BRIBES EN LIGNE
je dors d’un sommeil de       sous       "       o sculpter l’air : toi, mésange à tes chaussures au bas de grande lune pourpre dont les pour pierre theunissen la la poésie, à la onze sous les cercles seul dans la rue je ris la     cet arbre que dernier vers aoi deuxième essai le antoine simon 22 mouans sartoux. traverse de       la pie af : j’entends ma chair n’est nous viendrons nous masser temps de bitume en fusion sur   un vendredi une il faut dire les À la loupe, il observa       cette le lent tricotage du paysage le temps passe dans la À max charvolen et martin       ( première paysage de ta tombe  et rm : d’accord sur de tantes herbes el pre ce paysage que tu contemplais ço dist li reis : mon cher pétrarque, nous avancions en bas de soudain un blanc fauche le le pendu des voiles de longs cheveux n’ayant pas ici. les oiseaux y ont fait en 1958 ben ouvre à quelque chose à la bonne       magnol       &agrav la question du récit "je me tais. pour taire. nous serons toujours ces  c’était  zones gardées de printemps breton, printemps josué avait un rythme       crabe-       soleil bel équilibre et sa macles et roulis photo 6 je t’ai admiré,       maquis du bibelot au babilencore une le numéro exceptionnel de "nice, nouvel éloge de la ecrire sur toujours les lettres : raphaël alocco en patchworck © elle disposait d’une passet li jurz, si turnet a clers fut li jurz e li dans le respect du cahier des deuxième diaphane est le mot (ou dans ce périlleux agnus dei qui tollis peccata voudrais je vous dernier vers aoi j’ai relu daniel biga, max charvolen, martin miguel tu le saiset je le vois si j’avais de son       &agrav station 3 encore il parle madame aux rumeurs       le  hors du corps pas de prime abord, il     double il faut laisser venir madame onzième écrirecomme on se f le feu s’est les textes mis en ligne raphaËl il ne s’agit pas de j’arrivais dans les antoine simon 13 seins isabelle boizard 2005 pour andré dans ce pays ma mère mille fardeaux, mille préparation des ne pas négocier ne  l’exposition  la vie est dans la vie. se dernier vers aoi madame est une torche. elle       apr&eg je t’enfourche ma les cuivres de la symphonie iv.- du livre d’artiste le grand combat : le 19 novembre 2013, à la deux nouveauté,       que tout en travaillant sur les de pa(i)smeisuns en est venuz   voici donc la     dans la ruela pour le prochain basilic, (la antoine simon 32 là, c’est le sable et       bien c’est une sorte de cet article est paru dans le patrick joquel vient de       nuage dans l’effilé de   (à heureuse ruine, pensait franchement, pensait le chef, 1257 cleimet sa culpe, si les routes de ce pays sont       en           pourquoi       &ccedi nice, le 18 novembre 2004       &agrav   ces notes cet article est paru il souffle sur les collines c’est le grand paroles de chamantu samuelchapitre 16, versets 1 j’ai longtemps « voici (ma gorge est une exode, 16, 1-5 toute       la sauvage et fuyant comme d’un bout à antoine simon 10 chaque jour est un appel, une 1 la confusion des antoine simon 15 se placer sous le signe de tu le sais bien. luc ne lorsque martine orsoni histoire de signes .       la ils s’étaient       un       gentil    7 artistes et 1       sabots Éléments - ouverture de l’espace pour jacky coville guetteurs j’ai travaillé j’ai perdu mon à la mémoire de       ...mai  il y a le antoine simon 25     pluie du la chaude caresse de de pareïs li seit la pour angelo voici des œuvres qui, le il tente de déchiffrer, li emperere par sa grant       dans le 23 février 1988, il dire que le livre est une aux barrières des octrois  pour de nouvelles mises en   pour olivier dieu faisait silence, mais la terre a souvent tremblé la légende fleurie est sous la pression des bribes en ligne a dernier vers aoi attendre. mot terrible. j’entends sonner les c’est parfois un pays 13) polynésie références : xavier   dits de     le cygne sur " je suis un écorché vif. les lettres ou les chiffres régine robin, s’ouvre la temps de cendre de deuil de dans le pain brisé son ce 28 février 2002. "moi, esclave" a       je me il est le jongleur de lui  référencem dimanche 18 avril 2010 nous la gaucherie à vivre,       pourqu deuxième suite la cité de la musique       au karles se dort cum hume la fraîcheur et la neuf j’implore en vain deuxième apparition suite de       cerisi f le feu s’est antoine simon 12 « 8° de “le pinceau glisse sur       neige madame a des odeurs sauvages de proche en proche tous 1- c’est dans       un de profondes glaouis buttati ! guarda&nbs un soir à paris au   est-ce que clers est li jurz et li certains prétendent       su le plus insupportable chez       &eacut bien sûr, il y eut des conserves ! beaucoup de merveilles portrait. 1255 : iloec endreit remeint li os   saint paul trois  tous ces chardonnerets able comme capable de donner le geste de l’ancienne, de sorte que bientôt bal kanique c’est et que dire de la grâce on peut croire que martine dessiner les choses banales villa arson, nice, du 17 dernier vers doel i avrat, c’était une le proche et le lointain d’ eurydice ou bien de       nuage dernier vers aoi constellations et       une       deux j’écoute vos carles li reis en ad prise sa antoine simon 27  le "musée pour qui veut se faire une les parents, l’ultime       s̵ f qu’il vienne, le feu l’art c’est la ce pays que je dis est je reviens sur des c’est un peu comme si, un temps hors du quand vous serez tout 5) triptyque marocain       les à cri et à premier essai c’est       les des quatre archanges que dernier vers aoi carissimo ulisse,torna a station 7 : as-tu vu judas se  pour jean le merci à la toile de       au a toi le don des cris qui frères et         or dernier vers aoi antoine simon 7 l’éclair me dure, comme une suite de antoine simon 33 napolì napolì       fourr& j’aime chez pierre   pour théa et ses       vu a claude b.   comme    il l’appel tonitruant du la liberté s’imprime à      & macles et roulis photo 4 non... non... je vous assure,       la le coeur du macles et roulis photo 3 i.- avaler l’art par dernier vers aoi c’est pour moi le premier se reprendre. creuser son   je ne comprends plus       fleur nous avons affaire à de quatre si la mer s’est       parfoi nous lirons deux extraits de    si tout au long   né le 7 f le feu est venu,ardeur des madame, c’est notre fontelucco, 6 juillet 2000  les trois ensembles d’abord l’échange des etait-ce le souvenir       ton       journ& chercher une sorte de ce   pour adèle et (dans mon ventre pousse une il y a des objets qui ont la    au balcon pour m.b. quand je me heurte thème principal :       qui l’existence n’est "mais qui lit encore le       sur abstraction voir figuration ne faut-il pas vivre comme       banlie       sur (ô fleur de courge... approche d’une       six pour jean-marie simon et sa  avec « a la la vie est ce bruissement tout est possible pour qui dernier vers aoi       je me difficile alliage de …presque vingt ans plus f le feu m’a dernier vers aoi dernier vers aoi tandis que dans la grande       quinze « amis rollant, de cinq madame aux yeux mougins. décembre  ce qui importe pour       ( tendresse du mondesi peu de le glacis de la mort cliquetis obscène des       au       je les premières       la  au travers de toi je et il parlait ainsi dans la quatrième essai de quatrième essai de ce texte se présente       le le lent déferlement g. duchêne, écriture le huit c’est encore à       coude macles et roulis photo 7 la mort d’un oiseau. pourquoi yves klein a-t-il la parol

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Douzième salut

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L’âme du marin
Artiste(s) : Saad

Quand il voit s’ouvrir, sous sa nef et sa voile à figure de soc, les lèvres blanchies de la mer, creusées au dessus de leur vieux socle de terre, et incapables de tendre jusqu’au bout leur grand sourire, si tôt refermé qu’il n’en reste vite qu’un vague remous de surface, et qu’il s’en perd jusqu’au moindre souvenir, l’âme du marin s’emplit de toute la douleur de la mer.
Il sait que des myriades de vies l’habitent, fulgurantes, muettes et, pour la plupart, inaccessibles, que ses franges d’écume, ses surfaces bleues et ses profondeurs noires appellent tous les vols d’oiseaux blancs.
Il sait aussi que, si profonds et douloureux soient-ils, rien ne subsiste jamais des sillons qui la creusent ; mais lui garde d’elle de déroutants parfums d’algues, le goût du sel, les traces de ses griffes sur le corps, et son grand souffle froid dans sa vie. Il sait enfin qu’elle avale ce qui la pénètre et qu’elle n’en rend les débris délavés qu’avec une parcimonie amère.
Alors le point le désir de la terre, et son âme aspire aux gestes rassurés du laboureur .

Publication en ligne : 2 janvier 2009
Première publication : janvier 1994 / catalogue d’exposition

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