épouse nicole l’attente, le fruit pour frédéric mise en ligne d’un ce paysage que tu contemplais antoine simon 25         &n     pluie du j’ai longtemps  jésus (vois-tu, sancho, je suis les parents, l’ultime la réserve des bribes     une abeille de    au balcon pour angelo a l’aube des apaches,       dans dire que le livre est une je ne sais pas si       sur le À peine jetés dans le une autre approche de       les       fourr& mi viene in mentemi le coquillage contre       jardin       sur     depuis al matin, quant primes pert poème pour       j̵  pour le dernier jour pour qui veut se faire une la liberté de l’être je n’hésiterai la deuxième édition du dernier vers aoi madame est une       "       &n li emperere par sa grant libre de lever la tête       les les dessins de martine orsoni il semble possible Être tout entier la flamme     nous pour egidio fiorin des mots pour andré antoine simon 17  les premières elle disposait d’une  la lancinante j’ai relu daniel biga,   jn 2,1-12 : quai des chargeurs de       quant carles oït la rm : d’accord sur le coeur du depuis le 20 juillet, bribes le passé n’est       pass&e chaises, tables, verres, antoine simon 9  au mois de mars, 1166 tout le problème merci au printemps des et si tu dois apprendre à j’ai donné, au mois   six formes de la  zones gardées de       dans   marcel grant est la plaigne e large nos voix dernier vers aoi       six antoine simon 11 carles li reis en ad prise sa     longtemps sur       alla des quatre archanges que lu le choeur des femmes de quel ennui, mortel pour « e ! malvais alocco en patchworck © merci à marc alpozzo "et bien, voilà..." dit une errance de       pav&ea 0 false 21 18 dans le pain brisé son j’ai parlé granz fut li colps, li dux en le 26 août 1887, depuis 1) la plupart de ces nice, le 30 juin 2000   iv    vers       descen vertige. une distance ce 28 février 2002. 0 false 21 18 dernier vers aoi au seuil de l’atelier giovanni rubino dit le soleil n’est pas     oued coulant dernier vers doel i avrat, temps de pierres dans la la terre a souvent tremblé dernier vers aoi   zacinto dove giacque il mio     au couchant je serai toujours attentif à très saintes litanies la lecture de sainte   3   

les raphaËl       grimpa c’est seulement au     du faucon il y a tant de saints sur    si tout au long       dans       le dans le train premier chercher une sorte de il existe deux saints portant carles respunt :       sur le v.- les amicales aventures du je dors d’un sommeil de on a cru à quelques textes       vaches seul dans la rue je ris la " je suis un écorché vif. c’est la peur qui fait il était question non un nouvel espace est ouvert les installations souvent, art jonction semble enfin       jonath karles se dort cum hume f tous les feux se sont ecrire les couleurs du monde etait-ce le souvenir       le saluer d’abord les plus       vu titrer "claude viallat,   j’ai souvent       je me madame déchirée non... non... je vous assure, la littérature de spectacle de josué dit       je bruno mendonça   en grec, morías madame est toute pour marcel  pour de tout à fleur d’eaula danse il souffle sur les collines     les fleurs du       nuage             en arbre épanoui au ciel       dans tant pis pour eux.       au  epître aux temps de pierres le 26 août 1887, depuis le recueil de textes la fonction, rien n’est "l’art est-il "je me tais. pour taire. les oiseaux s’ouvrent sculpter l’air :  dernier salut au de sorte que bientôt attendre. mot terrible.       dans f dans le sourd chatoiement   maille 1 :que       fleur pour m.b. quand je me heurte où l’on revient la communication est toutefois je m’estimais nice, le 18 novembre 2004       mouett   adagio   je       pass&e face aux bronzes de miodrag je n’ai pas dit que le   d’un coté, marcel alocco a la chaude caresse de       " dernier vers aoi antoine simon 12 des voix percent, racontent tout est prêt en moi pour  de la trajectoire de ce       allong       reine       voyage la question du récit       les     double       object       st a ma mère, femme parmi derniers vers sun destre glaciation entre deux ce travail vous est   le 10 décembre beaucoup de merveilles au lecteur voici le premier       entre       maquis       il aucun hasard si se ce texte se présente nous savons tous, ici, que       ce dernier vers aoi de soie les draps, de soie    seule au et encore  dits     quand equitable un besoin sonnerait raphaël       droite onzième madame aux rumeurs hans freibach : dernier vers aoi l’illusion d’une marie-hélène la gaucherie à vivre,       sur "la musique, c’est le       l̵ ce monde est semé antoine simon 20       sur la parol

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Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : art , biographies


Si j’avais de son corps, à quelques lueurs près, une connaissance d’aveugle, elle était complète, intime, profonde, indéfiniment répétée avec cette lenteur qui laisse au désir le temps de s’épanouir longuement avant de s’assouvir, aux rêves de se développer bien au delà du cercle des corps, du cadre des lits et des chambres, des bruits et des odeurs des endroits où nous nous trouvions. Voici les deux choses qui le passionnèrent le plus tout le long de sa vie : herboriser et dessiner. Il avait toujours eu de la tendresse pour les végétaux. Surtout les petits. Tendresse… Profonde ? Eh bien… Il ne pouvait regarder sans une émotion bête et douce (vous diriez « émotion », vous ?) un myosotis. Minuscule, un myosotis. Et… “tendre” ? Ou une fleur de sureau (poussière colorée). Une campanule. Les ombelles foisonnantes. Le bleu fuyant de l’ellébore. Il regrettait de ne pas tout connaître de ce peuple lent, éphémère, sage et très chatoyant. Le dessin était du même ordre. Il aimait cette distante caresse sur les objets du monde qui semblait ne donner d’eux que le superficiel, à cela près que le crayon qui fait son trait sur la feuille trace en même temps en nous un solide sillon. Le dessin le fascinait d’autant plus qu’il était très maladroit dans ce domaine. Toute sa vie il pensa qu’il se serait plu à rester bien sagement là à croquer des insignifiances ! Et... Des murailles tombent. Effroi en voyant dégagé devant soi un espace jusqu’alors clos. Plaisir aussi de parcourir l’espace dégagé. Et effroi du plaisir. Et plaisir encore de l’effroi. Les murs rasés sont ne sont pas que ruines. Détruire. Plaisir et peur de détruire. Intrus à soi même. En dehors des murailles, nomades, errance. Statuettes. Espace ouvert au fond des puits le frémissement des pales statuettes l’horizon sans cesse en chute Sumer ou Cyclades ou déesse de Malte ses lunes vibrantes au sol ce qui fuit et qui renaît sous les cercles enchevêtrés. Statuette et cette émotion particulière quand on se trouve dans ce lieu de naissances quand ce qui est en train de naître, de prendre corps, c’est l’écriture. C’est l’histoire. Objets porteurs, portes, portées de l’histoire. Depuis le premier biface. La première trace visible-lisible. Nous devons apprendre à prendre leur charge sur nous. Emprunter leur passage. Interpréter leur partition. Guetteurs, veilleurs, éveilleurs d’histoire. À proprement parler, ils sont une archéologie du signe Je bois ivre dans l’or des rives Lève ses rêves Lève des rêves Bruit de l’eau casse c’est la vie passe et tremble Argent des ombres Reflets de lune Algues eau ciel qui tremble.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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