BRIBES EN LIGNE
de prime abord, il     le cygne sur macles et roulis photo 3 cliquetis obscène des pour jacky coville guetteurs ne faut-il pas vivre comme pour andré villers 1) elle disposait d’une       " au lecteur voici le premier madame est la reine des       sur dernier vers aoi il faut laisser venir madame des voix percent, racontent (À l’église À perte de vue, la houle des miguel a osé habiter on trouvera la captation rossignolet tu la je suis occupé ces ils s’étaient     sur la       ce les dieux s’effacent couleur qui ne masque pas le lourd travail des meules (de)lecta lucta    pour de le poiseau de parisi mon ( ce texte a deuxième approche de     extraire  tous ces chardonnerets seins isabelle boizard 2005 assise par accroc au bord de  les premières paysage de ta tombe  et (vois-tu, sancho, je suis       "       au  au travers de toi je       l̵ fontelucco, 6 juillet 2000 ce qui importe pour antoine simon 13 l’impression la plus a la libération, les  dernières mises f toutes mes nice, le 8 octobre titrer "claude viallat, quelques textes la fraîcheur et la nos voix troisième essai la mort d’un oiseau. un besoin de couper comme de       pass&e préparation des f le feu s’est je dors d’un sommeil de     les fleurs du quand les mots  “comment station 5 : comment c’est le grand quatrième essai rares passet li jurz, si turnet a la force du corps, 1 au retour au moment     ton vous êtes  avec « a la   je ne comprends plus une image surgit traverse le ce qui fascine chez une il faut dire les macles et roulis photo 7 les amants se antoine simon 21 toi, mésange à très saintes litanies a supposer quece monde tienne vous avez       longte et c’était dans       une dernier vers aoi tu le saiset je le vois les petites fleurs des       un (dans mon ventre pousse une       gentil en 1958 ben ouvre à je suis bien dans       &agrav pour marcel   (à le recueil de textes   un vendredi les parents, l’ultime printemps breton, printemps c’est la chair pourtant de tantes herbes el pre dernier vers aoi l’erbe del camp, ki       vaches quand vous serez tout de mes deux mains   se pour m.b. quand je me heurte       apparu ço dist li reis : le ciel est clair au travers       &agrav il n’y a pas de plus constellations et       &n agnus dei qui tollis peccata la rencontre d’une un temps hors du la réserve des bribes fragilité humaine. quand nous rejoignons, en aucun hasard si se       ( attelage ii est une œuvre Éléments - petit matin frais. je te     surgi bien sûr, il y eut juste un mot pour annoncer des conserves ! dernier vers aoi 1 la confusion des ce jour-là il lui       ...mai dernier vers aoi       je antoine simon 22 rafale n° 12 où antoine simon 15   est-ce que  “s’ouvre trois tentatives desesperees (en regardant un dessin de il ne s’agit pas de la bouche pleine de bulles comment entrer dans une dans le ciel du deuxième essai le les durand : une     de rigoles en clers fut li jurz e li       la     tout autour       le  ce mois ci : sub       l̵ un trait gris sur la 1257 cleimet sa culpe, si sur l’erbe verte si est gardien de phare à vie, au     à madame est toute dans ce périlleux abu zayd me déplait. pas bel équilibre et sa bernard dejonghe... depuis       sur l’eau s’infiltre       magnol juste un    nous comme un préliminaire la merci au printemps des s’égarer on paien sunt morz, alquant a la fin il ne resta que nouvelles mises en deux mille ans nous antoine simon 31  hors du corps pas quand c’est le vent qui les plus vieilles       sur toutefois je m’estimais deuxième suite   six formes de la madame porte à       deux antoine simon 14       rampan antoine simon 24 dans le patriote du 16 mars le 2 juillet ici. les oiseaux y ont fait cet univers sans rêve, cauchemar, que d’heures la route de la soie, à pied, li emperere par sa grant       le       reine me sixième le temps passe si vite, antoine simon 19       en journée de les oiseaux s’ouvrent       fourr& antoine simon 28 autre essai d’un "nice, nouvel éloge de la pour philippe rm, le 2/02/2018 j’ai fait outre la poursuite de la mise première 7) porte-fenêtre À l’occasion de le "patriote", quel ennui, mortel pour percey priest lakesur les morz est rollant, deus en ad     les provisions   entrons   on n’est À max charvolen et martin "si elle est 5) triptyque marocain       au cyclades, iii° antoine simon 12 chants à tu mon recueil  pour jean le allons fouiller ce triangle       sur le bulletin de "bribes rm : nous sommes en dernier vers aoi pur ceste espee ai dulor e quand les eaux et les terres certains soirs, quand je rafale la question du récit ….omme virginia par la  improbable visage pendu villa arson, nice, du 17 des quatre archanges que bientôt, aucune amarre madame chrysalide fileuse autres litanies du saint nom écrirecomme on se     au couchant nu(e), comme son nom le 10 décembre 2013,      &  le grand brassage des       voyage       " deux nouveauté, madame aux rumeurs temps où le sang se "l’art est-il       en entr’els nen at ne pui il en est des noms comme du  l’écriture       entre     double  les œuvres de ensevelie de silence, carissimo ulisse,torna a       dans a l’aube des apaches, normal 0 21 false fal c’est extrêmement folie de josuétout est encore la couleur, mais cette  dans le livre, le la main saisit  martin miguel vient pour angelo       embarq cinquième citationne spectacle de josué dit     son ici, les choses les plus j’ai relu daniel biga, histoire de signes .       bruyan la bouche pure souffrance pour maguy giraud et       et carmelo arden quin est une       l̵ prenez vos casseroles et se placer sous le signe de ma voix n’est plus que       " alocco en patchworck © ce le lent déferlement ...et la mémoire rêve       l̵ antoine simon 18 f les feux m’ont attendre. mot terrible. deuxième apparition de la communication est viallat © le château de "mais qui lit encore le f le feu m’a       dans       d&eacu       les branches lianes ronces a christiane dernier vers aoi il existe deux saints portant chairs à vif paumes       nuage c’est la distance entre       st clquez sur il tente de déchiffrer, ecrire sur les dessins de martine orsoni tant pis pour eux. À max charvolen et     sur la pente religion de josué il   un rimbaud a donc j’oublie souvent et dans ce pays ma mère   pour théa et ses tu le sais bien. luc ne ajout de fichiers sons dans dernier vers aoi   anatomie du m et où l’on revient       &n à dix l’espace ouvert au     cet arbre que antoine simon 10 il pleut. j’ai vu la "ces deux là se pour mon épouse nicole chaque automne les f dans le sourd chatoiement la cité de la musique voile de nuità la À la loupe, il observa on dit qu’agathe rien n’est    7 artistes et 1 pour michèle aueret jamais je n’aurais       sur antoine simon 33 le 26 août 1887, depuis  tu ne renonceras pas. j’ai ajouté  il est des objets sur envoi du bulletin de bribes pour alain borer le 26 (ô fleur de courge... madame, on ne la voit jamais franchement, pensait le chef, et encore  dits ne pas négocier ne dernier vers aoi mon travail est une       jonath la terre nous  l’exposition     si tout au long       nuage pour     m2 &nbs temps de pierres torna a sorrento ulisse torna   tout est toujours en sa langue se cabre devant le autre citation"voui  “ne pas       glouss       le       la polenta   en grec, morías la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > Les textes publiés > Approches critiques > Charvolen
|
Transfert et transfiguration
Artiste(s) : Charvolen (site) , (site)

 Les premières impressions que suscitent les oeuvres de Max Charvolen sont toujours du même ordre : on se retrouve face à un objet énigmatique dont on sent confusément qu’il est familier. Une sommaire description des procédures et des techniques peut-être nécessaire : lorsqu’il entreprend de représenter un espace -qui fait fonction de modèle- et après un repérage technique des lieux, Max Charvolen prépare sa toile en la découpant en fragments dont le format est tel qu’on puisse les saisir, les tenir et les manipuler des deux mains, sans difficulté. Les fragments, enduits de colle –la plupart du temps colorée- viennent ensuite recouvrir le modèle. La coloration pouvant assumer des fonctions diverses par exemple en différenciant les divers éléments du modèle traité. Le modèle reste alors en l’état, au moins le temps du séchage. Cette phase peut durer des années. La toile se transformant alors de l’usage que l’on fait du support/modèle sur lequel elle a été collée : poussières, détritus, passages... Enfin la toile est arrachée de son support, certaines de ses arêtes étant découpées pour faciliter la mettre à plat, et enfin présentée. On imagine que format et forme dépendent des modèles, et que les mises à plat peuvent se développer sur de grandes dimensions. Voilà la démarche –unique- qui utilise les problématiques de l’approche analytique et critique des années 60 pour traiter des questions qui traversent toute l’histoire de l’art : que représenter du monde dans lequel nous vivons, de nos espaces et de nos objets ? Comment le représenter ? Dans quels lieux et dans quels contextes ? Comment passer des trois dimensions de l’espace physique, aux deux dimensions de l’espace plastique ? Comment justifier les formats que nous employons et les formes que nous leur donnons ? Comment rendre compte du monde, par la peinture ? Comment le penser ? Comment donner sens et raison à notre approche sensible du monde ? Peut-on remotiver –rendre sens- au symbole en le reconstruisant / reconstituant sur ce qu’il symbolise d’abord : l’espace physique dans lequel nous évoluons ? La dernière série, présentée à Nice puis à Ivry, est dite des « sondes »... Les oeuvres qui en font partie relèvent d’un nouveau type de rapport à l’espace bâti dans le travail de Max Charvolen : dans la période antérieure, les surfaces traitées étaient limitées par les mouvements du corps ; le protocole de base étant que le collage s’arrêtait à la limite de ce pouvaient toucher les mains sans grand déplacement du corps. Dans les nouvelles séries, l’artiste se déplace dans le lieu et colle une bande de fragment à la jonction entre le mur et le sol : le travail ne concerne plus seulement des surfaces, mais, des parcours... La bande collée va ainsi « sonder » l’espace environnant... Le résultat, après mise à plat, fait apparaître une triple radicalisation : dans l’accrochage, le rôle du spectateur, et les problématiques plastiques. Avec la série des sondes, chaque oeuvre, bien plus étendue, oblige à des modalités d’accrochage qui doivent davantage tenir compte de l’espace de présentation : développée sur des dizaines de mètres, l’oeuvre trouve peu de murs à sa mesure. Force est alors de l’adapter au lieu, de la faire déborder sur le sol et sur le plafond... Pour tout espace où elle est présentée, elle est alors forcément autre. Elle oblige, du coup, à une prise en compte plus serrée des lieux d’exposition. Ainsi se radicalise une volonté d’intégration de l’espace d’exposition à l’oeuvre, présente dans le travail de Max Charvolen depuis les années 60. Une deuxième préoccupation, constante depuis la même époque, se trouve radicalisée dans la série des sondes : la relation entre oeuvre et spectateur. Alors que l’oeuvre est présentée frontalement, le spectateur s’y retrouve de fait plongé, et le moindre de ses mouvements, le moindre changement de point de vue, lui en donne une image toujours différente... La troisième radicalisation touche les problématiques plastiques puisque le même modèle reçoit, dans les dernières oeuvres, deux modes de représentation, l’un traitant la surface, l’autre les contours, l’une jouant sur les masses, l’autre sur le dessin. Là encore, se trouve reprise et creusée une problématique des oeuvres des années 70 quand, au traitement des surfaces, répondait le traitement des bords, Max Charvolen allant jusqu’à colorer la tranche de la toile pour rendre sensible sa matérialité et son épaisseur... comme il rend aujourd’hui davantage sensible, par le jeu des sondes, la réalité et le volume total du lieu dans lequel il opère. Entre les doigts de Max Charvolen la toile s’est un jour retrouvée déchirée, fragmentée, littéralement en lambeaux, image assez fidèle de l’état des espaces que nous habitons, physiquement, politiquement, intellectuellement... Son oeuvre donne depuis réponse à une question toute simple : comment reconstruire une unité ? Comment produire un espace plastique acceptable, le symbole crédible de notre présence au monde... J’allais dire de notre « station », pour signifier que ce à quoi se confronte alors Max Charvolen, c’est la production d’une forme d’art qui dise que nous sommes bien toujours là, debout, présents et vivants malgré tout...

Publication en ligne : 17 juillet 2008
Première publication : 5 novembre 2004 / le Patriote

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette