BRIBES EN LIGNE
accoucher baragouiner en 1958 ben ouvre à franchement, pensait le chef,   adagio   je le plus insupportable chez dieu faisait silence, mais       crabe- et la peur, présente tendresse du mondesi peu de sa langue se cabre devant le heureuse ruine, pensait a claude b.   comme a ma mère, femme parmi  l’écriture pour michèle gazier 1)   la production pour marcel elle réalise des       j̵ et c’était dans je ne sais pas si encore une citation“tu autre citation histoire de signes . introibo ad altare ainsi fut pétrarque dans voudrais je vous villa arson, nice, du 17       sur la communication est genre des motsmauvais genre       ma dans les rêves de la dans le pain brisé son     de rigoles en le travail de bernard ce monde est semé exacerbé d’air granz est li calz, si se al matin, quant primes pert le passé n’est pour martine les avenues de ce pays on dit qu’agathe écoute, josué,       au je ne saurais dire avec assez       entre       mouett       pour       sur "je me tais. pour taire. antoine simon 6 pas sur coussin d’air mais       soleil à propos des grands le galop du poème me preambule – ut pictura tes chaussures au bas de       &n et si tu dois apprendre à l’impossible clquez sur derniers vers sun destre dernier vers aoi pas de pluie pour venir     le cygne sur le temps passe dans la madame des forêts de d’ eurydice ou bien de certains soirs, quand je j’ai donc c’est vrai  ce qui importe pour       apparu poussées par les vagues même si je découvre avant toi pas facile d’ajuster le pour mes enfants laure et je ne peins pas avec quoi, je suis occupé ces hans freibach : comme une suite de le temps passe si vite, carles li reis en ad prise sa dernier vers que mort     &nbs fin première mouans sartoux. traverse de de profondes glaouis quant carles oït la Éléments - antoine simon 20 où l’on revient    regardant pour daniel farioli poussant bernadette griot vient de dernier vers aoi saluer d’abord les plus il ne s’agit pas de écrirecomme on se vos estes proz e vostre antoine simon 19 quelques textes rien n’est À la loupe, il observa neuf j’implore en vain ce pays que je dis est les dernières le nécessaire non f tous les feux se sont art jonction semble enfin  l’exposition     seule au       ( raphaël       "  au travers de toi je À peine jetés dans le l’heure de la station 3 encore il parle attendre. mot terrible.     au couchant titrer "claude viallat, r.m.a toi le don des cris qui       ton entr’els nen at ne pui merle noir  pour mi viene in mentemi       nuage     tout autour   tout est toujours en pour andré villers 1)       le bal kanique c’est epuisement de la salle,       pass&e       bonheu   anatomie du m et 1 la confusion des un trait gris sur la       sur  hier, 17 rm : nous sommes en quand c’est le vent qui non, björg,   j’ai souvent f le feu s’est a toi le don des cris qui 1) la plupart de ces je suis celle qui trompe dans le train premier dernier vers aoi autre petite voix carmelo arden quin est une   au milieu de deux ajouts ces derniers la brume. nuages       ce ce qui fascine chez dernier vers aoi    “comment il tente de déchiffrer, jouer sur tous les tableaux dans l’effilé de  le "musée c’est la chair pourtant le coquillage contre dernier vers aoi       m̵ ouverture d’une sculpter l’air : mieux valait découper toute trace fait sens. que la musique est le parfum de  “... parler une on a cru à mon travail est une       banlie il aurait voulu être agnus dei qui tollis peccata envoi du bulletin de bribes dernier vers aoi voici des œuvres qui, le les premières nouvelles mises en il en est des meurtrières. il y a dans ce pays des voies les durand : une   ces notes     l’é dernier vers doel i avrat, bruno mendonça       la la fraîcheur et la au lecteur voici le premier clers fut li jurz e li lancinant ô lancinant immense est le théâtre et mes pensées restent       arauca       dans la galerie chave qui imagine que, dans la le bulletin de "bribes la rencontre d’une       m&eacu de pa(i)smeisuns en est venuz       le au labyrinthe des pleursils cliquetis obscène des comme c’est jamais je n’aurais on trouvera la video sous l’occupation suite de madame déchirée ainsi alfred… qu’est-ce qui est en normal 0 21 false fal     faisant la       fourr&     vers le soir accorde ton désir à ta non... non... je vous assure,       dans grant est la plaigne e large la vie est ce bruissement madame, c’est notre printemps breton, printemps 0 false 21 18 si elle est belle ? je abstraction voir figuration il souffle sur les collines j’ai relu daniel biga, un jour, vous m’avez       m̵   marcel i en voyant la masse aux (de)lecta lucta       ton l’art n’existe quand il voit s’ouvrir, nous lirons deux extraits de ce paysage que tu contemplais vous deux, c’est joie et bien sûr, il y eut on préparait pour mon épouse nicole tout en vérifiant antoine simon 24 pour lee dans les hautes herbes  tous ces chardonnerets et que vous dire des (À l’église merci au printemps des dernier vers aoi j’arrivais dans les "l’art est-il lentement, josué       au autres litanies du saint nom trois (mon souffle au matin ce va et vient entre       pav&ea       au difficile alliage de lorsque martine orsoni trois tentatives desesperees si j’avais de son  hors du corps pas les étourneaux ! l’erbe del camp, ki ne pas négocier ne la légende fleurie est recleimet deu mult la gaucherie à vivre,       deux       le dorothée vint au monde coupé le sonà dans ce pays ma mère    au balcon quand nous rejoignons, en       dans deuxième suite     du faucon il ne reste plus que le gardien de phare à vie, au       l̵ iv.- du livre d’artiste  monde rassemblé assise par accroc au bord de je suis bien dans       apr&eg quand les mots pour  “ne pas       avant comme ce mur blanc       " la chaude caresse de un temps hors du       enfant avant dernier vers aoi et nous n’avons rien  mise en ligne du texte pour jacky coville guetteurs rm : d’accord sur il avait accepté 13) polynésie passet li jurz, si turnet a       cette un soir à paris au laure et pétrarque comme antoine simon 27 je meurs de soif 1254 : naissance de       retour les dessins de martine orsoni en introduction à le ciel est clair au travers l’impression la plus mult est vassal carles de lorsqu’on connaît une j’ai parlé i mes doigts se sont ouverts c’est la peur qui fait toujours les lettres : l’existence n’est un besoin de couper comme de l’éclair me dure,       au cinq madame aux yeux   un cette machine entre mes   (à dernier vers aoi siglent a fort e nagent e et ces merci à marc alpozzo “dans le dessin c’est extrêmement  la lancinante ils s’étaient vi.- les amicales aventures       pav&ea ce 28 février 2002. le 26 août 1887, depuis il est le jongleur de lui macao grise ço dist li reis : ] heureux l’homme       tourne m1       depuis le 20 juillet, bribes pour angelo madame est toute j’ai travaillé       que marie-hélène       le clers est li jurz et li à propos “la violette cachéeton ma voix n’est plus que dernier vers aoi prenez vos casseroles et le 2 juillet archipel shopping, la c’est seulement au f j’ai voulu me pencher a christiane pour philippe     chambre       cerisi 0 false 21 18 dernier vers aoi       bien       deux     pourquoi la poésie, à la       un douze (se fait terre se       une  zones gardées de dernier vers aoi dire que le livre est une       le  “la signification la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES DANS LE NID DE L’AIGLE > VOLUME 5
<- CLXI |
CLXII

Première publication : 17 décembre 2008



"Je me tais. Pour taire. Tout ce que je fais taire en moi. Tout ce que je tais de moi. Je suis tu".
Je n’ai pas vu mourir mon arrière grand-mère. Elle avait été mon Jacques de Varazze, bien qu’elle ne m’ait jamais parlé de lui, et que je doute qu’elle ait même connu son existence. Je ne l’ai pas vue mourir. C’était un matin de juillet. On me dit que qu’elle mourut ses ablutions faites, alors qu’elle était assise à la grande table de la cuisine. Morte comme on s’assoupit. Sans bruit. Je ne sais plus où j’étais alors. Je me souviens seulement de l’avoir vue étendue sur le petit canapé où elle m’obligeait, enfant, à faire un semblant de sieste, près du vaisselier en poirier façonné par mon arrière grand père. Les deuils des villages italiens sont bruyants et spectaculaires. Et j’éprouvais plus d’étonnement que de honte de ne pas me mêler aux pleurs et de ne ressentir aucune des émotions dont on dit qu’elles sont liées à la mort des proches, tristesse, angoisse, désespoir. Pas même une larme. Marie Louise venait de rendre au monde un peu de son équilibre et je savais, pour l’avoir appris d’elle, qu’elle ne disparaissait pas vraiment et même qu’il me restait, accrochée aux choses qu’elle avait touchée, comme elle retrouvait la geste, la main, la chaleur d’Ephraïm, dans le bois du vaisselier ou dans la forme du mortier où les poules allaient picorer l’eau, une part d’elle qui durerait encore après ma propre mort. Je ne sais plus qui m’a aidé à soulever le corps fragile, léger, aérien, et comme encore habité, pour le mettre en bière. Je ne pensais qu’à elle, lui parlant comme si, vraiment, je ne devais plus jamais la revoir et comme si, inerte et absente à mes yeux, elle ne pouvait que demeurer là toujours. Je lui parlais comme j’avais vu elle-même le faire avec ses morts, mais dans le silence et le dedans de moi, sans me mêler aux lamentations et sans les entendre, moi qui ne l’avais jamais entendu se lamenter. Je lui parlais pour laisser sourdre et se répandre encore entre nous les eaux intimes de l’affection comme si je craignais que la source pût s’en tarir, et lui laissais le temps de répondre, de laisser, entre mes mots, se glisser ses phrases dans la douce rugosité dialectale qui écrasait les voyelles er faisait se heurter les consonnes et que je répétais souvent ravi et amusé, les mots d’une langue resserrée, roulant graviers et galets, criblée de sables et diluant les boues, une langue qui ne cherchait pas à séduire et consoler parce que nous n’avions pas besoin d’être consolés dans ce dialogue entre une enfin morte et un encore pour un temps mourant.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette