BRIBES EN LIGNE
  j’ai souvent neuf j’implore en vain je meurs de soif nécrologie pour max charvolen 1) patrick joquel vient de j’ai relu daniel biga,   nous sommes violette cachéeton la gaucherie à vivre, pour daniel farioli poussant dernier vers aoi    de femme liseuse     dans la ruela « voici sur la toile de renoir, les rossignolet tu la dorothée vint au monde       le       sur dernier vers aoi un verre de vin pour tacher attendre. mot terrible. légendes de michel vedo la luna vedo le  tous ces chardonnerets cet article est paru l’heure de la       ce un trait gris sur la   si vous souhaitez       mouett carmelo arden quin est une pour pierre theunissen la   pour le prochain on dit qu’agathe dernier vers aoi mieux valait découper       &ccedi il existe au moins deux       o madame, vous débusquez faisant dialoguer et la peur, présente les grands ce paysage que tu contemplais mon cher pétrarque, constellations et     &nbs paysage de ta tombe  et pour le prochain basilic, (la   (à passent .x. portes, raphaël "mais qui lit encore le       le vieux qui on peut croire que martine antoine simon 16     du faucon il existe deux saints portant       pourqu dernier vers aoi       longte  epître aux       le ….omme virginia par la  la toile couvre les je désire un       coude lorsque martine orsoni       dans antoine simon 29 j’ai longtemps madame chrysalide fileuse ecrire les couleurs du monde mille fardeaux, mille moisissures mousses lichens       magnol vous dites : "un j’aime chez pierre quand c’est le vent qui       un les installations souvent,       neige antoine simon 18 pour jean-louis cantin 1.- dans le monde de cette       banlie l’évidence et tout avait les oiseaux s’ouvrent       l̵ le lent tricotage du paysage derniers       allong attelage ii est une œuvre   jn 2,1-12 :       au mi viene in mentemi dans les rêves de la antoine simon 9 raphaËl le pendu je t’enlace gargouille morz est rollant, deus en ad laure et pétrarque comme ici. les oiseaux y ont fait c’est la peur qui fait aucun hasard si se les routes de ce pays sont   saint paul trois       midi un besoin de couper comme de troisième essai et ce qui fait tableau : ce       vous deux, c’est joie et quel étonnant     cet arbre que toulon, samedi 9  mise en ligne du texte pour yves et pierre poher et j’oublie souvent et ne pas négocier ne le travail de bernard le bulletin de "bribes et te voici humanité       neige f le feu s’est il n’est pire enfer que le 15 mai, à ils avaient si longtemps, si       sur le soleil n’est pas merci au printemps des pour gilbert       dans antoine simon 15 0 false 21 18 vous avez c’est la distance entre       aux “le pinceau glisse sur madame aux rumeurs a la femme au nous avancions en bas de à sylvie a grant dulur tendrai puis très malheureux... il ne reste plus que le je sais, un monde se     au couchant je ne sais pas si antoine simon 3 dans les carnets (ma gorge est une "ah ! mon doux pays, clers fut li jurz e li chaises, tables, verres, les parents, l’ultime       glouss       nuage comme un préliminaire la  dernières mises marché ou souk ou       six f qu’il vienne, le feu ] heureux l’homme       je me dernier vers aoi de proche en proche tous   encore une le numéro exceptionnel de la fraîcheur et la d’un bout à dernier vers doel i avrat, "ces deux là se ajout de fichiers sons dans     double antoine simon 6 pour jean gautheronle cosmos trois (mon souffle au matin intendo... intendo ! rêve, cauchemar, c’est pour moi le premier  dans le livre, le  la lancinante les petites fleurs des       droite       dans références : xavier       je me préparation des a la fin il ne resta que la bouche pleine de bulles  il est des objets sur reflets et echosla salle a toi le don des cris qui dernier vers aoi antoine simon 23       un un nouvel espace est ouvert deuxième suite de pareïs li seit la madame est une cinq madame aux yeux générations troisième essai le 2 juillet     les provisions juste un mot pour annoncer       un dans la caverne primordiale     surgi je déambule et suis dans les hautes herbes dans ma gorge l’art c’est la de soie les draps, de soie reprise du site avec la sous la pression des certains prétendent i en voyant la masse aux les lettres ou les chiffres chaque jour est un appel, une     nous       la       deux première normal 0 21 false fal     longtemps sur il y a tant de saints sur il y a des objets qui ont la imagine que, dans la À max charvolen et martin cliquetis obscène des       le je suis  née à       qui       "       retour libre de lever la tête   marcel nous dirons donc tout en travaillant sur les       dans       entre dire que le livre est une   pour adèle et antoine simon 21       je sables mes parolesvous au lecteur voici le premier       maquis vue à la villa tamaris il pleut. j’ai vu la les amants se c’est seulement au epuisement de la salle, art jonction semble enfin temps de cendre de deuil de antoine simon 14 ço dist li reis :  référencem la terre a souvent tremblé derniers vers sun destre premier essai c’est la légende fleurie est     le       tourne siglent a fort e nagent e les cuivres de la symphonie un temps hors du       la à j’ai parlé sculpter l’air : la liberté de l’être deuxième apparition de toutefois je m’estimais samuelchapitre 16, versets 1 outre la poursuite de la mise (la numérotation des six de l’espace urbain,       au la vie est dans la vie. se  le grand brassage des  monde rassemblé pour michèle dernier vers aoi printemps breton, printemps       vaches quatrième essai rares       sur nos voix gardien de phare à vie, au deux ajouts ces derniers autre citation  les œuvres de ce va et vient entre       vu clquez sur une errance de       " mon travail est une  les premières tout à fleur d’eaula danse halt sunt li pui e mult halt le samedi 26 mars, à 15 bal kanique c’est dernier vers aoi ce jour là, je pouvais en introduction à elle disposait d’une il souffle sur les collines  pour de  “la signification l’ami michel etait-ce le souvenir   anatomie du m et       longte toute une faune timide veille       dans a christiane    7 artistes et 1 dont les secrets… à quoi   ciel !!!! 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Contrepas
© Raphaël Monticelli, Martin Miguel
Artiste(s) : Miguel

Je meurs de soif auprès (en couste) (de) la fontaine

désaltéré de n’avoir jamais bu (d’être resté sans boire)

En mon pays suis en terre lointaine

et retenir l’horizon de sa main

je tends la main et touche l’horizon

par devers moi je retiens l’horizon

A mes cotés je presse l’horizon

tout contre moi je serre l’horizon

Rien ne m’est sûr que la chose incertaine 

n’est vérité que je ne mette en doute

 

Je gagne tout et demeure perdant

ce que je n’ai, je le donne gaiement

ce que je n’ai, je garde obstinément

Gisant envers, j’ai grand paour de choir

Je mets le sol à hauteur de mes yeux

 

j’ouvre le sol à hauteur de mes yeux

Bourde, verté aujourd’hui m’est tout un

Il n’est pas d’un qui ne me soit pluriel

 

je parle trop et me tais à grand peine

J’écoute tout et suis sourd à tous mots

écoutant tout, je n’entends que silence

j’écoute tout et n’entends que silence

parmi le bruit, je n’entends que silence

sourd à tous mots, j’entends qui ne me parle

parmi les bruits je n’entends que silence

Aveugle suis et si les autres maine

je ne vais pas où l’on me prie d’aller

Sur ung hasart j’asserray* quelque annee

Dans la lumière tout m’apparaît obscur

Le court instant m’est une éternité

Plus j’ai de temps plus il me fait défaut

Je ne fais murs que de sable très fin

Je sculpte l’eau et m’abreuve de pierre (roc / marrbre)

Forgeant de l’eau je m’abreuve de fer

Mes pas me portent où je ne (peux / veux) aller

Jamais parti d’où je suis revenu

Ne cheminant que par voies que j’ignore

Et ne parlant qu’en langues étrangères

Et ne parlant que par langue étrangère

Parler ne puis qu’en langues étrangères (qu’en idiome étranger)

Parler ne puis qu’en langues que j’ignore

On ne me voit qu’où je ne vais jamais

Quand je me tais c’est pour parler encore

Suivant mes pas je ne peux que me perdre

Je ne me perds que par chemins connus

L’ombre m’éclaire et le grand jour me cache

Ce qui résiste est par le temps détruit

Et ce qui fuit au temps fait résistance

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publication en ligne : 16 février 2009

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