BRIBES EN LIGNE
    oued coulant       je me elle ose à peine       j̵ madame dans l’ombre des certains prétendent cyclades, iii° deuxième miguel a osé habiter temps de pierres dans la sixième dorothée vint au monde ses mains aussi étaient frères et pour raphaël   je ne comprends plus voici le texte qui ouvre       voyage abstraction voir figuration quai des chargeurs de antoine simon 19       &eacut "pour tes la liberté de l’être en ceste tere ad estet ja     après "ah ! mon doux pays, de mes deux mains giovanni rubino dit "tu sais ce que c’est la vie est dans la vie. se heureuse ruine, pensait juste un       cette (la numérotation des le 26 août 1887, depuis des conserves ! je m’étonne toujours de la les enseignants :   iv    vers dix l’espace ouvert au il existe au moins deux rm : d’accord sur normalement, la rubrique halt sunt li pui e mult halt “dans le dessin vous dites : "un       ...mai       dans janvier 2002 .traverse à cri et à toutes ces pages de nos et je vois dans vos       deux etudiant à pour pierre theunissen la leonardo rosa c’est la distance entre les durand : une livre grand format en trois avec marc, nous avons   l’oeuvre vit son je suis occupé ces l’impossible suite du blasphème de il était question non antoine simon 11 pour alain borer le 26 la deuxième édition du ici. les oiseaux y ont fait tendresse du mondesi peu de polenta       nuage g. duchêne, écriture le vous deux, c’est joie et moisissures mousses lichens "et bien, voilà..." dit i en voyant la masse aux  le livre, avec béatrice machet vient de ce poème est tiré du les lettres ou les chiffres l’existence n’est effleurer le ciel du bout des je reviens sur des antoine simon 24 le travail de bernard dans les carnets jusqu’à il y a "la musique, c’est le   pour le prochain portrait. 1255 : pour jean-louis cantin 1.-       force l’illusion d’une ils sortent neuf j’implore en vain  marcel migozzi vient de pour dans ce périlleux le lent déferlement       pav&ea il existe deux saints portant       qui a dix sept ans, je ne savais       voyage a la fin il ne resta que trois tentatives desesperees granz est li calz, si se l’instant criblé au lecteur voici le premier f j’ai voulu me pencher le franchissement des lorsqu’on connaît une       la  si, du nouveau       droite       le       jonath       sur  hors du corps pas pour ma       aux pure forme, belle muette, avez-vous vu la main saisit recleimet deu mult dernier vers aoi bien sûr, il y eut antoine simon 18 voudrais je vous violette cachéeton chercher une sorte de vous avez pour robert antoine simon 9 premier essai c’est À peine jetés dans le       neige des quatre archanges que     pluie du pour jacqueline moretti, journée de  née à avant propos la peinture est il ne sait rien qui ne va deux ajouts ces derniers macao grise je dors d’un sommeil de la communication est chairs à vif paumes il y a tant de saints sur     tout autour toujours les lettres : le désir de faire avec     sur la pente  dans le livre, le dans l’effilé de le temps passe dans la dans les hautes herbes       ce ] heureux l’homme le pendu "je me tais. pour taire. et  riche de mes pour max charvolen 1) clere est la noit e la tu le saiset je le vois dans le pain brisé son       la       en un comme ce mur blanc       crabe- approche d’une       l̵ deuxième rupture : le       sur     faisant la   si vous souhaitez et c’était dans folie de josuétout est al matin, quant primes pert dernier vers aoi cliquetis obscène des       la quelques textes (josué avait lentement bribes en ligne a ( ce texte a en cet anniversaire, ce qui une image surgit et derrière ço dist li reis : religion de josué il 1257 cleimet sa culpe, si l’une des dernières pour yves et pierre poher et j’ai perdu mon antoine simon 10 les étourneaux !       &n       cerisi au matin du « 8° de premier vers aoi dernier dernier vers aoi le temps passe si vite,       la pie       sur guetter cette chose a propos de quatre oeuvres de franchement, pensait le chef, d’un côté quand les eaux et les terres saluer d’abord les plus     les provisions quando me ne so itu pe  “la signification À perte de vue, la houle des deuxième essai rêves de josué,       la       object       une Être tout entier la flamme le proche et le lointain       longte qu’est-ce qui est en     du faucon patrick joquel vient de ce qu’un paysage peut avant dernier vers aoi le 26 août 1887, depuis écrirecomme on se encore la couleur, mais cette noble folie de josué, dans la caverne primordiale fragilité humaine.       que À max charvolen et le galop du poème me       madame est la reine des dernier vers aoi li emperere par sa grant au labyrinthe des pleursils démodocos... Ça a bien un bruno mendonça ils avaient si longtemps, si       je la prédication faite onzième on peut croire que martine tout en travaillant sur les lorsque martine orsoni il arriva que       " je meurs de soif    seule au on croit souvent que le but       gentil branches lianes ronces     extraire arbre épanoui au ciel ajout de fichiers sons dans quand il voit s’ouvrir,   comme c’est les éditions de la passe du mieux valait découper il tente de déchiffrer,       la       et l’homme est iloec endreit remeint li os j’ai relu daniel biga, à vue à la villa tamaris le geste de l’ancienne, tout mon petit univers en sur l’erbe verte si est   anatomie du m et deux mille ans nous lu le choeur des femmes de quatrième essai de madame est une madame est une torche. elle       allong et il parlait ainsi dans la le recueil de textes       sous deux ce travail vous est dans le respect du cahier des dernier vers aoi toute trace fait sens. que il n’était qu’un  tous ces chardonnerets       pass&e dernier vers aoi jouer sur tous les tableaux les doigts d’ombre de neige jamais si entêtanteeurydice il pleut. j’ai vu la f qu’il vienne, le feu macles et roulis photo 6 un verre de vin pour tacher pour michèle aueret raphaël il n’est pire enfer que   tout est toujours en issent de mer, venent as tous ces charlatans qui il aurait voulu être       " je suis celle qui trompe   adagio   je       jardin a claude b.   comme carissimo ulisse,torna a je ne sais pas si au seuil de l’atelier  “comment tous feux éteints. des equitable un besoin sonnerait       la et il fallait aller debout rien n’est a supposer quece monde tienne       l̵ sur la toile de renoir, les (ma gorge est une madame a des odeurs sauvages a l’aube des apaches, merle noir  pour le 10 décembre 2013, le poiseau de parisi mon antoine simon 6 c’est vrai « e ! malvais (de)lecta lucta   je suis bien dans les dessins de martine orsoni nice, le 8 octobre sauvage et fuyant comme ecrire sur antoine simon 30 je ne peins pas avec quoi, à la mémoire de ce qui fait tableau : ce « voici       la et que vous dire des       au       tromper le néant       soleil tout est possible pour qui feuilleton d’un travail quelque temps plus tard, de un tunnel sans fin et, à pour maguy giraud et max charvolen, martin miguel petites proses sur terre       arauca souvent je ne sais rien de et encore  dits "nice, nouvel éloge de la attelage ii est une œuvre le plus insupportable chez       vu corps nomades bouches tant pis pour eux. de tantes herbes el pre     nous       st la brume. nuages toutes sortes de papiers, sur que reste-t-il de la   maille 1 :que et te voici humanité est-ce parce que, petit, on       dans  pour jean le l’éclair me dure,       longte il ne s’agit pas de pour jean-marie simon et sa pour jean marie pourquoi yves klein a-t-il antoine simon 22 la parol

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L’illusion d’une illusion, trompe l’oeil du trompe l’oeil mise en scène de la réalité des apparences
Je n’ai jamais pu supporter l’objectif...

Apparences/disparences
A propos d’une disparition
Gardez-vous de vous fier aux apparences, Monsieur !
Et à quoi voulez-vous donc alors que je me fie, Monsieur ?
pcc. J. Tardieu
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On voit bien, d’emblée, que tout le travail de Marie France Lejeune s’articule d’abord autour de la mise en question de nos modes de représentation dans une sorte de retournement des principes de la peinture illusionniste et du trompe l’oeil. Elle le fait d’ailleurs avec une rare lucidité, dans une approche critique de nos habitudes visuelles et dans une mise en cause systématique de tous les thèmes idéologiques qui construisent notre "vision" du monde qui se donne volontiers pour objective et naturelle.  

Mais ne nous y trompons pas... Lorsqu’elle met en cause ou tout simplement met à jour les les illusions sur lesquelles fonctionne notre regard, où auxquelles il est soumis, ce ne sont pas seulement nos modes de représentation que Marie France Lejeune vise. Bien sûr, elle démonte les mécanisme de la perspective, ses mises à plat d’objets réels s’amusent avec le trompe l’oeil, elle joue avec l’anamorphose, la photographie, le cliché, le rayogramme, la sensibilisation, la révélation, l’objectif. Bien entendu, elle bouscule la demi-millénaire illusion perspectiviste sur laquelle nous continuons à construire toute notre imagerie, information et fiction, désir de savoir et de croire, plaisir de se laisser balloter entre réel et virtuel.... Mais, au delà de la mise en cause des procédures de la représentation du monde, ce que Marie France Lejeune laisse apparaître, c’est la grande insatisfaction dans laquelle la plonge le monde lui-même.

"Voici mon travail, dit le peintre de l’illusion, il consiste à vous montrer le faux et vous le faire passer pour vrai, de manière que vous soyez admiratif de mon savoir faire et de la capacité de notre regard à prendre pour vrai ce qui est faux, ou à reconstruire le vrai possible à partir du faux réel... "
"Eh bien, voici le mien, dit Marie France Lejeune : je vous montre l’illusion, sans vous la faire passer pour réalité. Je vous dis même que l’illusion se construit à coup de réalité, de manière que vous soyez dubitatif non seulement de ce que vous voyez de l’illusion mais aussi de ce que vous voyez de la réalité. Et qu’ainsi vous vous questionniez non pas tellement sur la façon dont fonctionnent nos disposiitifs d’illusion mais surtout, sur notre incapacité à rendre compte de la réalité du monde"
 
Voilà, d’une certaine façon, ce qui me paraît être la fondamentale interrogation de Marie France Lejeune.

Elle le regarde et elle le voit, le monde... Il est, ce monde, familier et désolant, peuplé d’objets faits à notre image ; objets du repos et du temps qui passe : chaises, fauteuils, tables, horloges, récepteurs radio, journaux, devantures de magasins ; objets de nos croyances et de nos désirs : saintes vierges, bibliothèques, livres sans épaisseur ; objets de nos spectacles de vie ou de mort, corrida ; et toute une animalité vauguement inquiétante, gorilles et taureaux... Un monde révolu aussi, images le plus souvent des années soixante, comme un clin d’oeil à l’histoire de l’art entre pop et nouveau réaliseme à qui on va chiper un prétexte. Mais aussi un monde lointain, c’est-à-dire un monde avec lequel il est plus aisé, peut-être, de prendre ses distances. Un monde que l’on regarde avec une ironie à peine voilée, comme s’il s’agissait du monde d’une enfance qu’on ne regretterait pas...

Ainsi, finalement, ce que Marie France Lejeune met en place c’est, sous l’apparence de la mise en cause des sytèmes de représentation, des dispositifs de la disparition du monde. Et la voici considérant le monde et se disant que rien ne mérite d’en être conservé, ni de ses apprences, ni de ses représentations. Car le monde ne vaut pas plus que des images qui ne valent pas plus que lui.
 
Reste le dispositif de disparition : cette machine à construire les signes de l’absence,et dont nous savons bien qu’elle est, pour notre conscience modene et contemporaine, l’art lui-même... 
Faire disparaîte le monde et en construire de l’art. Voilà, finalement, le motif de Marie France Lejeune.

"Au fond de notre mémoire et de nos craintes, pourrait-elle dire, je vais saisir une image. Elle dit bien moins le monde que nos craintes et, par exemple, notre inquiétude de voir nos objets prendre notre apparence et siéger plus longtemps que nous sur la terre et sous le ciel, ou encore toute notre fascination de l’incompréhensible vigueur animale, que l’image contient au point d’en faire lever les effets en nous, définitivement inactive pourtant. Cette pauvre image, je la place dans des postures inattendues et j’en produis de l’ombre, une silhouette, à peine un contour noirci de lumière. Cette image d’image, je la fige enfin sur un papier sensible qui semble n’en plus retenir que des effets de nuages devant le ciel, la trace prête à devenir, la crainte étant enfin apaisée, motif à nos rêveries.
Je ne saurais évidemment pas plus me fier à l’art qu’au monde, pourrait-elle ajouter, mais je peux du moins me vouer à l’art, dont peux maîtriser les dispositifs, je peux me vouer à la tâche de la disparition, à la levée des ombres, au surgissement des traces, et à l’hésitation des signes que la disparition engendre..."

Il me manque un mot... Il faudrait qu’il entre disparition et absence, l’inverse précis de l’apparence

Publication en ligne : 22 décembre 2008
Première publication : mai 1999 / catalogue d’exposition

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