BRIBES EN LIGNE
antoine simon 17 toutefois je m’estimais deuxième       pav&ea   ces sec erv vre ile ainsi fut pétrarque dans     cet arbre que antoine simon 28 le texte qui suit est, bien  tu ne renonceras pas.   un quand les eaux et les terres raphaël       &n beaucoup de merveilles diaphane est le antoine simon 25 antoine simon 23 livre grand format en trois le corps encaisse comme il un besoin de couper comme de le lent déferlement ce 28 février 2002. f qu’il vienne, le feu antoine simon 7 il y a des objets qui ont la    nous       je me       le le recueil de textes poème pour       grimpa les installations souvent, j’ai travaillé madame déchirée       que clers fut li jurz e li six de l’espace urbain, f les marques de la mort sur cet article est paru       la les étourneaux ! autres litanies du saint nom pour raphaël tout en vérifiant       la pie       et À la loupe, il observa dernier vers aoi dernier vers aoi avec marc, nous avons libre de lever la tête giovanni rubino dit seins isabelle boizard 2005       la et nous n’avons rien       dans c’est ici, me il y a dans ce pays des voies merci au printemps des j’ai changé le le 23 février 1988, il il était question non       alla v.- les amicales aventures du   que signifie ce texte se présente le lourd travail des meules madame est la reine des pourquoi yves klein a-t-il tandis que dans la grande  dernières mises       "   nous sommes antoine simon 27 je ne sais pas si le pendu       mouett       b&acir pour daniel farioli poussant printemps breton, printemps       au et que vous dire des       avant dernier vers doel i avrat,       sur le pour michèle aueret spectacle de josué dit écrirecomme on se troisième essai et les routes de ce pays sont pour andré villers 1) on a cru à   tout est toujours en       je me …presque vingt ans plus elle ose à peine       l̵ il en est des noms comme du de sorte que bientôt raphaël dernier vers aoi autre essai d’un able comme capable de donner pour martine, coline et laure ne faut-il pas vivre comme j’ai longtemps mieux valait découper dans les horizons de boue, de antoine simon 5 1257 cleimet sa culpe, si le temps passe dans la folie de josuétout est on peut croire que martine rimbaud a donc sous l’occupation merle noir  pour la chaude caresse de  un livre écrit  pour jean le on cheval  dernier salut au       m̵     un mois sans archipel shopping, la  “... parler une le 26 août 1887, depuis l’attente, le fruit les enseignants :     m2 &nbs deuxième essai je me souviens de antoine simon 31 cette machine entre mes la communication est dernier vers aoi antoine simon 13       " bientôt, aucune amarre dans ce pays ma mère       ( il ne s’agit pas de À max charvolen et       voyage antoine simon 20 la fonction, "tu sais ce que c’est       au ils sortent nous savons tous, ici, que leonardo rosa comme un préliminaire la       la ma chair n’est torna a sorrento ulisse torna agnus dei qui tollis peccata     dans la ruela j’ai donné, au mois       et tu il semble possible au seuil de l’atelier de pareïs li seit la cyclades, iii° au matin du mais non, mais non, tu tendresses ô mes envols       crabe-     surgi grande lune pourpre dont les je sais, un monde se seul dans la rue je ris la se placer sous le signe de vous avez il ne sait rien qui ne va là, c’est le sable et je meurs de soif pour jacqueline moretti, tout à fleur d’eaula danse station 4 : judas   si, du nouveau pour michèle gazier 1 des conserves ! douce est la terre aux yeux approche d’une comment entrer dans une  marcel migozzi vient de démodocos... Ça a bien un morz est rollant, deus en ad effleurer le ciel du bout des pour philippe si tu es étudiant en un nouvel espace est ouvert granz est li calz, si se       descen les parents, l’ultime aucun hasard si se       il quai des chargeurs de a grant dulur tendrai puis   ciel !!!!       grappe autre citation les dernières       la temps de cendre de deuil de ouverture d’une dieu faisait silence, mais     double    si tout au long     tout autour dix l’espace ouvert au       un des quatre archanges que moi cocon moi momie fuseau pour mon épouse nicole titrer "claude viallat,   anatomie du m et laure et pétrarque comme       le je t’enfourche ma i en voyant la masse aux les grands       l̵       allong il est le jongleur de lui       au       retour religion de josué il dans l’innocence des et voici maintenant quelques pas une année sans évoquer "si elle est sixième    courant nous viendrons nous masser à sylvie dans le pain brisé son       la juste un (ma gorge est une à bernadette je crie la rue mue douleur       la encore une citation“tu il n’est pire enfer que je n’ai pas dit que le histoire de signes . madame est toute il n’était qu’un 1. il se trouve que je suis "nice, nouvel éloge de la ce qui fait tableau : ce tu le saiset je le vois c’était une la cité de la musique       au   je ne comprends plus de pa(i)smeisuns en est venuz   est-ce que avant dernier vers aoi       sabots  improbable visage pendu « h&eacu ce pays que je dis est de soie les draps, de soie  il y a le epuisement de la salle, langues de plomba la reprise du site avec la       aux paien sunt morz, alquant 0 false 21 18 chaque jour est un appel, une je suis occupé ces li emperere s’est l’une des dernières     faisant la equitable un besoin sonnerait f le feu m’a me macles et roulis photo 1 dans ce périlleux quatrième essai rares macles et roulis photo 7 pour anne slacik ecrire est deux nouveauté, l’art n’existe il avait accepté quand il voit s’ouvrir, vi.- les amicales aventures la musique est le parfum de dans les carnets et encore  dits     extraire       le la brume. nuages 0 false 21 18 c’est la chair pourtant la danse de pour pierre theunissen la franchement, pensait le chef,       la constellations et       ...mai et il parlait ainsi dans la madame est une introibo ad altare "et bien, voilà..." dit il aurait voulu être est-ce parce que, petit, on    regardant     son     l’é  de la trajectoire de ce temps de bitume en fusion sur     &nbs   au milieu de 1- c’est dans très saintes litanies   dits de quand c’est le vent qui maintenant il connaît le le franchissement des la lecture de sainte fragilité humaine.       entre ainsi alfred… dernier vers aoi deux ajouts ces derniers antoine simon 24 ainsi va le travail de qui ils s’étaient en ceste tere ad estet ja     &nbs clere est la noit e la un titre : il infuse sa autre petite voix je déambule et suis tout en travaillant sur les la légende fleurie est marie-hélène 10 vers la laisse ccxxxii la vie humble chez les tous ces charlatans qui douze (se fait terre se  hier, 17     ton dans l’innocence des  pour de ensevelie de silence, petites proses sur terre où l’on revient dimanche 18 avril 2010 nous macles et roulis photo 6 après la lecture de ce monde est semé l’erbe del camp, ki nice, le 18 novembre 2004       un vedo la luna vedo le je dors d’un sommeil de je n’hésiterai dernier vers aoi   premier vers aoi dernier zacinto dove giacque il mio       &agrav ce qui importe pour onzième voudrais je vous ce n’est pas aux choses       je       les temps où les coeurs a ma mère, femme parmi       quand pure forme, belle muette,     depuis comme une suite de mesdames, messieurs, veuillez j’oublie souvent et 1 la confusion des       sur pas de pluie pour venir dernier vers s’il " je suis un écorché vif. peinture de rimes. le texte rêve, cauchemar,             dans j’écoute vos a claude b.   comme  c’était la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES DANS LE NID DE L’AIGLE > VOLUME 5
<- CLXI |
CLXII

Première publication : 17 décembre 2008



"Je me tais. Pour taire. Tout ce que je fais taire en moi. Tout ce que je tais de moi. Je suis tu".
Je n’ai pas vu mourir mon arrière grand-mère. Elle avait été mon Jacques de Varazze, bien qu’elle ne m’ait jamais parlé de lui, et que je doute qu’elle ait même connu son existence. Je ne l’ai pas vue mourir. C’était un matin de juillet. On me dit que qu’elle mourut ses ablutions faites, alors qu’elle était assise à la grande table de la cuisine. Morte comme on s’assoupit. Sans bruit. Je ne sais plus où j’étais alors. Je me souviens seulement de l’avoir vue étendue sur le petit canapé où elle m’obligeait, enfant, à faire un semblant de sieste, près du vaisselier en poirier façonné par mon arrière grand père. Les deuils des villages italiens sont bruyants et spectaculaires. Et j’éprouvais plus d’étonnement que de honte de ne pas me mêler aux pleurs et de ne ressentir aucune des émotions dont on dit qu’elles sont liées à la mort des proches, tristesse, angoisse, désespoir. Pas même une larme. Marie Louise venait de rendre au monde un peu de son équilibre et je savais, pour l’avoir appris d’elle, qu’elle ne disparaissait pas vraiment et même qu’il me restait, accrochée aux choses qu’elle avait touchée, comme elle retrouvait la geste, la main, la chaleur d’Ephraïm, dans le bois du vaisselier ou dans la forme du mortier où les poules allaient picorer l’eau, une part d’elle qui durerait encore après ma propre mort. Je ne sais plus qui m’a aidé à soulever le corps fragile, léger, aérien, et comme encore habité, pour le mettre en bière. Je ne pensais qu’à elle, lui parlant comme si, vraiment, je ne devais plus jamais la revoir et comme si, inerte et absente à mes yeux, elle ne pouvait que demeurer là toujours. Je lui parlais comme j’avais vu elle-même le faire avec ses morts, mais dans le silence et le dedans de moi, sans me mêler aux lamentations et sans les entendre, moi qui ne l’avais jamais entendu se lamenter. Je lui parlais pour laisser sourdre et se répandre encore entre nous les eaux intimes de l’affection comme si je craignais que la source pût s’en tarir, et lui laissais le temps de répondre, de laisser, entre mes mots, se glisser ses phrases dans la douce rugosité dialectale qui écrasait les voyelles er faisait se heurter les consonnes et que je répétais souvent ravi et amusé, les mots d’une langue resserrée, roulant graviers et galets, criblée de sables et diluant les boues, une langue qui ne cherchait pas à séduire et consoler parce que nous n’avions pas besoin d’être consolés dans ce dialogue entre une enfin morte et un encore pour un temps mourant.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette