BRIBES EN LIGNE
toutefois je m’estimais sixième       un j’ai relu daniel biga, mouans sartoux. traverse de madame dans l’ombre des les étourneaux !         &n       allong À perte de vue, la houle des   je n’ai jamais les avenues de ce pays le lent déferlement       &ccedi vous n’avez       magnol       s̵       dans     au couchant les routes de ce pays sont autre petite voix approche d’une pour m.b. quand je me heurte       au montagnesde a la libération, les deuxième approche de       longte la deuxième édition du elle réalise des « amis rollant, de de pa(i)smeisuns en est venuz fontelucco, 6 juillet 2000       neige       descen la poésie, à la temps où les coeurs assise par accroc au bord de le franchissement des       la le plus insupportable chez     vers le soir preambule – ut pictura       la la galerie chave qui       la     son cliquetis obscène des saluer d’abord les plus       un dernier vers aoi       les exode, 16, 1-5 toute       sabots       droite sculpter l’air :    tu sais depuis ce jour, le site       ruelle ma voix n’est plus que l’éclair me dure,   ces notes le 26 août 1887, depuis macao grise petit matin frais. je te et ma foi, j’ai donné, au mois et la peur, présente normal 0 21 false fal c’est extrêmement qu’est-ce qui est en dont les secrets… à quoi       marche la terre a souvent tremblé attelage ii est une œuvre dernier vers aoi 5) triptyque marocain   un laure et pétrarque comme pas de pluie pour venir nice, le 18 novembre 2004 dans la caverne primordiale dernier vers aoi références : xavier ce texte m’a été li emperere par sa grant  “s’ouvre première     depuis ce poème est tiré du archipel shopping, la pour michèle gazier 1 antoine simon 6 station 3 encore il parle pour ma la force du corps, 1. il se trouve que je suis nécrologie souvent je ne sais rien de sous l’occupation       embarq autre citation dans les carnets f toutes mes dernier vers aoi je me souviens de dernier vers aoi  un livre écrit ne pas négocier ne il y a dans ce pays des voies    seule au       soleil       sur le l’art c’est la je déambule et suis quai des chargeurs de les textes mis en ligne       dans pour marcel face aux bronzes de miodrag de mes deux mains deux ajouts ces derniers       au percey priest lakesur les ne faut-il pas vivre comme ici, les choses les plus "ah ! mon doux pays, rien n’est plus ardu heureuse ruine, pensait tes chaussures au bas de ajout de fichiers sons dans  pour le dernier jour ainsi fut pétrarque dans cinquième citationne sept (forces cachées qui il y a des objets qui ont la la cité de la musique zacinto dove giacque il mio     sur la quand c’est le vent qui antoine simon 14     dans la ruela  “comment pluies et bruines, ils s’étaient antoine simon 5 pour raphaël   maille 1 :que   ces sec erv vre ile       sur g. duchêne, écriture le bien sûr, il y eut       voyage bernadette griot vient de dans l’innocence des sixième  dans le livre, le  martin miguel vient      & pour anne slacik ecrire est non, björg, madame aux rumeurs la rencontre d’une en ceste tere ad estet ja etudiant à pour jacky coville guetteurs autre essai d’un   tout est toujours en voici des œuvres qui, le quelques autres vous deux, c’est joie et       une trois tentatives desesperees je t’enlace gargouille couleur qui ne masque pas  il est des objets sur       dans       coude toute une faune timide veille si elle est belle ? je madame a des odeurs sauvages dans ce pays ma mère jamais si entêtanteeurydice madame, c’est notre cyclades, iii° dernier vers aoi (josué avait tu le saiset je le vois sainte marie, a toi le don des cris qui et ces       deux "mais qui lit encore le exacerbé d’air merle noir  pour       sur démodocos... Ça a bien un       les la terre nous  le grand brassage des       et tu   ciel !!!! dernier vers aoi       il sauvage et fuyant comme       ma     ton       " pas même dernier vers aoi quelques textes pur ceste espee ai dulor e  “... parler une je suis celle qui trompe     chant de rêves de josué, dans le patriote du 16 mars       retour iv.- du livre d’artiste accoucher baragouiner préparation des pour robert le 23 février 1988, il je ne peins pas avec quoi,       ton la question du récit antoine simon 31 antoine simon 21 dernier vers aoi     dits de dernier vers aoi nos voix     sur la pente   six formes de la max charvolen, martin miguel       object villa arson, nice, du 17 fragilité humaine.   1) cette l’art n’existe mon travail est une (À l’église  monde rassemblé rm : d’accord sur       sur antoine simon 30       glouss deuxième apparition à cri et à       dans merci au printemps des       o de soie les draps, de soie c’est la peur qui fait   si vous souhaitez de sorte que bientôt il existe deux saints portant une errance de     surgi       nuage dernier vers aoi   jn 2,1-12 :    il je rêve aux gorges  avec « a la je sais, un monde se écrirecomme on se       cette et je vois dans vos dernier vers aoi       l̵     faisant la pour andrée       b&acir traquer f le feu est venu,ardeur des pour egidio fiorin des mots   (dans le ce va et vient entre de toutes les 0 false 21 18 carissimo ulisse,torna a la route de la soie, à pied,       vu       &n dernier vers aoi       &agrav quelque chose les premières antoine simon 16       À max charvolen et martin antoine simon 28 0 false 21 18 m1       glaciation entre       apparu       sur le un trait gris sur la légendes de michel au seuil de l’atelier encore la couleur, mais cette l’appel tonitruant du reflets et echosla salle ouverture d’une noble folie de josué, suite de  hors du corps pas "et bien, voilà..." dit intendo... intendo !   le texte suivant a comment entrer dans une la fonction, où l’on revient folie de josuétout est l’impression la plus quand il voit s’ouvrir,       je chairs à vif paumes dans les écroulements raphaël   marcel  hier, 17 se placer sous le signe de  dans toutes les rues quel étonnant f qu’il vienne, le feu dans les rêves de la jusqu’à il y a 1) notre-dame au mur violet marcel alocco a     &nbs pour jacqueline moretti, la mort d’un oiseau. antoine simon 11  tu vois im font chier       quand       p&eacu guetter cette chose diaphane est le antoine simon 7 constellations et dans l’innocence des j’écoute vos pour premier essai c’est siglent a fort e nagent e un nouvel espace est ouvert j’oublie souvent et attendre. mot terrible. pas une année sans évoquer c’est une sorte de "le renard connaît  le "musée rita est trois fois humble.       pass&e clers est li jurz et li pour jean-marie simon et sa 10 vers la laisse ccxxxii et il parlait ainsi dans la       " quatrième essai rares attendre. mot terrible.     les provisions     rien  tous ces chardonnerets halt sunt li pui e mult halt le 28 novembre, mise en ligne mais non, mais non, tu ils avaient si longtemps, si "pour tes le glacis de la mort    en la liberté s’imprime à tromper le néant le vieux qui abu zayd me déplait. pas   la baie des anges       ce au matin du tu le sais bien. luc ne a la fin il ne resta que clers fut li jurz e li les durand : une edmond, sa grande à la bonne le 26 août 1887, depuis     un mois sans apaches : antoine simon 2 il était question non v.- les amicales aventures du la parol

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Avertissement
Artiste(s) : Orsoni

Lorsque Martine Orsoni m’a parlé pour la première fois d’une exposition qu’elle préparait et pour laquelle elle me demandait une préface, j’ai accepté très volontiers, curieux de ce que j’allais pouvoir dire d’une oeuvre qui débordait mes préoccupations courantes, et qui prenait à contrepied bon nombre de mes penchants... Les choses ont basculé lorsque j’ai considéré de plus près sa “Légende Fleurie”, et que j’ai commencé à vouloir lui donner cet équivalent de parole qu’elle me demandait, car ce que je prenais pour une libre impudeur était tout travaillé par la simple revendication de la nudité comme pure innocence, l’érotisme était cette érotisation du monde quand s’y projette le corps, et l’inspiration religieuse utilisait les mythes catholiques comme une profonde mythologie populaire qui se recentrait sur la femme et la féminité. Il n’y avait là ni coquinerie, ni dérision, ni blasphème, mais une volonté de liberté ou de libération, traversée par une grande mélancolie, celle qui nous vient de nos bouffées d’enfance. J’ai décidé de légender simplement et naïvement , les oeuvres de Martine Orsoni ; disant ce que me suggèrent ou rappellent les images de son art, à quoi elles me font rêver, dessinant ainsi entre elles un chemin sans distance et sans autre prétention que de pouvoir servir de guide à qui voudrait y faire un parcours. Je dois ajouter que cette simple expérience fait partie des choses qui bouleversent ma vie. Car, en cherchant à ajuster au plus près ce que je disais de ce que je voyais, et à envelopper les oeuvres de Martine Orsoni dans des mots collés aussi près que possible d’elles, je me suis retrouvé au plus près de ma propre enfance qui s’est mise à remonter et fleurir ; j’ai ainsi pu retourner dans une région de moi-même où le bien et le mal sont aussi clairement distincts dans les mots qu’il le sont en somme peu dans la vie, où le mal est si présent et à la fois si peu visible, qu’il effraie en même temps qu’on le tente, qu’il semble qu’il peut surgir à tout moment, imprévisible et définitif au détour d’une phrase qu’il ne fallait pas dire ou d’un mot mal prononcé. Cette zone est peuplé de présences tutélaires, qui servent d’intermédiaires entre nous et le monde, entre nous et les autres ou entre les diverses parts de nous-mêmes. Parmi ces présences, les plus anciennes, celles qui ont lié le plus tôt ma vie au monde, celles qui se sont inscrites dans la façon dont le monde prenait sa place dans mon crâne et mon corps et dans la façon dont j’ai appris à prendre ma place dans le monde, les plus anciennes sont celles de l’ange gardien, du Jésus de la crèche et de la croix, de Marie et de Joseph, de l’âne et du boeuf, de tous les saints du paradis, en premier lieu Sainte Rita, Saint François, Saint Antoine, et les autres saints qui sont comme indubitablement présents dans tous les moments de la vie, l’accompagnant et incapable de réagir autrement de nos mauvaises actions que d’en souffrir : Cécile, Lucie, Roch, Jean Baptiste, Agathe, Marie Madeleine, Geneviève, Georges, Michel ; mais cette zone est aussi de toute une légion de diables et diablotins, innommés ou innommables, ou trop singulièrement nommés Satan ou trop joliment Lucifer, qui, pour toute tentation se bornent à vous distraire de la pensée du bien. J’ai accédé avec l’âge adulte à cette autre zone où les intermédiaires ne sont plus dans l’ordre de la sainteté mais dans celui de l’art ; et je savais qu’il y avait eu là comme une sorte de transfert et que cela m’expliquait bon nombre de réactions sur l’art. Ce que l’oeuvre de Martine Orsoni a eu de bouleversant pour moi, c’est qu’elle a servi d’intermédiaire entre ces deux zones majeures-là. Puis-je faire autrement que de l’en remercier ?

Publication en ligne : 19 juillet 2008
Première publication : novembre 1993 / présentation d’exposition

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