BRIBES EN LIGNE
je m’étonne toujours de la douze (se fait terre se   (dans le       le dernier vers aoi       le a la fin il ne resta que       quinze       sur ecrire sur tandis que dans la grande antoine simon 10 dessiner les choses banales     les provisions pas de pluie pour venir un verre de vin pour tacher « 8° de station 3 encore il parle à la bonne c’est vrai vous avez       en le 10 décembre 2013, je suis occupé ces dernier vers aoi f toutes mes       le dernier vers aoi  hors du corps pas dans ma gorge le 2 juillet À max charvolen et martin dernier vers aoi         &n       cerisi heureuse ruine, pensait       fourr&       descen i en voyant la masse aux un jour nous avons pour alain borer le 26 le travail de miguel, de 1968 au commencement était       ce mougins. décembre « e ! malvais       gentil       m̵ iloec endreit remeint li os “dans le dessin madame est toute       allong j’ai donné, au mois autres litanies du saint nom art jonction semble enfin jamais je n’aurais de l’autre dernier vers aoi pour raphaël cet article est paru ma voix n’est plus que       midi a la femme au dernier vers aoi (josué avait lentement janvier 2002 .traverse f le feu est venu,ardeur des pas sur coussin d’air mais laure et pétrarque comme       &agrav  la lancinante  le "musée       la a dix sept ans, je ne savais lorsqu’on connaît une j’entends sonner les o tendresses ô mes merci à marc alpozzo  on peut passer une vie       sur martin miguel art et eurydice toujours nue à je t’enfourche ma     pourquoi       au       l̵ pour jean marie       & À la loupe, il observa     sur la macles et roulis photo 6 ce poussées par les vagues pure forme, belle muette, régine robin,       le les plus terribles seins isabelle boizard 2005 lancinant ô lancinant       pass&e       baie toi, mésange à     les fleurs du     oued coulant ne pas négocier ne merci au printemps des s’ouvre la c’est seulement au de prime abord, il     tout autour   un antoine simon 23       retour       sur ils sortent marie-hélène souvent je ne sais rien de le grand combat : lu le choeur des femmes de carissimo ulisse,torna a cette machine entre mes depuis le 20 juillet, bribes paroles de chamantu dont les secrets… à quoi       le normal 0 21 false fal    de femme liseuse       marche la langue est intarissable madame déchirée    regardant une errance de la fraîcheur et la la mastication des au rayon des surgelés station 4 : judas  antoine simon 7       dans pour philippe l’art n’existe a propos de quatre oeuvres de deuxième apparition antoine simon 16     pluie du  il y a le cinquième citationne rm : nous sommes en autre petite voix macles et roulis photo 1 rm, le 2/02/2018 j’ai fait i.- avaler l’art par toutes sortes de papiers, sur carles li reis en ad prise sa madame est une dire que le livre est une comment entrer dans une  avec « a la un nouvel espace est ouvert tout est prêt en moi pour en 1958 ben ouvre à la communication est corps nomades bouches 1254 : naissance de de sorte que bientôt voici des œuvres qui, le journée de       ( pour lee la gaucherie à vivre, rafale n° 6 just do clers fut li jurz e li coupé en deux quand vue à la villa tamaris ço dist li reis : j’ai perdu mon il n’était qu’un très malheureux... 0 false 21 18 et il fallait aller debout antoine simon 15  dans toutes les rues et je vois dans vos  le livre, avec martin miguel il va falloir guetter cette chose j’ai changé le d’un bout à quatrième essai rares  zones gardées de  de la trajectoire de ce si j’étais un dernier vers aoi       longte polenta  “ne pas à propos des grands li emperere s’est histoire de signes . pas facile d’ajuster le sculpter l’air :    nous (en regardant un dessin de le ciel est clair au travers     nous j’ai longtemps f qu’il vienne, le feu  les premières       dans zacinto dove giacque il mio dernier vers aoi   rafale n° 9 un 1. il se trouve que je suis clers est li jurz et li tendresse du mondesi peu de il faut aller voir       (       la pie arbre épanoui au ciel nouvelles mises en ma mémoire ne peut me le coquillage contre pour max charvolen 1) r.m.a toi le don des cris qui le nécessaire non reprise du site avec la à propos “la tous ces charlatans qui       sur c’est ici, me moisissures mousses lichens temps de pierres dans la halt sunt li pui e mult halt je serai toujours attentif à le travail de bernard accorde ton désir à ta ce paysage que tu contemplais f les rêves de le 26 août 1887, depuis       fourmi station 7 : as-tu vu judas se bribes en ligne a le geste de l’ancienne,   un vendredi rare moment de bonheur,   je n’ai jamais je déambule et suis       voyage equitable un besoin sonnerait après la lecture de pour frédéric       ma et que vous dire des   ces notes       et tu non, björg, comme ce mur blanc jouer sur tous les tableaux sors de mon territoire. fais en cet anniversaire, ce qui  improbable visage pendu aucun hasard si se   ces sec erv vre ile thème principal : vos estes proz e vostre   pour le prochain j’ai ajouté 1) la plupart de ces j’aime chez pierre c’est pour moi le premier le 26 août 1887, depuis il en est des noms comme du quand vous serez tout et…  dits de pour maguy giraud et   j’ai souvent   1) cette madame porte à v.- les amicales aventures du et te voici humanité la vie est dans la vie. se il souffle sur les collines g. duchêne, écriture le ma voix n’est plus que  référencem dans les rêves de la       sur mes pensées restent rêve, cauchemar, quelques autres       soleil marché ou souk ou références : xavier diaphane est le mot (ou       la monde imaginal, madame dans l’ombre des    si tout au long     quand       sur dernier vers aoi       avant à la mémoire de deuxième approche de carles respunt : pour nicolas lavarenne ma macao grise  c’était       dans     au couchant       en un sequence 6   le réponse de michel charogne sur le seuilce qui ainsi fut pétrarque dans       ce la prédication faite deuxième essai le dorothée vint au monde rêves de josué, pour jacky coville guetteurs sixième douce est la terre aux yeux       un  tu vois im font chier essai de nécrologie, pour michèle gazier 1 toujours les lettres :   dits de li emperere par sa grant pour robert au lecteur voici le premier mieux valait découper       grappe       maquis     du faucon dernier vers aoi mille fardeaux, mille j’arrivais dans les la rencontre d’une et ma foi, la galerie chave qui maintenant il connaît le  un livre écrit fontelucco, 6 juillet 2000 ce n’est pas aux choses dans ce périlleux quelque temps plus tard, de m1       le temps passe dans la la mort, l’ultime port,       sur fin première temps de pierres   la baie des anges la poésie, à la je ne sais pas si le vieux qui   nous sommes décembre 2001.       fourr& hans freibach : folie de josuétout est rien n’est plus ardu non... non... je vous assure, siglent a fort e nagent e chaises, tables, verres, l’ami michel vous deux, c’est joie et d’abord l’échange des pour gilbert  hier, 17 etait-ce le souvenir       le recleimet deu mult paien sunt morz, alquant toutefois je m’estimais "la musique, c’est le     vers le soir rafale n° 3 des huit c’est encore à       sabots outre la poursuite de la mise un homme dans la rue se prend autre essai d’un je désire un quai des chargeurs de la question du récit de mes deux mains dans ce pays ma mère       aujour ….omme virginia par la le passé n’est       l̵ la parol

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Les Durand : une tentative pour démythifier

 

l’image de marque du peintre trop étroitement liée à son nom
GD

Il : Que signifient ces rapports que tu établis, dans ton travail, avec l’identité ? S’agit-il de ton identité ou d’une idée globale d’asservissement par le fait de normes ?
Je : Oui, bien sûr... L’identité, lorsque j’y faisais allusion, plus haut, je disais que la figure de l’écrire renvoyait à ce qui est en chacun de nous incertitude de sa propre identité ou de la validité de l’expression de son intimité. Peut-être d’ailleurs qu’en faisant de la sorte je propose, je revendique, ou je cherche un autre statut et de l’intimité et de l’identité, qui ne soit pas fondé sur une norme impérative ou sur des faux-semblants.
L’un de mes modèles les plus constants -dont j’ai fait le titre de diverses séries- c’est mon "Journal d’Il". Et prends "Il" aussi bien comme la troisième personne (celle qui est absente, n’est-ce pas, de l’acte de communication), que, par exemple, comme une "Ile" au masculin. "Le journal d’Il" pose -comme tels- les problème de mon identité. C’est bien "Je" qui écris, et ce "Je" qui écris fait le journal d’"Il", d’autant plus absent que ma technique d’écriture à la fois permet de reconnaître qu’il y a texte, et le rend en même temps tout à fait impossible à lire. En ce sens se pose le problème de l’identité.
Mais en même temps, ce qui est perdu comme sens (ce qui est désécrit) s’affirme d’autant plus violemment comme réalité plastique. Le peintre est peut-être isolé et absent de la communication, mal identifié ou non identifiable, identité incertaine, perdue ou douteuse, mais la pièce est bien là fondant une identité nouvelle... "énormité devenant norme", non ?
Pour le dire autrement. Je ne suis ni désolé d’une identité perdue, ni en quête d’une identité mythique. Je travaille dans un domaine (et avec un modèle) qui pose, de fait, le problème de l’identité de celui qui oeuvre et de ce qu’il fait, un domaine dans lequel, sans cesse, l’identité des objets et des outils est soumise à questions. Permets-moi de développer.
Celui qui -dès sa sortie des écoles (qu’elles soient d’art ou de n’importe quoi) sait déjà quelle est son identité de peintre, ce qu’il doit faire et ce qu’est la peinture, il y a des chances pour qu’il ne produise jamais une oeuvre. Il se bornera toute sa vie à rendre aux choses leur nom connu. Pour avoir une chance de faire oeuvre, il faut saisir la réalité dans son mouvement, les objets et les êtres en construction constante de leur identité. C’est exactement ce que je travaille avec mes O.C.N.I., mes Objets Codés Non Identifiés. Voici le principe de base : je repère dans des catalogues ou des revues, des reproductions d’objets qui -après traitement plastique- (en gros, je les oblitère) conservent des éléments de différenciation (ne produisent pas une simple tache). Une fois ces objets traités je fais figurer leur nom... codé. Evidemment, d’un objet à l’autre (d’une pièce à l’autre), je change le code... dont je ne conserve évidemment pas la trace.
Dans ce cas la mise en doute, ou en cause, d’une identité (du caractère immédiatement identifiable) est du même ordre que dans le "Journal d’Il", et dans l’ensemble de mon travail de peinture. Mais mon problème n’est pas de dire : "Cet objet n’est pas cet objet ; il est autre" mais plutôt que l’identité n’est jamais que la reconnaissance des codes ou des normes ou des noms... que l’on croit -à tort- invariables.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1989 / Monographies

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