BRIBES EN LIGNE
les routes de ce pays sont la gaucherie à vivre,       ( il tente de déchiffrer, raphaël je crie la rue mue douleur       sur  pour jean le       su accoucher baragouiner un jour nous avons dernier vers aoi suite de et que dire de la grâce passet li jurz, si turnet a       une une fois entré dans la       neige "l’art est-il deuxième in the country a propos de quatre oeuvres de sauvage et fuyant comme vous deux, c’est joie et « amis rollant, de des voix percent, racontent     ton le soleil n’est pas j’ai en réserve 0 false 21 18 il ne reste plus que le antoine simon 27 du bibelot au babilencore une fin première    si tout au long     &nbs le pendu les plus terribles preambule – ut pictura moisissures mousses lichens jamais si entêtanteeurydice troisième essai et madame est la reine des       sabots de sorte que bientôt et c’était dans vous avez dans le pays dont je vous au programme des actions la terre a souvent tremblé glaciation entre il ne sait rien qui ne va antoine simon 18 quatre si la mer s’est soudain un blanc fauche le   tout est toujours en villa arson, nice, du 17       alla antoine simon 2 dernier vers aoi pour jacqueline moretti, antoine simon 23   iv    vers quatrième essai de dernier vers aoi dans le train premier gardien de phare à vie, au ma chair n’est  ce qui importe pour l’homme est errer est notre lot, madame, bien sûr, il y eut travail de tissage, dans carles respunt :   saint paul trois quant carles oït la et ma foi, (dans mon ventre pousse une     hélas,       vaches le 19 novembre 2013, à la cyclades, iii°  hors du corps pas après la lecture de vedo la luna vedo le il souffle sur les collines le tissu d’acier la pureté de la survie. nul       b&acir la question du récit d’abord l’échange des s’égarer on deux ce travail vous est  les premières i mes doigts se sont ouverts  hier, 17   le texte suivant a       &agrav       le c’est la peur qui fait  “ne pas cliquetis obscène des dans ce périlleux       sur       quand martin miguel art et des conserves ! a toi le don des cris qui recleimet deu mult quatrième essai de la communication est c’est extrêmement       en un ma voix n’est plus que pour yves et pierre poher et comme c’est il y a des objets qui ont la ouverture d’une quand il voit s’ouvrir, avant propos la peinture est station 7 : as-tu vu judas se a grant dulur tendrai puis deux nouveauté,   (à un trait gris sur la exode, 16, 1-5 toute  epître aux (vois-tu, sancho, je suis "si elle est       un abstraction voir figuration max charvolen, martin miguel À peine jetés dans le tant pis pour eux.       sur le travail de bernard       dans  dans toutes les rues dans le patriote du 16 mars du fond des cours et des dernier vers aoi Ç’avait été la encore la couleur, mais cette       au       six 1) notre-dame au mur violet bribes en ligne a "et bien, voilà..." dit aucun hasard si se station 1 : judas       le dernier vers aoi samuelchapitre 16, versets 1 "ces deux là se quelque chose quand c’est le vent qui temps où les coeurs       le assise par accroc au bord de lancinant ô lancinant je suis celle qui trompe la rencontre d’une         &n abu zayd me déplait. pas       l̵    de femme liseuse madame chrysalide fileuse dernier vers aoi depuis ce jour, le site dernier vers aoi la vie est ce bruissement pas même jouer sur tous les tableaux    7 artistes et 1   au milieu de pour julius baltazar 1 le je meurs de soif     pourquoi  je signerai mon   le 10 décembre les petites fleurs des     à edmond, sa grande  improbable visage pendu dix l’espace ouvert au ensevelie de silence, premier vers aoi dernier sequence 6   le ( ce texte a je serai toujours attentif à     pluie du   voici donc la       " passent .x. portes,       fleur le nécessaire non f les marques de la mort sur je désire un le passé n’est comme ce mur blanc nous dirons donc  “... parler une       bonhe le "patriote", ce texte se présente pour pierre theunissen la six de l’espace urbain, quand vous serez tout (elle entretenait   la production       voyage madame des forêts de cette machine entre mes tu le saiset je le vois       enfant la vie est dans la vie. se toi, mésange à attention beau f tous les feux se sont       la je suis bien dans       apparu   3   

les il est le jongleur de lui ne pas négocier ne ils sortent onze sous les cercles difficile alliage de pour mireille et philippe se reprendre. creuser son qu’est-ce qui est en dans l’innocence des       le temps de pierres le vieux qui ses mains aussi étaient franchement, pensait le chef, une autre approche de sables mes parolesvous l’illusion d’une quelque temps plus tard, de mieux valait découper dans ma gorge je ne peins pas avec quoi, temps où le sang se n’ayant pas présentation du       avant pour andré villers 1) ainsi alfred…       entre reprise du site avec la    seule au       &agrav     tout autour f le feu m’a     [1]        journ& f dans le sourd chatoiement ce qui fait tableau : ce dans les horizons de boue, de f le feu s’est la route de la soie, à pied, c’est seulement au livre grand format en trois mouans sartoux. traverse de       la madame déchirée antoine simon 13 rare moment de bonheur,       pav&ea j’écoute vos et encore  dits       vu a la femme au pour jean-louis cantin 1.- préparation des       entre dentelle : il avait       le       je pour le prochain basilic, (la les doigts d’ombre de neige thème principal : c’est parfois un pays antoine simon 7 station 4 : judas  le franchissement des j’ai donné, au mois tes chaussures au bas de le 28 novembre, mise en ligne peinture de rimes. le texte dernier vers aoi rien n’est pour gilbert antoine simon 24 pour mon épouse nicole l’erbe del camp, ki dernier vers aoi       une les cuivres de la symphonie la deuxième édition du       au dernier vers aoi   mise en ligne Éléments - 1257 cleimet sa culpe, si jamais je n’aurais       &n pour raphaël nice, le 18 novembre 2004       jardin antoine simon 10 f toutes mes       pav&ea l’évidence dernier vers aoi       devant j’arrivais dans les       apr&eg a la libération, les       juin rm : d’accord sur deuxième essai   maille 1 :que (josué avait lentement       dans cher bernard dernier vers aoi toulon, samedi 9 a christiane sept (forces cachées qui aux barrières des octrois prenez vos casseroles et non, björg, frères et rita est trois fois humble. agnus dei qui tollis peccata       la mon cher pétrarque, le samedi 26 mars, à 15 (ma gorge est une cet univers sans le 26 août 1887, depuis       le il s’appelait je m’étonne toujours de la (À l’église af : j’entends  la toile couvre les de prime abord, il ce qui importe pour attelage ii est une œuvre je n’hésiterai carles li reis en ad prise sa  les trois ensembles avec marc, nous avons de l’autre   se       le le recueil de textes   adagio   je au seuil de l’atelier non... non... je vous assure, deuxième apparition de dieu faisait silence, mais       fourr& les plus vieilles       fragilité humaine.       dans « voici  “ce travail qui       au dernier vers aoi  tu vois im font chier il était question non polenta pour maguy giraud et    regardant dorothée vint au monde il n’était qu’un ainsi fut pétrarque dans il n’est pire enfer que temps de bitume en fusion sur dans les écroulements à propos des grands le coquillage contre marie-hélène pour martine attendre. mot terrible. la parol

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Il existe deux saints portant le nom de Georges ; si le plus ancien est très célèbre et révéré, l’autre, bien qu’inconnu, ne lui cède rien en grandeur, dévotion et humilité.
Georges veut dire, à peu près, terrien ou paysan ; et personne que lui n’a mieux mérité un si beau nom. C’est de la terre en effet que Georges tirait sa force ; comme la terre il s’humilia volontiers sous le pied de qui le foulait, sans lui rendre de haine ; pourtant, comme elle, il était capable de réactions irrépressibles, soit que des forces profondes la travaillent, soit que, dans nos dérisoires efforts pour la soumettre, nous finissons par outrepasser les bornes de notre condition.
Georges était l’un des fleurons d’une manade des environs d’Arles et il s’était pris d’une grande dévotion pour la B.V.M. Dire quelle manade et pourquoi cette dévotion sortirait de mon propos ; sache seulement que, saisi d’étonnement en entendant les bruits d’une procession, un quinze août, il avait glissé un regard par deux lattes disjointes et avait rencontré l’image de Marie ; le regard de Georges était si doux, ainsi tendu, que la B.V.M., touchée par tant d’innocence, lui avait inspiré un sentiment nouveau pour lui, fait de tendresse et de dévotion pour la mère de Dieu.
Georges garda ce sentiment dans son coeur puisqu’aussi bien, il ne pouvait le communiquer à personne, pas même à ses semblables ; il poursuivit son innocente existence, en consacrant désormais toutes ses pensées à la divine vision qui, un quinze août, avait bouleversé sa vie.
Le jour vint, au bout d’un an, où Georges dut passer dans l’arène. Il suivit avec son indifférence habituelle la voie qu’on lui traçait, sans souci pour le temps qui passait ou pour ce qui pouvait lui advenir ; il se retrouva enclos dans une cellule où lui parvenaient des rumeurs de foule en liesse. Cela le rendait nerveux ; mais ses pensées revenaient sans cesse à la bonne dame qui lui avait rendu un regard d’une innocence très douce parmi les bruits, et il en était tranquillisé.
Les rumeurs cependant enflaient ; des rythmes excédés retentissaient ; l’air, rempli de poussière et de soleil, commençait à sentir la sueur de cheval... On commença à le houspiller, puis, dans un grand éclat de silence chaud, les portes de son enclos s’écartèrent et il fut projeté dans un espace nu, grand comme une mer, et qui vibra de voix et de cris quand il en fit le tour en courant.
Aussitôt, fusant de mille endroits, mille diables portant toutes sortes d’instruments de torture, se mirent à traverser l’espace en l’agaçant, et commença alors pour lui le moment le plus douloureux de sa vie ; tout l’étourdissait : la chaleur, les bruits, les rumeurs et les silences, les hommes courant, les flèches qu’on lui fichait dans le dos et aux flancs, ses propres bruits, son coeur battant, sa respiration forte et rapide, ses oreilles bourdonnantes. Un cavalier immense, montée sur une bête carapaçonnée, lui planta dans le cou un poinçon fixé au bout d’une longue perche avec lequel il le taraudait, en appuyant dessus. Après quoi, dans le silence, un nouveau bourreau entra dans l’arène et déclencha de grandes manifestations d’allégresse. Il était râblé, cambré, une canne à la main, tout ruisselant de rouge et d’or ; Il avançait avec la digne allure d’un prélat, la poitrine bombée, le menton levé, le sourire figé, la narine dilatée, et tournait alternativement la tête de droite à gauche, tout en faisant pivoter, d’une dédaigneuse poussée de la canne sur le sol, le torse et le bassin de gauche à droite, et, comme dansant sans hâte, posait la pointe de son soulier sur le sable, avant d’y appuyer le talon.
Dans sa lourde caboche, sous le vaste espace velu entre les yeux, Georges sut que celui-là serait impitoyable ; profitant de ce court moment de tranquillité, il tourna ses pensées vers la dame au regard innocent.

Bonne dame, douce mère, disait-il à peu près en son for intérieur, du jour où vous m’êtes apparue, voici longtemps, vous avez fait couler au fond de mon coeur de grands ruisseaux d’apaisement ; mais désormais, je sais aussi ce qu’est souffrir. Vous m’avez donné tant de joie, souffrez que je vous offre toute ma peine. Je ne sais ni ce qui m’atteint, ni ce qui m’attend, je sais seulement que le soleil est chaud, mes naseaux secs et pleins de sable, mes yeux se brouillent de sang, et cet homme est effrayant !

Ayant dit, Georges tomba à genoux sur ses pattes de devant. Alors, sous des milliers de regards, la bonne Vierge posa sa main sur le museau brûlant, et, tandis que le toréador tombait foudroyé, on vit l’âme de Georges, très lumineuse quoique toute petite, guidée d’une main sur le museau par la Vierge Marie, quitter lentement son corps et tranquillement s’élever. Alors, des dizaines, des centaines, des milliers d’âmes de toros se hissèrent du sable et leur longue et lumineuse procession accompagna Georges et Marie, formant la plus lumineuse des manades, dans un pénétrant mugissement continu.
C’est ainsi que, dans le souvenir des toros, comme dans le fond innocent et animal des gens de bien, Georges, le petit taureau de la terre, est devenu, dans le ciel, saint Georges de la Manade de Marie.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
/ catalogue d’exposition

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