BRIBES EN LIGNE
alocco en patchworck © certains prétendent ce n’est pas aux choses douce est la terre aux yeux       bien       au       voyage très saintes litanies un besoin de couper comme de       sur paien sunt morz, alquant je me souviens de suite de tendresses ô mes envols   pour olivier pour max charvolen 1) religion de josué il vedo la luna vedo le cet article est paru dans le coupé en deux quand après la lecture de f tous les feux se sont le ciel de ce pays est tout entr’els nen at ne pui nos voix genre des motsmauvais genre  jésus chaises, tables, verres, de sorte que bientôt     vers le soir janvier 2002 .traverse à 10 vers la laisse ccxxxii       marche       apr&eg       la la prédication faite dernier vers aoi au programme des actions       pour       ma j’entends sonner les       sur vertige. une distance hans freibach :  pour le dernier jour prenez vos casseroles et   voici donc la 5) triptyque marocain antoine simon 11 0 false 21 18     m2 &nbs douze (se fait terre se fontelucco, 6 juillet 2000       que       jardin 0 false 21 18       la je n’hésiterai  il y a le la brume. nuages issent de mer, venent as sa langue se cabre devant le antoine simon 30 bientôt, aucune amarre dernier vers aoi   antoine simon 9 dernier vers aoi seul dans la rue je ris la faisant dialoguer pour michèle aueret   le texte suivant a       une       dans ne faut-il pas vivre comme j’ai longtemps une fois entré dans la le recueil de textes       grimpa et il fallait aller debout le samedi 26 mars, à 15     &nbs les doigts d’ombre de neige iv.- du livre d’artiste       en sous la pression des toutes ces pages de nos comme une suite de f j’ai voulu me pencher ainsi fut pétrarque dans le scribe ne retient l’existence n’est       ( ma voix n’est plus que       à trois tentatives desesperees pour jean-louis cantin 1.-  on peut passer une vie clere est la noit e la de proche en proche tous décembre 2001.     pourquoi pierre ciel   encore une   un vendredi bribes en ligne a madame aux rumeurs sixième       apr&eg jamais si entêtanteeurydice       sur le glacis de la mort antoine simon 6 au lecteur voici le premier carles li reis en ad prise sa arbre épanoui au ciel    tu sais mais jamais on ne les dieux s’effacent       su pour martine antoine simon 29 franchement, pensait le chef, dorothée vint au monde       le les grands tendresse du mondesi peu de       aux il n’est pire enfer que merci au printemps des station 5 : comment    7 artistes et 1 a supposer quece monde tienne       dans derniers aux barrières des octrois je rêve aux gorges merci à marc alpozzo le lent tricotage du paysage f les rêves de allons fouiller ce triangle la communication est       s̵ 1) la plupart de ces     extraire morz est rollant, deus en ad   se Ç’avait été la       &ccedi dans ma gorge le 26 août 1887, depuis pas même       le heureuse ruine, pensait 1) notre-dame au mur violet diaphane est le mot (ou pour michèle gazier 1       apparu       dans       o       parfoi il pleut. j’ai vu la outre la poursuite de la mise (en regardant un dessin de la réserve des bribes …presque vingt ans plus le lent déferlement     au couchant et si tu dois apprendre à dans le respect du cahier des   marcel eurydice toujours nue à quando me ne so itu pe deuxième essai le le numéro exceptionnel de trois (mon souffle au matin rien n’est edmond, sa grande dieu faisait silence, mais "l’art est-il       ce autre petite voix cher bernard intendo... intendo !        née à pour m.b. quand je me heurte j’ai parlé ce qui aide à pénétrer le tu le saiset je le vois       &agrav la musique est le parfum de antoine simon 23 cet article est paru     nous les enseignants : raphaËl antoine simon 15 pour andré régine robin, vous n’avez nous lirons deux extraits de     hélas,       fourmi langues de plomba la pour mes enfants laure et elle réalise des grande lune pourpre dont les cette machine entre mes iloec endreit remeint li os sculpter l’air : les durand : une un soir à paris au       &agrav able comme capable de donner 1 au retour au moment "et bien, voilà..." dit       pav&ea au matin du l’illusion d’une c’est un peu comme si, antoine simon 20 le travail de bernard       longte de tantes herbes el pre  dernières mises (josué avait lentement       le et  riche de mes le proche et le lointain  c’était écrirecomme on se rare moment de bonheur,       le dans ce pays ma mère       sur   au milieu de   dits de les petites fleurs des       deux ki mult est las, il se dort   je n’ai jamais       sur troisième essai       vu l’attente, le fruit   anatomie du m et se placer sous le signe de       " tes chaussures au bas de dernier vers aoi n’ayant pas d’un bout à macles et roulis photo 1 pur ceste espee ai dulor e et la peur, présente dernier vers aoi clquez sur charogne sur le seuilce qui   iv    vers nice, le 18 novembre 2004 qu’est-ce qui est en quel étonnant vous êtes des quatre archanges que f le feu s’est immense est le théâtre et pour maguy giraud et pour egidio fiorin des mots antoine simon 12 tout est prêt en moi pour ils s’étaient toute trace fait sens. que         or granz fut li colps, li dux en de pareïs li seit la béatrice machet vient de si elle est belle ? je       dans       cerisi ils avaient si longtemps, si un nouvel espace est ouvert je déambule et suis troisième essai et préparation des       sur le je reviens sur des souvent je ne sais rien de il était question non       la pie nécrologie       &n il ne s’agit pas de a toi le don des cris qui toutefois je m’estimais printemps breton, printemps  epître aux passet li jurz, la noit est j’ai en réserve chaque jour est un appel, une errer est notre lot, madame,  le grand brassage des c’était une martin miguel art et peinture de rimes. le texte il existe au moins deux attendre. mot terrible. dimanche 18 avril 2010 nous       l̵       l̵ tu le sais bien. luc ne les routes de ce pays sont pour andré macles et roulis photo 4 le 28 novembre, mise en ligne sables mes parolesvous  “... parler une       la mi viene in mentemi ço dist li reis : mais non, mais non, tu       au       fourr&    regardant des voix percent, racontent ce 28 février 2002.   la production soudain un blanc fauche le le temps passe si vite, dernier vers aoi       devant agnus dei qui tollis peccata       pass&e il existe deux saints portant halt sunt li pui e mult halt c’est vrai pour jacqueline moretti, le tissu d’acier pour andrée       au le 23 février 1988, il pour lee on trouvera la video       sur  “ce travail qui en cet anniversaire, ce qui       ( à la mémoire de toulon, samedi 9     l’é equitable un besoin sonnerait       &    il  pour de       la       dans       quinze neuf j’implore en vain       pass&e     son madame a des odeurs sauvages etait-ce le souvenir “dans le dessin folie de josuétout est  improbable visage pendu carissimo ulisse,torna a et tout avait poussées par les vagues   que signifie napolì napolì les cuivres de la symphonie       un toujours les lettres :   un À la loupe, il observa madame porte à livre grand format en trois le passé n’est carmelo arden quin est une que reste-t-il de la       en un 1- c’est dans pour helmut reprise du site avec la écoute, josué, mise en ligne       en la mastication des clers est li jurz et li   ciel !!!! nu(e), comme son nom   pour adèle et la parol

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Avertissement
Artiste(s) : Orsoni

Lorsque Martine Orsoni m’a parlé pour la première fois d’une exposition qu’elle préparait et pour laquelle elle me demandait une préface, j’ai accepté très volontiers, curieux de ce que j’allais pouvoir dire d’une oeuvre qui débordait mes préoccupations courantes, et qui prenait à contrepied bon nombre de mes penchants... Les choses ont basculé lorsque j’ai considéré de plus près sa “Légende Fleurie”, et que j’ai commencé à vouloir lui donner cet équivalent de parole qu’elle me demandait, car ce que je prenais pour une libre impudeur était tout travaillé par la simple revendication de la nudité comme pure innocence, l’érotisme était cette érotisation du monde quand s’y projette le corps, et l’inspiration religieuse utilisait les mythes catholiques comme une profonde mythologie populaire qui se recentrait sur la femme et la féminité. Il n’y avait là ni coquinerie, ni dérision, ni blasphème, mais une volonté de liberté ou de libération, traversée par une grande mélancolie, celle qui nous vient de nos bouffées d’enfance. J’ai décidé de légender simplement et naïvement , les oeuvres de Martine Orsoni ; disant ce que me suggèrent ou rappellent les images de son art, à quoi elles me font rêver, dessinant ainsi entre elles un chemin sans distance et sans autre prétention que de pouvoir servir de guide à qui voudrait y faire un parcours. Je dois ajouter que cette simple expérience fait partie des choses qui bouleversent ma vie. Car, en cherchant à ajuster au plus près ce que je disais de ce que je voyais, et à envelopper les oeuvres de Martine Orsoni dans des mots collés aussi près que possible d’elles, je me suis retrouvé au plus près de ma propre enfance qui s’est mise à remonter et fleurir ; j’ai ainsi pu retourner dans une région de moi-même où le bien et le mal sont aussi clairement distincts dans les mots qu’il le sont en somme peu dans la vie, où le mal est si présent et à la fois si peu visible, qu’il effraie en même temps qu’on le tente, qu’il semble qu’il peut surgir à tout moment, imprévisible et définitif au détour d’une phrase qu’il ne fallait pas dire ou d’un mot mal prononcé. Cette zone est peuplé de présences tutélaires, qui servent d’intermédiaires entre nous et le monde, entre nous et les autres ou entre les diverses parts de nous-mêmes. Parmi ces présences, les plus anciennes, celles qui ont lié le plus tôt ma vie au monde, celles qui se sont inscrites dans la façon dont le monde prenait sa place dans mon crâne et mon corps et dans la façon dont j’ai appris à prendre ma place dans le monde, les plus anciennes sont celles de l’ange gardien, du Jésus de la crèche et de la croix, de Marie et de Joseph, de l’âne et du boeuf, de tous les saints du paradis, en premier lieu Sainte Rita, Saint François, Saint Antoine, et les autres saints qui sont comme indubitablement présents dans tous les moments de la vie, l’accompagnant et incapable de réagir autrement de nos mauvaises actions que d’en souffrir : Cécile, Lucie, Roch, Jean Baptiste, Agathe, Marie Madeleine, Geneviève, Georges, Michel ; mais cette zone est aussi de toute une légion de diables et diablotins, innommés ou innommables, ou trop singulièrement nommés Satan ou trop joliment Lucifer, qui, pour toute tentation se bornent à vous distraire de la pensée du bien. J’ai accédé avec l’âge adulte à cette autre zone où les intermédiaires ne sont plus dans l’ordre de la sainteté mais dans celui de l’art ; et je savais qu’il y avait eu là comme une sorte de transfert et que cela m’expliquait bon nombre de réactions sur l’art. Ce que l’oeuvre de Martine Orsoni a eu de bouleversant pour moi, c’est qu’elle a servi d’intermédiaire entre ces deux zones majeures-là. Puis-je faire autrement que de l’en remercier ?

Publication en ligne : 19 juillet 2008
Première publication : novembre 1993 / présentation d’exposition

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