BRIBES EN LIGNE
      descen reprise du site avec la       su       object la mort d’un oiseau. je rêve aux gorges af : j’entends       m̵ outre la poursuite de la mise     de rigoles en pour mireille et philippe  pour de temps de bitume en fusion sur sixième samuelchapitre 16, versets 1 « amis rollant, de       au le texte qui suit est, bien       au dans l’innocence des folie de josuétout est cet univers sans dans le pays dont je vous réponse de michel       le dernier vers s’il la rencontre d’une quel ennui, mortel pour g. duchêne, écriture le s’égarer on       banlie     double attelage ii est une œuvre du bibelot au babilencore une antoine simon 27     rien on préparait       la histoire de signes . décembre 2001. au seuil de l’atelier       la     à ce qu’un paysage peut       pass&e granz est li calz, si se la deuxième édition du f j’ai voulu me pencher je t’ai admiré, arbre épanoui au ciel la mastication des attention beau r.m.a toi le don des cris qui     le       aux la terre nous li emperere s’est l’une des dernières eurydice toujours nue à sainte marie,     après  un livre écrit l’heure de la les dieux s’effacent est-ce parce que, petit, on art jonction semble enfin la vie est dans la vie. se c’est extrêmement j’ai changé le sur l’erbe verte si est 1- c’est dans le plus insupportable chez     surgi ce texte m’a été       dans là, c’est le sable et       le je reviens sur des       en un tout en travaillant sur les       dans rita est trois fois humble. préparation des       mouett       les station 7 : as-tu vu judas se j’oublie souvent et  tous ces chardonnerets       je me madame, vous débusquez bal kanique c’est il était question non antoine simon 12 pour michèle gazier 1 ainsi alfred…       m̵ dont les secrets… à quoi   j’ai souvent       sabots       rampan karles se dort cum hume il existe deux saints portant  au mois de mars, 1166     du faucon le galop du poème me deuxième approche de je t’enfourche ma       bien station 4 : judas  l’attente, le fruit       au       le voile de nuità la   pour olivier le géographe sait tout    en a supposer quece monde tienne       devant   est-ce que       fleure torna a sorrento ulisse torna 1.- les rêves de franchement, pensait le chef, je n’ai pas dit que le edmond, sa grande       les pas même mult ben i fierent franceis e imagine que, dans la le 19 novembre 2013, à la "pour tes     quand de soie les draps, de soie le lent déferlement la tentation du survol, à       &n antoine simon 31 vos estes proz e vostre et il fallait aller debout d’un côté     chambre tout mon petit univers en   3   

les dernier vers aoi les enseignants :     &nbs   anatomie du m et des conserves !       soleil c’est seulement au pour jacky coville guetteurs dernier vers aoi violette cachéeton       " attendre. mot terrible. antoine simon 18 les doigts d’ombre de neige antoine simon 19       montag que reste-t-il de la quelque chose diaphane est le mot (ou carles respunt : f toutes mes je t’enlace gargouille ajout de fichiers sons dans       parfoi  les œuvres de dernier vers doel i avrat, même si assise par accroc au bord de les lettres ou les chiffres  tu ne renonceras pas. dans le respect du cahier des 0 false 21 18 ce qui fascine chez antoine simon 17   né le 7   si vous souhaitez "mais qui lit encore le cher bernard     [1]  carles li reis en ad prise sa dernier vers aoi       le trois tentatives desesperees al matin, quant primes pert josué avait un rythme juste un dernier vers aoi     faisant la       que       retour clquez sur avez-vous vu exode, 16, 1-5 toute genre des motsmauvais genre pas de pluie pour venir ouverture d’une bernadette griot vient de portrait. 1255 : la galerie chave qui       jardin rien n’est plus ardu rimbaud a donc       la des quatre archanges que je me souviens de       le       midi les installations souvent, un trait gris sur la       b&acir aux george(s) (s est la dernier vers aoi deuxième "je me tais. pour taire. f dans le sourd chatoiement chaque automne les très saintes litanies chaises, tables, verres, le 23 février 1988, il antoine simon 14 merci au printemps des nos voix       dans       voyage écrirecomme on se allons fouiller ce triangle       sur le je désire un n’ayant pas dans ma gorge janvier 2002 .traverse jouer sur tous les tableaux       sur sur la toile de renoir, les 1254 : naissance de qu’est-ce qui est en pierre ciel a grant dulur tendrai puis   saint paul trois       fourr& dimanche 18 avril 2010 nous frères et       aujour certains soirs, quand je si tu es étudiant en    il non, björg, le lent tricotage du paysage i.- avaler l’art par ….omme virginia par la tout en vérifiant dans les carnets ( ce texte a rêve, cauchemar, pour mes enfants laure et non... non... je vous assure, f qu’il vienne, le feu la force du corps,       je a claude b.   comme un jour, vous m’avez on dit qu’agathe dans l’innocence des antoine simon 23       sur   un vendredi mougins. décembre pourquoi yves klein a-t-il       &n c’est une sorte de dans les écroulements les plus terribles       la un tunnel sans fin et, à quelque temps plus tard, de       j̵ il faut laisser venir madame il n’était qu’un pour andré leonardo rosa le 26 août 1887, depuis je meurs de soif       m&eacu mes pensées restent pur ceste espee ai dulor e   ces notes a dix sept ans, je ne savais le grand combat : mise en ligne   en grec, morías a l’aube des apaches,   le texte suivant a nu(e), comme son nom       juin       la equitable un besoin sonnerait percey priest lakesur les  dans le livre, le « e ! malvais  pour le dernier jour       enfant maintenant il connaît le     &nbs souvent je ne sais rien de je ne peins pas avec quoi, preambule – ut pictura bientôt, aucune amarre iloec endreit remeint li os  on peut passer une vie Éléments - zacinto dove giacque il mio       au a toi le don des cris qui  le grand brassage des fin première pour m1             longte le tissu d’acier nécrologie pour maguy giraud et à cri et à       sur travail de tissage, dans napolì napolì bruno mendonça pour michèle pour le prochain basilic, (la  martin miguel vient nouvelles mises en et que dire de la grâce patrick joquel vient de       et madame, on ne la voit jamais dans les hautes herbes       vu intendo... intendo ! a la libération, les prenez vos casseroles et pour ma       (       fourmi fragilité humaine. cinquième essai tout (dans mon ventre pousse une       cette   la production je ne saurais dire avec assez quand les eaux et les terres il ne reste plus que le jamais je n’aurais  la lancinante ne faut-il pas vivre comme       un nice, le 18 novembre 2004 “le pinceau glisse sur       allong si j’avais de son un nouvel espace est ouvert la cité de la musique chaque jour est un appel, une       ce a christiane vous avez bernard dejonghe... depuis merci à marc alpozzo si j’étais un coupé le sonà les parents, l’ultime heureuse ruine, pensait       dans ço dist li reis : normal 0 21 false fal antoine simon 7  mise en ligne du texte la chaude caresse de j’écoute vos ses mains aussi étaient deux nouveauté, antoine simon 26 six de l’espace urbain, je suis quand les mots la fraîcheur et la antoine simon 21 antoine simon 32 sors de mon territoire. fais i en voyant la masse aux     le cygne sur   l’oeuvre vit son la parol

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Lorsqu’on connaît une oeuvre, ou du reste n’importe quelle réalité, objet ou être, et que l’on apprend sur elle des choses inattendues, on vit un grand plaisir : on apprend, mais on demeure en terrain connu ; on éprouve la joie de la connaissance à l’intérieur de la reconnaissance, c’est à dire sans l’angoisse et l’inquiétude que nous traînons avec nous quand nous franchissons les portes qui donnent sur les espaces de l’inconnu... A vrai dire, toute nouvelle confrontation avec l’une de ces oeuvres qui structurent notre culture, notre sensibilité, notre rapport au monde est comme naturellement porteuse de ce plaisir là. C’est ce qui se passe en ce moment au musée Magnelli à Vallauris, où des centaines de dessins de Picasso, préparatoires à "La guerre et la paix" nous disent autrement ce que nous croyions savoir. Ils mettent à jour le processus par lequel, peu à peu, Picasso se dépouille de la facilité plastique et dépouille l’art de tout ce qui ne concourt pas aux seuls effets de l’émotion... Le Patriote en a récemment rendu compte sous la plume de Michel Gaudet.
Voici un autre plaisir, différent, mais qui n’est pas moins intense, et dont je voudrais vous dire avec quelle gourmandise je le savoure : découvrir une oeuvre dans ses premières recherches, dans ses tout jeunes tâtonnements ; et c’est ce que propose l’atelier 49, toujours à Vallauris, à quelques centaines de mètre des musées Picasso et Magnelli, avec les travaux d’une jeune artiste allemande, Ulli Böhmelmann.

Ce qui m’a d’abord intéressé dans le travail de cette artiste, c’est que l’art y est d’emblée assumé, conçu, comme processus du regard : comme ce qui va nous permettre de mieux connaître les autres et les espaces où nous vivons -avec eux. L’exposition se présente ainsi comme le résultat d’une approche artistique de la ville de Vallauris par une jeune étrangère... Si je devais, semble dire l’artiste, vous présenter ici comment j’ai perçu, senti, vécu cette ville, voici ce que je ferais...

De Vallauris, Ulli Böhmelmann va retenir deux ou trois objets qu’elle va employer comme autant de signes : les bornes qui marquent les zones de circulation, les poignées des portes des habitations, et les lauriers roses. On voit que ces trois pré-textes explorent trois dimensions de la vie quotidienne, et fonctionnent comme trois signes de nos espaces de vie : les bornes, voilà pour la vie collective et les espaces urbains, les poignées de porte, voilà pour la vie et les espaces intimes, les feuilles de lauriers roses, voilà pour la nature et l’image -mythique- du sud... Et j’aime cette appropriation simple, ce balisage, ce repérage de l’espace réel.

Ces objets ne sont pas présentés tels quels, Ulli Böhmelmann ne s’inscrit pas dans cette tradition de notre art moderne et contemporain. Ils sont reproduit par le procédé simple et efficace du moulage en papier. Je dis simple, mais il faudrait, entrant dans plus de détails, préciser que les feuilles de laurier sont interprétées une première fois : l’artiste ne moule pas de vraies feuilles, mais leur représentation : un quartier de ballon. Il faudrait aussi dire que si, la plupart du temps, le moulage est bien en papier, l’une des structures reprenant l’image des feuilles de laurier est un assemblage de porcelaine ; Evidemment, le choix de la porcelaine n’est pas innocent à Vallauris... Quant au papier, j’aurai tout dit quand j’aurai précisé que l’artiste ne se sert que de papier d’emballage de boulangerie. Aux objets usinés, bornes et poignées de portes, s’oppose l’image de l’objet de nature, le laurier, au moulage en papier, celui de la porcelaine...

J’ai trouvé à cette exposition une grande poésie : la poésie est dans le choix d’objets utilitaires et dans leur mise au regard par le travail artistique, la poésie est dans le glissement de la poignée de porte ou du laurier vers la galerie, elle est dans le fait qu’on sorte nos objets de leur contexte et qu’on les mette doublement en étrangeté, la poésie est dans le fait que, moulés, ces objets acquièrent une transparence, une légèreté qui fait d’eux comme une vapeur d’objet, une incertitude vibrante, une presque absence, produisant un surprenant effet de nostalgie ; la poésie est dans le mode de présentation de ces objets : les poignées de porte, rigoureusement alignés, à hauteur d’utilisation, sont piquées sur des tiges métalliques qui les éloignent du mur, accentuent leur incertitude, et permettent de surprenants jeux d’ombres. Ni complaisance, ni anecdotisme... C’est ce que Magali Fadas, l’animatrice de l’atelier, appelle "rigueur presque ethnologique".

Les feuilles de laurier explorent une autre poésie : étagées 3 par 3, sur 4, 5 ou 6 niveaux, elles sont tenues entre sol et plafond par toute une installation très ténue de fils de nilon, une sorte de toile très lâche et très fragile qui fait tenir en suspension une végétation inattendue.... Un régal.
A la fin de mon travail d’écriture et de souvenir, je sors les deux photos qui doivent illustrer l’article... Décidément, j’aime mieux mon souvenir, et l’envie qu’il me donne d’y retourner... Il vous reste encore quelques jours, jusqu’au début d’octobre... allez y voir, et mettez ce nom dans un coin de vote tête : Ulli Böhmelmann.

Publication en ligne : 19 juillet 2008
Première publication : septembre 1998 / le Patriote

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