BRIBES EN LIGNE
  pour le prochain coupé en deux quand folie de josuétout est la poésie, à la souvent je ne sais rien de       les À peine jetés dans le quant carles oït la percey priest lakesur les       vu bribes en ligne a antoine simon 26 l’appel tonitruant du à sylvie aux george(s) (s est la  “comment     pourquoi ma voix n’est plus que une errance de madame est la reine des une fois entré dans la       ce "le renard connaît (vois-tu, sancho, je suis j’aime chez pierre des voiles de longs cheveux j’ai relu daniel biga, sequence 6   le       sur       coude ensevelie de silence, des voix percent, racontent faisant dialoguer noble folie de josué,   trois tentatives desesperees « pouvez-vous       enfant chaque jour est un appel, une le lent tricotage du paysage d’un bout à       é certains soirs, quand je cher bernard pas une année sans évoquer  le "musée pour jacqueline moretti,     &nbs     une abeille de “le pinceau glisse sur non... non... je vous assure,       &n six de l’espace urbain,  au travers de toi je       dans derniers vers sun destre station 3 encore il parle générations couleur qui ne masque pas       la nous serons toujours ces raphaël dernier vers que mort il arriva que effleurer le ciel du bout des clquez sur carmelo arden quin est une l’instant criblé       jardin carles li reis en ad prise sa       " vedo la luna vedo le       cette antoine simon 21 toi, mésange à elle réalise des pour nicolas lavarenne ma les textes mis en ligne les enseignants : je ne saurais dire avec assez pour andrée antoine simon 18   ciel !!!! autre petite voix a supposer quece monde tienne       fleur buttati ! guarda&nbs       au avec marc, nous avons       &agrav il faut laisser venir madame granz est li calz, si se je découvre avant toi       apr&eg antoine simon 2 les lettres ou les chiffres autre citation"voui au commencement était  jésus cet article est paru dans le     quand     les fleurs du la littérature de  la lancinante pour jacky coville guetteurs ki mult est las, il se dort j’ai parlé moisissures mousses lichens mouans sartoux. traverse de errer est notre lot, madame,       &n       reine   le 10 décembre sous la pression des et il parlait ainsi dans la  on peut passer une vie     chant de dire que le livre est une les grands difficile alliage de fontelucco, 6 juillet 2000 dernier vers aoi able comme capable de donner et si tu dois apprendre à de proche en proche tous dans ce pays ma mère dernier vers aoi mi viene in mentemi       rampan on peut croire que martine       entre ainsi fut pétrarque dans ma voix n’est plus que autre essai d’un nouvelles mises en la prédication faite glaciation entre on dit qu’agathe dernier vers aoi décembre 2001. quelque temps plus tard, de toute une faune timide veille on croit souvent que le but antoine simon 13       baie de prime abord, il madame, vous débusquez « h&eacu       aujour       soleil « amis rollant, de il en est des noms comme du     surgi ce poème est tiré du 13) polynésie j’ai longtemps un trait gris sur la dans le train premier v.- les amicales aventures du antoine simon 6    seule au pour helmut beaucoup de merveilles thème principal : nous lirons deux extraits de maintenant il connaît le    regardant l’homme est les parents, l’ultime quel ennui, mortel pour vous deux, c’est joie et f toutes mes    si tout au long       allong     après       une raphaËl  le livre, avec   (à ce pays que je dis est merci au printemps des seul dans la rue je ris la "et bien, voilà..." dit me ici, les choses les plus       pass&e non, björg, outre la poursuite de la mise cette machine entre mes douce est la terre aux yeux démodocos... Ça a bien un antoine simon 20 ils avaient si longtemps, si tout est prêt en moi pour dernier vers aoi   en grec, morías c’est la peur qui fait deuxième apparition de apaches : 5) triptyque marocain dieu faisait silence, mais "l’art est-il si tu es étudiant en     &nbs dernier vers aoi nu(e), comme son nom       sur       une       m̵    nous toutes ces pages de nos       les  il est des objets sur    tu sais rêve, cauchemar, toutes sortes de papiers, sur en ceste tere ad estet ja antoine simon 30  marcel migozzi vient de     sur la cliquetis obscène des livre grand format en trois dernier vers aoi       il de toutes les pour julius baltazar 1 le       fleure giovanni rubino dit dans les hautes herbes heureuse ruine, pensait f le feu s’est r.m.a toi le don des cris qui (josué avait lentement quand sur vos visages les pour jean-marie simon et sa la vie est dans la vie. se       le (josué avait       sabots (la numérotation des ajout de fichiers sons dans tous ces charlatans qui mult est vassal carles de   nous sommes il n’était qu’un  pour de ce monde est semé   entrons ici. les oiseaux y ont fait pour andré encore une citation“tu l’art c’est la bernard dejonghe... depuis il semble possible c’est un peu comme si,       allong cinq madame aux yeux       six vous dites : "un pour philippe       le et la peur, présente le numéro exceptionnel de passet li jurz, la noit est       &agrav quatrième essai de       embarq temps de bitume en fusion sur sous l’occupation la lecture de sainte dernier vers aoi passent .x. portes, dans les écroulements le geste de l’ancienne, troisième essai et     oued coulant mise en ligne       le après la lecture de dernier vers aoi   quelques textes il avait accepté dernier vers aoi traquer       la sa langue se cabre devant le À perte de vue, la houle des bribes en ligne a       dans il y a des objets qui ont la clers fut li jurz e li       (       d&eacu karles se dort cum hume la mastication des  l’exposition  dorothée vint au monde       pass&e   pour théa et ses vous avez merci à marc alpozzo dans les rêves de la f tous les feux se sont Éléments - suite du blasphème de o tendresses ô mes       aux preambule – ut pictura où l’on revient dernier vers aoi       &ccedi madame, c’est notre on préparait travail de tissage, dans au programme des actions  c’était pour daniel farioli poussant   j’ai souvent       voyage       sur très saintes litanies bel équilibre et sa       ( onzième  monde rassemblé   jn 2,1-12 : ….omme virginia par la pluies et bruines, ce qui fascine chez « 8° de rien n’est plus ardu envoi du bulletin de bribes       soleil       " recleimet deu mult cyclades, iii° imagine que, dans la coupé le sonà    il j’ai perdu mon   encore une lu le choeur des femmes de rimbaud a donc f les feux m’ont abstraction voir figuration i en voyant la masse aux mes pensées restent pour marcel le 2 juillet temps de cendre de deuil de c’est vrai bien sûrla   un vendredi dimanche 18 avril 2010 nous       object  de même que les max charvolen, martin miguel granz fut li colps, li dux en le passé n’est carissimo ulisse,torna a  epître aux       qui antoine simon 19 pour maguy giraud et il ne sait rien qui ne va dans le pain brisé son depuis le 20 juillet, bribes       au la bouche pure souffrance (en regardant un dessin de       fourr& le 26 août 1887, depuis comme ce mur blanc ce jour-là il lui voile de nuità la de soie les draps, de soie les durand : une       et tu antoine simon 31 le franchissement des immense est le théâtre et en 1958 ben ouvre à       retour diaphane est le mot (ou pour michèle aueret Être tout entier la flamme une autre approche de pour jean marie paysage de ta tombe  et       bonheu premier vers aoi dernier dernier vers aoi tout en vérifiant la parol

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Pour Jean Marie Cartereau

dans ce monde incertain qui grouille comme au creux de mon crâne dans une indécision de limbes « ce qui est » dit aussi qu’autre chose pourrait être que toute chose pourrait être autre évidemment puisque « je » pourrait être « l’autre » ou « un autre »

dans ce monde comme au creux de mon crâne ou au creux du crâne autre au cœur du plexus des viscères ce qui remue est indécis c’est « dedans » dit-on mais « dedans » dit aussi que toute chose pourrait être du dedans ou du dehors comme « je » qui pourrait être cet « intime » ou « l’ailleurs et l’en dehors de soi » comme l’est ce crâne multiple dans lequel chaque « je » infiniment baigne immensément la langue nos langues

dans les limbes espace creux qui n’est ni vie ni mort ni salut ni perdition « ce qui n’est pas » déjà grouille comme allant être « ce qui fut » n’est pas encore dissout mais déjà autre ou « pas encore là » mais déjà créant le vide de sa non encore apparition c’est cet espace dont on dit qu’il est l’innocence là où le pas encore est déjà où le déjà plus remue encore

c’est d’avant tout espace ou d’en dehors du temps l’art se faisant dans son espace et dans son temps propres l’artiste poussant de la main des doigts des épaules même l’aiguille de plomb ou d’acier le rameau de charbon ou la touffe de poils orientant les ruisseaux et les torrents fugaces qui charrient les poudres de pierres d’arbres de fleurs ou de fruits dans la tension et le projet de l’œil comme rivé aux doigts et aux circonvolutions du cerveau du dedans du cerveau du dehors

tout comme on suit la piste d’un animal il a laissé sa trace on ne sait quand elle est là lui ailleurs et la projection de ma vision est telle qu’il est à la fois la permanence de lui même dans la trace et le surgissement de son futur dans mon projet ou même comme on voit au ridules de l’eau l’effacement de l’animal dans le silence des eaux et « je » dans ce silence encore enfant sans voix mais déjà désirant et déjà projetant

c’est suivre la piste du possible quand au creux de mes crânes limbes grouille le monde et du monde ce que « je » pourrait dire et autrement que dire je l’art comme une forme toujours autre et ni vie ni mort mais sans cesse projet actant infiniment possible projet

Publication en ligne : 17 décembre 2008
Première publication : 9 mai 2001 / catalogue d’exposition

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