BRIBES EN LIGNE
    les fleurs du et voici maintenant quelques "et bien, voilà..." dit arbre épanoui au ciel       la le grand combat : le 15 mai, à au seuil de l’atelier madame chrysalide fileuse       deux présentation du       fleure       m̵ j’ai relu daniel biga, 1254 : naissance de se placer sous le signe de sur la toile de renoir, les elle réalise des       la à       mouett   marcel bien sûr, il y eut madame est une torche. elle   six formes de la marcel alocco a (en regardant un dessin de première mon cher pétrarque, macles et roulis photo 1 les parents, l’ultime ce pays que je dis est abu zayd me déplait. pas       deux c’est la peur qui fait il y a tant de saints sur ço dist li reis : écrirecomme on se temps de pierres dans la       j̵       chaque franchement, pensait le chef, apaches : antoine simon 2  de même que les j’ai donné, au mois    en aux george(s) (s est la dans ma gorge mais non, mais non, tu       sur cet article est paru les étourneaux ! quand sur vos visages les  la lancinante 1-nous sommes dehors. la fonction, le temps passe dans la  pour de antoine simon 6 je ne saurais dire avec assez certains prétendent premier essai c’est       &agrav       jardin essai de nécrologie, il existe deux saints portant       midi si tu es étudiant en passent .x. portes,       " antoine simon 32       fourr& je t’ai admiré, au lecteur voici le premier 10 vers la laisse ccxxxii pas de pluie pour venir       vaches pour lee cliquetis obscène des rien n’est plus ardu       pour que d’heures les enseignants : de prime abord, il mais jamais on ne je découvre avant toi quand il voit s’ouvrir, pour ma nice, le 8 octobre je n’hésiterai  le grand brassage des (vois-tu, sancho, je suis pour jean-louis cantin 1.- tous feux éteints. des c’est seulement au ce qu’un paysage peut       je me jamais je n’aurais       o l’évidence quand nous rejoignons, en i.- avaler l’art par carles li reis en ad prise sa quatrième essai de     quand antoine simon 30 tandis que dans la grande eurydice toujours nue à et te voici humanité pour mireille et philippe aucun hasard si se cet univers sans       m̵ le soleil n’est pas références : xavier ce jour là, je pouvais rita est trois fois humble. quando me ne so itu pe temps où le sang se d’abord l’échange des       les le coquillage contre l’impression la plus dans les carnets est-ce parce que, petit, on "pour tes   la baie des anges dernier vers aoi  jésus   la production pour martine     longtemps sur madame dans l’ombre des descendre à pigalle, se il tente de déchiffrer, dernier vers aoi iv.- du livre d’artiste dernier vers aoi tromper le néant       le       & i en voyant la masse aux approche d’une       il antoine simon 7 f toutes mes  référencem     pluie du des quatre archanges que bribes en ligne a le 26 août 1887, depuis pour frédéric granz fut li colps, li dux en dernier vers s’il des voiles de longs cheveux merci au printemps des       force ensevelie de silence,       je dimanche 18 avril 2010 nous 1 au retour au moment couleur qui ne masque pas     les provisions voici des œuvres qui, le constellations et les grands dans les horizons de boue, de bientôt, aucune amarre la mort, l’ultime port, noble folie de josué,       aux libre de lever la tête 0 false 21 18 c’est la chair pourtant tout à fleur d’eaula danse   (à       "   jn 2,1-12 :       la (de)lecta lucta   deuxième apparition       vu pour m.b. quand je me heurte si grant dol ai que ne assise par accroc au bord de il en est des noms comme du printemps breton, printemps dans le pain brisé son dernier vers aoi …presque vingt ans plus le samedi 26 mars, à 15 deuxième apparition de r.m.a toi le don des cris qui       coude si, il y a longtemps, les deux mille ans nous ce poème est tiré du       enfant       ...mai       &agrav       &n ils avaient si longtemps, si dernier vers aoi vous êtes vous avez comme ce mur blanc autre citation et la peur, présente rimbaud a donc les oiseaux s’ouvrent pour daniel farioli poussant       dans       apr&eg madame, on ne la voit jamais       "       une f le feu s’est       au quelque temps plus tard, de heureuse ruine, pensait       la la littérature de paysage de ta tombe  et pour egidio fiorin des mots nos voix clere est la noit e la  il y a le       &ccedi c’est un peu comme si, nice, le 18 novembre 2004 je suis  pour le dernier jour toute trace fait sens. que ce va et vient entre la liberté de l’être je suis occupé ces "moi, esclave" a « h&eacu sauvage et fuyant comme ce qui aide à pénétrer le f qu’il vienne, le feu cher bernard le géographe sait tout 1.- les rêves de     le cygne sur il était question non au matin du la terre nous diaphane est le dernier vers aoi toutes sortes de papiers, sur j’ai changé le quatre si la mer s’est    de femme liseuse comme une suite de neuf j’implore en vain archipel shopping, la       ( cet article est paru dans le       le f le feu m’a       dans quelque chose je sais, un monde se ce qui fait tableau : ce sous l’occupation deuxième suite       descen i mes doigts se sont ouverts madame aux rumeurs merci à la toile de f les rêves de deux ce travail vous est le proche et le lointain « voici ses mains aussi étaient fin première coupé le sonà poussées par les vagues       il       bonhe juste un mot pour annoncer   1) cette   dits de attelage ii est une œuvre sculpter l’air : une il faut dire les  martin miguel vient à cri et à entr’els nen at ne pui rêves de josué, bribes en ligne a ma voix n’est plus que dans les hautes herbes pour anne slacik ecrire est le 2 juillet       allong 0 false 21 18   voici donc la accoucher baragouiner       en       fleur 13) polynésie intendo... intendo ! (josué avait lentement quatrième essai de une fois entré dans la la communication est vous n’avez l’erbe del camp, ki       quinze       maquis carles respunt : d’un côté   (dans le       bien antoine simon 18    au balcon un jour, vous m’avez je ne peins pas avec quoi,       que       à tout le problème reflets et echosla salle nous dirons donc     vers le soir     tout autour régine robin, l’éclair me dure, tout est possible pour qui  la toile couvre les se reprendre. creuser son dans le train premier face aux bronzes de miodrag l’art c’est la langues de plomba la encore la couleur, mais cette       é       fourmi a propos d’une l’ami michel   ces notes       embarq thème principal : pour mes enfants laure et il en est des meurtrières.       deux comme un préliminaire la     [1]  nécrologie       dans l’homme est   d’un coté, l’illusion d’une rare moment de bonheur, toi, mésange à "ah ! mon doux pays, qu’est-ce qui est en et nous n’avons rien "je me tais. pour taire. dans le patriote du 16 mars envoi du bulletin de bribes       &agrav il y a des objets qui ont la       va    courant charogne sur le seuilce qui a claude b.   comme dans le respect du cahier des pour michèle granz est li calz, si se g. duchêne, écriture le toutes ces pages de nos les dernières on dit qu’agathe onzième clers est li jurz et li histoire de signes . il aurait voulu être max charvolen, martin miguel 1) la plupart de ces (la numérotation des dans les carnets nous lirons deux extraits de   anatomie du m et paien sunt morz, alquant c’est parfois un pays la fraîcheur et la je dors d’un sommeil de quant carles oït la tendresse du mondesi peu de marie-hélène ce monde est semé   je n’ai jamais de l’autre janvier 2002 .traverse la parol

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Première publication : 17 décembre 2008



"Je me tais. Pour taire. Tout ce que je fais taire en moi. Tout ce que je tais de moi. Je suis tu".
Je n’ai pas vu mourir mon arrière grand-mère. Elle avait été mon Jacques de Varazze, bien qu’elle ne m’ait jamais parlé de lui, et que je doute qu’elle ait même connu son existence. Je ne l’ai pas vue mourir. C’était un matin de juillet. On me dit que qu’elle mourut ses ablutions faites, alors qu’elle était assise à la grande table de la cuisine. Morte comme on s’assoupit. Sans bruit. Je ne sais plus où j’étais alors. Je me souviens seulement de l’avoir vue étendue sur le petit canapé où elle m’obligeait, enfant, à faire un semblant de sieste, près du vaisselier en poirier façonné par mon arrière grand père. Les deuils des villages italiens sont bruyants et spectaculaires. Et j’éprouvais plus d’étonnement que de honte de ne pas me mêler aux pleurs et de ne ressentir aucune des émotions dont on dit qu’elles sont liées à la mort des proches, tristesse, angoisse, désespoir. Pas même une larme. Marie Louise venait de rendre au monde un peu de son équilibre et je savais, pour l’avoir appris d’elle, qu’elle ne disparaissait pas vraiment et même qu’il me restait, accrochée aux choses qu’elle avait touchée, comme elle retrouvait la geste, la main, la chaleur d’Ephraïm, dans le bois du vaisselier ou dans la forme du mortier où les poules allaient picorer l’eau, une part d’elle qui durerait encore après ma propre mort. Je ne sais plus qui m’a aidé à soulever le corps fragile, léger, aérien, et comme encore habité, pour le mettre en bière. Je ne pensais qu’à elle, lui parlant comme si, vraiment, je ne devais plus jamais la revoir et comme si, inerte et absente à mes yeux, elle ne pouvait que demeurer là toujours. Je lui parlais comme j’avais vu elle-même le faire avec ses morts, mais dans le silence et le dedans de moi, sans me mêler aux lamentations et sans les entendre, moi qui ne l’avais jamais entendu se lamenter. Je lui parlais pour laisser sourdre et se répandre encore entre nous les eaux intimes de l’affection comme si je craignais que la source pût s’en tarir, et lui laissais le temps de répondre, de laisser, entre mes mots, se glisser ses phrases dans la douce rugosité dialectale qui écrasait les voyelles er faisait se heurter les consonnes et que je répétais souvent ravi et amusé, les mots d’une langue resserrée, roulant graviers et galets, criblée de sables et diluant les boues, une langue qui ne cherchait pas à séduire et consoler parce que nous n’avions pas besoin d’être consolés dans ce dialogue entre une enfin morte et un encore pour un temps mourant.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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