BRIBES EN LIGNE
lorsque martine orsoni       alla       pass&e effleurer le ciel du bout des       le       journ& "je me tais. pour taire.       magnol le coquillage contre       je  tous ces chardonnerets c’est une sorte de li emperere s’est elle réalise des       il quai des chargeurs de ecrire les couleurs du monde  “s’ouvre pour mireille et philippe je déambule et suis pour philippe la question du récit     l’é s’ouvre la in the country frères et histoire de signes . (la numérotation des et ces       sur       deux pour helmut la poésie, à la attelage ii est une œuvre qu’est-ce qui est en       le r.m.a toi le don des cris qui       d&eacu       les a la femme au       vu nous avancions en bas de       ton mult ben i fierent franceis e antoine simon 7       ruelle on croit souvent que le but le pendu       & cinquième citationne       "       le Ç’avait été la       entre mougins. décembre un besoin de couper comme de j’ai donc thème principal :   si vous souhaitez branches lianes ronces epuisement de la salle,       fourmi reflets et echosla salle       fourr& toute une faune timide veille l’éclair me dure,       neige en cet anniversaire, ce qui ce qui aide à pénétrer le       je quelques textes dans le patriote du 16 mars jamais je n’aurais je découvre avant toi rien n’est       gentil on dit qu’agathe dans ce pays ma mère       sous dans ce périlleux madame chrysalide fileuse eurydice toujours nue à       au cet article est paru il existe deux saints portant       avant aux george(s) (s est la "si elle est dernier vers aoi       et a la fin il ne resta que un soir à paris au la liberté s’imprime à   anatomie du m et laure et pétrarque comme dans les carnets bribes en ligne a     chambre   ciel !!!!     extraire patrick joquel vient de fragilité humaine. pas de pluie pour venir a propos de quatre oeuvres de pour julius baltazar 1 le nice, le 30 juin 2000 pour jean-louis cantin 1.-    de femme liseuse dès l’origine de son références : xavier et nous n’avons rien martin miguel art et       pass&e       apr&eg pour le prochain basilic, (la les installations souvent,    si tout au long je n’ai pas dit que le ainsi alfred… station 1 : judas la brume. nuages aucun hasard si se là, c’est le sable et       dans petit matin frais. je te       marche trois tentatives desesperees pas sur coussin d’air mais approche d’une pour jean gautheronle cosmos able comme capable de donner madame est toute       deux la langue est intarissable     à  la toile couvre les s’égarer on des conserves ! il faut laisser venir madame j’écoute vos je me souviens de       le  improbable visage pendu sculpter l’air : antoine simon 17     le chants à tu mon recueil pourquoi yves klein a-t-il rimbaud a donc le vieux qui l’évidence faisant dialoguer  “ce travail qui   est-ce que la bouche pleine de bulles  au mois de mars, 1166 j’ai changé le pour raphaël  c’était ( ce texte a rm, le 2/02/2018 j’ai fait c’est un peu comme si,       sur ce monde est semé tout est possible pour qui 10 vers la laisse ccxxxii une fois entré dans la écrirecomme on se i.- avaler l’art par dernier vers aoi beaucoup de merveilles de profondes glaouis clquez sur dernier vers aoi  dans toutes les rues       sur le présentation du       la       soleil  tu vois im font chier dernier vers aoi antoine simon 10 ce qui importe pour macles et roulis photo 7 dans la caverne primordiale moi cocon moi momie fuseau percey priest lakesur les toutes ces pages de nos    7 artistes et 1       dans dernier vers aoi titrer "claude viallat, chaque jour est un appel, une la main saisit il y a tant de saints sur       fleur juste un mot pour annoncer passent .x. portes, de sorte que bientôt le 2 juillet les plus vieilles pour pierre theunissen la madame aux rumeurs même si  pour jean le madame est une  on peut passer une vie je sais, un monde se marcel alocco a       l̵ il avait accepté la littérature de je suis celle qui trompe “dans le dessin la bouche pure souffrance autre petite voix     pourquoi que reste-t-il de la encore une citation“tu       &agrav dernier vers aoi c’était une       en une errance de       grappe quand vous serez tout je t’enfourche ma au labyrinthe des pleursils reprise du site avec la attendre. mot terrible. edmond, sa grande pierre ciel pour alain borer le 26 lorsqu’on connaît une pour andré tout le problème   six formes de la la liberté de l’être  dans le livre, le         or       sur dans les hautes herbes si, il y a longtemps, les et combien       &eacut deuxième suite  la lancinante le bulletin de "bribes à bernadette toi, mésange à vedo la luna vedo le       " pour andrée grant est la plaigne e large bruno mendonça à la bonne bernard dejonghe... depuis voici le texte qui ouvre       le la force du corps, merci au printemps des l’appel tonitruant du dernier vers aoi  pour le dernier jour sainte marie, le corps encaisse comme il       arauca (ô fleur de courge... le galop du poème me   1) cette douze (se fait terre se       devant       entre diaphane est le mot (ou elle disposait d’une montagnesde démodocos... Ça a bien un toutefois je m’estimais n’ayant pas quatre si la mer s’est nous lirons deux extraits de dernier vers aoi cliquetis obscène des madame, on ne la voit jamais dans les écroulements il aurait voulu être fin première miguel a osé habiter béatrice machet vient de dernier vers aoi temps de cendre de deuil de       je me j’ai ajouté cinq madame aux yeux antoine simon 20 préparation des vue à la villa tamaris       montag paysage de ta tombe  et ensevelie de silence, je meurs de soif 1 la confusion des du bibelot au babilencore une et encore  dits granz est li calz, si se la cité de la musique légendes de michel     &nbs au programme des actions   un vendredi générations   tout est toujours en       juin lu le choeur des femmes de antoine simon 28 ainsi fut pétrarque dans pour andré villers 1) gardien de phare à vie, au station 3 encore il parle neuf j’implore en vain       bonheu ils s’étaient j’ai en réserve     quand quatrième essai rares 1) notre-dame au mur violet       le couleur qui ne masque pas       ...mai       je me temps de pierres dans la   pour olivier 1) la plupart de ces les premières       longte      & portrait. 1255 : pour anne slacik ecrire est carles li reis en ad prise sa cinquième essai tout rien n’est plus ardu cette machine entre mes le soleil n’est pas sous la pression des recleimet deu mult un tunnel sans fin et, à comment entrer dans une de proche en proche tous et je vois dans vos dans le pain brisé son       &agrav quelques autres (de)lecta lucta   il n’était qu’un pour jean marie c’est parfois un pays je ne sais pas si cher bernard la terre nous attendre. mot terrible. deuxième approche de antoine simon 29 quatrième essai de au lecteur voici le premier macles et roulis photo 3 pour andré antoine simon 11 tout est prêt en moi pour les petites fleurs des il y a des objets qui ont la     surgi dernier vers aoi       vu antoine simon 13 quand les mots f dans le sourd chatoiement merci à marc alpozzo vos estes proz e vostre pour michèle aueret macles et roulis photo 1 À max charvolen et martin villa arson, nice, du 17 dernier vers doel i avrat, deux ajouts ces derniers la tentation du survol, à antoine simon 21 rossignolet tu la le geste de l’ancienne, deuxième essai la parol

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Il existe au moins deux saints portant le nom de Georges ; si le plus ancien est très célèbre et révéré, l’autre ne lui cède rien en grandeur, dévotion et humilité. Je te dis ailleurs l’histoire merveilleuse de Saint Georges de la Manade de Marie, laisse-moi te raconter ici l’épisode le plus merveilleux de celle de Saint Georges de Cappadoce qui, avant de devenir martyr de J.-C., sous Dioclétien et Maximien, par la fureur de Dacien, terrible persécuteur de Chrétiens, libéra, par le nom de J.-C., la cité lybienne de Silcha du dragon infâme qui la tourmentait.
Ce dragon hantait les grands étangs qui bordaient la cité à l’Est ; si on le voyait peu, on le reconnaissait à ses effets, aux carnages qu’il perpétrait, aux traces immondes qu’il laissait aux abords des étangs, à la fournaise dont il accompagnait son passage, à l’infect brouillard très puant dont il était entouré en toute occasion, à la terreur qu’il inspirait.
On le devinait aussi élevé que les cyprès ou les cèdres les plus imposants, il se déplaçait soit par répugnantes reptations, soit par bonds inattendus, lourds et disgrâcieux, selon que son énorme queue s’agitait horizontalement ou verticalement ; ses yeux rouges lançaient, dit-on, de tels feux qu’on les percevait, même dans la nuit, à travers son brouillard, son haleine ardente faisait bouillonner les eaux sur lesquelles elle planait, desséchait animaux et végétaux, ternissait et effritait les minéraux, durcissait les boues, faisait se rétracter le sable et le transformait en une dure matière glauque. Pour autant que l’on pût en juger, son corps était constamment travaillé par des pustules éructants qui crevaient en déversant un pus abondant et ocre qui lui dégouttait le long des flancs, et la terre qu’il imprégnait en devenait éternellement stérile.
Chaque jour, le dragon ne cessait de menacer les hautes et dérisoires murailles de Silcha qu’après avoir reçu sa pâture qui consistait en deux brebis bien grasses, une à midi, une le soir, ou toute autre denrée équivalente, pourvu que qu’elle fût de chair vivante et grasse, d’une constitution jeune et aux os bien craquants sous la dent.
Les choses allèrent ainsi jusqu’au jour où, le bétail venant à manquer, on s’avisa de le remplacer par les jeunes gens et les jeunes filles de la cité, chaque jour tirés au sort. On les envoyait seuls et nus, à la rencontre de la bête qui ne pouvait supporter ni parure ni vêtement, seulement accompagnés des pleurs de leurs proches et préparés par un repas dont les mets, rehaussés d’épices et de drogues, étaient servis avec des alcools divers destinés à étouffer leurs angoisses. Dans toutes les familles ce n’étaient que craintes, angoisses et lamentations modulées chaque jour du fait que le nombre des jeunes diminuant de deux chaque jour, la probabilité, pour les survivants, d’être tirés au sort s’élevait à mesure chaque jour ce qui, par contrecoup, faisait d’autant tomber l’angoisse et accroître les lamentations.
Le sort tomba sur la fille du roi, dont la tradition a perdu le nom sinon toute mémoire, le jour même où passait par là Saint Georges qui la croisa alors qu’elle se dirigeait, seulette et attristée, sans voiles et les pieds nus, sous le soleil lybien, vers le grand étang où attendait le dragon. Georges, tout ému d’un tel abandon, d’une telle déréliction errante et d’une tristesse si grande, si belle, si jeune et si nue, lui en demande la raison ; elle, du fond de son trouble, tant bien que mal, la lui dit ; lui, tout aussitôt, s’enflamme, et propose son aide ; elle, dans un sursaut de lucidité, bredouille une mise en garde ; lui, pousse un grand cri et son cheval au galop ; elle, entre deux pensées, s’émeut et tout soudain, transportée d’espoir, se met à courir, trébuchant et agitant les bras ; lui, s’approche avec célérité du brouillard de l’étang dont émerge le dragon, furieux de voir son déjeuner venir tout habillé.
Georges prononce alors le nom de N.S.J.-C. en même temps qu’il se signe ; à cette double invocation, le monstre a comme un recul rugissant, puis, tout aussi brusquement, projetant sa gueule en avant, il se lance sur Georges au moment même où, dans un grand cri, le saint, dont le cheval s’envole, vise le cou du fauve en propulsant sa lance. Les vitesses accumulées de la course du dragon et de celle du cheval, ajoutées à celle de l’arme brandie par les muscles du saint et à celle du cou du monstre tendant sa mâchoire vers sa proie, furent telles que c’est avec une force inouïe que la lance rencontra le cou, s’y enfonça avec aisance et resta fichée là, selon un angle tel qu’elle bloqua une partie de la tranchée et sectionna à moitié la carotide. Cela fut la cause d’une faiblesse immédiate chez l’animal qui, le souffle court et impuissant, râlant et bavant, secoué de faibles soubresauts, sa peau pustuleuse desséchée et l’oeil trouble, tomba à genoux devant Georges.
Pendant ce temps la princesse avait fini par rejoindre le lieu du combat ; elle était toute haletante, et la fatigue redoublait les troubles de l’alcool, des drogues et de se sentir nue sous les regards d’un homme à cheval, triomphant et dont elle contemplait la gloire.
Elle sentit alors monter, du plus profond d’elle même et tout le long de son corps et de ses membres, un spasme violent qui la surprit, la baigna de satisfaction et la mit à terre dans un état d’étourdissement profond et béat qu’elle n’avait encore jamais connu et dont elle ne souhaitait plus se relever que pour pouvoir à nouveau contempler Georges qui considérait sans haine et sans terreur, l’animal terrassé dont les yeux se révulsaient.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
/ catalogue d’exposition

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