BRIBES EN LIGNE
huit c’est encore à attendre. mot terrible. ici. les oiseaux y ont fait rêve, cauchemar, f le feu s’est       au jamais si entêtanteeurydice certains soirs, quand je       voyage af : j’entends je serai toujours attentif à peinture de rimes. le texte  je signerai mon       &n 1. il se trouve que je suis dernier vers aoi la vie est ce bruissement raphaËl rare moment de bonheur, il ne sait rien qui ne va edmond, sa grande dernier vers aoi le coeur du   ces sec erv vre ile elle réalise des       pass&e c’est extrêmement paroles de chamantu sixième       nuage de mes deux mains (de)lecta lucta   toujours les lettres : etudiant à j’ai donc dernier vers aoi pour helmut ma voix n’est plus que       aujour     ton "pour tes a propos de quatre oeuvres de la force du corps, dessiner les choses banales la vie humble chez les le glacis de la mort f les marques de la mort sur coupé en deux quand  zones gardées de archipel shopping, la dans ce pays ma mère j’ai ajouté l’art c’est la    si tout au long  ce qui importe pour chaises, tables, verres, à sylvie difficile alliage de     [1]          or     l’é et nous n’avons rien       l̵ tendresses ô mes envols ecrire les couleurs du monde le 15 mai, à l’erbe del camp, ki juste un ce qui fascine chez toutes ces pages de nos sa langue se cabre devant le lorsque martine orsoni la légende fleurie est vous êtes       &ccedi non... non... je vous assure, il tente de déchiffrer, macao grise « e ! malvais   entrons       le exode, 16, 1-5 toute si tu es étudiant en bernadette griot vient de       pour la terre a souvent tremblé (ô fleur de courge...       dans 1 au retour au moment béatrice machet vient de pour marcel macles et roulis photo 1 le temps passe si vite, je dors d’un sommeil de lentement, josué madame déchirée "nice, nouvel éloge de la       longte il n’est pire enfer que vous deux, c’est joie et le samedi 26 mars, à 15   que signifie       un       force       longte quel étonnant       sur branches lianes ronces je m’étonne toujours de la le pendu très saintes litanies tendresse du mondesi peu de nous viendrons nous masser       ton morz est rollant, deus en ad       la       je station 5 : comment pour anne slacik ecrire est antoine simon 19 a la fin il ne resta que       la pie station 7 : as-tu vu judas se un titre : il infuse sa pour jacky coville guetteurs   maille 1 :que dix l’espace ouvert au et il fallait aller debout la deuxième édition du pour maxime godard 1 haute le grand combat : il ne reste plus que le deux mille ans nous       le je t’enfourche ma petites proses sur terre nous avancions en bas de  la toile couvre les   dits de l’une des dernières c’est pour moi le premier printemps breton, printemps madame des forêts de f le feu m’a       "  “la signification le ciel de ce pays est tout les plus terribles   je ne comprends plus autres litanies du saint nom   on n’est       allong (josué avait       bonheu mult est vassal carles de  si, du nouveau       le essai de nécrologie,       en un    nous dernier vers aoi dans la caverne primordiale a propos d’une au rayon des surgelés     son 1257 cleimet sa culpe, si quand vous serez tout le galop du poème me abu zayd me déplait. pas dernier vers aoi quatre si la mer s’est vous avez bien sûr, il y eut  mise en ligne du texte le vieux qui le tissu d’acier antoine simon 16   pour théa et ses f le feu s’est rien n’est ils s’étaient dernier vers aoi troisième essai       le  tous ces chardonnerets       pourqu       ruelle       la       object       dans       sur à la bonne     les provisions "et bien, voilà..." dit et te voici humanité sables mes parolesvous souvent je ne sais rien de r.m.a toi le don des cris qui dans les rêves de la dans un coin de nice, deux ajouts ces derniers  ce mois ci : sub       sur  au mois de mars, 1166 il n’était qu’un agnus dei qui tollis peccata       glouss la brume. nuages  les œuvres de les petites fleurs des nous serons toujours ces dentelle : il avait l’attente, le fruit antoine simon 13       apr&eg       descen tout le problème n’ayant pas  le livre, avec écoute, josué, et si tu dois apprendre à arbre épanoui au ciel cet article est paru dans le l’éclair me dure, ce qui importe pour il en est des noms comme du       grappe toute trace fait sens. que   ciel !!!!  il est des objets sur       maquis autre citation"voui c’était une ce texte m’a été j’aime chez pierre madame est une quand il voit s’ouvrir,   si vous souhaitez       &agrav ce poème est tiré du cet article est paru madame porte à granz fut li colps, li dux en le 19 novembre 2013, à la c’est vrai pour andré deuxième les routes de ce pays sont heureuse ruine, pensait sainte marie, pour martin le bulletin de "bribes       le ] heureux l’homme dernier vers aoi de soie les draps, de soie   anatomie du m et equitable un besoin sonnerait tous feux éteints. des travail de tissage, dans       aux       suite de       "si elle est À peine jetés dans le temps où les coeurs   adagio   je vos estes proz e vostre  née à pour nicolas lavarenne ma des voix percent, racontent les installations souvent, le nécessaire non « pouvez-vous dernier vers s’il (dans mon ventre pousse une le plus insupportable chez   pour le prochain et ces quand sur vos visages les la mort d’un oiseau. face aux bronzes de miodrag   nous sommes dernier vers aoi portrait. 1255 :    de femme liseuse  les premières dans les horizons de boue, de       &agrav   iv    vers À max charvolen et pour mes enfants laure et    il  la lancinante marie-hélène neuf j’implore en vain certains prétendent  monde rassemblé cette machine entre mes       object dernier vers aoi       sur carcassonne, le 06 i mes doigts se sont ouverts nous lirons deux extraits de voile de nuità la guetter cette chose aucun hasard si se gardien de phare à vie, au pour andré dans le patriote du 16 mars pour qui veut se faire une quai des chargeurs de  tu vois im font chier issent de mer, venent as attelage ii est une œuvre 1-nous sommes dehors. des voiles de longs cheveux 7) porte-fenêtre et…  dits de merci au printemps des     &nbs  epître aux       gentil charogne sur le seuilce qui une il faut dire les c’est un peu comme si,       j̵ aux barrières des octrois paien sunt morz, alquant nos voix cinquième citationne       sur le soleil n’est pas les lettres ou les chiffres       &agrav deuxième essai le       dans       banlie cet univers sans       le sous l’occupation antoine simon 23       s̵ dernier vers aoi une fois entré dans la la gaucherie à vivre, il s’appelait la vie est dans la vie. se pourquoi yves klein a-t-il c’est la chair pourtant temps de pierres dans la les premières       sur "moi, esclave" a quando me ne so itu pe poussées par les vagues l’évidence merci à marc alpozzo comment entrer dans une "tu sais ce que c’est exacerbé d’air ajout de fichiers sons dans soudain un blanc fauche le  dans toutes les rues des quatre archanges que chaque jour est un appel, une       cerisi suite du blasphème de je déambule et suis bribes en ligne a quand c’est le vent qui       l̵ antoine simon 5 ce siglent a fort e nagent e non, björg, antoine simon 18       fourr& antoine simon 12       m̵ et tout avait   (dans le générations la liberté s’imprime à       jonath   la baie des anges  l’écriture       " vertige. une distance derniers vers sun destre les dessins de martine orsoni  pour jean le la parol

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Ce va et vient entre l’orgueil et la connerie devrait conduire à une humilité ou à une forme de lucidité d’un jeu conscient et accepté.
G.D.

Il : Les techniques diverses que tu emploies à partir du lieu primordial de la matrice te permettent de varier tes "séries". Pourquoi ne pas privilégier uniquement le travail conceptuel de l’écriture sur matrice ?
Je : Tu es bien cohérent ! et ta 11ème (c’est ça ?) question répond en partie à la 10ème... C’est vrai que je ne cherche pas à m’involver dans une mythique origine.
D’abord une remarque de simple bon sens : si je ne développais pas mes séries dans la diversité des traitements plastiques que permettent les plaques, elles n’apparaîtraient que comme stèles gravées, comme texte se perdant dans les creux produits par sa propre écriture, et non comme matrices. Dans ce cas le travail d’écriture, d’écrivain, serait premier, et chaque plaque serait un objet : l’objet d’un rapport au texte et à son illisibilité.
Mon problème n’est donc pas de produire, sur cette plaque, ce simple objet, mais quelque chose d’autre. Evidemment, les plaques ça reste des objets présentable dans des expositions... En même temps, j’en fais l’outil d’un certain nombre de procédures purement plastiques qui seules me permettent de faire accéder le texte au statut de modèle de peinture : non comme simple sens perdu, mais comme matière, motif, modèle du peintre. C’est ce que j’ai développé en répondant à une autre question. En bref : si la plaque ne devient pas matrice, si elle ne passe pas d’objet à outil, l’écrire ne devient pas mon paysage, ou mon personnage.
Note aussi qu’il se produit sur la plaque le même phénomène que sur l’écriture, ou sur mon identité : une hésitation. J’ajoute que cette hésitation je la poursuis jusqu’au bout puisque la plaque-objet, après avoir servi de matrice-outil, après avoir été usée comme telle, avoir été chargée de couleurs et, par endroits, marquée, abimée, arrachée, retrouve un statut d’objet. Elle devient un objet différent puisqu’à la fois, elle est le lieu de l’écrire en creux et des couleurs qui viennent saisir sa surface en remplissant parfois les creux du texte. C’est ainsi qu’elle contribue à la perte du souvenir de la lettre ensevelie là, en son absence.
Voilà qui, je l’espère, répond à la partie de ta question qui portait sur le fait que je ne limite pas mon travail à l’intervention sur la plaque. Il manque à ma réponse tout ce que la matrice génère d’autre, en quoi elle remplit son rôle de matrice.
Même sans prendre en compte pour le moment les interventions colorées, le report du pavé de texte de la plaque au support accentue la distance à mon écrire. C’est dans cette distance que , comme je le disais plus haut, l’écrire se fait modèle, s’objective.
Cette objectivation passe, notamment, par la multiplication possible de l’image de pavé de texte, et par la déperdition relative de l’image initiale au fur et à mesure que s’use la matrice. Ainsi, pour en revenir à la question de la perte, le texte déjà perdu dans le travail sur la plaque- se perd à nouveau -et autrement- au moment du report. C’est aussi le rôle de la pigmentation : dans le cas du travail sur la plaque, la différenciation des traces est produite par l’action de l’acide creusant la surface et c’est en ces creux où devrait être la lettre que se focalisent les regards : le texte fait image par disparition de matière. Au moment du report, la couleur marque, évidemment, les reliefs de la plaque, c’est-à-dire que l’image du texte apparaît encore comme manque, comme matière non déposée. En même temps, les différenciations de traces, les lieux de focalisations du regard, sont transférés de la lettre au texte, et du texte à la toile. Cela dit j’ai toujours été en bagarre avec la couleur. Il en va du choix des pigments, comme de mes modes de coloration : je procède en aveugle... Déjà en 1972, je choisissais de travailler sur des toiles de couleur. En gros je ne veux pas charger la couleur d’une signification particulière, là encore, mon travail se fait dans le décodage, et dans la transformation du statut d’une réalité particulière de la peinture. Ce transfert d’intérêt dont le pavé d’écrire devient prétexte, je le marque par la diversification des traitements colorés, variation des couleurs, des types de pigments ou de liants, des choix de supports, des papiers au tissu. Tu connais, même, cette série dans laquelle le texte apparaît en relief, en moulage de la matrice : c’est la série des tissus de tulle et de papier mâché ; dans ce cas là, n’est-ce pas, j’ai renoncé à un travail de différenciation colorée, et j’ai mis la surface au degré zéro par l’uniforme passage d’une couche de vynil, puisqu’il y avait mise en relief du texte.
Dans tous les cas je travaille les problèmes de composition, de structuration des surfaces, de délimitation. Ainsi, par exemple, selon que j’organise les pavés selon l’ordre du quadrillage ou de façon apparemment plus désordonnée, le traitement des surfaces change. De la même façon les modes de pigmentation et de composition engagent des prises en compte différentes des bords de la toile : les marges sont plus ou moins importantes selon que viennent s’y étaler plus ou moins, s’y montrer, les divers éléments qui ont constitué la surface colorée, s’y jouer la diversité des diffusions, selon que les liants oeuvrent plus ou moins dans la capillarité de la toile.

Publication en ligne : 31 décembre 2008
Première publication : novembre 1989 / Monographies

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