BRIBES EN LIGNE
l’impression la plus il n’est pire enfer que le lourd travail des meules ce va et vient entre coupé le sonà le passé n’est       fleur juste un       deux       un       dans       apr&eg 1 au retour au moment je ne sais pas si les oiseaux s’ouvrent et encore  dits comme une suite de i en voyant la masse aux des voix percent, racontent       sur  pour jean le   pour olivier "l’art est-il       le ki mult est las, il se dort  je signerai mon quand sur vos visages les le 19 novembre 2013, à la pour andrée au commencement était une autre approche de       une le ciel de ce pays est tout on préparait le recueil de textes josué avait un rythme       le       les bernadette griot vient de       marche (josué avait lentement quelque chose (elle entretenait sur la toile de renoir, les vos estes proz e vostre       crabe- dernier vers aoi         o 1-nous sommes dehors. quand c’est le vent qui     sur la pente les enseignants : ce antoine simon 30 pour maguy giraud et     [1]  le ciel est clair au travers dont les secrets… à quoi quatrième essai de dans les écroulements normalement, la rubrique c’est une sorte de "nice, nouvel éloge de la qu’est-ce qui est en       voyage madame, vous débusquez dernier vers aoi vedo la luna vedo le il s’appelait j’ai travaillé dans les hautes herbes tous ces charlatans qui       voyage       les moisissures mousses lichens se placer sous le signe de si j’avais de son giovanni rubino dit onze sous les cercles la poésie, à la   se je déambule et suis lorsque martine orsoni       le vous avez « amis rollant, de deuxième d’abord l’échange des "pour tes     chambre ce poème est tiré du  “... parler une       reine pour andré la tentation du survol, à j’ai changé le       la on croit souvent que le but c’est ici, me  on peut passer une vie       la       quinze le numéro exceptionnel de en 1958 ben ouvre à à couleur qui ne masque pas       apparu et ma foi, très malheureux... pour pierre theunissen la tout le problème accoucher baragouiner       &n       la j’ai ajouté sixième v.- les amicales aventures du se reprendre. creuser son toulon, samedi 9 la bouche pure souffrance poème pour noble folie de josué,       alla thème principal : reflets et echosla salle "ah ! mon doux pays,   voici donc la   encore une assise par accroc au bord de dernier vers aoi je suis       coude je crie la rue mue douleur il y a tant de saints sur macao grise du fond des cours et des     nous et tout avait pierre ciel       retour références : xavier un tunnel sans fin et, à antoine simon 17 dernier vers aoi pour egidio fiorin des mots la littérature de nécrologie       au journée de il ne reste plus que le dans le train premier   titrer "claude viallat, autre citation"voui il avait accepté  ce qui importe pour       la pie madame déchirée 1) la plupart de ces il aurait voulu être pluies et bruines, ce qui fait tableau : ce       force nice, le 18 novembre 2004 paroles de chamantu dernier vers aoi   quel ennui, mortel pour « pouvez-vous  dernier salut au "ces deux là se bribes en ligne a les parents, l’ultime granz fut li colps, li dux en c’est le grand m1       rossignolet tu la antoine simon 18 ce n’est pas aux choses   jn 2,1-12 :       je a claude b.   comme dire que le livre est une toute une faune timide veille   ces sec erv vre ile 7) porte-fenêtre ce 28 février 2002. d’un bout à À la loupe, il observa marché ou souk ou où l’on revient même si la vie est ce bruissement leonardo rosa c’est la chair pourtant dans le pays dont je vous       montag macles et roulis photo 4       sous dernier vers aoi sous la pression des       que c’est parfois un pays     sur la nous viendrons nous masser       jonath pour lee       devant   six formes de la jusqu’à il y a et te voici humanité " je suis un écorché vif. polenta f les feux m’ont avant propos la peinture est jamais si entêtanteeurydice au seuil de l’atelier fontelucco, 6 juillet 2000 pour yves et pierre poher et sainte marie,       sur le     oued coulant et c’était dans et nous n’avons rien   en grec, morías il faut laisser venir madame dernier vers que mort 0 false 21 18 bribes en ligne a       sur et…  dits de à bernadette       au a dix sept ans, je ne savais pour frédéric de toutes les       pass&e après la lecture de (de)lecta lucta   dans le patriote du 16 mars ajout de fichiers sons dans « h&eacu       tourne a toi le don des cris qui       object la liberté s’imprime à dernier vers aoi       au dans les carnets autres litanies du saint nom quatre si la mer s’est madame, c’est notre dernier vers aoi dans ce pays ma mère je t’ai admiré, attendre. mot terrible.       au mouans sartoux. traverse de             mouett le plus insupportable chez f dans le sourd chatoiement tous feux éteints. des tu le sais bien. luc ne très saintes litanies ensevelie de silence, dans l’innocence des le 15 mai, à       le antoine simon 7 mesdames, messieurs, veuillez ce qui fascine chez    au balcon le corps encaisse comme il       " etudiant à     pluie du le vieux qui macles et roulis photo 6       soleil       é un homme dans la rue se prend la terre a souvent tremblé a ma mère, femme parmi merle noir  pour troisième essai de pa(i)smeisuns en est venuz depuis le 20 juillet, bribes       j̵ j’écoute vos les plus terribles ainsi alfred…   je ne comprends plus a la libération, les       sur dernier vers aoi f les rêves de l’heure de la c’est la peur qui fait       aux je découvre avant toi d’ eurydice ou bien de l’évidence apaches : les amants se       &   au milieu de pour jacky coville guetteurs lancinant ô lancinant ils sortent (la numérotation des le pendu    en immense est le théâtre et religion de josué il li emperere par sa grant   3   

les    courant ses mains aussi étaient       le travail de tissage, dans       pav&ea (en regardant un dessin de rita est trois fois humble. (ô fleur de courge...       juin   ciel !!!!       baie la vie humble chez les je dors d’un sommeil de à la bonne     à la question du récit il faut aller voir   tout est toujours en dernier vers doel i avrat, antoine simon 10 etait-ce le souvenir madame, on ne la voit jamais l’erbe del camp, ki le franchissement des       je       sur       su il semble possible ils avaient si longtemps, si le "patriote", portrait. 1255 : j’ai parlé     vers le soir nous lirons deux extraits de fragilité humaine. f tous les feux se sont petit matin frais. je te  le grand brassage des "tu sais ce que c’est     après       assis le scribe ne retient il n’était qu’un tout mon petit univers en elle ose à peine       droite       longte  zones gardées de madame est une torche. elle mieux valait découper les dernières et combien temps de cendre de deuil de « e ! malvais antoine simon 13 pourquoi yves klein a-t-il  c’était       &eacut antoine simon 3       midi de prime abord, il encore une citation“tu quand les eaux et les terres cet article est paru dans le un temps hors du il ne s’agit pas de voile de nuità la mon cher pétrarque,       fleure histoire de signes . c’est pour moi le premier "et bien, voilà..." dit à propos “la       neige poussées par les vagues les grands la mastication des la parol

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Rien n’est plus ardu que de rendre la terrible simplicité de ce fait merveilleux : un enfant s’annonce toujours au monde avant de naître, avant même d’être conçu ; car, avant de concevoir, il faut entendre. Et, ayant entendu, il faut vouloir. Je veux te dire qu’il n’est pas de plus mystérieux miracle que celui d’une Annonciation. On peut lire dans Saint Luc que Marie était une toute jeune fille d’à peine 14 ans qui voulait se garder vierge pour rester pure, quand elle entendit qu’elle devrait enfanter ; elle se mit alors à tourner mille pensées en son âme car, tout enfant, elle avait été vouée à Dieu, et c’était Dieu lui-même qui lui avait désigné un mari. Elle aurait voulu que son corps demeurât préservé de toute intrusion étrangère, rendu, lors de son dernier souffle, comme il avait été formé à l’origine, et intact... Or Dieu voulait que ce corps accueillît un autre corps, et le protégeât, et le chérît, et s’en grossît, comme grossit et s’épanouit et fleurit et s’ouvre un bourgeon avant de mourir et choir. De sorte que, lorsque Gabriel se manifesta à elle, Marie ne fut point troublée par l’apparition de l’ange, qui pourtant était d’une beauté lumineuse qui suggérait la danse des nuages même quand il se tenait immobile ; elle ne fut pas non plus surprise par le fait que Gabriel lui annonçait que l’enfant à naître monterait sur le trône de David ; rien de tout ce qui aurait pu nous surprendre ne troubla Marie : à l’annonce qu’elle enfanterait, elle n’interrogea l’ange que pour lui demander comment une telle chose serait possible puisqu’elle n’avait pas connu d’homme. Toutefois, sitôt que l’ange se fut adressé à elle, Marie l’entendit et l’écouta ; et elle sut que l’enfantement réalisait la part divine et pure des hommes et des femmes, et leur seule espérance de salut. Je veux te dire aussi que toutes les images qui ont prétendu montrer cet événement s’éloignent de la vérité, même si leur beauté est troublante, elle est naïve. Je te dirai que celle qui m’a paru m’approcher le plus de la vérité de l’Annonce est celle de Saint Pier-Paolo dans son commentaire de l’évangile selon saint Matthieu. Car il n’y avait , lors de l’Annonciation, ni ors, ni brocards, ni tissus de prix ; il n’y avait pas de sol de marbre, ni de hauts murs de pierre, ni rien qui rappelât si peu que ce fût le luxe et la richesse. Il y avait une fille et son regard pensif, s’obligeant, comme par la force des choses, à faire un pacte nouveau avec son propre corps.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1993 / catalogue d’exposition

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