BRIBES EN LIGNE
il ne s’agit pas de chercher une sorte de voici l’une de nos plus paien sunt morz, alquant ce qu’un paysage peut antoine simon 16 c’est le grand paysage de ta tombe  et un soir à paris au "l’art est-il abstraction voir figuration j’ai travaillé cliquetis obscène des on trouvera la captation       au derniers tout en travaillant sur les sous l’occupation nos voix quand nous rejoignons, en et te voici humanité madame, c’est notre    courant dernier vers aoi diaphane est le générations hans freibach :       la grande lune pourpre dont les antoine simon 14 tu le sais bien. luc ne 0 false 21 18 nécrologie       maquis antoine simon 3 dernier vers aoi mise en ligne d’un  dernier salut au       le et combien tes chaussures au bas de j’ai donc abu zayd me déplait. pas moi cocon moi momie fuseau  un livre écrit j’oublie souvent et       au le coeur du fin première comment entrer dans une  l’exposition  quand c’est le vent qui laure et pétrarque comme       m&eacu pour m.b. quand je me heurte halt sunt li pui e mult halt un jour, vous m’avez et que vous dire des     le cygne sur le scribe ne retient  jésus dernier vers aoi     [1]        " dès l’origine de son j’ai relu daniel biga,       gentil 1 la confusion des pour andré villers 1) dans un coin de nice, la littérature de la mort d’un oiseau.       allong       vu ecrire les couleurs du monde je n’ai pas dit que le aucun hasard si se la mastication des   jn 2,1-12 : max charvolen, martin miguel 5) triptyque marocain il n’y a pas de plus première il n’était qu’un je suis pourquoi yves klein a-t-il printemps breton, printemps       vu       il je crie la rue mue douleur si j’étais un   six formes de la rien n’est plus ardu dans l’effilé de antoine simon 2 la langue est intarissable       tourne       la on croit souvent que le but toujours les lettres : merle noir  pour grant est la plaigne e large cet article est paru dans le     &nbs     son     faisant la deux nouveauté, le vieux qui       au 7) porte-fenêtre rimbaud a donc     le je découvre avant toi ce va et vient entre au seuil de l’atelier il était question non carmelo arden quin est une douze (se fait terre se       m̵ etait-ce le souvenir pour alain borer le 26  l’écriture lentement, josué la galerie chave qui     au couchant au labyrinthe des pleursils (la numérotation des la force du corps, certains prétendent exacerbé d’air une errance de madame chrysalide fileuse mouans sartoux. traverse de de prime abord, il et nous n’avons rien je n’hésiterai Éléments - pour jacky coville guetteurs     chambre de soie les draps, de soie       la pour jean gautheronle cosmos troisième essai et le plus insupportable chez depuis le 20 juillet, bribes polenta      &       " dernier vers aoi préparation des antoine simon 17 juste un temps où le sang se trois (mon souffle au matin       dans de proche en proche tous       &eacut station 1 : judas ...et poème pour les doigts d’ombre de neige première rupture : le mult ben i fierent franceis e       o dernier vers aoi dernier vers que mort     oued coulant  hier, 17 toulon, samedi 9 ce pays que je dis est martin miguel il va falloir "je me tais. pour taire. l’art c’est la       à il avait accepté       en dans l’innocence des autres litanies du saint nom nice, le 8 octobre cinquième essai tout qu’est-ce qui est en franchement, pensait le chef, dessiner les choses banales légendes de michel dernier vers aoi       la macles et roulis photo 6 rita est trois fois humble. petites proses sur terre       la une fois entré dans la et c’était dans imagine que, dans la le ciel est clair au travers le 2 juillet  tous ces chardonnerets il y a tant de saints sur   le texte suivant a vedo la luna vedo le il en est des meurtrières. "tu sais ce que c’est madame a des odeurs sauvages le "patriote", au programme des actions   est-ce que a grant dulur tendrai puis pour martin       glouss temps de bitume en fusion sur dernier vers aoi       &ccedi dont les secrets… à quoi des quatre archanges que à propos “la difficile alliage de antoine simon 24 le 28 novembre, mise en ligne granz est li calz, si se       midi sa langue se cabre devant le a toi le don des cris qui  référencem je dors d’un sommeil de pluies et bruines, huit c’est encore à ecrire sur cet article est paru ainsi alfred… vous avez dernier vers aoi quelque temps plus tard, de le grand combat : raphaËl nous avancions en bas de écrirecomme on se sors de mon territoire. fais le 26 août 1887, depuis li emperere par sa grant       a propos d’une   marcel a christiane jouer sur tous les tableaux   (à edmond, sa grande pour egidio fiorin des mots antoine simon 27 quand les couleurs l’existence n’est     ton la gaucherie à vivre,       les tendresse du mondesi peu de tromper le néant   encore une       &agrav dernier vers aoi bruno mendonça dans le monde de cette et je vois dans vos “dans le dessin 1-nous sommes dehors. en 1958 ben ouvre à madame est toute la route de la soie, à pied, deuxième approche de c’est un peu comme si,       dans  mise en ligne du texte il existe deux saints portant jamais si entêtanteeurydice  ce mois ci : sub vue à la villa tamaris       la un nouvel espace est ouvert martin miguel art et  “ne pas cinquième citationne la prédication faite       apparu antoine simon 29       montag  “comment 13) polynésie     m2 &nbs pour martine, coline et laure monde imaginal, pas sur coussin d’air mais quando me ne so itu pe dernier vers aoi f j’ai voulu me pencher 1- c’est dans face aux bronzes de miodrag       ma   ciel !!!!       vaches       longte  les trois ensembles tandis que dans la grande avez-vous vu pour andré quelques textes le temps passe si vite, bernadette griot vient de       dans sur l’erbe verte si est       droite       devant si, il y a longtemps, les ce qui fait tableau : ce carcassonne, le 06   je n’ai jamais       je lorsqu’on connaît une trois tentatives desesperees       au       pourqu dans le ciel du   anatomie du m et j’aime chez pierre villa arson, nice, du 17 mise en ligne       allong du fond des cours et des pour gilbert là, c’est le sable et af : j’entends antoine simon 28         &n chaque jour est un appel, une le 23 février 1988, il certains soirs, quand je d’abord l’échange des antoine simon 6 je sais, un monde se ] heureux l’homme       six i en voyant la masse aux macao grise       le bribes dans le nid de iloec endreit remeint li os       il       pav&ea un trait gris sur la elle disposait d’une la vie est dans la vie. se voile de nuità la madame dans l’ombre des un titre : il infuse sa le temps passe dans la     double violette cachéeton     hélas,       sous marie-hélène moisissures mousses lichens les dieux s’effacent f les rêves de les cuivres de la symphonie       neige (dans mon ventre pousse une art jonction semble enfin       quand le lourd travail des meules pour maxime godard 1 haute       banlie   ces notes ço dist li reis :       et la nuit f les feux m’ont dans les rêves de la les parents, l’ultime la chaude caresse de archipel shopping, la ils s’étaient le corps encaisse comme il quatrième essai de sous la pression des dans le pain brisé son epuisement de la salle, pour angelo les étourneaux ! f le feu s’est le nécessaire non dans ma gorge antoine simon 12 clers fut li jurz e li coupé le sonà avant dernier vers aoi rossignolet tu la la parol

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On peut croire que Martine tient son nom de Mars car elle doit premièrement à Mars le courage guerrier dont elle s’arme contre toutes formes d’anéantissement : elle conduit en effet son martyr jusqu’à s’inquiéter des vies les plus précaires des matériaux les plus humbles ; c’est ainsi qu’elle a sauvé plus d’un emballage de la décharge à laquelle on le destinait, et qu’elle en a assuré la rédemption dans la gloire du paradis des emballages. Elle doit secondement à Mars que, comme lui qui marque le début du printemps, elle participe du bourgeonnement et de l’éclosion de ce que l’on croyait peu avant tout mort et desséché : ainsi elle fait éclore, bourgeonner et fleurir en teintes fraîches et délicieusement fondantes tout rebut que l’arrogance humaine rejette comme impropre. Par la grâce de N.S. elle est elle même toute en bourgeons nouveaux juste odorants et pleins de promesses. Elle doit troisièmement à Mars qu’elle est comme le mardi non le jour qui commence mais celui qui poursuit ; elle est ainsi modèle de persévérance, ce qui signifie encore qu’elle préfigure le printemps éternel dans un bourgeonnement qui n’aura pas de fin.
On peut aussi dire que Martine participe de l’air et de l’eau. Elle participe de l’eau d’abord pour ce qu’elle tient de son nom une parenté avec le martin-pêcheur : comme lui, elle va chercher sa nourriture dans des eaux où notre pauvre oeil n’est capable de rien discerner ; ensuite pour son amour des rivages et le fait qu’elle ne respire qu’à l’unisson du remuement des vagues de la mer. Martine participe de l’air parce que, comme le martinet, elle est toujours en vol, sillonnant l’espace entier qui s’étend au dessus de nos têtes et le remplissant de mille signes inattendus livrés à notre émerveillement ; comme la pariade coûte la vie aux martinets, Martine a appris à ne s’y livrer qu’en vol, hantant ainsi à jamais et en toutes circonstances les sphères les plus hautes de notre condition.
Martine a vu le jour au bord de la mer et toute son enfance fut entourée de fleurs, de légendes et d’eau. Elle aimait noyer ses regard dans cette immensité, les perdre là où l’eau du ciel se mêle à celle de la mer, sous le soleil implacable, et s’étonnait de voir que, face à cette grande beauté aride, de l’humble sol écorché comme une peau malade, ou scarifiée, surgissaient sans trêve et sans triomphe d’innombrables joyaux colorés, plus divers, plus inattendus, plus émouvants dans leur fragilité, et plus inaccessibles que les joyaux du ciel de nuit ; Martine aimait parler des fleurs avec sa grand mère Rose, qui devait à son nom une grande dévotion pour d’humbles saintes domestiques, et se fortifiait chaque jour dans ses résolutions. Quand il lui apparut que le monde de l’enfance s’était enseveli sous la chute des roses, grandit en elle le souci d’en préserver le tendre souvenir.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1993 / catalogue d’exposition

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