BRIBES EN LIGNE
elle disposait d’une pour michèle aucun hasard si se       magnol antoine simon 3 autre citation able comme capable de donner la langue est intarissable à       &n   (dans le tout en travaillant sur les dernier vers aoi     un antoine simon 29 suite du blasphème de les premières       droite il avait accepté       " pour jean-marie simon et sa       dans et si tu dois apprendre à   anatomie du m et       dans ce pays que je dis est       au le poiseau de parisi mon petites proses sur terre pour andré villers 1) le plus insupportable chez 10 vers la laisse ccxxxii approche d’une pour michèle aueret reflets et echosla salle difficile alliage de     à moisissures mousses lichens       le dernier vers aoi tendresses ô mes envols pour andrée pour jean marie peinture de rimes. le texte mais non, mais non, tu sables mes parolesvous corps nomades bouches je t’ai admiré, le 15 mai, à si j’avais de son sequence 6   le les oiseaux s’ouvrent très saintes litanies       cette antoine simon 10       au       journ& laure et pétrarque comme ço dist li reis : dentelle : il avait c’est ici, me face aux bronzes de miodrag sixième au seuil de l’atelier dernier vers aoi ...et poème pour du fond des cours et des pas de pluie pour venir     pluie du violette cachéeton je désire un f toutes mes       j̵ dernier vers aoi   i mes doigts se sont ouverts chaque jour est un appel, une       fourr& "la musique, c’est le  au travers de toi je attendre. mot terrible. dorothée vint au monde   ces sec erv vre ile       et tu un verre de vin pour tacher paroles de chamantu autre essai d’un       reine quando me ne so itu pe aux george(s) (s est la antoine simon 22 carcassonne, le 06 1) notre-dame au mur violet l’une des dernières l’attente, le fruit       les à la bonne et combien ecrire les couleurs du monde présentation du le scribe ne retient       force il était question non les grands       six il s’appelait un soir à paris au passet li jurz, si turnet a ce jour-là il lui mais jamais on ne béatrice machet vient de   voici donc la granz est li calz, si se religion de josué il issent de mer, venent as samuelchapitre 16, versets 1       la exacerbé d’air toi, mésange à gardien de phare à vie, au a la fin il ne resta que li quens oger cuardise (ô fleur de courge... deux ce travail vous est travail de tissage, dans j’ai donc macles et roulis photo c’est extrêmement dernier vers aoi non, björg, rien n’est       "       deux pour gilbert       dans       entre et nous n’avons rien ouverture d’une le samedi 26 mars, à 15 de proche en proche tous       voyage       arauca  mise en ligne du texte le corps encaisse comme il un titre : il infuse sa attelage ii est une œuvre quand vous serez tout pour qui veut se faire une deuxième apparition nouvelles mises en rêve, cauchemar, pour michèle gazier 1) rien n’est plus ardu tout à fleur d’eaula danse le 26 août 1887, depuis dernier vers aoi fin première le recueil de textes arbre épanoui au ciel tes chaussures au bas de       entre tout mon petit univers en       les doigts d’ombre de neige pour andré bribes en ligne a assise par accroc au bord de       ( sors de mon territoire. fais depuis le 20 juillet, bribes mise en ligne d’un antoine simon 6 7) porte-fenêtre les amants se exode, 16, 1-5 toute d’un bout à entr’els nen at ne pui bel équilibre et sa une errance de sept (forces cachées qui       glouss il ne sait rien qui ne va thème principal : des voiles de longs cheveux pour max charvolen 1) dernier vers aoi       le    courant       &agrav       p&eacu karles se dort cum hume dernier vers aoi         longte À perte de vue, la houle des deuxième essai le "je me tais. pour taire. quel ennui, mortel pour antoine simon 12 se reprendre. creuser son     sur la f le feu s’est  tu ne renonceras pas. ce poème est tiré du il n’y a pas de plus petit matin frais. je te       cerisi  je signerai mon avant dernier vers aoi le proche et le lointain les durand : une antoine simon 17 antoine simon 5       certains prétendent antoine simon 19 quand il voit s’ouvrir, le geste de l’ancienne, le ciel de ce pays est tout lancinant ô lancinant il existe deux saints portant si, il y a longtemps, les deuxième apparition de     sur la pente  les éditions de le travail de bernard de sorte que bientôt  pour jean le premier essai c’est martin miguel art et je rêve aux gorges     le se placer sous le signe de « h&eacu clere est la noit e la “dans le dessin preambule – ut pictura       grappe sur l’erbe verte si est       bonheu  hors du corps pas dans le pays dont je vous nice, le 18 novembre 2004 pour anne slacik ecrire est à propos “la       alla imagine que, dans la on trouvera la captation toutefois je m’estimais mougins. décembre       le toute trace fait sens. que pour mon épouse nicole       allong macles et roulis photo 6 a propos d’une       apr&eg il faut aller voir références : xavier légendes de michel je crie la rue mue douleur pour helmut  monde rassemblé       un quand les eaux et les terres mes pensées restent je sais, un monde se cet univers sans dans le ciel du       deux       nuage edmond, sa grande   que signifie de mes deux mains de pareïs li seit la       sur le À max charvolen et martin dans le train premier troisième essai et       l̵ temps de pierres nous avancions en bas de de prime abord, il  “s’ouvre     le cygne sur     chambre r.m.a toi le don des cris qui pour nicolas lavarenne ma dernier vers aoi dans le respect du cahier des a grant dulur tendrai puis       coude abstraction voir figuration rm, le 2/02/2018 j’ai fait le lourd travail des meules rm : nous sommes en   iv    vers     dans la ruela lorsqu’on connaît une       m̵       pourqu le 28 novembre, mise en ligne si grant dol ai que ne janvier 2002 .traverse antoine simon 23 allons fouiller ce triangle       ruelle la légende fleurie est marie-hélène cinq madame aux yeux  “ce travail qui le franchissement des je ne sais pas si cet article est paru   encore une nu(e), comme son nom décembre 2001.       au sa langue se cabre devant le dans les horizons de boue, de  dernier salut au       je (la numérotation des deuxième rupture : le je suis celle qui trompe la main saisit le tissu d’acier       la je dors d’un sommeil de À max charvolen et   se f le feu m’a       fourr& et il fallait aller debout la danse de cyclades, iii° vedo la luna vedo le trois tentatives desesperees la vie humble chez les     au couchant et que vous dire des deuxième essai bientôt, aucune amarre attention beau même si le 2 juillet raphaël    au balcon    il antoine simon 15 je suis Être tout entier la flamme mm si c’est ça creuser, je ne saurais dire avec assez tu le sais bien. luc ne temps de pierres dans la    seule au première rupture : le       il       object       un toulon, samedi 9       une ils sortent     rien       b&acir certains soirs, quand je   au milieu de     cet arbre que     hélas, je ne peins pas avec quoi,       apr&eg rimbaud a donc       bruyan siglent a fort e nagent e       "     ton quatre si la mer s’est 1254 : naissance de 0 false 21 18   un vendredi     nous             l̵ vous avez  l’exposition  passet li jurz, la noit est « 8° de     surgi préparation des le texte qui suit est, bien ici. les oiseaux y ont fait deuxième approche de la parol

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pour Nicolas Lavarenne

ma perchè non parli ?
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Grande fluide, photo P. Seiller

Dites moi, corps vigoureux, aux membres si bien découplés, non plus enveloppes charnelles, mais emblèmes posés là en attente d’une dérisoire éternité, vous vous disposez de telle manière, vous semblez entretenir entre vous des relations à la fois si profondes et si lointaines, que je ne puis m’empêcher de vous demander ce que vous cherchez à saisir.

Les corps ont répondu : "L’espace"

Et toi, corps haut perché, vigie, sentinelle, dans l’attitude de l’attente dont on ne sait si elle est patience ou inquiétude, tu scrutes le lointain avec une intensité de regard telle que l’on se dit que tu dois percer l’espace au delà des horizons, que nous annonces-tu de tes visions ?

"La venue des ombres", murmure le guetteur

Beaux corps qui semblez si souples et si élastiques, si tendres sous l’oeil et glissant sous l’oeil comme une eau suspendue, vous qui ramenez les parfums roux de l’automne à la mémoire des hommes, qui donc vous a ainsi donné naissance sous le ciel ?

Et les corps : "L’esprit de l’arbre"

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Lavarenne, photo Pauline Seiller


Corps aux reflets d’herbe de nuit, ou de terre sous la lune, lourd de cette lumière grise qui s’est en toi-même durcie, corps de lune qui danse sous le vent, dis moi ce qui te met sans cesse en mouvement sous mes paupières ?

"La mémoire du feu" a dit le corps dans la lumière

Et vous tous, corps aux muscles bandés roulant la peau, fléchissant les membres, têtes tendues vers la base du ciel, cordeaux vibrants, bouches prêtes à happer tout le cocon d’air qui enveloppe la terre, ainsi postés aux portes des siècles, et comme infiniment prêts à bondir, que dites vous ?

"Le cri !" Le cri seulement hurlent les corps

Corps, bel échassier doublement cloué, sur ce qui te hausse et t’éloigne du sol et en même temps t’y fixe et t’y maintiens, toi qui n’es plus ainsi corps en gloire sur le piédestal, mais, à bout d’équilibre dans ta chute sans cesse repoussée, quel est ce rêve qui te pousse comme s’il poussait tes membres.

Et dans ce souffle qui reste au bout du cri, le corps a répondu :
"l’envol"
 

Publication en ligne : 22 décembre 2008
Première publication : juin 2002 / catalogue d’exposition textes collectifs

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