BRIBES EN LIGNE
si elle est belle ? je au lecteur voici le premier pour michèle gazier 1) pour maguy giraud et       " les étourneaux ! l’appel tonitruant du quai des chargeurs de dernier vers aoi      & macles et roulis photo 7 l’impossible     le cygne sur que d’heures le texte qui suit est, bien a propos d’une  de même que les       la bernadette griot vient de   un je ne saurais dire avec assez ….omme virginia par la       bonhe saluer d’abord les plus       en un À l’occasion de dernier vers aoi antoine simon 19 ce qui aide à pénétrer le biboon. plus qu’une saison. à propos “la halt sunt li pui e mult halt envoi du bulletin de bribes quand les couleurs dernier vers aoi ce 28 février 2002. j’ai relu daniel biga, dans les carnets     après       midi il existe deux saints portant       "       sur nous savons tous, ici, que « pouvez-vous dans l’innocence des       l̵ le lourd travail des meules noble folie de josué,       dans neuf j’implore en vain branches lianes ronces autre petite voix       pour que reste-t-il de la madame, on ne la voit jamais r.m.a toi le don des cris qui  tu ne renonceras pas. dernier vers aoi       " pour marcel       qui sauvage et fuyant comme la mastication des des conserves !       j̵ rafale n° 5 un       o ço dist li reis : station 7 : as-tu vu judas se       les   entrons temps de pierres dans la le géographe sait tout tu le saiset je le vois madame, vous débusquez pour yves et pierre poher et able comme capable de donner miguel a osé habiter bribes dans le nid de il aurait voulu être rafale n° 10 ici preambule – ut pictura       à la mort d’un oiseau. voici l’une de nos plus dieu faisait silence, mais  un livre écrit       le    nous tout mon petit univers en encore une citation“tu       arauca rm : d’accord sur zacinto dove giacque il mio iloec endreit remeint li os comme une suite de il y a dans ce pays des voies     ton fontelucco, 6 juillet 2000 un jour nous avons       le o tendresses ô mes     sur la pente il est le jongleur de lui eurydice toujours nue à  “ce travail qui       magnol       la régine robin,     rien       &agrav pour       un       jardin       cerisi depuis ce jour, le site sors de mon territoire. fais deux ajouts ces derniers du fond des cours et des rafale       dans j’arrivais dans les pour mes enfants laure et ma voix n’est plus que le 28 novembre, mise en ligne douce est la terre aux yeux le travail de miguel, de 1968 antoine simon 13 siglent a fort e nagent e le 2 juillet quand les eaux et les terres     oued coulant tendresses ô mes envols j’ai donc comme ce mur blanc       rampan  dans toutes les rues   anatomie du m et       coude une fois entré dans la on préparait       et tu cette machine entre mes       pass&e     depuis pour julius baltazar 1 le pour michèle aueret descendre à pigalle, se des quatre archanges que  c’était constellations et  dernier salut au  marcel migozzi vient de dernier vers aoi vous n’avez     sur la temps de cendre de deuil de   né le 7 carmelo arden quin est une hans freibach : mes pensées restent je n’hésiterai pour jean-louis cantin 1.- bribes en ligne a     son a ma mère, femme parmi il pleut. j’ai vu la dernier vers aoi     un mois sans elle ose à peine       ( deux mille ans nous carissimo ulisse,torna a je suis bien dans       b&acir       enfant       l̵  je signerai mon À la loupe, il observa il y a des objets qui ont la un nouvel espace est ouvert pour andré ils sortent j’oublie souvent et allons fouiller ce triangle nous viendrons nous masser mm si c’est ça creuser, des voix percent, racontent rita est trois fois humble.       sur il ne sait rien qui ne va       quand il arriva que il faut aller voir dernier vers aoi aux barrières des octrois si tu es étudiant en       &eacut ouverture de l’espace martin miguel art et préparation des pour martin       " carles respunt :       la et nous n’avons rien josué avait un rythme  epître aux       bien ce pays que je dis est la mort, l’ultime port,     le deuxième rupture : le       le avant dernier vers aoi voudrais je vous l’eau s’infiltre maintenant il connaît le etudiant à l’erbe del camp, ki       la pour helmut morz est rollant, deus en ad un tunnel sans fin et, à le nécessaire non       journ& f toutes mes       je   tout est toujours en       jonath ici. les oiseaux y ont fait la gaucherie à vivre, l’attente, le fruit tant pis pour eux. le travail de bernard       crabe- rafale montagnesde tout en travaillant sur les première     dans la ruela non... non... je vous assure, tout est possible pour qui la danse de       au la lecture de sainte ainsi va le travail de qui       &agrav (en regardant un dessin de       nuage un verre de vin pour tacher       au lentement, josué rafale       reine tout est prêt en moi pour ma chair n’est       en voile de nuità la     au couchant je n’ai pas dit que le dernier vers aoi 1254 : naissance de bien sûr, il y eut c’est ici, me il était question non ainsi alfred… a la femme au     [1]  de pa(i)smeisuns en est venuz dans le monde de cette raphaël de la au rayon des surgelés 1) notre-dame au mur violet antoine simon 7 la force du corps,       m&eacu       dans  le "musée 0 false 21 18 un besoin de couper comme de  “ne pas epuisement de la salle, et…  dits de onze sous les cercles trois tentatives desesperees qu’est-ce qui est en   un vendredi     double   encore une pour angelo en cet anniversaire, ce qui des quatre archanges que les textes mis en ligne     l’é     les fleurs du       mouett   marcel religion de josué il rm, le 2/02/2018 j’ai fait       neige mon travail est une derniers et la peur, présente       sur le on trouvera la video l’heure de la ...et poème pour les lettres ou les chiffres il semble possible  dans le livre, le       sur le       alla c’est une sorte de de mes deux mains nu(e), comme son nom   voici donc la madame aux rumeurs       avant à (ô fleur de courge... 1) la plupart de ces de l’autre       fleure seul dans la rue je ris la j’ai donné, au mois antoine simon 12       banlie dernier vers aoi Être tout entier la flamme   pour olivier antoine simon 26 le coquillage contre ma mémoire ne peut me       la    au balcon nice, le 8 octobre     à       maquis mesdames, messieurs, veuillez       le pour michèle approche d’une le désir de faire avec une image surgit traverse le à cri et à f tous les feux se sont       juin l’homme est vedo la luna vedo le ils s’étaient moi cocon moi momie fuseau f les rêves de non, björg,       dans troisième essai merci à marc alpozzo rafale n° 3 des cinquième essai tout les plus terribles  au travers de toi je  jésus dernier vers aoi dernier vers aoi dernier vers aoi paien sunt morz, alquant     "   3   

les voici des œuvres qui, le écrirecomme on se comme c’est ajout de fichiers sons dans le pendu   l’oeuvre vit son difficile alliage de ici, les choses les plus quand c’est le vent qui     pourquoi       marche li quens oger cuardise la légende fleurie est       deux ce qui fascine chez     une abeille de       dans (la numérotation des je ne peins pas avec quoi,       " dernier vers aoi leonardo rosa   que signifie pour alain borer le 26 la parol

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De toutes les Genevièves qui intercèdent pour nous auprès de N.S., la plus illustre est certainement celle à qui l’on doit la très belle Basilique de Saint Denis, aux portes de Paris. Ce fut celle-là même qui détourna de Paris les hordes de Huns qui s’en approchaient jetant les habitants dans l’effroi.
Elle ne se servit de rien d’autre que de la prière pour s’opposer à une armée farouche qui, n’ayant rien à perdre, n’entendait rien sauvegarder. Geneviève -qui avait entendu les bruits avant-coureurs du déferlement barbare- priait N.S. non point tant pour que soit préservé l’ordre du monde dans lequel elle vivait, mais bien plutôt pour que les nouveaux arrivants connaissent la sainte parole et la douceur qu’il y a de vivre sous sa Loi.
Quand l’arrivée d’Attila fut imminente, Geneviève quitta ses oraisons, se munit des conseils très pieux de Saint Germain, , sortit de la ville et marcha à la rencontre des envahisseurs. Elle vit la plaine au loin se couvrir d’une foule immense mêlant piétons et cavaliers, hommes et femme, jeunes et vieux, chariots et brancards, et entourée de tous les animaux que peut entraîner tout un peuple dans son sillage. Elle allait en une poussiéreuse cohue, emplie de cris, de chants, de pleurs d’enfants, de rires sauvages : un murmure énorme marchant.
Geneviève s’arrêta, regarda cette immensité et fut prise d’une grande compassion pour cette foule sans terre ; elle s’agenouilla face à elle, leva les yeux au ciel et implora N.S. pour qu’il vienne en aide à ce peuple du vent. Entre temps, ayant reçu de ses cavaliers de tête la nouvelle qu’une mystérieuse femme semblait les attendre, seule, aux abords d’une cité, Attila, soit par curiosité, soit par inquiétude, soit encore parce qu’il était inspiré par N.S.J.-C., ayant donné l’ordre du bivouac, s’était rendu à l’endroit où Geneviève priait. Il crut d’abord qu’elle l’attendait pour l’implorer, et ricana ; mais lorsqu’il fut plus proche, il la vit se dresser et pointer sur lui ses regards en souriant. Il fit arrêter son cheval, surpris. Geneviève, de la main gauche, avait levé son crucifix, tandis que de la droite elle bénissait le cavalier en s’adressant à J.-C. Attila, subjugué, était descendu de cheval et, sans s’en rendre compte, avait posé un genou à terre, les bras ballants. Geneviève s’agenouilla alors à nouveau et Attila sut que ce n’était pas devant lui ; elle avait incliné le front, baissé les yeux et joint les mains ; elle se mit à prier devant Attila qui, à son tour, incapable de soutenir la luminosité du jour mourant qui semblait nimber cette femme agenouillée, regardait maintenant le sol.

“Seigneur, disait Geneviève, tu soumets le coeur des rois dans la douceur,
Et nos âmes sont égales devant toi ;
Couvre-les de ton grand souffle,
Donne leur la terre à laquelle elles aspirent,
L’éternelle Cité qui les protègera”

Attila n’avait jamais vu se lever devant lui que les cris, les pleurs, l’épouvante et les lamentations ; cette dignité nouvelle, cette fierté tranquille, cette voix orante, ces gestes mesurés et comme calculés, la douceur qui le submergeait dans le crépuscule froid, tout lui dictait une grande admiration pour cette femme.
Les Huns demeurèrent six jours à proximité de Paris, pendant six jours Geneviève pria et, chaque jour, du lever du soleil à son coucher, Attila vint voir Geneviève prier, se tenant debout, devant elle, à distance.
Le septième jour, ordre fut donné de lever le camp et la grande foule poursuivit sa quête vers le Sud.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1993 / catalogue d’exposition

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