BRIBES EN LIGNE
c’est un peu comme si, deuxième apparition de les amants se       voyage edmond, sa grande ainsi fut pétrarque dans les durand : une pour jean marie attendre. mot terrible. autre petite voix     chant de tromper le néant les petites fleurs des gardien de phare à vie, au karles se dort cum hume dix l’espace ouvert au  improbable visage pendu de soie les draps, de soie       au a claude b.   comme       ma     sur la certains soirs, quand je f toutes mes     double 0 false 21 18 un soir à paris au bien sûr, il y eut       pourqu troisième essai et   (à le 15 mai, à la vie humble chez les accorde ton désir à ta       descen  marcel migozzi vient de l’homme est la terre nous passet li jurz, la noit est   que signifie   tout est toujours en lentement, josué       sous rm : d’accord sur   au milieu de  “s’ouvre dernier vers aoi sixième j’aime chez pierre bruno mendonça   né le 7       fourr& saluer d’abord les plus je découvre avant toi       é   encore une À perte de vue, la houle des on a cru à       la    nous à la bonne la mort, l’ultime port, pour frédéric générations       assis la terre a souvent tremblé       allong et que vous dire des etudiant à le pendu dernier vers aoi À max charvolen et j’ai perdu mon très saintes litanies merci au printemps des preambule – ut pictura 0 false 21 18 l’art c’est la sequence 6   le une autre approche de     surgi quando me ne so itu pe       les r.m.a toi le don des cris qui mise en ligne d’un       sur le       dans l’effilé de dernier vers aoi un nouvel espace est ouvert       allong    7 artistes et 1       la la fraîcheur et la pour m.b. quand je me heurte deuxième essai le suite de dans les carnets       le  la lancinante       dans  hier, 17 le tissu d’acier il pleut. j’ai vu la ce n’est pas aux choses       au écrirecomme on se frères et antoine simon 26 dernier vers aoi il faut laisser venir madame rm : nous sommes en       va       les douze (se fait terre se l’illusion d’une recleimet deu mult le "patriote", rien n’est f tous les feux se sont ce pays que je dis est       pour dernier vers aoi non, björg, soudain un blanc fauche le       la “dans le dessin madame est la reine des dans ce pays ma mère 1.- les rêves de  dernières mises       vu       " au matin du quant carles oït la les lettres ou les chiffres temps où le sang se morz est rollant, deus en ad dernier vers aoi on préparait mise en ligne tout est possible pour qui c’est pour moi le premier ecrire les couleurs du monde de toutes les le corps encaisse comme il la deuxième édition du la danse de josué avait un rythme a toi le don des cris qui pour jouer sur tous les tableaux tout mon petit univers en       dans       en       un merci à marc alpozzo monde imaginal, les dessins de martine orsoni ecrire sur       d&eacu l’impossible quatrième essai de deuxième temps où les coeurs le franchissement des pas sur coussin d’air mais quand nous rejoignons, en       apr&eg       bonhe « 8° de antoine simon 30       il y a tant de saints sur       le la gaucherie à vivre,  epître aux se reprendre. creuser son la musique est le parfum de pour marcel madame aux rumeurs pas de pluie pour venir ( ce texte a i.- avaler l’art par deux ce travail vous est allons fouiller ce triangle (À l’église bien sûrla coupé le sonà le nécessaire non quand vous serez tout       maquis exacerbé d’air cet article est paru dans le dernier vers aoi jamais je n’aurais il arriva que chaque automne les le geste de l’ancienne,       au sainte marie, dont les secrets… à quoi deuxième approche de antoine simon 28       "   3   

les neuf j’implore en vain       " antoine simon 24 envoi du bulletin de bribes       les  mise en ligne du texte "et bien, voilà..." dit clers fut li jurz e li que reste-t-il de la nous dirons donc    courant j’ai en réserve nice, le 18 novembre 2004       neige       mouett ...et poème pour janvier 2002 .traverse antoine simon 25 vos estes proz e vostre au seuil de l’atelier coupé en deux quand eurydice toujours nue à cette machine entre mes l’appel tonitruant du dernier vers aoi dans le pays dont je vous   iv    vers       pass&e       le quel étonnant la vie est ce bruissement il existe au moins deux cyclades, iii° quatrième essai de sors de mon territoire. fais thème principal : lu le choeur des femmes de À l’occasion de  au travers de toi je et il parlait ainsi dans la qu’est-ce qui est en       il et si tu dois apprendre à ce qui importe pour     à     son max charvolen, martin miguel de pa(i)smeisuns en est venuz si j’étais un aux george(s) (s est la autres litanies du saint nom reflets et echosla salle « e ! malvais       journ& le proche et le lointain deux ajouts ces derniers       siglent a fort e nagent e       force nouvelles mises en trois tentatives desesperees il en est des noms comme du art jonction semble enfin l’impression la plus  pour jean le       l̵ tous ces charlatans qui s’égarer on dieu faisait silence, mais il y a des objets qui ont la c’était une voile de nuità la  zones gardées de vi.- les amicales aventures       quand clquez sur antoine simon 18 1 la confusion des le ciel de ce pays est tout sa langue se cabre devant le des conserves ! le numéro exceptionnel de je meurs de soif deux mille ans nous napolì napolì       ce folie de josuétout est       apr&eg torna a sorrento ulisse torna iv.- du livre d’artiste archipel shopping, la je ne saurais dire avec assez (en regardant un dessin de ils sortent tandis que dans la grande equitable un besoin sonnerait dans ma gorge cinq madame aux yeux antoine simon 29 genre des motsmauvais genre pour andré 1) la plupart de ces je sais, un monde se cliquetis obscène des   1) cette marché ou souk ou       nuage "ah ! mon doux pays, l’existence n’est  martin miguel vient violette cachéeton et combien   comme c’est quand sur vos visages les  tu ne renonceras pas.     le cygne sur même si f j’ai voulu me pencher  jésus approche d’une       dans mais jamais on ne       la a la femme au avec marc, nous avons au labyrinthe des pleursils antoine simon 6       m̵       enfant dernier vers aoi carles respunt : je ne peins pas avec quoi, il était question non       baie la légende fleurie est le 28 novembre, mise en ligne     longtemps sur       &agrav et la peur, présente       grimpa f les feux m’ont     l’é antoine simon 12 il ne s’agit pas de onzième le 26 août 1887, depuis il s’appelait où l’on revient le grand combat : "tu sais ce que c’est rimbaud a donc nos voix poème pour dernier vers aoi       &agrav percey priest lakesur les (dans mon ventre pousse une la cité de la musique les parents, l’ultime ] heureux l’homme il n’y a pas de plus  le livre, avec j’ai donné, au mois et nous n’avons rien le soleil n’est pas glaciation entre s’ouvre la       ( le passé n’est       au     hélas, là, c’est le sable et deuxième essai    en peinture de rimes. le texte tu le sais bien. luc ne       le toutes ces pages de nos    regardant  avec « a la rita est trois fois humble. autre citation la parol

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Première publication : 17 décembre 2008



"Je me tais. Pour taire. Tout ce que je fais taire en moi. Tout ce que je tais de moi. Je suis tu".
Je n’ai pas vu mourir mon arrière grand-mère. Elle avait été mon Jacques de Varazze, bien qu’elle ne m’ait jamais parlé de lui, et que je doute qu’elle ait même connu son existence. Je ne l’ai pas vue mourir. C’était un matin de juillet. On me dit que qu’elle mourut ses ablutions faites, alors qu’elle était assise à la grande table de la cuisine. Morte comme on s’assoupit. Sans bruit. Je ne sais plus où j’étais alors. Je me souviens seulement de l’avoir vue étendue sur le petit canapé où elle m’obligeait, enfant, à faire un semblant de sieste, près du vaisselier en poirier façonné par mon arrière grand père. Les deuils des villages italiens sont bruyants et spectaculaires. Et j’éprouvais plus d’étonnement que de honte de ne pas me mêler aux pleurs et de ne ressentir aucune des émotions dont on dit qu’elles sont liées à la mort des proches, tristesse, angoisse, désespoir. Pas même une larme. Marie Louise venait de rendre au monde un peu de son équilibre et je savais, pour l’avoir appris d’elle, qu’elle ne disparaissait pas vraiment et même qu’il me restait, accrochée aux choses qu’elle avait touchée, comme elle retrouvait la geste, la main, la chaleur d’Ephraïm, dans le bois du vaisselier ou dans la forme du mortier où les poules allaient picorer l’eau, une part d’elle qui durerait encore après ma propre mort. Je ne sais plus qui m’a aidé à soulever le corps fragile, léger, aérien, et comme encore habité, pour le mettre en bière. Je ne pensais qu’à elle, lui parlant comme si, vraiment, je ne devais plus jamais la revoir et comme si, inerte et absente à mes yeux, elle ne pouvait que demeurer là toujours. Je lui parlais comme j’avais vu elle-même le faire avec ses morts, mais dans le silence et le dedans de moi, sans me mêler aux lamentations et sans les entendre, moi qui ne l’avais jamais entendu se lamenter. Je lui parlais pour laisser sourdre et se répandre encore entre nous les eaux intimes de l’affection comme si je craignais que la source pût s’en tarir, et lui laissais le temps de répondre, de laisser, entre mes mots, se glisser ses phrases dans la douce rugosité dialectale qui écrasait les voyelles er faisait se heurter les consonnes et que je répétais souvent ravi et amusé, les mots d’une langue resserrée, roulant graviers et galets, criblée de sables et diluant les boues, une langue qui ne cherchait pas à séduire et consoler parce que nous n’avions pas besoin d’être consolés dans ce dialogue entre une enfin morte et un encore pour un temps mourant.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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