BRIBES EN LIGNE
s’égarer on   d’un coté,       force       st 1.- les rêves de quand c’est le vent qui les textes mis en ligne   nous sommes ce texte m’a été la mort d’un oiseau. dans les rêves de la     le cygne sur je ne sais pas si elle disposait d’une     les fleurs du       j̵ apaches : je serai toujours attentif à c’est la peur qui fait       object premier vers aoi dernier pour yves et pierre poher et c’est une sorte de pour       assis ainsi va le travail de qui madame est la reine des la bouche pleine de bulles dans ce périlleux se reprendre. creuser son antoine simon 17       cerisi le géographe sait tout j’ai ajouté immense est le théâtre et des voix percent, racontent madame est toute antoine simon 33 a grant dulur tendrai puis       bonheu a la fin il ne resta que  dernières mises martin miguel art et  je signerai mon   au milieu de de pa(i)smeisuns en est venuz  “s’ouvre       embarq c’est le grand   iv    vers le grand combat : mult est vassal carles de si grant dol ai que ne c’est vrai     après dernier vers aoi  les éditions de morz est rollant, deus en ad pour daniel farioli poussant       ton tout le problème       fourmi rêves de josué, de l’autre dernier vers aoi où l’on revient ainsi fut pétrarque dans pierre ciel À peine jetés dans le difficile alliage de pour marcel clers fut li jurz e li depuis ce jour, le site tous feux éteints. des spectacle de josué dit ( ce texte a pluies et bruines, constellations et deux mille ans nous  ce mois ci : sub « voici sixième  tu ne renonceras pas.       le pour angelo au seuil de l’atelier démodocos... Ça a bien un in the country la gaucherie à vivre,       juin       au et tout avait au rayon des surgelés       l̵ jusqu’à il y a "je me tais. pour taire. dix l’espace ouvert au pour andré villers 1)       descen et que dire de la grâce errer est notre lot, madame, dire que le livre est une inoubliables, les un soir à paris au avant propos la peinture est l’appel tonitruant du pour philippe rien n’est plus ardu à cri et à 0 false 21 18 le bulletin de "bribes       aujour et combien autres litanies du saint nom v.- les amicales aventures du     les provisions à la bonne onze sous les cercles pour pierre theunissen la il semble possible antoine simon 22 ce texte se présente j’ai travaillé quel étonnant li emperere s’est marché ou souk ou  la lancinante       &ccedi nu(e), comme son nom fin première voici des œuvres qui, le a christiane       montag vos estes proz e vostre le pendu   six formes de la on croit souvent que le but pour michèle aueret printemps breton, printemps tous ces charlatans qui antoine simon 14 " je suis un écorché vif.     rien les amants se i en voyant la masse aux une fois entré dans la     [1]  lu le choeur des femmes de       s̵ monde imaginal,  de la trajectoire de ce l’instant criblé dans l’effilé de pour michèle j’ai longtemps cet article est paru dans le abstraction voir figuration Ç’avait été la le corps encaisse comme il       les antoine simon 6       longte guetter cette chose c’est seulement au on trouvera la video       (       sous       b&acir pour julius baltazar 1 le mais jamais on ne etudiant à macles et roulis photo 4 aux george(s) (s est la max charvolen, martin miguel non... non... je vous assure,       aux     le dans ce pays ma mère dernier vers aoi exacerbé d’air avant dernier vers aoi pas de pluie pour venir       je me  zones gardées de dieu faisait silence, mais sept (forces cachées qui vous êtes (vois-tu, sancho, je suis et…  dits de  tous ces chardonnerets et il fallait aller debout toutefois je m’estimais percey priest lakesur les macles et roulis photo 3 À perte de vue, la houle des       " douce est la terre aux yeux jamais je n’aurais antoine simon 25 temps de cendre de deuil de       &agrav heureuse ruine, pensait la lecture de sainte ki mult est las, il se dort le vieux qui       va glaciation entre deuxième essai le f qu’il vienne, le feu       apr&eg ço dist li reis : « 8° de six de l’espace urbain, paien sunt morz, alquant       sur lorsque martine orsoni outre la poursuite de la mise         or le "patriote", de mes deux mains j’ai parlé essai de nécrologie,       le il tente de déchiffrer,  dernier salut au       le des quatre archanges que le franchissement des       m̵ rossignolet tu la À l’occasion de f le feu est venu,ardeur des     un mois sans       allong troisième essai et giovanni rubino dit le 26 août 1887, depuis je ne saurais dire avec assez able comme capable de donner       le antoine simon 18 tendresses ô mes envols       "     sur la pente vous n’avez de proche en proche tous est-ce parce que, petit, on c’est extrêmement 1257 cleimet sa culpe, si pour anne slacik ecrire est qu’est-ce qui est en quand les mots  il est des objets sur le ciel est clair au travers       ma  l’écriture ma voix n’est plus que  pour le dernier jour toute trace fait sens. que "ah ! mon doux pays, nous avons affaire à de nous serons toujours ces deux nouveauté,       à       je attendre. mot terrible. temps de bitume en fusion sur       droite       fourr& a propos de quatre oeuvres de     du faucon       apr&eg je désire un rêve, cauchemar, pour ma très saintes litanies       sabots il avait accepté montagnesde       sur carissimo ulisse,torna a clers est li jurz et li "et bien, voilà..." dit premier essai c’est dernier vers aoi         &n dernier vers aoi       coude l’homme est et ces     à je suis passent .x. portes,       au  on peut passer une vie a propos d’une je t’enfourche ma tandis que dans la grande  “... parler une rita est trois fois humble. cinq madame aux yeux dernier vers aoi au matin du l’éclair me dure, le 15 mai, à et que vous dire des     hélas, "nice, nouvel éloge de la et voici maintenant quelques   tout est toujours en passet li jurz, la noit est en ceste tere ad estet ja je me souviens de antoine simon 28 mouans sartoux. traverse de       apparu voudrais je vous pour mon épouse nicole dernier vers aoi       le quand les eaux et les terres douze (se fait terre se tant pis pour eux. autre citation"voui huit c’est encore à macles et roulis photo 6         dans     vers le soir à propos des grands il en est des noms comme du       journ&       pourqu s’ouvre la toulon, samedi 9 le nécessaire non saluer d’abord les plus on peut croire que martine  le "musée       "       voyage    7 artistes et 1       il mon travail est une ainsi alfred… accoucher baragouiner  référencem livre grand format en trois       alla de soie les draps, de soie la terre nous dentelle : il avait à propos “la ce jour là, je pouvais       l̵ a la libération, les chaque jour est un appel, une mon cher pétrarque,       entre on cheval       glouss la route de la soie, à pied, madame aux rumeurs le 26 août 1887, depuis dans ma gorge   saint paul trois la poésie, à la générations on dit qu’agathe nous avancions en bas de       en la liberté de l’être en 1958 ben ouvre à ce 28 février 2002.  martin miguel vient       grappe  “ce travail qui attendre. mot terrible. travail de tissage, dans     chambre aux barrières des octrois la bouche pure souffrance pour jean-louis cantin 1.- zacinto dove giacque il mio la pureté de la survie. nul arbre épanoui au ciel une errance de       au un besoin de couper comme de on a cru à un jour nous avons la parol

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Douzième salut

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L’âme du marin
Artiste(s) : Saad

Quand il voit s’ouvrir, sous sa nef et sa voile à figure de soc, les lèvres blanchies de la mer, creusées au dessus de leur vieux socle de terre, et incapables de tendre jusqu’au bout leur grand sourire, si tôt refermé qu’il n’en reste vite qu’un vague remous de surface, et qu’il s’en perd jusqu’au moindre souvenir, l’âme du marin s’emplit de toute la douleur de la mer.
Il sait que des myriades de vies l’habitent, fulgurantes, muettes et, pour la plupart, inaccessibles, que ses franges d’écume, ses surfaces bleues et ses profondeurs noires appellent tous les vols d’oiseaux blancs.
Il sait aussi que, si profonds et douloureux soient-ils, rien ne subsiste jamais des sillons qui la creusent ; mais lui garde d’elle de déroutants parfums d’algues, le goût du sel, les traces de ses griffes sur le corps, et son grand souffle froid dans sa vie. Il sait enfin qu’elle avale ce qui la pénètre et qu’elle n’en rend les débris délavés qu’avec une parcimonie amère.
Alors le point le désir de la terre, et son âme aspire aux gestes rassurés du laboureur .

Publication en ligne : 2 janvier 2009
Première publication : janvier 1994 / catalogue d’exposition

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