BRIBES EN LIGNE
l’art c’est la   le texte suivant a  ce qui importe pour   la production ecrire sur       guetter cette chose  “comment le pendu       la et nous n’avons rien à sylvie       l̵       le peinture de rimes. le texte des conserves ! un temps hors du j’entends sonner les dimanche 18 avril 2010 nous chaque automne les 1254 : naissance de marie-hélène     vers le soir d’un côté       reine nouvelles mises en villa arson, nice, du 17       object la légende fleurie est je découvre avant toi       un thème principal : le samedi 26 mars, à 15 À max charvolen et       " arbre épanoui au ciel     &nbs sauvage et fuyant comme il souffle sur les collines je t’ai admiré, macles et roulis photo alocco en patchworck © rossignolet tu la les dieux s’effacent présentation du       p&eacu trois (mon souffle au matin aux george(s) (s est la attendre. mot terrible. vi.- les amicales aventures (elle entretenait   ces notes a la femme au un jour, vous m’avez la terre a souvent tremblé je n’hésiterai la deuxième édition du de mes deux mains « h&eacu nous viendrons nous masser antoine simon 30       bien deuxième suite a ma mère, femme parmi       chaque       la de la  il y a le le scribe ne retient madame dans l’ombre des on cheval       deux seul dans la rue je ris la errer est notre lot, madame, il y a des objets qui ont la madame déchirée m1       giovanni rubino dit       les       sur rm : nous sommes en je t’enlace gargouille et si au premier jour il       voyage et voici maintenant quelques       jonath c’est vrai seins isabelle boizard 2005       l̵ cher bernard quel ennui, mortel pour si j’étais un       le     cet arbre que dernier vers aoi       dans       avant pour jean gautheronle cosmos antoine simon 28 archipel shopping, la       grappe inoubliables, les frères et ma mémoire ne peut me       neige a dix sept ans, je ne savais dans l’effilé de     chant de on croit souvent que le but       parfoi dans ce pays ma mère le 23 février 1988, il       ce ce poème est tiré du a grant dulur tendrai puis       dans les étourneaux ! rare moment de bonheur, pour helmut bal kanique c’est       sur  “... parler une dans les carnets antoine simon 22 carles respunt :     quand chaque jour est un appel, une le lourd travail des meules quelques textes   que signifie ils sortent l’heure de la dernier vers aoi passet li jurz, la noit est       cette pas facile d’ajuster le macles et roulis photo 3 quatrième essai de preambule – ut pictura     faisant la hans freibach : je serai toujours attentif à dernier vers aoi dernier vers aoi les oiseaux s’ouvrent au seuil de l’atelier    tu sais quand il voit s’ouvrir, janvier 2002 .traverse       sur a supposer quece monde tienne       le           le dernier vers aoi sculpter l’air : d’un bout à     le cygne sur fragilité humaine. et encore  dits       en troisième essai le proche et le lointain je sais, un monde se les dessins de martine orsoni madame est une torche. elle karles se dort cum hume un trait gris sur la         &n fontelucco, 6 juillet 2000 raphaël la cité de la musique toute trace fait sens. que       dans cet article est paru pour andrée comment entrer dans une ensevelie de silence, la chaude caresse de la force du corps,   1) cette a propos de quatre oeuvres de tout en vérifiant       &agrav tu le sais bien. luc ne béatrice machet vient de la fraîcheur et la deuxième essai le pas de pluie pour venir patrick joquel vient de       banlie 0 false 21 18 le 26 août 1887, depuis c’est ici, me un tunnel sans fin et, à     après aux barrières des octrois de tantes herbes el pre « amis rollant, de nous dirons donc cet article est paru dans le  il est des objets sur antoine simon 24 il s’appelait la tentation du survol, à     nous leonardo rosa on a cru à dernier vers aoi (josué avait lentement dernier vers aoi   madame est toute printemps breton, printemps  pour jean le deuxième essai 13) polynésie "nice, nouvel éloge de la je dors d’un sommeil de j’écoute vos       et tu       la tromper le néant À perte de vue, la houle des vous êtes       dans ma voix n’est plus que un nouvel espace est ouvert   je ne comprends plus       marche       six       ce passet li jurz, si turnet a   voici donc la       le apaches : sixième bien sûrla jouer sur tous les tableaux antoine simon 16       les et si tu dois apprendre à  au mois de mars, 1166       vaches les premières les parents, l’ultime       jardin  le grand brassage des ne pas négocier ne   né le 7 tout mon petit univers en À l’occasion de "mais qui lit encore le lentement, josué quatre si la mer s’est je suis d’ eurydice ou bien de macles et roulis photo 4 au programme des actions la brume. nuages       en vous n’avez et que vous dire des f le feu s’est la danse de les cuivres de la symphonie à la mémoire de antoine simon 6       maquis       s̵ tes chaussures au bas de du bibelot au babilencore une j’ai en réserve le soleil n’est pas elle ose à peine pour ma je désire un       en un  marcel migozzi vient de descendre à pigalle, se mille fardeaux, mille dernier vers aoi       retour comme ce mur blanc 7) porte-fenêtre ce jour-là il lui Éléments - constellations et franchement, pensait le chef, (vois-tu, sancho, je suis c’est une sorte de   d’un coté, antoine simon 32  tu vois im font chier    en ce monde est semé  ce mois ci : sub vous avez   le 10 décembre  la lancinante violette cachéeton où l’on revient  le "musée       " dernier vers doel i avrat, (dans mon ventre pousse une   six formes de la le 15 mai, à sainte marie,   dits de "pour tes   (dans le       ruelle "la musique, c’est le douce est la terre aux yeux ainsi alfred… démodocos... Ça a bien un des quatre archanges que madame est une viallat © le château de pour mon épouse nicole pour michèle aueret avez-vous vu 1. il se trouve que je suis     " macles et roulis photo 7 bien sûr, il y eut       le 1) la plupart de ces et c’était dans accoucher baragouiner premier essai c’est juste un mot pour annoncer       pour et ces très saintes litanies antoine simon 14 on peut croire que martine 0 false 21 18 cyclades, iii° c’est seulement au     de rigoles en ecrire les couleurs du monde antoine simon 2 mais non, mais non, tu ço dist li reis : dernier vers aoi       le ainsi va le travail de qui le glacis de la mort réponse de michel exacerbé d’air       la l’existence n’est la galerie chave qui diaphane est le mot (ou antoine simon 19 la question du récit       neige dix l’espace ouvert au neuf j’implore en vain macles et roulis photo 1 madame chrysalide fileuse       dans il n’y a pas de plus si, il y a longtemps, les dernier vers aoi outre la poursuite de la mise       qui   j’ai souvent (josué avait genre des motsmauvais genre le coeur du         or polenta la vie humble chez les pour angelo j’ai longtemps  mise en ligne du texte pour max charvolen 1) dernier vers aoi la liberté de l’être quant carles oït la lancinant ô lancinant cinquième citationne le temps passe dans la iv.- du livre d’artiste dernier vers aoi   poème pour sors de mon territoire. fais après la lecture de dernier vers aoi la parol

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Ce va et vient entre l’orgueil et la connerie devrait conduire à une humilité ou à une forme de lucidité d’un jeu conscient et accepté.
G.D.

Il : Les techniques diverses que tu emploies à partir du lieu primordial de la matrice te permettent de varier tes "séries". Pourquoi ne pas privilégier uniquement le travail conceptuel de l’écriture sur matrice ?
Je : Tu es bien cohérent ! et ta 11ème (c’est ça ?) question répond en partie à la 10ème... C’est vrai que je ne cherche pas à m’involver dans une mythique origine.
D’abord une remarque de simple bon sens : si je ne développais pas mes séries dans la diversité des traitements plastiques que permettent les plaques, elles n’apparaîtraient que comme stèles gravées, comme texte se perdant dans les creux produits par sa propre écriture, et non comme matrices. Dans ce cas le travail d’écriture, d’écrivain, serait premier, et chaque plaque serait un objet : l’objet d’un rapport au texte et à son illisibilité.
Mon problème n’est donc pas de produire, sur cette plaque, ce simple objet, mais quelque chose d’autre. Evidemment, les plaques ça reste des objets présentable dans des expositions... En même temps, j’en fais l’outil d’un certain nombre de procédures purement plastiques qui seules me permettent de faire accéder le texte au statut de modèle de peinture : non comme simple sens perdu, mais comme matière, motif, modèle du peintre. C’est ce que j’ai développé en répondant à une autre question. En bref : si la plaque ne devient pas matrice, si elle ne passe pas d’objet à outil, l’écrire ne devient pas mon paysage, ou mon personnage.
Note aussi qu’il se produit sur la plaque le même phénomène que sur l’écriture, ou sur mon identité : une hésitation. J’ajoute que cette hésitation je la poursuis jusqu’au bout puisque la plaque-objet, après avoir servi de matrice-outil, après avoir été usée comme telle, avoir été chargée de couleurs et, par endroits, marquée, abimée, arrachée, retrouve un statut d’objet. Elle devient un objet différent puisqu’à la fois, elle est le lieu de l’écrire en creux et des couleurs qui viennent saisir sa surface en remplissant parfois les creux du texte. C’est ainsi qu’elle contribue à la perte du souvenir de la lettre ensevelie là, en son absence.
Voilà qui, je l’espère, répond à la partie de ta question qui portait sur le fait que je ne limite pas mon travail à l’intervention sur la plaque. Il manque à ma réponse tout ce que la matrice génère d’autre, en quoi elle remplit son rôle de matrice.
Même sans prendre en compte pour le moment les interventions colorées, le report du pavé de texte de la plaque au support accentue la distance à mon écrire. C’est dans cette distance que , comme je le disais plus haut, l’écrire se fait modèle, s’objective.
Cette objectivation passe, notamment, par la multiplication possible de l’image de pavé de texte, et par la déperdition relative de l’image initiale au fur et à mesure que s’use la matrice. Ainsi, pour en revenir à la question de la perte, le texte déjà perdu dans le travail sur la plaque- se perd à nouveau -et autrement- au moment du report. C’est aussi le rôle de la pigmentation : dans le cas du travail sur la plaque, la différenciation des traces est produite par l’action de l’acide creusant la surface et c’est en ces creux où devrait être la lettre que se focalisent les regards : le texte fait image par disparition de matière. Au moment du report, la couleur marque, évidemment, les reliefs de la plaque, c’est-à-dire que l’image du texte apparaît encore comme manque, comme matière non déposée. En même temps, les différenciations de traces, les lieux de focalisations du regard, sont transférés de la lettre au texte, et du texte à la toile. Cela dit j’ai toujours été en bagarre avec la couleur. Il en va du choix des pigments, comme de mes modes de coloration : je procède en aveugle... Déjà en 1972, je choisissais de travailler sur des toiles de couleur. En gros je ne veux pas charger la couleur d’une signification particulière, là encore, mon travail se fait dans le décodage, et dans la transformation du statut d’une réalité particulière de la peinture. Ce transfert d’intérêt dont le pavé d’écrire devient prétexte, je le marque par la diversification des traitements colorés, variation des couleurs, des types de pigments ou de liants, des choix de supports, des papiers au tissu. Tu connais, même, cette série dans laquelle le texte apparaît en relief, en moulage de la matrice : c’est la série des tissus de tulle et de papier mâché ; dans ce cas là, n’est-ce pas, j’ai renoncé à un travail de différenciation colorée, et j’ai mis la surface au degré zéro par l’uniforme passage d’une couche de vynil, puisqu’il y avait mise en relief du texte.
Dans tous les cas je travaille les problèmes de composition, de structuration des surfaces, de délimitation. Ainsi, par exemple, selon que j’organise les pavés selon l’ordre du quadrillage ou de façon apparemment plus désordonnée, le traitement des surfaces change. De la même façon les modes de pigmentation et de composition engagent des prises en compte différentes des bords de la toile : les marges sont plus ou moins importantes selon que viennent s’y étaler plus ou moins, s’y montrer, les divers éléments qui ont constitué la surface colorée, s’y jouer la diversité des diffusions, selon que les liants oeuvrent plus ou moins dans la capillarité de la toile.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1989 / Monographies

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