BRIBES EN LIGNE
le glacis de la mort (ma gorge est une pluies et bruines,       force vous deux, c’est joie et station 5 : comment       fourmi       le   anatomie du m et normalement, la rubrique       ( un nouvel espace est ouvert madame déchirée frères et   la baie des anges       le       les l’impossible introibo ad altare d’abord l’échange des sa langue se cabre devant le patrick joquel vient de pourquoi yves klein a-t-il       é art jonction semble enfin je n’ai pas dit que le et…  dits de ma voix n’est plus que antoine simon 3       quand sixième  “comment "et bien, voilà..." dit un verre de vin pour tacher le "patriote", madame, c’est notre si tu es étudiant en antoine simon 13 viallat © le château de       (       soleil       object genre des motsmauvais genre comme un préliminaire la pour martin       pass&e juste un       le " je suis un écorché vif.       grimpa j’aime chez pierre la cité de la musique       journ& sculpter l’air : diaphane est le nous dirons donc  hors du corps pas dernier vers aoi   maintenant il connaît le dans le respect du cahier des       sur       longte antoine simon 22 l’attente, le fruit       &agrav station 3 encore il parle le ciel de ce pays est tout recleimet deu mult       dans       dans pour helmut bernadette griot vient de a dix sept ans, je ne savais (de)lecta lucta   souvent je ne sais rien de   jn 2,1-12 : macles et roulis photo 1 i en voyant la masse aux un besoin de couper comme de au rayon des surgelés f j’ai voulu me pencher tendresses ô mes envols bien sûrla j’ai perdu mon toutes sortes de papiers, sur le corps encaisse comme il À max charvolen et antoine simon 27 face aux bronzes de miodrag       &n    au balcon       voyage       sur dernier vers aoi lorsque martine orsoni chaises, tables, verres, la musique est le parfum de nous serons toujours ces   ces sec erv vre ile et te voici humanité antoine simon 14  c’était dernier vers s’il petit matin frais. je te d’un côté ce qui fait tableau : ce À perte de vue, la houle des     quand       en deux nouveauté, la force du corps,       bonheu       la le numéro exceptionnel de là, c’est le sable et 1. il se trouve que je suis tendresse du mondesi peu de       au avant dernier vers aoi mougins. décembre       rampan de profondes glaouis  de même que les dans l’effilé de la mort d’un oiseau. bernard dejonghe... depuis au labyrinthe des pleursils il est le jongleur de lui mise en ligne d’un c’est le grand       ce station 4 : judas  j’entends sonner les dernier vers aoi       assis que reste-t-il de la à propos des grands             un elle ose à peine au commencement était et si tu dois apprendre à à sylvie       sur 13) polynésie af : j’entends       que à la bonne attelage ii est une œuvre clere est la noit e la bribes en ligne a  tu ne renonceras pas.       apparu cyclades, iii° peinture de rimes. le texte  si, du nouveau des voiles de longs cheveux et tout avait   saint paul trois pour mes enfants laure et dernier vers aoi la liberté de l’être carles li reis en ad prise sa preambule – ut pictura macao grise le vieux qui la légende fleurie est bruno mendonça giovanni rubino dit vous êtes       sous       baie ( ce texte a quatre si la mer s’est rien n’est plus ardu dix l’espace ouvert au       maquis rossignolet tu la reprise du site avec la sixième       pav&ea essai de nécrologie, assise par accroc au bord de ne pas négocier ne       d&eacu ma voix n’est plus que  improbable visage pendu le pendu une autre approche de pour anne slacik ecrire est paysage de ta tombe  et vi.- les amicales aventures f le feu m’a chaque jour est un appel, une bal kanique c’est f toutes mes       allong douce est la terre aux yeux antoine simon 23 les premières écrirecomme on se dernier vers aoi pour michèle gazier 1 f le feu est venu,ardeur des   le texte suivant a merci au printemps des f le feu s’est  marcel migozzi vient de madame est une torche. elle paroles de chamantu jamais si entêtanteeurydice pour on cheval li quens oger cuardise saluer d’abord les plus certains soirs, quand je le 26 août 1887, depuis vous dites : "un le galop du poème me dans le train premier       pass&e 0 false 21 18 rm : nous sommes en « 8° de sur l’erbe verte si est     oued coulant seins isabelle boizard 2005 dernier vers aoi envoi du bulletin de bribes je suis celle qui trompe       au       au i.- avaler l’art par mes pensées restent       dans       je       avant nos voix       droite les plus vieilles diaphane est le mot (ou soudain un blanc fauche le et combien       gentil  dans toutes les rues       su madame des forêts de pour jacky coville guetteurs ecrire sur de la       au Éléments - v.- les amicales aventures du sequence 6   le sainte marie, où l’on revient pour jean marie f le feu s’est après la lecture de encore la couleur, mais cette sept (forces cachées qui vertige. une distance je ne saurais dire avec assez dernier vers aoi le travail de bernard très malheureux... granz fut li colps, li dux en  l’écriture  au mois de mars, 1166 la bouche pure souffrance max charvolen, martin miguel       la       en un       banlie     nous antoine simon 17   un autres litanies du saint nom ce jour-là il lui pour julius baltazar 1 le f les feux m’ont ma chair n’est iloec endreit remeint li os cet article est paru dans le j’arrivais dans les décembre 2001.       "       object a la femme au       &n       la quel étonnant quel ennui, mortel pour dans ce pays ma mère la poésie, à la à propos “la lancinant ô lancinant pour max charvolen 1) apaches : que d’heures       ma pour nicolas lavarenne ma la fonction, janvier 2002 .traverse pas de pluie pour venir outre la poursuite de la mise huit c’est encore à ce 28 février 2002. dans le pain brisé son le 28 novembre, mise en ligne granz est li calz, si se ço dist li reis : equitable un besoin sonnerait comme une suite de est-ce parce que, petit, on  hier, 17 la rencontre d’une six de l’espace urbain,  “s’ouvre       "       le       et     extraire   je ne comprends plus       sur le temps de pierres    si tout au long "l’art est-il chairs à vif paumes samuelchapitre 16, versets 1  tous ces chardonnerets       b&acir     chant de monde imaginal,   se quai des chargeurs de       vu       soleil le passé n’est violette cachéeton allons fouiller ce triangle nu(e), comme son nom       je autre essai d’un les installations souvent,       dans       st attention beau faisant dialoguer la prédication faite f les marques de la mort sur approche d’une il y a dans ce pays des voies prenez vos casseroles et   si vous souhaitez       juin tous feux éteints. des       vu démodocos... Ça a bien un a claude b.   comme a propos de quatre oeuvres de       entre grant est la plaigne e large d’ eurydice ou bien de je suis occupé ces la fraîcheur et la du bibelot au babilencore une li emperere s’est       dans poussées par les vagues dans les hautes herbes antoine simon 12 mieux valait découper qu’est-ce qui est en « e ! malvais je désire un   en grec, morías dans les horizons de boue, de       glouss on préparait béatrice machet vient de on dit qu’agathe n’ayant pas  je signerai mon chaque automne les c’est un peu comme si, derniers dernier vers aoi en ceste tere ad estet ja     &nbs ses mains aussi étaient et nous n’avons rien la parol

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Clefs : Homère , peuples , Josué , voyages

Li emperere par sa grant poestet,
.VII. anz tuz plens ad en Espaigne estet ;

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