BRIBES EN LIGNE
  adagio   je sous la pression des       juin antoine simon 33 beaucoup de merveilles générations temps de pierres dans la       apr&eg       enfant constellations et dernier vers aoi il ne s’agit pas de le ciel est clair au travers ecrire les couleurs du monde l’une des dernières antoine simon 20 quel ennui, mortel pour il pleut. j’ai vu la       quinze très malheureux... d’un côté je t’ai admiré, et ces antoine simon 32       ( station 3 encore il parle       mouett bernard dejonghe... depuis quand les mots bal kanique c’est Éléments - si, il y a longtemps, les le tissu d’acier f le feu s’est en cet anniversaire, ce qui morz est rollant, deus en ad la danse de bernadette griot vient de maintenant il connaît le nu(e), comme son nom nous viendrons nous masser là, c’est le sable et macles et roulis photo 3 antoine simon 16 la mort d’un oiseau. dernier vers aoi       jonath bientôt, aucune amarre avant dernier vers aoi     tout autour       &n dans l’innocence des iv.- du livre d’artiste et encore  dits la rencontre d’une     son  il est des objets sur passet li jurz, si turnet a saluer d’abord les plus  hors du corps pas       le et que vous dire des clquez sur deuxième apparition de pour jean-louis cantin 1.- titrer "claude viallat, des quatre archanges que préparation des quand vous serez tout       vu langues de plomba la       longte avant propos la peinture est   3   

les    au balcon il existe deux saints portant c’était une karles se dort cum hume paysage de ta tombe  et       l̵ essai de nécrologie, quelque temps plus tard, de dernier vers aoi comment entrer dans une le scribe ne retient toi, mésange à     &nbs introibo ad altare  ce qui importe pour       banlie bruno mendonça       allong  “... parler une     hélas, on peut croire que martine " je suis un écorché vif.       aux f les marques de la mort sur une autre approche de tu le sais bien. luc ne pas même le temps passe dans la pour suite du blasphème de    seule au 13) polynésie "pour tes heureuse ruine, pensait       midi cette machine entre mes merci au printemps des li quens oger cuardise quand les eaux et les terres       force       &ccedi nous lirons deux extraits de granz fut li colps, li dux en “dans le dessin       fleure lorsqu’on connaît une       au toutefois je m’estimais i en voyant la masse aux dans un coin de nice, iloec endreit remeint li os alocco en patchworck © les routes de ce pays sont d’ eurydice ou bien de  il y a le pour ma « pouvez-vous pur ceste espee ai dulor e  au travers de toi je pure forme, belle muette,       nuage libre de lever la tête bribes en ligne a ce 28 février 2002. "tu sais ce que c’est   1) cette macles et roulis photo deuxième apparition       la g. duchêne, écriture le le grand combat : antoine simon 14 ses mains aussi étaient exacerbé d’air dont les secrets… à quoi j’ai longtemps au programme des actions reprise du site avec la antoine simon 7 les petites fleurs des dans le train premier ma voix n’est plus que    il non, björg, antoine simon 13 la fraîcheur et la à clers fut li jurz e li ils avaient si longtemps, si et…  dits de ce va et vient entre marie-hélène jouer sur tous les tableaux archipel shopping, la grande lune pourpre dont les toutes ces pages de nos       m̵ rare moment de bonheur,  dernières mises mougins. décembre en ceste tere ad estet ja dernier vers aoi       la       la pour raphaël la musique est le parfum de tant pis pour eux. bel équilibre et sa       qui       au aux george(s) (s est la les cuivres de la symphonie ce monde est semé carcassonne, le 06       le r.m.a toi le don des cris qui écrirecomme on se dans les carnets je dors d’un sommeil de tendresse du mondesi peu de pour robert tandis que dans la grande la route de la soie, à pied, la brume. nuages  le "musée se reprendre. creuser son arbre épanoui au ciel sur la toile de renoir, les errer est notre lot, madame,       sur dernier vers aoi voudrais je vous la lecture de sainte merci à la toile de dernier vers aoi suite de josué avait un rythme le travail de bernard (de)lecta lucta   sauvage et fuyant comme ( ce texte a       je j’arrivais dans les dernier vers s’il et la peur, présente       le issent de mer, venent as     une abeille de       le       le f le feu s’est tout le problème en introduction à je serai toujours attentif à si j’étais un   voici donc la le 28 novembre, mise en ligne il tente de déchiffrer, six de l’espace urbain, hans freibach : la bouche pleine de bulles de proche en proche tous quand il voit s’ouvrir, des conserves ! je découvre avant toi madame porte à l’éclair me dure,       dans chairs à vif paumes l’impression la plus       arauca dernier vers aoi         descen  c’était       marche l’existence n’est si tu es étudiant en entr’els nen at ne pui les lettres ou les chiffres tes chaussures au bas de       reine voile de nuità la les oiseaux s’ouvrent   ces notes       tourne fontelucco, 6 juillet 2000 un homme dans la rue se prend cet univers sans pour mes enfants laure et les étourneaux !    courant       aujour       les chercher une sorte de viallat © le château de       la toute trace fait sens. que printemps breton, printemps a dix sept ans, je ne savais je rêve aux gorges de profondes glaouis les doigts d’ombre de neige c’est seulement au pour anne slacik ecrire est ma chair n’est 0 false 21 18 antoine simon 26  pour de       sur fin première je sais, un monde se   je ne comprends plus 1254 : naissance de deuxième essai le ma mémoire ne peut me lorsque martine orsoni mult est vassal carles de il semble possible n’ayant pas "ces deux là se       assis       bruyan li emperere par sa grant la légende fleurie est il y a des objets qui ont la paien sunt morz, alquant il faut aller voir une errance de la réserve des bribes       une       bonheu tout en vérifiant dernier vers que mort   iv    vers "mais qui lit encore le rita est trois fois humble. nouvelles mises en       bonhe au matin du la vie est dans la vie. se autre essai d’un et il parlait ainsi dans la il faut laisser venir madame peinture de rimes. le texte       st le plus insupportable chez macles et roulis photo 1 j’ai changé le  le grand brassage des rêve, cauchemar, tout en travaillant sur les je suis deux ajouts ces derniers je déambule et suis  mise en ligne du texte antoine simon 30 villa arson, nice, du 17       le dernier vers aoi       fourmi où l’on revient encore la couleur, mais cette       en un       fleur le 15 mai, à       la torna a sorrento ulisse torna carmelo arden quin est une       " aucun hasard si se le lourd travail des meules preambule – ut pictura (josué avait lentement deuxième   l’oeuvre vit son descendre à pigalle, se     depuis carissimo ulisse,torna a       crabe- les dessins de martine orsoni il en est des meurtrières. spectacle de josué dit a toi le don des cris qui antoine simon 21 dans les carnets dernier vers aoi       au       le  marcel migozzi vient de     longtemps sur le nécessaire non la prédication faite  les premières jusqu’à il y a dernier vers aoi régine robin,       va vous avez elle ose à peine montagnesde c’est une sorte de       le a la femme au c’est la distance entre la liberté s’imprime à mille fardeaux, mille l’homme est même si pour jean-marie simon et sa     les provisions au commencement était vi.- les amicales aventures sequence 6   le nécrologie quando me ne so itu pe       sur le dernier vers aoi f le feu m’a  jésus la fonction, la parol

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Rien n’est plus ardu que de rendre la terrible simplicité de ce fait merveilleux : un enfant s’annonce toujours au monde avant de naître, avant même d’être conçu ; car, avant de concevoir, il faut entendre. Et, ayant entendu, il faut vouloir. Je veux te dire qu’il n’est pas de plus mystérieux miracle que celui d’une Annonciation. On peut lire dans Saint Luc que Marie était une toute jeune fille d’à peine 14 ans qui voulait se garder vierge pour rester pure, quand elle entendit qu’elle devrait enfanter ; elle se mit alors à tourner mille pensées en son âme car, tout enfant, elle avait été vouée à Dieu, et c’était Dieu lui-même qui lui avait désigné un mari. Elle aurait voulu que son corps demeurât préservé de toute intrusion étrangère, rendu, lors de son dernier souffle, comme il avait été formé à l’origine, et intact... Or Dieu voulait que ce corps accueillît un autre corps, et le protégeât, et le chérît, et s’en grossît, comme grossit et s’épanouit et fleurit et s’ouvre un bourgeon avant de mourir et choir. De sorte que, lorsque Gabriel se manifesta à elle, Marie ne fut point troublée par l’apparition de l’ange, qui pourtant était d’une beauté lumineuse qui suggérait la danse des nuages même quand il se tenait immobile ; elle ne fut pas non plus surprise par le fait que Gabriel lui annonçait que l’enfant à naître monterait sur le trône de David ; rien de tout ce qui aurait pu nous surprendre ne troubla Marie : à l’annonce qu’elle enfanterait, elle n’interrogea l’ange que pour lui demander comment une telle chose serait possible puisqu’elle n’avait pas connu d’homme. Toutefois, sitôt que l’ange se fut adressé à elle, Marie l’entendit et l’écouta ; et elle sut que l’enfantement réalisait la part divine et pure des hommes et des femmes, et leur seule espérance de salut. Je veux te dire aussi que toutes les images qui ont prétendu montrer cet événement s’éloignent de la vérité, même si leur beauté est troublante, elle est naïve. Je te dirai que celle qui m’a paru m’approcher le plus de la vérité de l’Annonce est celle de Saint Pier-Paolo dans son commentaire de l’évangile selon saint Matthieu. Car il n’y avait , lors de l’Annonciation, ni ors, ni brocards, ni tissus de prix ; il n’y avait pas de sol de marbre, ni de hauts murs de pierre, ni rien qui rappelât si peu que ce fût le luxe et la richesse. Il y avait une fille et son regard pensif, s’obligeant, comme par la force des choses, à faire un pacte nouveau avec son propre corps.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1993 / catalogue d’exposition

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