BRIBES EN LIGNE
temps où le sang se   marcel     sur la al matin, quant primes pert c’est le grand mesdames, messieurs, veuillez station 4 : judas  ils avaient si longtemps, si m1        hier, 17 macles et roulis photo  l’écriture la fonction, af : j’entends a dix sept ans, je ne savais douze (se fait terre se à propos “la       sabots nous avancions en bas de ma voix n’est plus que juste un   la production prenez vos casseroles et abstraction voir figuration immense est le théâtre et toi, mésange à je crie la rue mue douleur la gaucherie à vivre, premier vers aoi dernier c’est la peur qui fait je ne sais pas si le proche et le lointain inoubliables, les       deux       sur pour pierre theunissen la rien n’est plus ardu antoine simon 3 deuxième apparition de attendre. mot terrible. et il fallait aller debout journée de une errance de       l̵     de rigoles en antoine simon 18 voudrais je vous la poésie, à la alocco en patchworck © dans les carnets dans ce périlleux       et l’impossible …presque vingt ans plus la réserve des bribes les oiseaux s’ouvrent       au ki mult est las, il se dort quelques autres carissimo ulisse,torna a "ces deux là se il en est des noms comme du intendo... intendo ! ma chair n’est vi.- les amicales aventures   3   

les f le feu m’a dernier vers aoi   attendre. mot terrible. trois (mon souffle au matin certains prétendent deuxième essai le un besoin de couper comme de       dans   l’illusion d’une ils s’étaient       marche ce va et vient entre     chambre il ne s’agit pas de passent .x. portes, et te voici humanité       sur       nuage pour qui veut se faire une ce texte m’a été       ( dernier vers aoi le temps passe dans la percey priest lakesur les la pureté de la survie. nul Ç’avait été la a l’aube des apaches, dernier vers aoi dernier vers aoi les cuivres de la symphonie ajout de fichiers sons dans glaciation entre c’est seulement au     une abeille de       sur le ] heureux l’homme 13) polynésie mon travail est une a claude b.   comme béatrice machet vient de       pourqu       un dans ce pays ma mère rêve, cauchemar,    7 artistes et 1 de pareïs li seit la       fourmi (vois-tu, sancho, je suis pour marcel une il faut dire les   j’ai souvent tout à fleur d’eaula danse des voiles de longs cheveux voile de nuità la iloec endreit remeint li os pour jacqueline moretti,       dans exacerbé d’air   que signifie mais jamais on ne ma voix n’est plus que sainte marie, « h&eacu au programme des actions  dernières mises la terre nous       la mon cher pétrarque, rm : d’accord sur  le grand brassage des et il parlait ainsi dans la  la toile couvre les cinq madame aux yeux       le dans un coin de nice, abu zayd me déplait. pas       voyage ensevelie de silence, pour robert soudain un blanc fauche le il arriva que moi cocon moi momie fuseau     hélas, f tous les feux se sont sur l’erbe verte si est la chaude caresse de le coeur du toutefois je m’estimais pour jacky coville guetteurs pour au lecteur voici le premier antoine simon 10 un trait gris sur la       au       la bernard dejonghe... depuis       é saluer d’abord les plus présentation du preambule – ut pictura   un sous l’occupation madame est une clere est la noit e la je n’ai pas dit que le du fond des cours et des antoine simon 19 et la peur, présente dernier vers aoi       ce de sorte que bientôt avant dernier vers aoi       vu     dans la ruela "ah ! mon doux pays, raphaël pour raphaël ce qui aide à pénétrer le normalement, la rubrique       soleil madame porte à les amants se et c’était dans sculpter l’air :  martin miguel vient gardien de phare à vie, au       grimpa et que dire de la grâce travail de tissage, dans mougins. décembre en cet anniversaire, ce qui dernier vers aoi pas facile d’ajuster le       fleure la terre a souvent tremblé pour gilbert le coquillage contre (ma gorge est une sous la pression des       apparu ses mains aussi étaient       pour histoire de signes .       soleil 0 false 21 18 pour jean-marie simon et sa et encore  dits dans la caverne primordiale napolì napolì pour michèle dernier vers aoi       retour les textes mis en ligne le 19 novembre 2013, à la le passé n’est  tu ne renonceras pas. violette cachéeton  avec « a la       la       " madame a des odeurs sauvages et si au premier jour il       les autre essai d’un les lettres ou les chiffres   je n’ai jamais la tentation du survol, à    si tout au long descendre à pigalle, se i.- avaler l’art par dernier vers aoi il pleut. j’ai vu la et tout avait toutes ces pages de nos le ciel est clair au travers carissimo ulisse,torna a moisissures mousses lichens 0 false 21 18 chercher une sorte de issent de mer, venent as       ...mai       apr&eg     pourquoi       montag     chant de       "       (     sur la pente chaises, tables, verres,       neige ce qui fascine chez (en regardant un dessin de       dans  dans le livre, le macles et roulis photo 4 avant propos la peinture est  c’était je dors d’un sommeil de toujours les lettres : vous avez (elle entretenait       nuage la brume. nuages que d’heures       que a christiane je découvre avant toi errer est notre lot, madame, dimanche 18 avril 2010 nous    de femme liseuse il est le jongleur de lui envoi du bulletin de bribes le lent tricotage du paysage il souffle sur les collines       ton nu(e), comme son nom f toutes mes dieu faisait silence, mais mille fardeaux, mille       la  hors du corps pas  tu vois im font chier sixième le bulletin de "bribes       sur deux nouveauté, ils sortent antoine simon 27 pour angelo après la lecture de un homme dans la rue se prend de proche en proche tous antoine simon 25 "je me tais. pour taire. diaphane est le  on peut passer une vie là, c’est le sable et ce jour là, je pouvais deux mille ans nous l’existence n’est au labyrinthe des pleursils 5) triptyque marocain dernier vers aoi     nous comme ce mur blanc equitable un besoin sonnerait dernier vers s’il a la fin il ne resta que       "       la jouer sur tous les tableaux pour michèle aueret il n’y a pas de plus autre citation"voui    regardant carmelo arden quin est une ce 28 février 2002. assise par accroc au bord de pour max charvolen 1) à la bonne       maquis d’ eurydice ou bien de c’est ici, me       le antoine simon 2  epître aux       dans de prime abord, il     surgi j’ai travaillé toute une faune timide veille des quatre archanges que bientôt, aucune amarre       &agrav et si tu dois apprendre à pas même j’oublie souvent et dernier vers aoi       la le soleil n’est pas je m’étonne toujours de la       object j’ai perdu mon  dernier salut au       vaches rare moment de bonheur, si elle est belle ? je antoine simon 7 buttati ! guarda&nbs pour helmut  de la trajectoire de ce de mes deux mains pour maxime godard 1 haute ce tant pis pour eux. g. duchêne, écriture le karles se dort cum hume morz est rollant, deus en ad très saintes litanies dernier vers aoi   diaphane est le mot (ou viallat © le château de la fraîcheur et la ce texte se présente le corps encaisse comme il temps de cendre de deuil de  tous ces chardonnerets non... non... je vous assure, il existe au moins deux dernier vers aoi tout est prêt en moi pour toulon, samedi 9   anatomie du m et halt sunt li pui e mult halt agnus dei qui tollis peccata merle noir  pour onze sous les cercles       le  née à « voici un tunnel sans fin et, à vous êtes (josué avait effleurer le ciel du bout des 0 false 21 18 on cheval l’une des dernières la parol

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Contrepas
© Raphaël Monticelli, Martin Miguel
Artiste(s) : Miguel

Je meurs de soif auprès (en couste) (de) la fontaine

désaltéré de n’avoir jamais bu (d’être resté sans boire)

En mon pays suis en terre lointaine

et retenir l’horizon de sa main

je tends la main et touche l’horizon

par devers moi je retiens l’horizon

A mes cotés je presse l’horizon

tout contre moi je serre l’horizon

Rien ne m’est sûr que la chose incertaine 

n’est vérité que je ne mette en doute

 

Je gagne tout et demeure perdant

ce que je n’ai, je le donne gaiement

ce que je n’ai, je garde obstinément

Gisant envers, j’ai grand paour de choir

Je mets le sol à hauteur de mes yeux

 

j’ouvre le sol à hauteur de mes yeux

Bourde, verté aujourd’hui m’est tout un

Il n’est pas d’un qui ne me soit pluriel

 

je parle trop et me tais à grand peine

J’écoute tout et suis sourd à tous mots

écoutant tout, je n’entends que silence

j’écoute tout et n’entends que silence

parmi le bruit, je n’entends que silence

sourd à tous mots, j’entends qui ne me parle

parmi les bruits je n’entends que silence

Aveugle suis et si les autres maine

je ne vais pas où l’on me prie d’aller

Sur ung hasart j’asserray* quelque annee

Dans la lumière tout m’apparaît obscur

Le court instant m’est une éternité

Plus j’ai de temps plus il me fait défaut

Je ne fais murs que de sable très fin

Je sculpte l’eau et m’abreuve de pierre (roc / marrbre)

Forgeant de l’eau je m’abreuve de fer

Mes pas me portent où je ne (peux / veux) aller

Jamais parti d’où je suis revenu

Ne cheminant que par voies que j’ignore

Et ne parlant qu’en langues étrangères

Et ne parlant que par langue étrangère

Parler ne puis qu’en langues étrangères (qu’en idiome étranger)

Parler ne puis qu’en langues que j’ignore

On ne me voit qu’où je ne vais jamais

Quand je me tais c’est pour parler encore

Suivant mes pas je ne peux que me perdre

Je ne me perds que par chemins connus

L’ombre m’éclaire et le grand jour me cache

Ce qui résiste est par le temps détruit

Et ce qui fuit au temps fait résistance

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publication en ligne : 16 février 2009

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