BRIBES EN LIGNE
      reine dentelle : il avait       sur  hors du corps pas est-ce parce que, petit, on présentation du ecrire sur mais jamais on ne (de)lecta lucta   ma chair n’est vous êtes rare moment de bonheur, antoine simon 7 madame, on ne la voit jamais etudiant à le scribe ne retient le 26 août 1887, depuis la bouche pure souffrance pas une année sans évoquer d’abord l’échange des pour jacky coville guetteurs  tous ces chardonnerets dernier vers que mort       marche seins isabelle boizard 2005 je dors d’un sommeil de  de la trajectoire de ce       " antoine simon 25 attention beau       en un       "       dans quand les eaux et les terres une autre approche de rêves de josué,     après certains soirs, quand je bel équilibre et sa li emperere par sa grant reprise du site avec la pour qui veut se faire une des conserves !       sous le geste de l’ancienne,       le les parents, l’ultime mise en ligne d’un six de l’espace urbain,  “la signification dernier vers aoi a la fin il ne resta que     de rigoles en pour dernier vers aoi       object r.m.a toi le don des cris qui lancinant ô lancinant dernier vers aoi avez-vous vu peinture de rimes. le texte pour m.b. quand je me heurte   j’ai souvent    seule au l’éclair me dure,   dits de l’homme est Être tout entier la flamme       le   1) cette     chant de prenez vos casseroles et i mes doigts se sont ouverts       enfant les plus vieilles les avenues de ce pays  dans le livre, le       & sixième paysage de ta tombe  et il existe deux saints portant quatre si la mer s’est juste un mot pour annoncer dans les écroulements jamais si entêtanteeurydice madame, c’est notre des quatre archanges que ce texte m’a été a l’aube des apaches, comme ce mur blanc nouvelles mises en 1. il se trouve que je suis antoine simon 20 pour pierre theunissen la pour anne slacik ecrire est références : xavier   que signifie f le feu s’est beaucoup de merveilles quand il voit s’ouvrir, ce qu’un paysage peut  “s’ouvre les doigts d’ombre de neige le 23 février 1988, il le 28 novembre, mise en ligne pour michèle gazier 1) la deuxième édition du macles et roulis photo in the country à propos des grands   en grec, morías on cheval à ne faut-il pas vivre comme       &n     quand       avant libre de lever la tête clers fut li jurz e li bribes en ligne a vi.- les amicales aventures pour jean-louis cantin 1.- paroles de chamantu etait-ce le souvenir se placer sous le signe de  les œuvres de glaciation entre antoine simon 22       apr&eg       allong (ma gorge est une à la mémoire de rm : nous sommes en écoute, josué, que reste-t-il de la la mastication des   se pure forme, belle muette, le temps passe si vite, où l’on revient     le la vie est ce bruissement ne pas négocier ne a supposer quece monde tienne a grant dulur tendrai puis un soir à paris au     "   pour théa et ses mon cher pétrarque, c’est une sorte de cet article est paru le nécessaire non dans les hautes herbes le lent déferlement 1.- les rêves de recleimet deu mult       à antoine simon 24 quand vous serez tout je t’enlace gargouille       cette cinquième citationne les oiseaux s’ouvrent mon travail est une dix l’espace ouvert au lorsque martine orsoni    tu sais       vaches pour egidio fiorin des mots   est-ce que et si au premier jour il dernier vers aoi une errance de face aux bronzes de miodrag     sur la       l̵  monde rassemblé carcassonne, le 06 ainsi alfred… sur l’erbe verte si est       dans pour alain borer le 26 depuis ce jour, le site s’ouvre la ce       vu la tentation du survol, à tes chaussures au bas de passet li jurz, la noit est       m&eacu j’ai travaillé d’un bout à très saintes litanies tant pis pour eux. des voix percent, racontent deux ce travail vous est derniers sauvage et fuyant comme je sais, un monde se régine robin, dernier vers aoi       la grant est la plaigne e large       la antoine simon 13     pourquoi       parfoi       " avec marc, nous avons si j’avais de son nous dirons donc       dans moisissures mousses lichens       je       journ& il n’y a pas de plus c’est un peu comme si,     faisant la pour mes enfants laure et les étourneaux !  les éditions de   né le 7 langues de plomba la temps où le sang se toi, mésange à quelque temps plus tard, de À perte de vue, la houle des j’écoute vos j’ai longtemps intendo... intendo ! carissimo ulisse,torna a antoine simon 2 ce qui importe pour antoine simon 12 de sorte que bientôt un temps hors du (en regardant un dessin de le bulletin de "bribes et c’était dans mougins. décembre marché ou souk ou       le       en sous la pression des je crie la rue mue douleur antoine simon 19       rampan       chaque pour angelo la vie humble chez les josué avait un rythme j’aime chez pierre dernier vers aoi la route de la soie, à pied, antoine simon 11 huit c’est encore à chaque jour est un appel, une       fourmi abu zayd me déplait. pas travail de tissage, dans       pav&ea       b&acir le samedi 26 mars, à 15       st la communication est siglent a fort e nagent e coupé le sonà dernier vers aoi 1-nous sommes dehors. « pouvez-vous si grant dol ai que ne carles respunt : introibo ad altare       pour nos voix rossignolet tu la ils avaient si longtemps, si       &agrav villa arson, nice, du 17 dans le respect du cahier des       les petit matin frais. je te sequence 6   le       apr&eg         &n       nuage ecrire les couleurs du monde errer est notre lot, madame, les amants se       sur bernard dejonghe... depuis violette cachéeton 13) polynésie non, björg, poussées par les vagues  je signerai mon je suis occupé ces religion de josué il gardien de phare à vie, au soudain un blanc fauche le les plus terribles attelage ii est une œuvre i.- avaler l’art par dire que le livre est une le galop du poème me pas même "tu sais ce que c’est le vieux qui vous n’avez pour marcel       le       object   tout est toujours en il arriva que en introduction à elle disposait d’une la bouche pleine de bulles       au attendre. mot terrible.       va en 1958 ben ouvre à "nice, nouvel éloge de la je suis bien dans madame est la reine des il ne s’agit pas de tous feux éteints. des  jésus       le       je me f les marques de la mort sur difficile alliage de sables mes parolesvous cinq madame aux yeux       un exode, 16, 1-5 toute       sur le dans l’innocence des giovanni rubino dit "je me tais. pour taire. m1       deuxième approche de       jonath  dernières mises    si tout au long dorothée vint au monde envoi du bulletin de bribes la gaucherie à vivre, aux barrières des octrois paien sunt morz, alquant madame des forêts de branches lianes ronces antoine simon 17       les chairs à vif paumes     à  au mois de mars, 1166       et tu j’ai changé le       midi dans un coin de nice, ki mult est las, il se dort a christiane écrirecomme on se epuisement de la salle,       au       o voudrais je vous quand les mots merci à marc alpozzo antoine simon 10 dernier vers aoi iv.- du livre d’artiste       m̵ station 1 : judas le franchissement des dernier vers aoi       neige       dans ce va et vient entre madame chrysalide fileuse ainsi va le travail de qui madame, vous débusquez f les rêves de il ne reste plus que le portrait. 1255 : antoine simon 27  il est des objets sur avant propos la peinture est pluies et bruines, al matin, quant primes pert monde imaginal, je t’enfourche ma la parol

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Il existe deux saints portant le nom de Georges ; si le plus ancien est très célèbre et révéré, l’autre, bien qu’inconnu, ne lui cède rien en grandeur, dévotion et humilité.
Georges veut dire, à peu près, terrien ou paysan ; et personne que lui n’a mieux mérité un si beau nom. C’est de la terre en effet que Georges tirait sa force ; comme la terre il s’humilia volontiers sous le pied de qui le foulait, sans lui rendre de haine ; pourtant, comme elle, il était capable de réactions irrépressibles, soit que des forces profondes la travaillent, soit que, dans nos dérisoires efforts pour la soumettre, nous finissons par outrepasser les bornes de notre condition.
Georges était l’un des fleurons d’une manade des environs d’Arles et il s’était pris d’une grande dévotion pour la B.V.M. Dire quelle manade et pourquoi cette dévotion sortirait de mon propos ; sache seulement que, saisi d’étonnement en entendant les bruits d’une procession, un quinze août, il avait glissé un regard par deux lattes disjointes et avait rencontré l’image de Marie ; le regard de Georges était si doux, ainsi tendu, que la B.V.M., touchée par tant d’innocence, lui avait inspiré un sentiment nouveau pour lui, fait de tendresse et de dévotion pour la mère de Dieu.
Georges garda ce sentiment dans son coeur puisqu’aussi bien, il ne pouvait le communiquer à personne, pas même à ses semblables ; il poursuivit son innocente existence, en consacrant désormais toutes ses pensées à la divine vision qui, un quinze août, avait bouleversé sa vie.
Le jour vint, au bout d’un an, où Georges dut passer dans l’arène. Il suivit avec son indifférence habituelle la voie qu’on lui traçait, sans souci pour le temps qui passait ou pour ce qui pouvait lui advenir ; il se retrouva enclos dans une cellule où lui parvenaient des rumeurs de foule en liesse. Cela le rendait nerveux ; mais ses pensées revenaient sans cesse à la bonne dame qui lui avait rendu un regard d’une innocence très douce parmi les bruits, et il en était tranquillisé.
Les rumeurs cependant enflaient ; des rythmes excédés retentissaient ; l’air, rempli de poussière et de soleil, commençait à sentir la sueur de cheval... On commença à le houspiller, puis, dans un grand éclat de silence chaud, les portes de son enclos s’écartèrent et il fut projeté dans un espace nu, grand comme une mer, et qui vibra de voix et de cris quand il en fit le tour en courant.
Aussitôt, fusant de mille endroits, mille diables portant toutes sortes d’instruments de torture, se mirent à traverser l’espace en l’agaçant, et commença alors pour lui le moment le plus douloureux de sa vie ; tout l’étourdissait : la chaleur, les bruits, les rumeurs et les silences, les hommes courant, les flèches qu’on lui fichait dans le dos et aux flancs, ses propres bruits, son coeur battant, sa respiration forte et rapide, ses oreilles bourdonnantes. Un cavalier immense, montée sur une bête carapaçonnée, lui planta dans le cou un poinçon fixé au bout d’une longue perche avec lequel il le taraudait, en appuyant dessus. Après quoi, dans le silence, un nouveau bourreau entra dans l’arène et déclencha de grandes manifestations d’allégresse. Il était râblé, cambré, une canne à la main, tout ruisselant de rouge et d’or ; Il avançait avec la digne allure d’un prélat, la poitrine bombée, le menton levé, le sourire figé, la narine dilatée, et tournait alternativement la tête de droite à gauche, tout en faisant pivoter, d’une dédaigneuse poussée de la canne sur le sol, le torse et le bassin de gauche à droite, et, comme dansant sans hâte, posait la pointe de son soulier sur le sable, avant d’y appuyer le talon.
Dans sa lourde caboche, sous le vaste espace velu entre les yeux, Georges sut que celui-là serait impitoyable ; profitant de ce court moment de tranquillité, il tourna ses pensées vers la dame au regard innocent.

Bonne dame, douce mère, disait-il à peu près en son for intérieur, du jour où vous m’êtes apparue, voici longtemps, vous avez fait couler au fond de mon coeur de grands ruisseaux d’apaisement ; mais désormais, je sais aussi ce qu’est souffrir. Vous m’avez donné tant de joie, souffrez que je vous offre toute ma peine. Je ne sais ni ce qui m’atteint, ni ce qui m’attend, je sais seulement que le soleil est chaud, mes naseaux secs et pleins de sable, mes yeux se brouillent de sang, et cet homme est effrayant !

Ayant dit, Georges tomba à genoux sur ses pattes de devant. Alors, sous des milliers de regards, la bonne Vierge posa sa main sur le museau brûlant, et, tandis que le toréador tombait foudroyé, on vit l’âme de Georges, très lumineuse quoique toute petite, guidée d’une main sur le museau par la Vierge Marie, quitter lentement son corps et tranquillement s’élever. Alors, des dizaines, des centaines, des milliers d’âmes de toros se hissèrent du sable et leur longue et lumineuse procession accompagna Georges et Marie, formant la plus lumineuse des manades, dans un pénétrant mugissement continu.
C’est ainsi que, dans le souvenir des toros, comme dans le fond innocent et animal des gens de bien, Georges, le petit taureau de la terre, est devenu, dans le ciel, saint Georges de la Manade de Marie.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
/ catalogue d’exposition

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