BRIBES EN LIGNE
À peine jetés dans le je découvre avant toi pas de pluie pour venir un soir à paris au à propos des grands pure forme, belle muette, li emperere par sa grant dont les secrets… à quoi derniers vers sun destre a la femme au ils s’étaient macles et roulis photo 1 je désire un       dans accoucher baragouiner merci à marc alpozzo ils avaient si longtemps, si voile de nuità la       et encore  dits les avenues de ce pays pour andrée dernier vers aoi dernier vers aoi    courant  les premières madame porte à       longte j’ai relu daniel biga,  pour jean le beaucoup de merveilles le recueil de textes une il faut dire les c’est la distance entre dernier vers aoi on cheval il n’est pire enfer que la poésie, à la   voici donc la « voici quando me ne so itu pe antoine simon 13 voici des œuvres qui, le       neige       sur siglent a fort e nagent e  tous ces chardonnerets       pav&ea approche d’une c’est un peu comme si,       la la fraîcheur et la       il 1 au retour au moment  mise en ligne du texte       dans (ô fleur de courge...     tout autour Être tout entier la flamme j’ai changé le il ne reste plus que le temps de pierres dans la ….omme virginia par la je meurs de soif  l’exposition      longtemps sur   ciel !!!!     faisant la  pour le dernier jour mouans sartoux. traverse de  “... parler une dernier vers aoi ils sortent       magnol bribes en ligne a l’éclair me dure,       jardin       juin les dernières   1) cette carmelo arden quin est une exode, 16, 1-5 toute la légende fleurie est seul dans la rue je ris la c’est ici, me j’ai donné, au mois halt sunt li pui e mult halt       " références : xavier la danse de torna a sorrento ulisse torna essai de nécrologie,   si vous souhaitez abu zayd me déplait. pas   se et ma foi,   est-ce que mult est vassal carles de nu(e), comme son nom dernier vers aoi hans freibach : il n’y a pas de plus  hors du corps pas madame est une torche. elle       sous pour le prochain basilic, (la f le feu s’est   je ne comprends plus douce est la terre aux yeux       l̵ rêves de josué, on croit souvent que le but       a la fin il ne resta que ce qui importe pour constellations et paysage de ta tombe  et       je ço dist li reis :       sur deuxième essai a ma mère, femme parmi eurydice toujours nue à      &       cerisi mon travail est une       soleil les cuivres de la symphonie dieu faisait silence, mais       au je suis occupé ces autre essai d’un de sorte que bientôt guetter cette chose “dans le dessin ne faut-il pas vivre comme la galerie chave qui dernier vers aoi       sur     rien       "       m̵ il souffle sur les collines f les rêves de       six reflets et echosla salle juste un elle ose à peine comme une suite de le geste de l’ancienne, deux mille ans nous grant est la plaigne e large on dit qu’agathe       que « e ! malvais pour jean gautheronle cosmos je me souviens de       "   pour le prochain et voici maintenant quelques       grimpa nécrologie rita est trois fois humble.       le       &n       &n pour maguy giraud et se reprendre. creuser son       entre    nous se placer sous le signe de le texte qui suit est, bien dernier vers aoi       la nice, le 18 novembre 2004 tendresses ô mes envols si tu es étudiant en antoine simon 11 j’aime chez pierre dernier vers doel i avrat, (ma gorge est une    seule au madame chrysalide fileuse madame des forêts de l’heure de la il aurait voulu être pour mon épouse nicole       "       su dans l’innocence des la gaucherie à vivre, antoine simon 12 pas une année sans évoquer encore la couleur, mais cette  la toile couvre les f j’ai voulu me pencher       aux reprise du site avec la     sur la       force     du faucon pour jean marie non... non... je vous assure, imagine que, dans la issent de mer, venent as " je suis un écorché vif. ce printemps breton, printemps dans les carnets       sur   entrons       la on a cru à la communication est d’ eurydice ou bien de madame, on ne la voit jamais tous ces charlatans qui pour michèle       dans       midi       descen d’un bout à dans l’effilé de (en regardant un dessin de       le 1257 cleimet sa culpe, si je suis celle qui trompe  dernières mises il y a tant de saints sur recleimet deu mult   nous sommes il y a dans ce pays des voies 1. il se trouve que je suis pour michèle gazier 1 s’ouvre la pour m.b. quand je me heurte au matin du lancinant ô lancinant toutes sortes de papiers, sur       la pie carcassonne, le 06 le 28 novembre, mise en ligne présentation du les parents, l’ultime carissimo ulisse,torna a quelque chose "tu sais ce que c’est  monde rassemblé ma mémoire ne peut me quatrième essai de  “comment 1.- les rêves de antoine simon 24 est-ce parce que, petit, on j’oublie souvent et nice, le 30 juin 2000 antoine simon 23       l̵ nous viendrons nous masser de prime abord, il toute trace fait sens. que nouvelles mises en nous serons toujours ces de l’autre merle noir  pour le 26 août 1887, depuis equitable un besoin sonnerait   au milieu de il en est des noms comme du l’existence n’est   ces sec erv vre ile madame, vous débusquez la fraîcheur et la glaciation entre pas facile d’ajuster le       p&eacu nous savons tous, ici, que cet article est paru dans le pour julius baltazar 1 le lorsque martine orsoni vous avez au seuil de l’atelier       fourmi écoute, josué, dans le train premier li quens oger cuardise les oiseaux s’ouvrent poème pour ensevelie de silence, quand sur vos visages les j’ai longtemps     &nbs en introduction à temps où les coeurs de soie les draps, de soie j’ai perdu mon de proche en proche tous le samedi 26 mars, à 15 pourquoi yves klein a-t-il       deux     depuis       sabots pour jean-louis cantin 1.- charogne sur le seuilce qui l’art n’existe "nice, nouvel éloge de la quai des chargeurs de l’illusion d’une     après pour jean-marie simon et sa     double l’impression la plus a supposer quece monde tienne temps où le sang se       grappe tout est prêt en moi pour derniers  dernier salut au et nous n’avons rien et si tu dois apprendre à       embarq       s̵ gardien de phare à vie, au la deuxième édition du i mes doigts se sont ouverts rien n’est dans le monde de cette deuxième suite douze (se fait terre se réponse de michel Ç’avait été la       une       jonath je serai toujours attentif à tu le saiset je le vois       b&acir l’évidence       les       devant dans le respect du cahier des tout à fleur d’eaula danse a propos de quatre oeuvres de  il y a le sequence 6   le on trouvera la video  c’était les durand : une (la numérotation des dernier vers aoi station 3 encore il parle   marcel la fonction,       la d’un côté bernard dejonghe... depuis difficile alliage de clers fut li jurz e li dernier vers aoi le grand combat : cinquième citationne       la 1-nous sommes dehors. giovanni rubino dit  un livre écrit       voyage tout est possible pour qui grande lune pourpre dont les a grant dulur tendrai puis démodocos... Ça a bien un chaque jour est un appel, une saluer d’abord les plus il arriva que       je me       au très malheureux... dernier vers aoi dernier vers aoi   des voix percent, racontent       &n antoine simon 25 la question du récit de pareïs li seit la agnus dei qui tollis peccata   le texte suivant a descendre à pigalle, se je t’enfourche ma pour yves et pierre poher et genre des motsmauvais genre j’écoute vos le temps passe dans la       pourqu martin miguel art et de mes deux mains tes chaussures au bas de tout en vérifiant alocco en patchworck © la parol

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Dorothée vint au monde comme un don de dieu à Césarée de Cappadoce non loin du lieu de naissance de Saint Georges.
Au sortir de l’enfance, dès qu’elle sentit monter en elle les bouleversements de la féminité, Dorothée voua sa chasteté à N.S.J.-C. dont elle voulut devenir l’épouse, ce dont elle eut à souffrir jusqu’à donner sa vie pour lui ; avant de te faire le récit de sa fin, il faut que je te dise comment, maintes fois, le diable la tenta.
Il faut que tu saches que Dorothée chérissait prier parmi les fleurs dont elle aimait l’ordonnancement souple, les fiançailles des couleurs, les formes régulières et diverses, et les vapeurs entêtantes qui émanaient de leurs bouches innocentes et qui soutenaient la prière car elle se figurait que rien n’était plus proche de l’image du paradis auquel elle aspirait que les petits espaces qu’elles délimitaient dans la pénombre de ses cils mi-clos et le silence de ses oraisons. Mais, tandis qu’elle priait, le diable venait souvent tout près d’elle dont il aimait le teint, l’air de grande douceur et l’haleine, et il enrageait de la voir si sage, tout entière vouée aux dévotions, la tête penchée, les yeux presque fermés et tournés vers le dedans de son coeur et les lèvres murmurantes. Il se glissait alors contre elle d’abord sans parler et doucement respirait derrière son oreille un mélange de froideur et de tiédeur destiné à distraire la vierge de ses prières ; après ce premier assaut, il se laissait couler à l’intérieur des mots qu’elle disait pour en changer ou en brouiller le sens. ainsi à la place de père on entendait braire ou traire ou glaire et le “Je vous salue Marie pleine de grâce” était tordu par mille diableries éhontées, contrepèteries, glissements d’un son tantôt comme une consonne durcissait de l en p, de g en c ou venait de r à l tantôt une voyelle, changeant son ouverture, passait de i à u ou de a à é, tantôt , enfin, il mêlait à ces glissements des effets d’échos qui dénaturaient complètement la prière et, pendant qu’elle s’appliquait à bien dire ce qu’il fallait, Dorothée entendait le diable la bousculer par exemple ainsi :

je vous sassali o mama mamari vousali o manamarari de lala de lassi omama omamari o je vous sasama o je vous samari omaru massanu o sanimanaru osassamamaru o je vousali o pleine de cracra pleine de cracraisse

Mais le diable ne s’en donnait jamais tant que pour le saint nom de N.S.J.-C., et autour de “Jésus Christ” ça n’était que “je sue, j’écris”, “je suce et je crie”, et de longues litanies : “jésicru, jusicré, jécrisu, crujési, crujisé, créjusi, sicrujé, sucréji etc... “, ponctuée” par des “digne et pou hou hou !” et encore “digne et pou hou hou !
Autant d’horreurs et d’abominations auxquelles elle fermait son coeur et ses oreilles, et, plus fort encore, elle disait :

Les mauvaises pensées m’entourent comme guêpes,
Elles ont flambé comme feu de ronces,
Au nom de J.-C., je les sabre

ou encore

Mon âme est collé à la poussière des mots
Vivifie moi selon ta parole
Détourne moi de la voie du mensonge
fais moi la grâce de ta Loi

ou même

Les filets des impies m’environnent
Mais je n’oublie pas ta Loi

Cependant que le diable à nouveau s’y mettait, et ricanait sans cesse, heurtait les prières de gargouillis, craquements, bruits de gorge et de ventre, ou d’articulations, succions, éructations, pets et pets foireux longuement tenus et pestilentiels, halètements, gémissements, hurlements, cris, rires, bouts de mots, bouts de chants, retournant et remuant bruyamment l’air dans son corps et par tous les orifices de son corps l’expulsant en le coinçant de mille diaboliques façons diverses, il contrefaisait tous les bruits et toutes les rumeurs du monde, écartelant en même temps les mots que prononçait Dorothée, mais Dorothée faisait face au diable et vertement le poussait en disant :

“Arrière, toi, que justement on nomme le malin, mauvais, maudit, maléfique maudissant car tu es fauteur de toute malédiction !”

Toutefois le diable ne se laissait pas si aisément circonvenir, et il ajoutait au trouble des mots celui des images ; il se faufilait sous les paupières dévotes de Dorothée et s’ingéniait à transformer tout ce qu’elle voyait ; c’est ainsi que son bel environnement fleuri, qui devait faciliter la prière, se muait en vaste champ de fleurs impudiques, jacassantes et dévergondées, écartant largement les lèvres, minaudant des cils, vibrant de la languette, hissées au dessus de leurs tiges fortes et tendues doublement plantées dans une terre charnue et herbeuse et dans des calices fendus aux allures de pommes, de pêches ou d’abricots. Dorothée résistait et encore ripostait car, d’une part elle était armée du saint nom de J.-C. dont elle gardait dans le coeur toute la pureté, d’autre part aucune image impudique ne pouvait trouver dans sa mémoire matière à s’ancrer, se multiplier, l’agacer, car, à la différence de Saint Augustin qui puisait dans sa vie et sa chair mille raisons de multiplier les tourments d’illusions que lui infligeait le diable, Dorothée avait toujours été pure.
Elle répétait :

Arrière ! Arrière ! Toi le justement nommé diabolique ! Disjoncteur effroyable car tu es cause que tout se disjoint et que ce que nous voyons finit par ne plus ressembler à ce qui est, que l’homme s’écarte de la femme, et la femme de l’homme. Pire abomination : tu es cause que se déchire en l’homme la part de femme qui lui est propre, et que de la femme se déchire la part d’homme qui lui appartient ! Tu es cause que le corps se sépare de l’âme, que les mots oublient leur sens, et que le sens oublie N.S. où tout sens a sa source.

Le diable, quand il se vit incapable de troubler Dorothée, tant elle était pure et pleine de la prière de N.S., vint une nuit en songe au préfet de Rome, lui montra les traits de Dorothée et glissa en lui un grand et pervers désir pour la jeune vierge. Le préfet la fit chercher et retrouver. Mais elle repoussa toutes ses avances. Il en conçut contre elle une rage à la hauteur de son désir et commanda qu’on la torturât sans ménagements. Lui-même assistait aux tortures et sa part de rage tirait une jouissance extrême à la voir les subir, en même temps que sa part de désir, loin de s’amoindrir, souffrait à l’idée que souffrît ce corps qu’il ne pouvait posséder et que disparût ainsi la douceur qu’il aurait souhaité en tirer pour son propre corps. Cependant Dorothée, soutenue par le nom de J.-C., subissait tous les affronts faits à son corps avec une grande sérénité dans son âme. Le préfet ordonna qu’on la décapitât ; ce qui fut fait en place publique. Quand la sainte tête de Dorothée, séparée de son corps, tomba à terre, le ciel fut envahi de ténèbres, et toute la lumière du monde se réfugia autour du saint visage qu’elle nimba merveilleusement tandis que la voix de Dorothée, accompagnée du choeur des anges, s’élevait pure vers le ciel. Elle disait :

C’est par ta parole, Seigneur,
Que je garde pur mon chemin.
C’est la parole qui me fait vivre
Dans les siècles des siècles.

 

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1993 / Catalogue musée

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