BRIBES EN LIGNE
    faisant la pour nicolas lavarenne ma (ma gorge est une dernier vers aoi juste un mot pour annoncer paroles de chamantu station 7 : as-tu vu judas se dernier vers aoi on trouvera la video il est le jongleur de lui   pour adèle et       pav&ea vi.- les amicales aventures si tu es étudiant en vos estes proz e vostre ajout de fichiers sons dans prenez vos casseroles et du bibelot au babilencore une marcel alocco a la légende fleurie est   la baie des anges que reste-t-il de la  “s’ouvre       deux pas une année sans évoquer       sabots le bulletin de "bribes voici des œuvres qui, le   au milieu de langues de plomba la af : j’entends pour jean gautheronle cosmos temps de cendre de deuil de il semble possible       chaque station 4 : judas  bel équilibre et sa le vieux qui       bruyan face aux bronzes de miodrag dernier vers aoi "tu sais ce que c’est aux barrières des octrois       le le passé n’est       la ce qui fascine chez derniers vers sun destre premier vers aoi dernier ce jour là, je pouvais rm : d’accord sur napolì napolì       ton  le livre, avec il pleut. j’ai vu la la question du récit rimbaud a donc ses mains aussi étaient bien sûr, il y eut le ciel de ce pays est tout   nous sommes le coquillage contre errer est notre lot, madame, madame déchirée dernier vers aoi le grand combat : ma voix n’est plus que les petites fleurs des mise en ligne d’un allons fouiller ce triangle au labyrinthe des pleursils tu le sais bien. luc ne c’est un peu comme si, antoine simon 23 j’écoute vos morz est rollant, deus en ad  tu vois im font chier       deux "le renard connaît de la cet article est paru dans le "ah ! mon doux pays, l’impossible       la de mes deux mains       la madame, on ne la voit jamais beaucoup de merveilles guetter cette chose pour andré     m2 &nbs nos voix de tantes herbes el pre merci à marc alpozzo preambule – ut pictura samuelchapitre 16, versets 1 imagine que, dans la depuis le 20 juillet, bribes pour marcel elle ose à peine trois tentatives desesperees les durand : une moisissures mousses lichens des quatre archanges que l’attente, le fruit archipel shopping, la on cheval au commencement était références : xavier       avant je me souviens de quatre si la mer s’est       le générations   six formes de la mais non, mais non, tu l’impression la plus art jonction semble enfin dans ma gorge entr’els nen at ne pui     à premier essai c’est cette machine entre mes    en il était question non  pour jean le le géographe sait tout  référencem macles et roulis photo 6 cher bernard pas même des voiles de longs cheveux on a cru à si elle est belle ? je       un dernier vers doel i avrat, a claude b.   comme       su j’ai donné, au mois   la production dans les hautes herbes mult est vassal carles de   dits de “dans le dessin la pureté de la survie. nul « voici       marche carmelo arden quin est une sequence 6   le préparation des paysage de ta tombe  et vous n’avez   (dans le       jonath eurydice toujours nue à il y a tant de saints sur titrer "claude viallat, iv.- du livre d’artiste introibo ad altare des conserves !       l̵     dans la ruela deuxième approche de     rien       pourqu       la les lettres ou les chiffres       au la tentation du survol, à la bouche pure souffrance   le texte suivant a ne faut-il pas vivre comme la lecture de sainte dernier vers aoi madame dans l’ombre des une autre approche de       magnol c’est la distance entre sur l’erbe verte si est antoine simon 32 (la numérotation des  il est des objets sur travail de tissage, dans chaises, tables, verres,  l’écriture j’ai en réserve pour raphaël  les œuvres de un soir à paris au       dans station 3 encore il parle epuisement de la salle,  née à « 8° de à la bonne 1-nous sommes dehors.       b&acir  hors du corps pas  hier, 17       p&eacu coupé le sonà       allong   pour théa et ses       bonheu a christiane reflets et echosla salle j’ai donc et ma foi, une errance de il y a dans ce pays des voies   je ne comprends plus le plus insupportable chez l’erbe del camp, ki ….omme virginia par la quando me ne so itu pe il ne s’agit pas de  ce qui importe pour nice, le 18 novembre 2004 nous dirons donc   encore une inoubliables, les et  riche de mes de proche en proche tous a dix sept ans, je ne savais  epître aux       la il en est des meurtrières. un verre de vin pour tacher ce monde est semé   adagio   je abu zayd me déplait. pas       neige  au mois de mars, 1166 pur ceste espee ai dulor e bernard dejonghe... depuis dernier vers aoi marie-hélène immense est le théâtre et agnus dei qui tollis peccata macles et roulis photo 7 carissimo ulisse,torna a à cri et à la gaucherie à vivre, la fonction,       object dans le pays dont je vous Ç’avait été la ma chair n’est antoine simon 10     longtemps sur neuf j’implore en vain   en grec, morías quand sur vos visages les je n’hésiterai   l’oeuvre vit son "la musique, c’est le il aurait voulu être poussées par les vagues carles respunt : un titre : il infuse sa et encore  dits       longte antoine simon 28 madame, vous débusquez dernier vers aoi   c’est extrêmement heureuse ruine, pensait     quand il n’est pire enfer que on préparait       dans   si vous souhaitez ...et poème pour dernier vers aoi décembre 2001. pour mon épouse nicole que d’heures c’est le grand l’instant criblé exode, 16, 1-5 toute et il parlait ainsi dans la merci au printemps des macles et roulis photo 3 antoine simon 3 madame est toute dernier vers aoi pour daniel farioli poussant pour m.b. quand je me heurte où l’on revient si j’avais de son       aujour lorsque martine orsoni le tissu d’acier  “ce travail qui dernier vers aoi antoine simon 2   entrons       quinze f les rêves de deuxième apparition de un trait gris sur la cet article est paru dans l’innocence des mes pensées restent   ces sec erv vre ile il s’appelait quand vous serez tout passet li jurz, la noit est     surgi       le nous avons affaire à de « amis rollant, de    tu sais dans les carnets pour michèle À max charvolen et ki mult est las, il se dort huit c’est encore à       grimpa l’art c’est la pour jean-marie simon et sa un temps hors du pour yves et pierre poher et pour qui veut se faire une la galerie chave qui li emperere s’est ce qui fait tableau : ce et que vous dire des pour angelo l’éclair me dure, clers fut li jurz e li vous deux, c’est joie et       en n’ayant pas et que dire de la grâce le 19 novembre 2013, à la autre citation"voui antoine simon 22 elle disposait d’une pas de pluie pour venir mais jamais on ne j’ai changé le ce va et vient entre très saintes litanies ço dist li reis : le recueil de textes toulon, samedi 9 percey priest lakesur les Éléments - il faut aller voir petit matin frais. je te ce qui aide à pénétrer le       &agrav       &ccedi si, il y a longtemps, les f dans le sourd chatoiement       le       " les dieux s’effacent quai des chargeurs de les plus vieilles       ruelle villa arson, nice, du 17 nice, le 8 octobre l’heure de la a supposer quece monde tienne le temps passe dans la       le dernier vers aoi je suis dix l’espace ouvert au       les       soleil glaciation entre pour jacqueline moretti,   pour le prochain       va spectacle de josué dit       d&eacu  tous ces chardonnerets       dans 1257 cleimet sa culpe, si 0 false 21 18 pour maxime godard 1 haute    si tout au long je rêve aux gorges certains prétendent mougins. décembre avec marc, nous avons f le feu m’a quel étonnant   un la parol

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Il existe deux saints portant le nom de Georges ; si le plus ancien est très célèbre et révéré, l’autre, bien qu’inconnu, ne lui cède rien en grandeur, dévotion et humilité.
Georges veut dire, à peu près, terrien ou paysan ; et personne que lui n’a mieux mérité un si beau nom. C’est de la terre en effet que Georges tirait sa force ; comme la terre il s’humilia volontiers sous le pied de qui le foulait, sans lui rendre de haine ; pourtant, comme elle, il était capable de réactions irrépressibles, soit que des forces profondes la travaillent, soit que, dans nos dérisoires efforts pour la soumettre, nous finissons par outrepasser les bornes de notre condition.
Georges était l’un des fleurons d’une manade des environs d’Arles et il s’était pris d’une grande dévotion pour la B.V.M. Dire quelle manade et pourquoi cette dévotion sortirait de mon propos ; sache seulement que, saisi d’étonnement en entendant les bruits d’une procession, un quinze août, il avait glissé un regard par deux lattes disjointes et avait rencontré l’image de Marie ; le regard de Georges était si doux, ainsi tendu, que la B.V.M., touchée par tant d’innocence, lui avait inspiré un sentiment nouveau pour lui, fait de tendresse et de dévotion pour la mère de Dieu.
Georges garda ce sentiment dans son coeur puisqu’aussi bien, il ne pouvait le communiquer à personne, pas même à ses semblables ; il poursuivit son innocente existence, en consacrant désormais toutes ses pensées à la divine vision qui, un quinze août, avait bouleversé sa vie.
Le jour vint, au bout d’un an, où Georges dut passer dans l’arène. Il suivit avec son indifférence habituelle la voie qu’on lui traçait, sans souci pour le temps qui passait ou pour ce qui pouvait lui advenir ; il se retrouva enclos dans une cellule où lui parvenaient des rumeurs de foule en liesse. Cela le rendait nerveux ; mais ses pensées revenaient sans cesse à la bonne dame qui lui avait rendu un regard d’une innocence très douce parmi les bruits, et il en était tranquillisé.
Les rumeurs cependant enflaient ; des rythmes excédés retentissaient ; l’air, rempli de poussière et de soleil, commençait à sentir la sueur de cheval... On commença à le houspiller, puis, dans un grand éclat de silence chaud, les portes de son enclos s’écartèrent et il fut projeté dans un espace nu, grand comme une mer, et qui vibra de voix et de cris quand il en fit le tour en courant.
Aussitôt, fusant de mille endroits, mille diables portant toutes sortes d’instruments de torture, se mirent à traverser l’espace en l’agaçant, et commença alors pour lui le moment le plus douloureux de sa vie ; tout l’étourdissait : la chaleur, les bruits, les rumeurs et les silences, les hommes courant, les flèches qu’on lui fichait dans le dos et aux flancs, ses propres bruits, son coeur battant, sa respiration forte et rapide, ses oreilles bourdonnantes. Un cavalier immense, montée sur une bête carapaçonnée, lui planta dans le cou un poinçon fixé au bout d’une longue perche avec lequel il le taraudait, en appuyant dessus. Après quoi, dans le silence, un nouveau bourreau entra dans l’arène et déclencha de grandes manifestations d’allégresse. Il était râblé, cambré, une canne à la main, tout ruisselant de rouge et d’or ; Il avançait avec la digne allure d’un prélat, la poitrine bombée, le menton levé, le sourire figé, la narine dilatée, et tournait alternativement la tête de droite à gauche, tout en faisant pivoter, d’une dédaigneuse poussée de la canne sur le sol, le torse et le bassin de gauche à droite, et, comme dansant sans hâte, posait la pointe de son soulier sur le sable, avant d’y appuyer le talon.
Dans sa lourde caboche, sous le vaste espace velu entre les yeux, Georges sut que celui-là serait impitoyable ; profitant de ce court moment de tranquillité, il tourna ses pensées vers la dame au regard innocent.

Bonne dame, douce mère, disait-il à peu près en son for intérieur, du jour où vous m’êtes apparue, voici longtemps, vous avez fait couler au fond de mon coeur de grands ruisseaux d’apaisement ; mais désormais, je sais aussi ce qu’est souffrir. Vous m’avez donné tant de joie, souffrez que je vous offre toute ma peine. Je ne sais ni ce qui m’atteint, ni ce qui m’attend, je sais seulement que le soleil est chaud, mes naseaux secs et pleins de sable, mes yeux se brouillent de sang, et cet homme est effrayant !

Ayant dit, Georges tomba à genoux sur ses pattes de devant. Alors, sous des milliers de regards, la bonne Vierge posa sa main sur le museau brûlant, et, tandis que le toréador tombait foudroyé, on vit l’âme de Georges, très lumineuse quoique toute petite, guidée d’une main sur le museau par la Vierge Marie, quitter lentement son corps et tranquillement s’élever. Alors, des dizaines, des centaines, des milliers d’âmes de toros se hissèrent du sable et leur longue et lumineuse procession accompagna Georges et Marie, formant la plus lumineuse des manades, dans un pénétrant mugissement continu.
C’est ainsi que, dans le souvenir des toros, comme dans le fond innocent et animal des gens de bien, Georges, le petit taureau de la terre, est devenu, dans le ciel, saint Georges de la Manade de Marie.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
/ catalogue d’exposition

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