BRIBES EN LIGNE
edmond, sa grande assise par accroc au bord de et tout avait pour andré  tu vois im font chier   le 10 décembre       arauca dans les carnets station 4 : judas  mais jamais on ne souvent je ne sais rien de  au travers de toi je mon cher pétrarque, tendresse du mondesi peu de       ce nice, le 18 novembre 2004       le       le a la fin il ne resta que     oued coulant f toutes mes    au balcon genre des motsmauvais genre à la mémoire de       sur encore la couleur, mais cette ainsi alfred… pour frédéric quand il voit s’ouvrir, douze (se fait terre se   est-ce que les amants se envoi du bulletin de bribes clquez sur (en regardant un dessin de macles et roulis photo 6 du bibelot au babilencore une aucun hasard si se l’homme est   nous sommes halt sunt li pui e mult halt juste un mot pour annoncer paysage de ta tombe  et pour mes enfants laure et la musique est le parfum de quatrième essai de accoucher baragouiner tant pis pour eux. "tu sais ce que c’est dans les hautes herbes nous dirons donc le lent déferlement il ne s’agit pas de dernier vers aoi   macles et roulis photo le proche et le lointain coupé le sonà       &n       assis le 23 février 1988, il je suis l’instant criblé dernier vers aoi antoine simon 16 heureuse ruine, pensait régine robin, carcassonne, le 06 dernier vers aoi       enfant le 19 novembre 2013, à la a supposer quece monde tienne grande lune pourpre dont les nous savons tous, ici, que raphaËl  marcel migozzi vient de on cheval       il la fraîcheur et la au lecteur voici le premier rm : d’accord sur dernier vers aoi dans les carnets f le feu s’est       le le lent tricotage du paysage exode, 16, 1-5 toute pour daniel farioli poussant dernier vers aoi       le (de)lecta lucta         en pour mon épouse nicole       je me       sur g. duchêne, écriture le   voici donc la cette machine entre mes je crie la rue mue douleur       l̵ le galop du poème me la lecture de sainte j’ai parlé  zones gardées de et te voici humanité  dernier salut au soudain un blanc fauche le quatrième essai de pas même toutes ces pages de nos tout mon petit univers en « amis rollant, de  l’écriture c’est la chair pourtant coupé en deux quand antoine simon 31   six formes de la i en voyant la masse aux     à les dieux s’effacent l’appel tonitruant du       voyage       d&eacu       au journée de       le hans freibach : sainte marie, l’art c’est la epuisement de la salle, antoine simon 28  “la signification un tunnel sans fin et, à intendo... intendo !  “s’ouvre       le et ma foi, dieu faisait silence, mais   ces notes lancinant ô lancinant vous avez li emperere par sa grant mult ben i fierent franceis e la fraîcheur et la spectacle de josué dit grant est la plaigne e large pour nicolas lavarenne ma    il diaphane est le mot (ou à sylvie       force       une       descen 1 au retour au moment       baie pas sur coussin d’air mais   se six de l’espace urbain, maintenant il connaît le       sur À max charvolen et martin guetter cette chose       parfoi en introduction à       dans la légende fleurie est  les trois ensembles le texte qui suit est, bien sept (forces cachées qui       grappe quando me ne so itu pe a christiane dernier vers aoi       &n rm : nous sommes en a claude b.   comme       il     une abeille de bientôt, aucune amarre jouer sur tous les tableaux tous feux éteints. des dernier vers aoi sous l’occupation       six dentelle : il avait au matin du     du faucon démodocos... Ça a bien un pour jean-marie simon et sa       ( ce va et vient entre dernier vers aoi même si attendre. mot terrible.   (dans le j’ai longtemps pour michèle gazier 1) une errance de janvier 2002 .traverse    nous cinq madame aux yeux ouverture d’une  tous ces chardonnerets   adagio   je lorsqu’on connaît une  les éditions de décembre 2001. ce poème est tiré du       et « voici libre de lever la tête “le pinceau glisse sur temps de bitume en fusion sur j’ai donc     hélas, “dans le dessin dans l’effilé de       tourne       sabots       dans bernard dejonghe... depuis antoine simon 14       " mon travail est une écoute, josué, vue à la villa tamaris ce pays que je dis est     au couchant rare moment de bonheur, rien n’est plus ardu il pleut. j’ai vu la dans le pain brisé son passet li jurz, la noit est deuxième essai pierre ciel 7) porte-fenêtre madame est une granz est li calz, si se antoine simon 5 violette cachéeton l’existence n’est macles et roulis photo 1 la mort, l’ultime port,       &agrav la vie humble chez les dernier vers aoi cyclades, iii°       vu je rêve aux gorges       banlie nous lirons deux extraits de portrait. 1255 : bruno mendonça toutes sortes de papiers, sur 0 false 21 18 quel étonnant madame dans l’ombre des     depuis tromper le néant face aux bronzes de miodrag attendre. mot terrible. la poésie, à la de pa(i)smeisuns en est venuz       bien je n’ai pas dit que le (josué avait lentement il ne sait rien qui ne va       crabe-  si, du nouveau dorothée vint au monde ce qui fascine chez la vie est ce bruissement       la       la le plus insupportable chez  il est des objets sur attelage ii est une œuvre       "   que signifie       ma madame des forêts de le 26 août 1887, depuis pour anne slacik ecrire est diaphane est le depuis ce jour, le site       une livre grand format en trois autre citation"voui     m2 &nbs les petites fleurs des l’une des dernières le ciel est clair au travers jusqu’à il y a et il parlait ainsi dans la madame, vous débusquez       de l’autre  monde rassemblé       aux   pour olivier  pour le dernier jour       su       marche quelque temps plus tard, de    7 artistes et 1 il ne reste plus que le carmelo arden quin est une très malheureux... passet li jurz, si turnet a suite du blasphème de à propos des grands et combien c’est la peur qui fait   iv    vers l’art n’existe "ah ! mon doux pays,       la quand sur vos visages les  née à m1       rêve, cauchemar, temps de pierres dans la deux nouveauté,     les provisions       nuage il y a tant de saints sur       le granz fut li colps, li dux en       à       je me f qu’il vienne, le feu ce qui fait tableau : ce jamais si entêtanteeurydice pour egidio fiorin des mots pour raphaël     les fleurs du l’impression la plus avez-vous vu (ô fleur de courge...       pass&e franchement, pensait le chef, madame est une torche. elle       é pour helmut dans ce périlleux je meurs de soif pour jean-louis cantin 1.- je découvre avant toi antoine simon 17       sur là, c’est le sable et pour ma j’ai donné, au mois avant dernier vers aoi tout en travaillant sur les huit c’est encore à       dans aux george(s) (s est la a la femme au les installations souvent, toutefois je m’estimais (À l’église a l’aube des apaches, f le feu est venu,ardeur des      & pour yves et pierre poher et       dans   la baie des anges     cet arbre que dernier vers aoi       le       sur pour michèle aueret  dernières mises   encore une sauvage et fuyant comme     "       " c’est le grand ne faut-il pas vivre comme que d’heures le 2 juillet   un vendredi et je vois dans vos al matin, quant primes pert nous avancions en bas de sculpter l’air : il en est des meurtrières. la prédication faite reprise du site avec la la parol

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Douzième salut

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L’âme du marin
Artiste(s) : Saad

Quand il voit s’ouvrir, sous sa nef et sa voile à figure de soc, les lèvres blanchies de la mer, creusées au dessus de leur vieux socle de terre, et incapables de tendre jusqu’au bout leur grand sourire, si tôt refermé qu’il n’en reste vite qu’un vague remous de surface, et qu’il s’en perd jusqu’au moindre souvenir, l’âme du marin s’emplit de toute la douleur de la mer.
Il sait que des myriades de vies l’habitent, fulgurantes, muettes et, pour la plupart, inaccessibles, que ses franges d’écume, ses surfaces bleues et ses profondeurs noires appellent tous les vols d’oiseaux blancs.
Il sait aussi que, si profonds et douloureux soient-ils, rien ne subsiste jamais des sillons qui la creusent ; mais lui garde d’elle de déroutants parfums d’algues, le goût du sel, les traces de ses griffes sur le corps, et son grand souffle froid dans sa vie. Il sait enfin qu’elle avale ce qui la pénètre et qu’elle n’en rend les débris délavés qu’avec une parcimonie amère.
Alors le point le désir de la terre, et son âme aspire aux gestes rassurés du laboureur .

Publication en ligne : 2 janvier 2009
Première publication : janvier 1994 / catalogue d’exposition

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