BRIBES EN LIGNE
il ne s’agit pas de d’un bout à dessiner les choses banales pour lee six de l’espace urbain,       l̵ la fraîcheur et la attention beau     quand pour gilbert   tout est toujours en 0 false 21 18 les enseignants : À max charvolen et  un livre écrit chercher une sorte de   en grec, morías attendre. mot terrible. mon travail est une       cerisi il faut laisser venir madame antoine simon 30 j’ai donc       au tandis que dans la grande rare moment de bonheur, (dans mon ventre pousse une ce paysage que tu contemplais       le bernard dejonghe... depuis    nous madame est une ma mémoire ne peut me la musique est le parfum de la littérature de pour martin pas une année sans évoquer de pa(i)smeisuns en est venuz    seule au       une  avec « a la madame chrysalide fileuse onze sous les cercles accorde ton désir à ta portrait. 1255 :       entre       " nous serons toujours ces       fourr&  mise en ligne du texte       dans       le et il fallait aller debout       le "l’art est-il dans les carnets macles et roulis photo 6 li emperere par sa grant c’est un peu comme si, dernier vers aoi coupé en deux quand sainte marie, un temps hors du       sur dernier vers aoi ce jour là, je pouvais ma voix n’est plus que chaises, tables, verres,       ma  monde rassemblé exacerbé d’air béatrice machet vient de       cette je désire un folie de josuétout est  de la trajectoire de ce j’ai perdu mon et voici maintenant quelques       su     extraire pur ceste espee ai dulor e 0 false 21 18    au balcon     au couchant       sur autre citation       magnol antoine simon 18 antoine simon 29 etudiant à antoine simon 19 pour egidio fiorin des mots fontelucco, 6 juillet 2000 il est le jongleur de lui  au travers de toi je ce n’est pas aux choses décembre 2001.       il le lent tricotage du paysage tout à fleur d’eaula danse je suis samuelchapitre 16, versets 1 temps où les coeurs ce va et vient entre Éléments -   maille 1 :que clers est li jurz et li il pleut. j’ai vu la dans le train premier deux nouveauté, il arriva que seul dans la rue je ris la rossignolet tu la a l’aube des apaches, le pendu  marcel migozzi vient de intendo... intendo !       quinze fin première       la je t’enfourche ma la fraîcheur et la non... non... je vous assure, montagnesde rien n’est plus ardu pour robert onzième mult est vassal carles de   la production antoine simon 6 autre petite voix un besoin de couper comme de chairs à vif paumes dernier vers aoi     les provisions on peut croire que martine   si vous souhaitez       deux epuisement de la salle, clere est la noit e la    de femme liseuse  tu ne renonceras pas. un jour, vous m’avez antoine simon 15 l’attente, le fruit dernier vers aoi madame des forêts de il tente de déchiffrer, poème pour pour andrée ecrire sur       grappe siglent a fort e nagent e station 5 : comment       fleure       pass&e au programme des actions quatrième essai de macles et roulis photo 1 gardien de phare à vie, au diaphane est le mot (ou  “ne pas d’ eurydice ou bien de le bulletin de "bribes du bibelot au babilencore une des quatre archanges que ki mult est las, il se dort       montag vous n’avez     pourquoi       ton antoine simon 17  c’était  je signerai mon la tentation du survol, à     l’oeuvre vit son c’est la distance entre       au libre de lever la tête je ne sais pas si je ne peins pas avec quoi, est-ce parce que, petit, on preambule – ut pictura les lettres ou les chiffres deux mille ans nous pour angelo elle réalise des   que signifie très saintes litanies madame a des odeurs sauvages max charvolen, martin miguel macao grise antoine simon 31 je suis occupé ces temps où le sang se prenez vos casseroles et tu le saiset je le vois pour andré la prédication faite  née à       le lancinant ô lancinant les doigts d’ombre de neige le soleil n’est pas suite de a propos de quatre oeuvres de pour le prochain basilic, (la a la fin il ne resta que rien n’est et ces avec marc, nous avons lentement, josué derniers vers sun destre       pav&ea quelque temps plus tard, de j’oublie souvent et douze (se fait terre se ils sortent     sur la fragilité humaine. il y a tant de saints sur       aujour buttati ! guarda&nbs juste un mot pour annoncer       ( merci au printemps des introibo ad altare dernier vers aoi le passé n’est constellations et       l̵       "     l’é       jardin       voyage de prime abord, il  martin miguel vient légendes de michel       nuage       l̵       le cette machine entre mes les dessins de martine orsoni       au 1) la plupart de ces régine robin,  le livre, avec antoine simon 5 pour nicolas lavarenne ma     pluie du et si au premier jour il pour philippe nous lirons deux extraits de dernier vers aoi "la musique, c’est le jamais si entêtanteeurydice       sur le encore la couleur, mais cette écrirecomme on se de soie les draps, de soie   au milieu de antoine simon 21 quel étonnant vedo la luna vedo le je meurs de soif toute trace fait sens. que dernier vers aoi à propos “la je dors d’un sommeil de elle disposait d’une on cheval des voix percent, racontent josué avait un rythme       la pie merci à la toile de allons fouiller ce triangle là, c’est le sable et les parents, l’ultime la bouche pleine de bulles f qu’il vienne, le feu approche d’une la cité de la musique exode, 16, 1-5 toute ce qui importe pour mouans sartoux. traverse de sixième antoine simon 12 dont les secrets… à quoi au matin du tout en vérifiant si tu es étudiant en       entre de proche en proche tous raphaËl reprise du site avec la le 28 novembre, mise en ligne a dix sept ans, je ne savais et la peur, présente       au ce jour-là il lui se reprendre. creuser son l’impression la plus la communication est certains soirs, quand je moi cocon moi momie fuseau apaches : madame, on ne la voit jamais « 8° de dans les écroulements bribes en ligne a villa arson, nice, du 17       object quand vous serez tout     le cygne sur raphaël si j’avais de son       dans diaphane est le je rêve aux gorges       le madame est la reine des pour jacky coville guetteurs       apr&eg       allong après la lecture de percey priest lakesur les       deux pour m.b. quand je me heurte il aurait voulu être iv.- du livre d’artiste     un mois sans bien sûr, il y eut madame est une torche. elle dernier vers aoi le galop du poème me       droite ne pas négocier ne des conserves !       marche au lecteur voici le premier autres litanies du saint nom (en regardant un dessin de toutes ces pages de nos (ma gorge est une antoine simon 3       enfant    il me imagine que, dans la de mes deux mains j’ai donné, au mois le 26 août 1887, depuis quand les eaux et les terres toulon, samedi 9  les œuvres de   dits de la langue est intarissable       au ajout de fichiers sons dans pour jean-marie simon et sa f les rêves de la force du corps, ils avaient si longtemps, si bernadette griot vient de cinquième citationne le corps encaisse comme il     m2 &nbs       object si grant dol ai que ne pour mon épouse nicole janvier 2002 .traverse 1-nous sommes dehors.       quand dernier vers aoi pluies et bruines, les premières « voici   (à vi.- les amicales aventures genre des motsmauvais genre ço dist li reis : les grands inoubliables, les       la aucun hasard si se       va agnus dei qui tollis peccata dernier vers aoi ce qu’un paysage peut la parol

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Contrepas
© Raphaël Monticelli, Martin Miguel
Artiste(s) : Miguel

Je meurs de soif auprès (en couste) (de) la fontaine

désaltéré de n’avoir jamais bu (d’être resté sans boire)

En mon pays suis en terre lointaine

et retenir l’horizon de sa main

je tends la main et touche l’horizon

par devers moi je retiens l’horizon

A mes cotés je presse l’horizon

tout contre moi je serre l’horizon

Rien ne m’est sûr que la chose incertaine 

n’est vérité que je ne mette en doute

 

Je gagne tout et demeure perdant

ce que je n’ai, je le donne gaiement

ce que je n’ai, je garde obstinément

Gisant envers, j’ai grand paour de choir

Je mets le sol à hauteur de mes yeux

 

j’ouvre le sol à hauteur de mes yeux

Bourde, verté aujourd’hui m’est tout un

Il n’est pas d’un qui ne me soit pluriel

 

je parle trop et me tais à grand peine

J’écoute tout et suis sourd à tous mots

écoutant tout, je n’entends que silence

j’écoute tout et n’entends que silence

parmi le bruit, je n’entends que silence

sourd à tous mots, j’entends qui ne me parle

parmi les bruits je n’entends que silence

Aveugle suis et si les autres maine

je ne vais pas où l’on me prie d’aller

Sur ung hasart j’asserray* quelque annee

Dans la lumière tout m’apparaît obscur

Le court instant m’est une éternité

Plus j’ai de temps plus il me fait défaut

Je ne fais murs que de sable très fin

Je sculpte l’eau et m’abreuve de pierre (roc / marrbre)

Forgeant de l’eau je m’abreuve de fer

Mes pas me portent où je ne (peux / veux) aller

Jamais parti d’où je suis revenu

Ne cheminant que par voies que j’ignore

Et ne parlant qu’en langues étrangères

Et ne parlant que par langue étrangère

Parler ne puis qu’en langues étrangères (qu’en idiome étranger)

Parler ne puis qu’en langues que j’ignore

On ne me voit qu’où je ne vais jamais

Quand je me tais c’est pour parler encore

Suivant mes pas je ne peux que me perdre

Je ne me perds que par chemins connus

L’ombre m’éclaire et le grand jour me cache

Ce qui résiste est par le temps détruit

Et ce qui fuit au temps fait résistance

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publication en ligne : 16 février 2009

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