BRIBES EN LIGNE
ma mémoire ne peut me le lent tricotage du paysage quand sur vos visages les "je me tais. pour taire. le 10 décembre 2013, premier essai c’est et ces dernier vers aoi l’une des dernières pour daniel farioli poussant il arriva que titrer "claude viallat, raphaËl       vu dès l’origine de son       sous       mouett "l’art est-il toujours les lettres : trois tentatives desesperees mais non, mais non, tu       il le samedi 26 mars, à 15       la dernier vers aoi  “s’ouvre fin première       journ& pour robert imagine que, dans la le 2 juillet tout à fleur d’eaula danse seul dans la rue je ris la       le tout mon petit univers en pour ma       la le ciel de ce pays est tout lu le choeur des femmes de le poiseau de parisi mon f tous les feux se sont samuelchapitre 16, versets 1 antoine simon 33 des voiles de longs cheveux il s’appelait ce jour-là il lui sa langue se cabre devant le     dans la ruela dans un coin de nice, d’ eurydice ou bien de deuxième essai       m&eacu napolì napolì exacerbé d’air deuxième apparition comme c’est toulon, samedi 9 et il parlait ainsi dans la je suis art jonction semble enfin l’impossible sainte marie,       juin autre essai d’un il souffle sur les collines tout est prêt en moi pour "le renard connaît deuxième suite  dans toutes les rues pour helmut r.m.a toi le don des cris qui nous lirons deux extraits de entr’els nen at ne pui     surgi juste un folie de josuétout est exode, 16, 1-5 toute il n’y a pas de plus     m2 &nbs je suis celle qui trompe aux george(s) (s est la josué avait un rythme quatrième essai de on trouvera la captation deuxième apparition de À perte de vue, la houle des le 26 août 1887, depuis aux barrières des octrois  “la signification       maquis   un vendredi       au encore la couleur, mais cette       le un jour, vous m’avez   1) cette o tendresses ô mes   nous sommes madame, c’est notre de prime abord, il   jn 2,1-12 : errer est notre lot, madame, fontelucco, 6 juillet 2000 a la femme au les éditions de la passe du vous avez       en dans les écroulements 0 false 21 18 pour julius baltazar 1 le       passet li jurz, la noit est (josué avait lentement station 3 encore il parle carcassonne, le 06 elle réalise des le désir de faire avec l’attente, le fruit cinquième citationne effleurer le ciel du bout des la cité de la musique       &eacut       au pour anne slacik ecrire est livre grand format en trois  mise en ligne du texte 5) triptyque marocain petit matin frais. je te  dernier salut au       soleil   marcel tout en travaillant sur les       m̵ (ô fleur de courge... mieux valait découper temps où le sang se pour nicolas lavarenne ma  les trois ensembles on peut croire que martine la main saisit première rupture : le marché ou souk ou un nouvel espace est ouvert dernier vers aoi   laure et pétrarque comme cet univers sans une errance de le "patriote",    au balcon 1) la plupart de ces où l’on revient carles li reis en ad prise sa lorsque martine orsoni religion de josué il       à a propos de quatre oeuvres de       le dernier vers aoi  les premières je dors d’un sommeil de   que signifie     les provisions       apr&eg dernier vers aoi       vaches et la peur, présente f dans le sourd chatoiement face aux bronzes de miodrag il faut aller voir mise en ligne ma voix n’est plus que    en       ( le temps passe dans la le galop du poème me nous dirons donc raphaël les lettres ou les chiffres j’arrivais dans les       reine bel équilibre et sa la chaude caresse de l’art n’existe       sur bien sûr, il y eut ce jour là, je pouvais     faisant la guetter cette chose archipel shopping, la mult ben i fierent franceis e       s̵ langues de plomba la merci au printemps des       apr&eg pour le prochain basilic, (la s’égarer on  pour de antoine simon 23 madame déchirée mais jamais on ne comment entrer dans une quel étonnant antoine simon 11 c’est vrai (elle entretenait pure forme, belle muette, la légende fleurie est accorde ton désir à ta les dernières (dans mon ventre pousse une  “ne pas ainsi fut pétrarque dans dernier vers aoi cher bernard dernier vers aoi la vie est dans la vie. se feuilleton d’un travail écrirecomme on se maintenant il connaît le tous ces charlatans qui beaucoup de merveilles macles et roulis photo 7 thème principal :       banlie     pourquoi après la lecture de      &       dans accoucher baragouiner 1-nous sommes dehors.       en un deuxième essai le percey priest lakesur les pourquoi yves klein a-t-il       b&acir giovanni rubino dit ecrire sur tandis que dans la grande dernier vers aoi j’écoute vos "mais qui lit encore le ce poème est tiré du  la lancinante pour jacky coville guetteurs     extraire elle disposait d’une descendre à pigalle, se suite du blasphème de       la       un douze (se fait terre se dernier vers que mort travail de tissage, dans la littérature de au rayon des surgelés il est le jongleur de lui dernier vers aoi envoi du bulletin de bribes troisième essai madame porte à agnus dei qui tollis peccata abu zayd me déplait. pas a christiane les enseignants : la liberté de l’être  l’écriture able comme capable de donner printemps breton, printemps j’ai donné, au mois  il y a le une fois entré dans la toutefois je m’estimais pour jean-marie simon et sa c’est seulement au l’heure de la depuis le 20 juillet, bribes en cet anniversaire, ce qui       sur morz est rollant, deus en ad vous dites : "un chants à tu mon recueil pour m.b. quand je me heurte nouvelles mises en voici des œuvres qui, le pour egidio fiorin des mots       la le 15 mai, à au seuil de l’atelier dernier vers aoi pour maxime godard 1 haute (la numérotation des le ciel est clair au travers l’appel tonitruant du dans l’innocence des sixième       parfoi       ce …presque vingt ans plus nous avancions en bas de       deux   la baie des anges   en grec, morías ne pas négocier ne  improbable visage pendu il aurait voulu être i en voyant la masse aux premier vers aoi dernier la lecture de sainte le 26 août 1887, depuis eurydice toujours nue à douce est la terre aux yeux la mort, l’ultime port, antoine simon 7       avant corps nomades bouches       d&eacu le soleil n’est pas frères et nice, le 18 novembre 2004       pav&ea autres litanies du saint nom   ciel !!!! pour andré       voyage vous êtes       longte autre petite voix  c’était je reviens sur des de toutes les  au mois de mars, 1166 paroles de chamantu patrick joquel vient de ] heureux l’homme       le     l’é et…  dits de  le grand brassage des Être tout entier la flamme de sorte que bientôt de profondes glaouis cet article est paru du fond des cours et des   3   

les madame chrysalide fileuse madame des forêts de       &ccedi ne faut-il pas vivre comme pour andrée si j’avais de son il faut laisser venir madame  “ce travail qui i.- avaler l’art par j’ai donc je ne saurais dire avec assez       ce diaphane est le outre la poursuite de la mise même si pour andré       l̵ pas même   un in the country j’aime chez pierre couleur qui ne masque pas carmelo arden quin est une  jésus dernier vers aoi toi, mésange à antoine simon 21 zacinto dove giacque il mio       sur le le lent déferlement merle noir  pour il pleut. j’ai vu la sous la pression des    tu sais       " À max charvolen et pierre ciel et que vous dire des la bouche pleine de bulles antoine simon 22 à bernadette temps où les coeurs pour jean-louis cantin 1.-             reine martin miguel art et       m̵ iv.- du livre d’artiste       bonheu à pour michèle aueret la parol

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Des quatre archanges que nomment les écritures, Ouriel est le plus secret, Raphaël, le plus controversé, n’apparaît que dans le livre de Tobit qui fait partie du deuxième canon, Gabriel le plus tendre et Michel le plus combatif. Michel le saint archange de dieu est un familier des lieux élevés, pics et pitons, rochers, cimes perdues et désolées. Il y établit volontiers son domaine et par le nom de N.S. exalté et aidé par la foi et la merveilleuse industrie des hommes, il coud, scelle et soude ces cimes de terre à la base des cieux et en fait des espaces de transit, comme les portes du paradis. Or tu sauras que c’est justement aussi dans ces zones situées au dessus de la terre et en dessous des cieux, qu’après la révolte de Lucifer et sa défaite, les anges maudits furent condamnés à résider, de sorte qu’ils voient le monde d’en haut et ses délices sans plus y pouvoir accéder, et qu’il considèrent de loin notre monde d’en bas auquel ils ne se peuvent mêler que sur autorisation expresse de NS pour nous tenter et éprouver, et ainsi nous donner autant d’occasions de nous grandir et fortifier qu’ils nous en donnent de pécher et affaiblir notre coeur. Mais tu vois bien que, de la sorte, les forces du mal interposent leur écran entre le lieu où vivent les hommes et celui où ils sont appelés dans la gloire. Mais, aussi, du fait que c’est dans ces zones où se tient désormais l’armée innombrable et agaçante et éprouvante de Lucifer que s’établit Saint Michel et que, s’y établissant, il nous permet de nous y établir, comme je te le disais plus haut, ces lieux sont autant de places fortes enlevées à l’empire des démons, dans le harcèlement incessant que Saint Michel leur fait subir depuis qu’il a, à la tête des armées des anges, abaissé leur superbe en les chassant du paradis, en attendant que se manifeste sa victoire définitive sur eux au moment de la fin des temps.
Tu as senti dans tous ces lieux dédiés à l’archange, qu’ils avaient été enlevés de forte et dure lutte aux puissances obscures, aussi la lumière qui s’y établit est-elle la plus pure de toutes et l’air le plus fluide, comme tu l’as connu quand tu es parvenue au sommet du Mont Saint Michel, au dessus des incertitudes océanes, ou au plus haut de la Sacra San Michele quand, plaçant ta tête au sein du ciel, tu as considéré la grande paix qui montait de la laborieuse plaine du Pô.
Tu as eu raison de me dire qu’il n’est pas de lieu élevé où nous accédons au mépris de nos démons et de nos craintes où Saint Michel ne se manifeste, même si aucun sanctuaire de pierre et de bois n’y a été construit, dès lors que nous avons pu y établir le sanctuaire de nos âmes.
Pour m’en tenir cependant aux seuls épisodes spectaculaires, Saint Michel s’est maintes fois montré aux sens des hommes comme le note le méticuleux auteur de la Légende dorée. Laisse-moi t’en donner un exemple parmi les plus étonnants.
Un habitant des Pouilles, qui se nommait peut-être Gargan, possédait de vastes troupeaux. Or, un jour, l’un de ses taureaux que l’on nommait "Nero", de sa robe qu’il avait noire, et de la lueur inquiétante qu’il avait parfois dans les yeux, disparut dans la montagne. Gargan donna des ordres, organisa ses gens, les mit en oeuvre, si bien que le soleil avait à peine parcouru la moitié de sa course après le zénith qu’on retrouva l’animal qui s’était égaré au plus haut du mont. Dès qu’il le vit, Gargan éprouva une grande satisfaction : la bête était solide et bien membrée, elle valait bien plus que le mal qu’il s’était donné pour la retrouver. Il crut l’affaire conclue et qu’on conduirait sans difficulté l’animal au troupeau. Le taureau, après avoir tourné nonchalamment la tête vers les hommes, l’avait comme secouée, et avait tendu le museau vers le sol, l’une de ses pattes avant légèrement en avant de l’autre comme on le leur voit faire quand ils paissent ; ayant saisi dans sa gueule une grande touffe d’herbe, il l’avait cisaillée et avait commencé à la mâcher tranquillement tout en se battant les flancs de la queue. Les hommes sifflèrent pour l’appeler. Il cessa un instant de mâcher, les regarda, puis reprit consciencieusement sa tâche. On l’appela, parmi les sifflets, et la montagne retentit de sifflets et de cri. Nero, indifférent, se déplaça attiré par une autre touffe. Gargan s’impatientait ; il ajouta d’abord sa voix à celle de ses gens, puis leur cria de cesser et d’aller chercher la bête qui ne voulait pas venir. Quelques hommes se déployèrent en flattant le taureau de la voix. Nero les regarda venir. Quand ils furent à trois pas, il trottina un peu plus loin, et se retourna. Les hommes, surpris, se consultèrent, Gargan bouillait. Il cria à l’ensemble de sa troupe d’encercler la bête et d’en finir. Au moment où les hommes se mettaient en mouvement, Nero, avec cette vague allure d’amble des taureaux qui prennent leur course, leur échappa. Gargan hurla des ordres, mais plus les hommes s’ingéniaient à le poursuivre, plus Nero s’éloignait d’eux comme sans hâte et indifférent. Gargan regarda le soleil, pensa à la route du retour et fut pris de rage. Il partit à la poursuite du taureau dans la montagne, tandis que ses gens peinaient à le suivre. Plus il cherchait à s’approcher en criant, plus Nero, indifférent, maintenait ses distances. Gargan se mit à l’insulter, le traitant de foutue saleté de charogne pourrie et enlaidissant dans sa rage et sa haine toutes sortes d’appellations qui évoquent diverses parties de notre corps, la variété des relations intimes que nous entretenons, les lieux les plus inattendus, certaines de nos fonctions vitales, ainsi que nos défécations, et les termes qui accompagnent notre mort ; dans sa folie, il associait à ses propos orduriers tous les saints du paradis, et les anges du ciel, et J.-C., et la Sainte Trinité, et le nom de Dieu, ainsi jurant et blasphémant, il se plaignait et se lamentait des souffrances que leur perfidie lui infligeait, de la perte que ce dieu de chien, bourreau des hommes lui faisait subir, se demandant ce qu’il avait fait pour mériter cela, rappelant combien il avait donné d’argent brillant et durement gagné pour entretenir ses saletés de sanctuaires miteux et ses bordels de vertu. Tout en vociférant, il vit que le soleil allait se coucher et qu’à la faveur de la nuit l’animal allait lui échapper définitivement. Alors, tandis que ses gens se rapprochaient, Gargan s’arrêta et, toujours en lui même pestant, se saisit d’une de ces flèches empoisonnées que les chasseurs des Pouilles avaient alors coutume d’emporter dans leurs courses pour faire face aux hasards malheureux, la plaça sur son arc qu’il banda vigoureusement et tira sur le taureau qui s’était, lui aussi, immobilisé au moment où l’homme le faisait. La corde claqua, l’air gémit et la flèche traça vers l’animal. C’est alors qu’une grande merveille se produisit car le dard, incurvant sa route, dessinant dans l’air un grand arc de cercle, revint vers l’archer qui, stupéfait et plein de frayeur, était incapable de bouger. Les serviteurs de Gargan virent la flèche le frapper en plein coeur et lui traverser la poitrine de part en part, tandis qu’ils entendaient une voix puissante retentir du plus haut du ciel et dire :

"Ici j’ai établi le domaine du Seigneur et toute créature y est sous sa divine protection. Qu’ainsi périsse et soit voué à l’enfer quiconque y oublie que toute vie est sacrée et n’appartient qu’à Dieu”

Certains des hommes en perdirent les sens ; d’autres s’enfuirent en criant ; d’autres encore furent emplis de la crainte de Dieu et tombèrent à genoux en pleurant, après quoi, ils se resaisirent et redescendirent dans la vallée en emportant la dépouille de leur maître. 

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1993 / catalogue d’exposition

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