BRIBES EN LIGNE
et combien j’ai perdu mon   l’oeuvre vit son  née à qu’est-ce qui est en deux mille ans nous 1- c’est dans       le       jonath   voici donc la       ...mai   encore une station 1 : judas et la peur, présente j’aime chez pierre il en est des meurtrières.     tout autour   marcel je t’enfourche ma voudrais je vous le corps encaisse comme il grande lune pourpre dont les       maquis de l’autre   au milieu de ce va et vient entre deux ce travail vous est carcassonne, le 06 pour michèle gazier 1) descendre à pigalle, se antoine simon 12 et ces soudain un blanc fauche le  dernières mises madame, c’est notre etait-ce le souvenir     [1]        deux     pourquoi jouer sur tous les tableaux pour alain borer le 26 tous ces charlatans qui et te voici humanité « h&eacu       dans la littérature de libre de lever la tête   en grec, morías       six en introduction à     depuis antoine simon 17 g. duchêne, écriture le f le feu est venu,ardeur des       longte pour andré il souffle sur les collines temps de pierres " je suis un écorché vif. antoine simon 31     le cygne sur le géographe sait tout je n’hésiterai ecrire les couleurs du monde quand il voit s’ouvrir,       dans le "patriote", mon travail est une  le livre, avec les étourneaux ! f les marques de la mort sur       reine dire que le livre est une dernier vers aoi ce qu’un paysage peut       voyage hans freibach : l’erbe del camp, ki  “la signification je découvre avant toi je reviens sur des ses mains aussi étaient       arauca  c’était dernier vers aoi   la poésie, à la       la  zones gardées de ce dimanche 18 avril 2010 nous   est-ce que a ma mère, femme parmi toute une faune timide veille     hélas, macles et roulis photo 7 et si au premier jour il deuxième apparition de l’art n’existe sables mes parolesvous la danse de       et tu       dans     rien présentation du     m2 &nbs "mais qui lit encore le je ne peins pas avec quoi, le ciel est clair au travers branches lianes ronces       &agrav voile de nuità la toutes sortes de papiers, sur         &n i.- avaler l’art par edmond, sa grande au seuil de l’atelier dans le pays dont je vous ce jour-là il lui       s̵ où l’on revient a supposer quece monde tienne       au tu le sais bien. luc ne       descen d’abord l’échange des pour egidio fiorin des mots ] heureux l’homme (À l’église cette machine entre mes "si elle est deuxième essai  monde rassemblé le lent tricotage du paysage       apr&eg encore une citation“tu tendresse du mondesi peu de dernier vers aoi af : j’entends ( ce texte a à la mémoire de   iv    vers   un dernier vers aoi passent .x. portes, la réserve des bribes pour jean gautheronle cosmos je ne saurais dire avec assez    nous antoine simon 29 nous avancions en bas de pierre ciel chaque automne les rien n’est plus ardu       " pour max charvolen 1) des conserves ! allons fouiller ce triangle   3   

les station 3 encore il parle       &agrav   un vendredi   jn 2,1-12 : tout à fleur d’eaula danse les enseignants : les durand : une sous l’occupation "et bien, voilà..." dit l’impression la plus     nous quelques autres il n’était qu’un la mort d’un oiseau. ce texte m’a été       " de pa(i)smeisuns en est venuz bel équilibre et sa il ne reste plus que le thème principal : en 1958 ben ouvre à dans ma gorge dans le monde de cette l’impossible josué avait un rythme agnus dei qui tollis peccata je suis celle qui trompe au programme des actions   pour olivier quai des chargeurs de       le dernier vers aoi madame, vous débusquez dernier vers aoi il pleut. j’ai vu la pas sur coussin d’air mais huit c’est encore à même si torna a sorrento ulisse torna la galerie chave qui       j̵ le lent déferlement une errance de chercher une sorte de   entrons heureuse ruine, pensait ce texte se présente       magnol       " comme c’est       je me   né le 7     cet arbre que leonardo rosa       m̵ pour gilbert tendresses ô mes envols sainte marie, les avenues de ce pays       en vous avez "pour tes tout en travaillant sur les toute trace fait sens. que avant propos la peinture est    regardant vi.- les amicales aventures madame dans l’ombre des       p&eacu seul dans la rue je ris la trois tentatives desesperees mieux valait découper lorsque martine orsoni non, björg, et  riche de mes il en est des noms comme du marché ou souk ou janvier 2002 .traverse quelque chose poussées par les vagues douze (se fait terre se       pourqu   saint paul trois       fleur  ce mois ci : sub       la       montag me buttati ! guarda&nbs vedo la luna vedo le très malheureux...  dans le livre, le folie de josuétout est je suis occupé ces mon cher pétrarque, je sais, un monde se (de)lecta lucta    l’écriture ...et poème pour nu(e), comme son nom effleurer le ciel du bout des "tu sais ce que c’est là, c’est le sable et       tourne  “ne pas bientôt, aucune amarre karles se dort cum hume dans les horizons de boue, de régine robin, v.- les amicales aventures du l’illusion d’une de toutes les       vu est-ce parce que, petit, on en ceste tere ad estet ja diaphane est le bernadette griot vient de       fourmi  martin miguel vient   que signifie "le renard connaît rm : nous sommes en dernier vers aoi j’ai en réserve “le pinceau glisse sur    7 artistes et 1       object et…  dits de       &     vers le soir cinquième citationne   six formes de la poème pour       parfoi nous lirons deux extraits de À peine jetés dans le       apr&eg « voici dernier vers doel i avrat, autres litanies du saint nom 1 la confusion des mult est vassal carles de toujours les lettres : station 7 : as-tu vu judas se pour philippe       dans ils s’étaient dernier vers aoi à propos des grands       su       sur dernier vers aoi c’est parfois un pays le tissu d’acier       cerisi ce qui fascine chez pour michèle  mise en ligne du texte       nuage       au avez-vous vu c’est la peur qui fait à cri et à pour mes enfants laure et autre petite voix zacinto dove giacque il mio macles et roulis photo 6 les textes mis en ligne martin miguel art et  les trois ensembles       sur a la libération, les s’égarer on dans le pain brisé son sequence 6   le al matin, quant primes pert je m’étonne toujours de la  pour de    en       les le numéro exceptionnel de pour raphaël vertige. une distance l’évidence       (   ciel !!!! ce pays que je dis est la question du récit antoine simon 28 pour andré villers 1)     sur la onze sous les cercles pas même tromper le néant   (à coupé le sonà       sur que reste-t-il de la et ma foi, carmelo arden quin est une deuxième approche de moi cocon moi momie fuseau temps de cendre de deuil de     du faucon la tentation du survol, à madame déchirée       dans nous viendrons nous masser pour michèle aueret antoine simon 21 les installations souvent, intendo... intendo ! tout en vérifiant je me souviens de carissimo ulisse,torna a       l̵ on a cru à       ce face aux bronzes de miodrag       le il tente de déchiffrer, dernier vers aoi     sur la pente       fourr&       &agrav granz fut li colps, li dux en les cuivres de la symphonie tant pis pour eux. marie-hélène       l̵       au dernier vers aoi carissimo ulisse,torna a la parol

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De toutes les Genevièves qui intercèdent pour nous auprès de N.S., la plus illustre est certainement celle à qui l’on doit la très belle Basilique de Saint Denis, aux portes de Paris. Ce fut celle-là même qui détourna de Paris les hordes de Huns qui s’en approchaient jetant les habitants dans l’effroi.
Elle ne se servit de rien d’autre que de la prière pour s’opposer à une armée farouche qui, n’ayant rien à perdre, n’entendait rien sauvegarder. Geneviève -qui avait entendu les bruits avant-coureurs du déferlement barbare- priait N.S. non point tant pour que soit préservé l’ordre du monde dans lequel elle vivait, mais bien plutôt pour que les nouveaux arrivants connaissent la sainte parole et la douceur qu’il y a de vivre sous sa Loi.
Quand l’arrivée d’Attila fut imminente, Geneviève quitta ses oraisons, se munit des conseils très pieux de Saint Germain, , sortit de la ville et marcha à la rencontre des envahisseurs. Elle vit la plaine au loin se couvrir d’une foule immense mêlant piétons et cavaliers, hommes et femme, jeunes et vieux, chariots et brancards, et entourée de tous les animaux que peut entraîner tout un peuple dans son sillage. Elle allait en une poussiéreuse cohue, emplie de cris, de chants, de pleurs d’enfants, de rires sauvages : un murmure énorme marchant.
Geneviève s’arrêta, regarda cette immensité et fut prise d’une grande compassion pour cette foule sans terre ; elle s’agenouilla face à elle, leva les yeux au ciel et implora N.S. pour qu’il vienne en aide à ce peuple du vent. Entre temps, ayant reçu de ses cavaliers de tête la nouvelle qu’une mystérieuse femme semblait les attendre, seule, aux abords d’une cité, Attila, soit par curiosité, soit par inquiétude, soit encore parce qu’il était inspiré par N.S.J.-C., ayant donné l’ordre du bivouac, s’était rendu à l’endroit où Geneviève priait. Il crut d’abord qu’elle l’attendait pour l’implorer, et ricana ; mais lorsqu’il fut plus proche, il la vit se dresser et pointer sur lui ses regards en souriant. Il fit arrêter son cheval, surpris. Geneviève, de la main gauche, avait levé son crucifix, tandis que de la droite elle bénissait le cavalier en s’adressant à J.-C. Attila, subjugué, était descendu de cheval et, sans s’en rendre compte, avait posé un genou à terre, les bras ballants. Geneviève s’agenouilla alors à nouveau et Attila sut que ce n’était pas devant lui ; elle avait incliné le front, baissé les yeux et joint les mains ; elle se mit à prier devant Attila qui, à son tour, incapable de soutenir la luminosité du jour mourant qui semblait nimber cette femme agenouillée, regardait maintenant le sol.

“Seigneur, disait Geneviève, tu soumets le coeur des rois dans la douceur,
Et nos âmes sont égales devant toi ;
Couvre-les de ton grand souffle,
Donne leur la terre à laquelle elles aspirent,
L’éternelle Cité qui les protègera”

Attila n’avait jamais vu se lever devant lui que les cris, les pleurs, l’épouvante et les lamentations ; cette dignité nouvelle, cette fierté tranquille, cette voix orante, ces gestes mesurés et comme calculés, la douceur qui le submergeait dans le crépuscule froid, tout lui dictait une grande admiration pour cette femme.
Les Huns demeurèrent six jours à proximité de Paris, pendant six jours Geneviève pria et, chaque jour, du lever du soleil à son coucher, Attila vint voir Geneviève prier, se tenant debout, devant elle, à distance.
Le septième jour, ordre fut donné de lever le camp et la grande foule poursuivit sa quête vers le Sud.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1993 / catalogue d’exposition

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