BRIBES EN LIGNE
c’est pour moi le premier rafale     chambre       sous       midi la prédication faite tout est prêt en moi pour et la peur, présente dernier vers aoi antoine simon 18 "ah ! mon doux pays, aux george(s) (s est la f tous les feux se sont sauvage et fuyant comme premier essai c’est troisième essai et le 26 août 1887, depuis un verre de vin pour tacher les premières chairs à vif paumes et que dire de la grâce non... non... je vous assure, encore une citation“tu « voici pour frédéric passet li jurz, si turnet a miguel a osé habiter "pour tes       " le 2 juillet 1-nous sommes dehors. jamais je n’aurais toutes ces pages de nos en 1958 ben ouvre à rafale n° 6 just do c’est la chair pourtant       le fragilité humaine. que d’heures de pa(i)smeisuns en est venuz       maquis coupé le sonà pas facile d’ajuster le "nice, nouvel éloge de la le "patriote", c’est parfois un pays ainsi va le travail de qui cinq madame aux yeux se reprendre. creuser son ecrire sur la pureté de la survie. nul monde imaginal, leonardo rosa dans les carnets       sur dans les carnets dans les horizons de boue, de quatrième essai de poussées par les vagues agnus dei qui tollis peccata lu le choeur des femmes de mes pensées restent  improbable visage pendu dernier vers aoi percey priest lakesur les il souffle sur les collines       entre la liberté s’imprime à f le feu est venu,ardeur des       dans de profondes glaouis       &agrav       aux       un "l’art est-il quant carles oït la la danse de grande lune pourpre dont les       dans       st     longtemps sur       la       en un    7 artistes et 1 madame est une je suis bien dans les petites fleurs des ils sortent dont les secrets… à quoi la langue est intarissable     l’é temps où le sang se charogne sur le seuilce qui  ce qui importe pour iv.- du livre d’artiste       grimpa  jésus mon cher pétrarque,   ces sec erv vre ile madame a des odeurs sauvages dernier vers aoi   pour olivier l’erbe del camp, ki       allong ce qui fascine chez et ma foi, antoine simon 12 autre citation il n’était qu’un       vu tout en travaillant sur les sors de mon territoire. fais     le cygne sur très malheureux... madame est toute on cheval arbre épanoui au ciel ensevelie de silence, il y a des objets qui ont la ouverture de l’espace "mais qui lit encore le     chant de pour egidio fiorin des mots carissimo ulisse,torna a comme c’est et tout avait me la réserve des bribes c’est un peu comme si, difficile alliage de antoine simon 3 au commencement était d’abord l’échange des       ce     un mois sans madame, on ne la voit jamais rafale       sur toutes sortes de papiers, sur mais non, mais non, tu karles se dort cum hume antoine simon 32 f dans le sourd chatoiement chaque jour est un appel, une la vie humble chez les       nuage autre citation"voui pour julius baltazar 1 le dans ce périlleux f toutes mes  les éditions de       il     de rigoles en  les œuvres de       enfant de proche en proche tous  dernières mises f les feux m’ont immense est le théâtre et equitable un besoin sonnerait face aux bronzes de miodrag a toi le don des cris qui bribes dans le nid de   saint paul trois titrer "claude viallat, pour martin neuf j’implore en vain et encore  dits le texte qui suit est, bien dernier vers aoi       voyage cinquième essai tout (dans mon ventre pousse une       object douze (se fait terre se  si, du nouveau à bernadette envoi du bulletin de bribes dans ma gorge elle ose à peine de sorte que bientôt légendes de michel au matin du       deux la force du corps, quand les eaux et les terres le 10 décembre 2013, cet article est paru dans le dernier vers s’il prenez vos casseroles et aucun hasard si se   le recueil de textes d’ eurydice ou bien de la vie est ce bruissement napolì napolì     à       juin       journ&   maille 1 :que  il y a le c’est la distance entre "tu sais ce que c’est  on peut passer une vie il ne sait rien qui ne va  avec « a la cyclades, iii° comme un préliminaire la       la le travail de miguel, de 1968 deuxième apparition de  martin miguel vient pour jacqueline moretti,  “ne pas tu le sais bien. luc ne madame aux rumeurs essai de nécrologie,       dans iloec endreit remeint li os       baie <img852|left> forest       six nice, le 30 juin 2000 l’instant criblé effleurer le ciel du bout des   d’un coté, je suis occupé ces béatrice machet vient de cher bernard dernier vers aoi quelque temps plus tard, de  hors du corps pas       je af : j’entends vous n’avez       sur    courant un jour nous avons les plus terribles       le ajout de fichiers sons dans accoucher baragouiner toute une faune timide veille morz est rollant, deus en ad sous l’occupation si grant dol ai que ne pas une année sans évoquer 1254 : naissance de       le il en est des meurtrières. ( ce texte a pour mes enfants laure et  de même que les  la lancinante antoine simon 24 « e ! malvais l’illusion d’une l’une des dernières       quinze imagine que, dans la       en outre la poursuite de la mise dernier vers aoi les cuivres de la symphonie moisissures mousses lichens mise en ligne d’un chants à tu mon recueil si j’étais un le 15 mai, à deuxième dans l’effilé de bernard dejonghe... depuis       dans seul dans la rue je ris la paroles de chamantu thème principal : quatre si la mer s’est je sais, un monde se des quatre archanges que pure forme, belle muette, antoine simon 22       entre 0 false 21 18 mon travail est une le passé n’est moi cocon moi momie fuseau     &nbs       apr&eg dernier vers aoi la tentation du survol, à m1       la musique est le parfum de nous avancions en bas de 1.- les rêves de antoine simon 17 il aurait voulu être tendresse du mondesi peu de le lent tricotage du paysage f le feu m’a  de la trajectoire de ce  il est des objets sur on a cru à de prime abord, il rafale et ces passent .x. portes,  marcel migozzi vient de le grand combat :   six formes de la  ce mois ci : sub quando me ne so itu pe juste un quatrième essai rares station 5 : comment que reste-t-il de la raphaël 0 false 21 18     vers le soir nice, le 18 novembre 2004  dans toutes les rues 1 au retour au moment madame porte à lancinant ô lancinant la bouche pleine de bulles       pass&e ce poème est tiré du références : xavier marcel alocco a dernier vers aoi il faut laisser venir madame intendo... intendo ! assise par accroc au bord de   si vous souhaitez écoute, josué, patrick joquel vient de il en est des noms comme du seins isabelle boizard 2005     double       la   marcel de la pierre ciel       le avant dernier vers aoi     [1]        les l’existence n’est toute trace fait sens. que un jour, vous m’avez  le "musée j’ai perdu mon bien sûrla dernier vers aoi abstraction voir figuration "le renard connaît douce est la terre aux yeux la deuxième édition du sa langue se cabre devant le     depuis les routes de ce pays sont       la deuxième approche de réponse de michel j’ai ajouté       l̵ il tente de déchiffrer,   (à f qu’il vienne, le feu bruno mendonça pour mireille et philippe coupé en deux quand le 28 novembre, mise en ligne la mort d’un oiseau.  les premières les installations souvent, bien sûr, il y eut il aura fallu longtemps - dans ce pays ma mère       dans  epître aux dans le pays dont je vous on croit souvent que le but de l’autre le tissu d’acier f les rêves de giovanni rubino dit je suis celle qui trompe dernier vers aoi nous savons tous, ici, que     ton si, il y a longtemps, les la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > Les textes publiés > Approches littéraires > C’est pour dire...

Pour Jean Marie Cartereau

dans ce monde incertain qui grouille comme au creux de mon crâne dans une indécision de limbes « ce qui est » dit aussi qu’autre chose pourrait être que toute chose pourrait être autre évidemment puisque « je » pourrait être « l’autre » ou « un autre »

dans ce monde comme au creux de mon crâne ou au creux du crâne autre au cœur du plexus des viscères ce qui remue est indécis c’est « dedans » dit-on mais « dedans » dit aussi que toute chose pourrait être du dedans ou du dehors comme « je » qui pourrait être cet « intime » ou « l’ailleurs et l’en dehors de soi » comme l’est ce crâne multiple dans lequel chaque « je » infiniment baigne immensément la langue nos langues

dans les limbes espace creux qui n’est ni vie ni mort ni salut ni perdition « ce qui n’est pas » déjà grouille comme allant être « ce qui fut » n’est pas encore dissout mais déjà autre ou « pas encore là » mais déjà créant le vide de sa non encore apparition c’est cet espace dont on dit qu’il est l’innocence là où le pas encore est déjà où le déjà plus remue encore

c’est d’avant tout espace ou d’en dehors du temps l’art se faisant dans son espace et dans son temps propres l’artiste poussant de la main des doigts des épaules même l’aiguille de plomb ou d’acier le rameau de charbon ou la touffe de poils orientant les ruisseaux et les torrents fugaces qui charrient les poudres de pierres d’arbres de fleurs ou de fruits dans la tension et le projet de l’œil comme rivé aux doigts et aux circonvolutions du cerveau du dedans du cerveau du dehors

tout comme on suit la piste d’un animal il a laissé sa trace on ne sait quand elle est là lui ailleurs et la projection de ma vision est telle qu’il est à la fois la permanence de lui même dans la trace et le surgissement de son futur dans mon projet ou même comme on voit au ridules de l’eau l’effacement de l’animal dans le silence des eaux et « je » dans ce silence encore enfant sans voix mais déjà désirant et déjà projetant

c’est suivre la piste du possible quand au creux de mes crânes limbes grouille le monde et du monde ce que « je » pourrait dire et autrement que dire je l’art comme une forme toujours autre et ni vie ni mort mais sans cesse projet actant infiniment possible projet

Publication en ligne : 17 décembre 2008
Première publication : 9 mai 2001 / catalogue d’exposition

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette