BRIBES EN LIGNE
petit matin frais. je te       sur station 3 encore il parle       crabe- j’ai relu daniel biga, temps de pierres dans la une il faut dire les du fond des cours et des temps de pierres sors de mon territoire. fais jamais si entêtanteeurydice il arriva que       fleure toute une faune timide veille suite de cette machine entre mes       "   l’oeuvre vit son paien sunt morz, alquant macles et roulis photo 6   pour olivier dernier vers aoi il était question non 1 au retour au moment dernier vers aoi karles se dort cum hume macles et roulis photo 7 la langue est intarissable fragilité humaine. la vie humble chez les préparation des les plus vieilles napolì napolì nous serons toujours ces madame déchirée     extraire   se  dernières mises la légende fleurie est dernier vers aoi dans les rêves de la la musique est le parfum de (josué avait ses mains aussi étaient       banlie on préparait al matin, quant primes pert un homme dans la rue se prend deuxième la chaude caresse de       jonath raphaël il avait accepté je me souviens de sous l’occupation tout le problème l’existence n’est       la tant pis pour eux. béatrice machet vient de tout en vérifiant merci à la toile de le géographe sait tout       vaches les grands f les feux m’ont f qu’il vienne, le feu quand il voit s’ouvrir, siglent a fort e nagent e de l’autre comme c’est   maille 1 :que a propos d’une lorsque martine orsoni antoine simon 27 il aurait voulu être mieux valait découper il ne s’agit pas de antoine simon 13 approche d’une pour m.b. quand je me heurte le coquillage contre les oiseaux s’ouvrent je t’enfourche ma giovanni rubino dit encore la couleur, mais cette f le feu s’est dernier vers aoi il n’est pire enfer que temps où le sang se s’ouvre la       pav&ea la rencontre d’une       object du bibelot au babilencore une       sur le bulletin de "bribes       un de toutes les       longte       su clquez sur     m2 &nbs       je me       midi dernier vers aoi     [1]  pas une année sans évoquer  “... parler une a la libération, les je t’ai admiré, antoine simon 5       voyage dans un coin de nice, cinquième essai tout noble folie de josué, (ô fleur de courge...       pourqu       à pour marcel pour martine, coline et laure on cheval et…  dits de deux ce travail vous est       six à propos “la     &nbs et tout avait f toutes mes dessiner les choses banales quatrième essai de le soleil n’est pas troisième essai dans ce périlleux rêves de josué,     quand       au  dans le livre, le de sorte que bientôt les petites fleurs des maintenant il connaît le présentation du passet li jurz, la noit est  “ne pas si grant dol ai que ne il semble possible ainsi va le travail de qui  je signerai mon 1. il se trouve que je suis villa arson, nice, du 17 temps de bitume en fusion sur       la    courant la poésie, à la ...et poème pour  de même que les       le deux nouveauté, ouverture d’une si, il y a longtemps, les       cette le 26 août 1887, depuis l’illusion d’une je m’étonne toujours de la cinquième citationne    si tout au long pour philippe       le langues de plomba la attelage ii est une œuvre f les marques de la mort sur       sur un soir à paris au quai des chargeurs de il y a dans ce pays des voies me dernier vers aoi sainte marie, mise en ligne station 7 : as-tu vu judas se c’est extrêmement       journ& heureuse ruine, pensait le temps passe dans la       nuage les étourneaux !  pour le dernier jour madame a des odeurs sauvages un jour, vous m’avez onzième mon travail est une dans les horizons de boue, de       sous la question du récit   je ne comprends plus il n’y a pas de plus antoine simon 7       mouett chaque automne les "nice, nouvel éloge de la af : j’entends huit c’est encore à dernier vers aoi         bruyan bientôt, aucune amarre janvier 2002 .traverse carissimo ulisse,torna a ici. les oiseaux y ont fait   pour adèle et  les éditions de le ciel est clair au travers la mastication des nice, le 8 octobre moi cocon moi momie fuseau il s’appelait des conserves !  le grand brassage des aux barrières des octrois epuisement de la salle, à cri et à       et tu 1257 cleimet sa culpe, si quelque chose dans les carnets un verre de vin pour tacher et ma foi, martin miguel art et       je me m1       la mort, l’ultime port, bel équilibre et sa douce est la terre aux yeux       la entr’els nen at ne pui avez-vous vu après la lecture de     rien       &ccedi rien n’est l’art n’existe       ce ce jour là, je pouvais antoine simon 23 sa langue se cabre devant le       je pour robert "ces deux là se ne pas négocier ne dernier vers aoi toute trace fait sens. que  epître aux je dors d’un sommeil de travail de tissage, dans voici des œuvres qui, le ma voix n’est plus que premier vers aoi dernier jouer sur tous les tableaux cet article est paru dans le       dans       dans passet li jurz, si turnet a ….omme virginia par la mesdames, messieurs, veuillez avant dernier vers aoi  on peut passer une vie antoine simon 19  référencem "moi, esclave" a je meurs de soif       au pour andrée coupé le sonà ainsi fut pétrarque dans aucun hasard si se toutefois je m’estimais nous lirons deux extraits de le travail de bernard décembre 2001. d’un côté pas facile d’ajuster le       un       neige frères et       sur       la pour egidio fiorin des mots antoine simon 3 1 la confusion des j’ai parlé       au       vu bien sûr, il y eut titrer "claude viallat, très saintes litanies "l’art est-il   iv    vers vous dites : "un pour lee paysage de ta tombe  et pour julius baltazar 1 le le grand combat : pour raphaël les premières monde imaginal, deuxième essai le poème pour       m̵ je ne sais pas si l’ami michel       marche dernier vers aoi       sur dernier vers aoi     oued coulant paroles de chamantu       object envoi du bulletin de bribes       la pie quelque temps plus tard, de fin première       b&acir  née à le 2 juillet temps de cendre de deuil de     pluie du pour andré villers 1)       entre         or il ne reste plus que le un titre : il infuse sa l’instant criblé nice, le 30 juin 2000 a propos de quatre oeuvres de   la production pour jean-marie simon et sa derniers vers sun destre elle ose à peine       &agrav ce monde est semé pour angelo troisième essai et le galop du poème me pour michèle gazier 1 samuelchapitre 16, versets 1 de tantes herbes el pre bribes en ligne a  la toile couvre les c’est la distance entre moisissures mousses lichens nouvelles mises en pour  “ce travail qui carles li reis en ad prise sa abu zayd me déplait. pas "tu sais ce que c’est    tu sais   (à  l’écriture tous feux éteints. des   couleur qui ne masque pas intendo... intendo !       une       dans leonardo rosa marché ou souk ou macao grise coupé en deux quand mouans sartoux. traverse de i mes doigts se sont ouverts portrait. 1255 : ils sortent pourquoi yves klein a-t-il pas même  pour jean le au seuil de l’atelier et la peur, présente mougins. décembre encore une citation“tu le 15 mai, à saluer d’abord les plus un nouvel espace est ouvert on croit souvent que le but au rayon des surgelés li quens oger cuardise     chambre macles et roulis photo       le premier essai c’est       en un normal 0 21 false fal en cet anniversaire, ce qui       j̵ la galerie chave qui la parol

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Rien n’est plus ardu que de rendre la terrible simplicité de ce fait merveilleux : un enfant s’annonce toujours au monde avant de naître, avant même d’être conçu ; car, avant de concevoir, il faut entendre. Et, ayant entendu, il faut vouloir. Je veux te dire qu’il n’est pas de plus mystérieux miracle que celui d’une Annonciation. On peut lire dans Saint Luc que Marie était une toute jeune fille d’à peine 14 ans qui voulait se garder vierge pour rester pure, quand elle entendit qu’elle devrait enfanter ; elle se mit alors à tourner mille pensées en son âme car, tout enfant, elle avait été vouée à Dieu, et c’était Dieu lui-même qui lui avait désigné un mari. Elle aurait voulu que son corps demeurât préservé de toute intrusion étrangère, rendu, lors de son dernier souffle, comme il avait été formé à l’origine, et intact... Or Dieu voulait que ce corps accueillît un autre corps, et le protégeât, et le chérît, et s’en grossît, comme grossit et s’épanouit et fleurit et s’ouvre un bourgeon avant de mourir et choir. De sorte que, lorsque Gabriel se manifesta à elle, Marie ne fut point troublée par l’apparition de l’ange, qui pourtant était d’une beauté lumineuse qui suggérait la danse des nuages même quand il se tenait immobile ; elle ne fut pas non plus surprise par le fait que Gabriel lui annonçait que l’enfant à naître monterait sur le trône de David ; rien de tout ce qui aurait pu nous surprendre ne troubla Marie : à l’annonce qu’elle enfanterait, elle n’interrogea l’ange que pour lui demander comment une telle chose serait possible puisqu’elle n’avait pas connu d’homme. Toutefois, sitôt que l’ange se fut adressé à elle, Marie l’entendit et l’écouta ; et elle sut que l’enfantement réalisait la part divine et pure des hommes et des femmes, et leur seule espérance de salut. Je veux te dire aussi que toutes les images qui ont prétendu montrer cet événement s’éloignent de la vérité, même si leur beauté est troublante, elle est naïve. Je te dirai que celle qui m’a paru m’approcher le plus de la vérité de l’Annonce est celle de Saint Pier-Paolo dans son commentaire de l’évangile selon saint Matthieu. Car il n’y avait , lors de l’Annonciation, ni ors, ni brocards, ni tissus de prix ; il n’y avait pas de sol de marbre, ni de hauts murs de pierre, ni rien qui rappelât si peu que ce fût le luxe et la richesse. Il y avait une fille et son regard pensif, s’obligeant, comme par la force des choses, à faire un pacte nouveau avec son propre corps.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1993 / catalogue d’exposition

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