BRIBES EN LIGNE
la chaude caresse de tous ces charlatans qui des voiles de longs cheveux bruno mendonça accoucher baragouiner dernier vers aoi avant propos la peinture est la lecture de sainte  “comment pluies et bruines,       alla       tourne       la fontelucco, 6 juillet 2000 antoine simon 18 vi.- les amicales aventures li emperere par sa grant     le ço dist li reis : approche d’une il ne reste plus que le toutes sortes de papiers, sur le coquillage contre   l’oeuvre vit son   adagio   je le texte qui suit est, bien       dans dernier vers aoi al matin, quant primes pert       bonheu la pureté de la survie. nul un titre : il infuse sa deuxième apparition dernier vers aoi       ce elle ose à peine c’est le grand temps de bitume en fusion sur le temps passe dans la dentelle : il avait pas de pluie pour venir f le feu s’est   je n’ai jamais quando me ne so itu pe       & dernier vers aoi 10 vers la laisse ccxxxii       en ce jour-là il lui rm : d’accord sur       dans merle noir  pour c’est la chair pourtant la terre nous       un rien n’est plus ardu la danse de s’égarer on l’homme est il existe deux saints portant il s’appelait Être tout entier la flamme   ces sec erv vre ile reflets et echosla salle nice, le 30 juin 2000 À max charvolen et le lourd travail des meules     oued coulant et il fallait aller debout le samedi 26 mars, à 15 karles se dort cum hume dernier vers aoi     les fleurs du pour julius baltazar 1 le franchement, pensait le chef,       sur les étourneaux !       fleure r.m.a toi le don des cris qui       au       descen a la femme au pour lee je ne saurais dire avec assez       bien (dans mon ventre pousse une  l’écriture af : j’entends À la loupe, il observa si j’avais de son  ce mois ci : sub f dans le sourd chatoiement antoine simon 2 ma voix n’est plus que     pourquoi " je suis un écorché vif. la musique est le parfum de f j’ai voulu me pencher       dans agnus dei qui tollis peccata       fleur clers est li jurz et li       avant le grand combat :       sur il ne s’agit pas de vous deux, c’est joie et s’ouvre la polenta sculpter l’air :       pour nu(e), comme son nom     cet arbre que douze (se fait terre se       vaches pour anne slacik ecrire est la poésie, à la ki mult est las, il se dort du bibelot au babilencore une les doigts d’ombre de neige monde imaginal,       le la brume. nuages f le feu est venu,ardeur des       sur le (elle entretenait derniers vers sun destre coupé le sonà       "pour tes raphaël la mastication des archipel shopping, la nous savons tous, ici, que cyclades, iii°       le       la 13) polynésie se placer sous le signe de   3   

les laure et pétrarque comme li quens oger cuardise dernier vers aoi réponse de michel toi, mésange à il en est des meurtrières.   la baie des anges tout à fleur d’eaula danse pour mes enfants laure et la vie humble chez les neuf j’implore en vain pour frédéric     ton   voici donc la les dieux s’effacent et ces a ma mère, femme parmi non, björg, et  riche de mes bernadette griot vient de traquer antoine simon 31 derniers granz est li calz, si se …presque vingt ans plus chaque jour est un appel, une antoine simon 29    seule au diaphane est le mot (ou       allong jamais si entêtanteeurydice pour michèle gazier 1 mouans sartoux. traverse de  au travers de toi je je t’ai admiré, a l’aube des apaches,       pass&e heureuse ruine, pensait paroles de chamantu peinture de rimes. le texte       m̵       ruelle l’erbe del camp, ki il semble possible       "  je signerai mon il n’était qu’un  au mois de mars, 1166    regardant et te voici humanité le soleil n’est pas printemps breton, printemps générations       fourr&  pour jean le f les marques de la mort sur cliquetis obscène des c’est pour moi le premier    en dont les secrets… à quoi    si tout au long a la libération, les quatre si la mer s’est       l̵ dernier vers aoi       dans attelage ii est une œuvre   pour le prochain et si au premier jour il       &n trois tentatives desesperees poème pour je déambule et suis chairs à vif paumes on peut croire que martine grande lune pourpre dont les on croit souvent que le but    il l’ami michel décembre 2001. le "patriote",       voyage c’est la distance entre antoine simon 26 de tantes herbes el pre et ma foi, des quatre archanges que a dix sept ans, je ne savais deux mille ans nous autre petite voix reprise du site avec la si j’étais un toute une faune timide veille À peine jetés dans le       sur ce qui fascine chez macles et roulis photo   (à antoine simon 22 normal 0 21 false fal dernier vers aoi À perte de vue, la houle des il y a tant de saints sur l’existence n’est bientôt, aucune amarre pour jean gautheronle cosmos o tendresses ô mes trois (mon souffle au matin quand sur vos visages les 0 false 21 18 cinq madame aux yeux   encore une antoine simon 32 "l’art est-il   six formes de la       longte samuelchapitre 16, versets 1 ce 28 février 2002.       apparu c’est la peur qui fait tendresse du mondesi peu de vous êtes ce n’est pas aux choses antoine simon 12 attendre. mot terrible.   est-ce que dernier vers aoi face aux bronzes de miodrag      & de mes deux mains       b&acir       " j’ai perdu mon ce pays que je dis est       bonhe   marcel 1-nous sommes dehors. dire que le livre est une la tentation du survol, à     chambre alocco en patchworck © un nouvel espace est ouvert epuisement de la salle,       l̵ a propos de quatre oeuvres de dimanche 18 avril 2010 nous       la giovanni rubino dit petites proses sur terre là, c’est le sable et     rien  née à pour pierre theunissen la antoine simon 3  hors du corps pas coupé en deux quand       ( qu’est-ce qui est en les amants se pour jacky coville guetteurs le bulletin de "bribes béatrice machet vient de pour yves et pierre poher et pas même janvier 2002 .traverse (de)lecta lucta   régine robin, lorsque martine orsoni  ce qui importe pour pour jean marie (josué avait pour raphaël ...et poème pour   se   la production station 3 encore il parle raphaËl antoine simon 23 je t’enlace gargouille au rayon des surgelés onze sous les cercles patrick joquel vient de très malheureux... j’entends sonner les ouverture d’une j’ai longtemps       d&eacu  le livre, avec       deux recleimet deu mult         &n       sabots bribes en ligne a       la  pour de la littérature de dernier vers aoi   je suis bien dans deux ce travail vous est antoine simon 30 sainte marie, les oiseaux s’ouvrent autres litanies du saint nom nice, le 8 octobre les durand : une immense est le théâtre et on préparait sixième je n’hésiterai pour michèle "le renard connaît    7 artistes et 1 antoine simon 13 travail de tissage, dans ce qu’un paysage peut le temps passe si vite, pour daniel farioli poussant arbre épanoui au ciel  il est des objets sur madame des forêts de genre des motsmauvais genre il arriva que "moi, esclave" a À max charvolen et martin deuxième marie-hélène spectacle de josué dit merci à la toile de       " 1 au retour au moment je reviens sur des quatrième essai de     dans la ruela et combien d’un côté suite de pour max charvolen 1) il pleut. j’ai vu la    courant mesdames, messieurs, veuillez     nous toulon, samedi 9  “ce travail qui quand nous rejoignons, en ce texte se présente       la d’ eurydice ou bien de able comme capable de donner la route de la soie, à pied,       que  pour le dernier jour pas facile d’ajuster le la parol

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Les Durand : une tentative pour démythifier

 

l’image de marque du peintre trop étroitement liée à son nom
GD

Il : Que signifient ces rapports que tu établis, dans ton travail, avec l’identité ? S’agit-il de ton identité ou d’une idée globale d’asservissement par le fait de normes ?
Je : Oui, bien sûr... L’identité, lorsque j’y faisais allusion, plus haut, je disais que la figure de l’écrire renvoyait à ce qui est en chacun de nous incertitude de sa propre identité ou de la validité de l’expression de son intimité. Peut-être d’ailleurs qu’en faisant de la sorte je propose, je revendique, ou je cherche un autre statut et de l’intimité et de l’identité, qui ne soit pas fondé sur une norme impérative ou sur des faux-semblants.
L’un de mes modèles les plus constants -dont j’ai fait le titre de diverses séries- c’est mon "Journal d’Il". Et prends "Il" aussi bien comme la troisième personne (celle qui est absente, n’est-ce pas, de l’acte de communication), que, par exemple, comme une "Ile" au masculin. "Le journal d’Il" pose -comme tels- les problème de mon identité. C’est bien "Je" qui écris, et ce "Je" qui écris fait le journal d’"Il", d’autant plus absent que ma technique d’écriture à la fois permet de reconnaître qu’il y a texte, et le rend en même temps tout à fait impossible à lire. En ce sens se pose le problème de l’identité.
Mais en même temps, ce qui est perdu comme sens (ce qui est désécrit) s’affirme d’autant plus violemment comme réalité plastique. Le peintre est peut-être isolé et absent de la communication, mal identifié ou non identifiable, identité incertaine, perdue ou douteuse, mais la pièce est bien là fondant une identité nouvelle... "énormité devenant norme", non ?
Pour le dire autrement. Je ne suis ni désolé d’une identité perdue, ni en quête d’une identité mythique. Je travaille dans un domaine (et avec un modèle) qui pose, de fait, le problème de l’identité de celui qui oeuvre et de ce qu’il fait, un domaine dans lequel, sans cesse, l’identité des objets et des outils est soumise à questions. Permets-moi de développer.
Celui qui -dès sa sortie des écoles (qu’elles soient d’art ou de n’importe quoi) sait déjà quelle est son identité de peintre, ce qu’il doit faire et ce qu’est la peinture, il y a des chances pour qu’il ne produise jamais une oeuvre. Il se bornera toute sa vie à rendre aux choses leur nom connu. Pour avoir une chance de faire oeuvre, il faut saisir la réalité dans son mouvement, les objets et les êtres en construction constante de leur identité. C’est exactement ce que je travaille avec mes O.C.N.I., mes Objets Codés Non Identifiés. Voici le principe de base : je repère dans des catalogues ou des revues, des reproductions d’objets qui -après traitement plastique- (en gros, je les oblitère) conservent des éléments de différenciation (ne produisent pas une simple tache). Une fois ces objets traités je fais figurer leur nom... codé. Evidemment, d’un objet à l’autre (d’une pièce à l’autre), je change le code... dont je ne conserve évidemment pas la trace.
Dans ce cas la mise en doute, ou en cause, d’une identité (du caractère immédiatement identifiable) est du même ordre que dans le "Journal d’Il", et dans l’ensemble de mon travail de peinture. Mais mon problème n’est pas de dire : "Cet objet n’est pas cet objet ; il est autre" mais plutôt que l’identité n’est jamais que la reconnaissance des codes ou des normes ou des noms... que l’on croit -à tort- invariables.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1989 / Monographies

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