BRIBES EN LIGNE
pur ceste espee ai dulor e de soie les draps, de soie il est le jongleur de lui a dix sept ans, je ne savais 0 false 21 18 première le plus insupportable chez abstraction voir figuration si j’avais de son       sur c’est parfois un pays 1. il se trouve que je suis lancinant ô lancinant   d’un coté, monde imaginal, elle réalise des       cerisi     de rigoles en et ces ils avaient si longtemps, si     une abeille de "tu sais ce que c’est vedo la luna vedo le       magnol macles et roulis photo 6 charogne sur le seuilce qui rien n’est plus ardu quelques textes onzième f les marques de la mort sur       " libre de lever la tête vous deux, c’est joie et dernier vers aoi régine robin, comment entrer dans une  de même que les station 7 : as-tu vu judas se  au mois de mars, 1166 la danse de deuxième approche de soudain un blanc fauche le (de)lecta lucta   dessiner les choses banales bribes en ligne a fontelucco, 6 juillet 2000     pluie du pour helmut de pareïs li seit la  pour de les dieux s’effacent         soleil       dans il n’est pire enfer que la vie humble chez les       le comme ce mur blanc  je signerai mon le tissu d’acier voici des œuvres qui, le nouvelles mises en  les éditions de des quatre archanges que de proche en proche tous l’impression la plus mouans sartoux. traverse de       enfant "le renard connaît bal kanique c’est l’attente, le fruit antoine simon 13 vue à la villa tamaris       midi       dans       " poème pour       jardin       un tous ces charlatans qui       é dans les horizons de boue, de       la et tout avait tous feux éteints. des       va dorothée vint au monde 1257 cleimet sa culpe, si 1-nous sommes dehors. rare moment de bonheur, de profondes glaouis       la       longte       embarq dernier vers aoi encore la couleur, mais cette la légende fleurie est       l̵       le au rayon des surgelés  le livre, avec     extraire légendes de michel antoine simon 22 la terre nous je t’enfourche ma pour jacky coville guetteurs zacinto dove giacque il mio       object antoine simon 5  mise en ligne du texte carmelo arden quin est une a grant dulur tendrai puis 7) porte-fenêtre les enseignants : ce qui fait tableau : ce dernier vers aoi il existe deux saints portant    en maintenant il connaît le       la le lent tricotage du paysage alocco en patchworck © max charvolen, martin miguel des voix percent, racontent       coude je t’enlace gargouille temps où les coeurs       su aux george(s) (s est la ce qui fascine chez       vu ] heureux l’homme carissimo ulisse,torna a Éléments -   on n’est madame, c’est notre pour frédéric la bouche pleine de bulles station 4 : judas  et que vous dire des bien sûrla madame, on ne la voit jamais « voici cyclades, iii°       jonath merle noir  pour     double suite du blasphème de       la descendre à pigalle, se  l’exposition  prenez vos casseroles et f le feu est venu,ardeur des quand les eaux et les terres pour michèle gazier 1) passent .x. portes,       m̵  la lancinante le recueil de textes ensevelie de silence, dernier vers aoi beaucoup de merveilles       glouss       le le "patriote", le nécessaire non ce jour là, je pouvais     l’é       au       ( À perte de vue, la houle des avez-vous vu accorde ton désir à ta vous n’avez dimanche 18 avril 2010 nous intendo... intendo !       au       la ainsi alfred… “dans le dessin       bonheu       object "si elle est       ruelle carles respunt : poussées par les vagues       journ& la bouche pure souffrance une fois entré dans la  “ne pas mougins. décembre agnus dei qui tollis peccata couleur qui ne masque pas à cri et à antoine simon 26 pour martin  “s’ouvre toutes sortes de papiers, sur de prime abord, il pour nicolas lavarenne ma    courant dernier vers aoi   derniers vers sun destre dans ce périlleux le 2 juillet dernier vers aoi   voici donc la et je vois dans vos quando me ne so itu pe très malheureux... antoine simon 16    seule au ce qu’un paysage peut moi cocon moi momie fuseau     un mois sans   la baie des anges le glacis de la mort morz est rollant, deus en ad vous avez de mes deux mains exode, 16, 1-5 toute une il faut dire les li emperere par sa grant j’ai ajouté       fourr&       voyage la pureté de la survie. nul rimbaud a donc janvier 2002 .traverse l’appel tonitruant du un nouvel espace est ouvert eurydice toujours nue à chairs à vif paumes   j’ai souvent ce n’est pas aux choses et c’était dans       reine (ô fleur de courge... pour gilbert madame est toute passet li jurz, la noit est chercher une sorte de       rampan tout en vérifiant       la  pour jean le f les feux m’ont  il y a le   que signifie toutefois je m’estimais       assis madame chrysalide fileuse macles et roulis photo 3 c’est extrêmement quelques autres pour philippe le numéro exceptionnel de je meurs de soif dernier vers aoi en 1958 ben ouvre à j’ai travaillé deuxième il en est des meurtrières. il pleut. j’ai vu la mon cher pétrarque, dieu faisait silence, mais   encore une (À l’église trois (mon souffle au matin ce qui importe pour dentelle : il avait       sabots 0 false 21 18 dernier vers aoi polenta       le que d’heures       &eacut antoine simon 7 si grant dol ai que ne ecrire les couleurs du monde c’est la chair pourtant saluer d’abord les plus       droite l’une des dernières a claude b.   comme       dans       pav&ea (elle entretenait       alla sculpter l’air : (dans mon ventre pousse une       les dernier vers aoi       sur "nice, nouvel éloge de la       dans j’ai perdu mon       en jusqu’à il y a où l’on revient j’ai donné, au mois 1) la plupart de ces quai des chargeurs de dernier vers aoi ne pas négocier ne carles li reis en ad prise sa je suis celle qui trompe       voyage       parfoi       arauca             le       j̵     pourquoi     [1]  paien sunt morz, alquant  dans le livre, le les amants se a supposer quece monde tienne pour       &agrav suite de       reine pour m.b. quand je me heurte merci à marc alpozzo une errance de pour mireille et philippe       je me réponse de michel le 26 août 1887, depuis fragilité humaine. dans les hautes herbes les étourneaux ! travail de tissage, dans       au aux barrières des octrois       la  si, du nouveau voile de nuità la     les provisions buttati ! guarda&nbs       nuage n’ayant pas les avenues de ce pays nous avancions en bas de madame a des odeurs sauvages reflets et echosla salle antoine simon 31       apr&eg f le feu m’a vous avez dernier vers aoi chaises, tables, verres, c’est pour moi le premier   saint paul trois  le grand brassage des dernier vers aoi je serai toujours attentif à l’heure de la       la i mes doigts se sont ouverts  “comment chaque jour est un appel, une i en voyant la masse aux le géographe sait tout dans ce pays ma mère ce va et vient entre deux ajouts ces derniers  hors du corps pas je ne sais pas si dans les carnets titrer "claude viallat, le 23 février 1988, il laure et pétrarque comme toute trace fait sens. que af : j’entends       sous       " dernier vers aoi la littérature de  de la trajectoire de ce       sur le mult est vassal carles de et que dire de la grâce antoine simon 27 madame est une torche. elle la force du corps, dernier vers aoi dans le pain brisé son mise en ligne d’un mult ben i fierent franceis e  ce mois ci : sub f dans le sourd chatoiement la parol

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Transfert et transfiguration
Artiste(s) : Charvolen (site) , (site)

 Les premières impressions que suscitent les oeuvres de Max Charvolen sont toujours du même ordre : on se retrouve face à un objet énigmatique dont on sent confusément qu’il est familier. Une sommaire description des procédures et des techniques peut-être nécessaire : lorsqu’il entreprend de représenter un espace -qui fait fonction de modèle- et après un repérage technique des lieux, Max Charvolen prépare sa toile en la découpant en fragments dont le format est tel qu’on puisse les saisir, les tenir et les manipuler des deux mains, sans difficulté. Les fragments, enduits de colle –la plupart du temps colorée- viennent ensuite recouvrir le modèle. La coloration pouvant assumer des fonctions diverses par exemple en différenciant les divers éléments du modèle traité. Le modèle reste alors en l’état, au moins le temps du séchage. Cette phase peut durer des années. La toile se transformant alors de l’usage que l’on fait du support/modèle sur lequel elle a été collée : poussières, détritus, passages... Enfin la toile est arrachée de son support, certaines de ses arêtes étant découpées pour faciliter la mettre à plat, et enfin présentée. On imagine que format et forme dépendent des modèles, et que les mises à plat peuvent se développer sur de grandes dimensions. Voilà la démarche –unique- qui utilise les problématiques de l’approche analytique et critique des années 60 pour traiter des questions qui traversent toute l’histoire de l’art : que représenter du monde dans lequel nous vivons, de nos espaces et de nos objets ? Comment le représenter ? Dans quels lieux et dans quels contextes ? Comment passer des trois dimensions de l’espace physique, aux deux dimensions de l’espace plastique ? Comment justifier les formats que nous employons et les formes que nous leur donnons ? Comment rendre compte du monde, par la peinture ? Comment le penser ? Comment donner sens et raison à notre approche sensible du monde ? Peut-on remotiver –rendre sens- au symbole en le reconstruisant / reconstituant sur ce qu’il symbolise d’abord : l’espace physique dans lequel nous évoluons ? La dernière série, présentée à Nice puis à Ivry, est dite des « sondes »... Les oeuvres qui en font partie relèvent d’un nouveau type de rapport à l’espace bâti dans le travail de Max Charvolen : dans la période antérieure, les surfaces traitées étaient limitées par les mouvements du corps ; le protocole de base étant que le collage s’arrêtait à la limite de ce pouvaient toucher les mains sans grand déplacement du corps. Dans les nouvelles séries, l’artiste se déplace dans le lieu et colle une bande de fragment à la jonction entre le mur et le sol : le travail ne concerne plus seulement des surfaces, mais, des parcours... La bande collée va ainsi « sonder » l’espace environnant... Le résultat, après mise à plat, fait apparaître une triple radicalisation : dans l’accrochage, le rôle du spectateur, et les problématiques plastiques. Avec la série des sondes, chaque oeuvre, bien plus étendue, oblige à des modalités d’accrochage qui doivent davantage tenir compte de l’espace de présentation : développée sur des dizaines de mètres, l’oeuvre trouve peu de murs à sa mesure. Force est alors de l’adapter au lieu, de la faire déborder sur le sol et sur le plafond... Pour tout espace où elle est présentée, elle est alors forcément autre. Elle oblige, du coup, à une prise en compte plus serrée des lieux d’exposition. Ainsi se radicalise une volonté d’intégration de l’espace d’exposition à l’oeuvre, présente dans le travail de Max Charvolen depuis les années 60. Une deuxième préoccupation, constante depuis la même époque, se trouve radicalisée dans la série des sondes : la relation entre oeuvre et spectateur. Alors que l’oeuvre est présentée frontalement, le spectateur s’y retrouve de fait plongé, et le moindre de ses mouvements, le moindre changement de point de vue, lui en donne une image toujours différente... La troisième radicalisation touche les problématiques plastiques puisque le même modèle reçoit, dans les dernières oeuvres, deux modes de représentation, l’un traitant la surface, l’autre les contours, l’une jouant sur les masses, l’autre sur le dessin. Là encore, se trouve reprise et creusée une problématique des oeuvres des années 70 quand, au traitement des surfaces, répondait le traitement des bords, Max Charvolen allant jusqu’à colorer la tranche de la toile pour rendre sensible sa matérialité et son épaisseur... comme il rend aujourd’hui davantage sensible, par le jeu des sondes, la réalité et le volume total du lieu dans lequel il opère. Entre les doigts de Max Charvolen la toile s’est un jour retrouvée déchirée, fragmentée, littéralement en lambeaux, image assez fidèle de l’état des espaces que nous habitons, physiquement, politiquement, intellectuellement... Son oeuvre donne depuis réponse à une question toute simple : comment reconstruire une unité ? Comment produire un espace plastique acceptable, le symbole crédible de notre présence au monde... J’allais dire de notre « station », pour signifier que ce à quoi se confronte alors Max Charvolen, c’est la production d’une forme d’art qui dise que nous sommes bien toujours là, debout, présents et vivants malgré tout...

Publication en ligne : 17 juillet 2008
Première publication : 5 novembre 2004 / le Patriote

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