BRIBES EN LIGNE
l’heure de la la poésie, à la quai des chargeurs de un soir à paris au les dernières la fraîcheur et la       et tu sables mes parolesvous cette machine entre mes ….omme virginia par la il faut aller voir « e ! malvais tout à fleur d’eaula danse   j’ai souvent À max charvolen et martin dans un coin de nice, attention beau  martin miguel vient madame, vous débusquez       &n       sur le des voiles de longs cheveux pour martine, coline et laure vous deux, c’est joie et rêve, cauchemar, antoine simon 2       je me carissimo ulisse,torna a station 5 : comment bien sûrla mult est vassal carles de autre petite voix onzième       allong     m2 &nbs descendre à pigalle, se f j’ai voulu me pencher d’abord l’échange des “le pinceau glisse sur       reine je suis celle qui trompe antoine simon 26 comme un préliminaire la chairs à vif paumes ...et poème pour pour mon épouse nicole dernier vers s’il pour maxime godard 1 haute  le livre, avec       allong tromper le néant  pour jean le une fois entré dans la ce poème est tiré du dernier vers aoi merci à la toile de "pour tes dernier vers aoi intendo... intendo ! les étourneaux ! la force du corps, eurydice toujours nue à errer est notre lot, madame, il avait accepté que reste-t-il de la le nécessaire non poussées par les vagues les dieux s’effacent …presque vingt ans plus       au pour daniel farioli poussant     le cygne sur     &nbs je déambule et suis       st       la       le     les provisions et il fallait aller debout tout est possible pour qui quand vous serez tout o tendresses ô mes de profondes glaouis un nouvel espace est ouvert depuis le 20 juillet, bribes       la    de femme liseuse un temps hors du    regardant nous avons affaire à de       baie la fraîcheur et la pour jacqueline moretti, autres litanies du saint nom le pendu madame a des odeurs sauvages       nuage pour le prochain basilic, (la       six j’écoute vos les lettres ou les chiffres rimbaud a donc       midi printemps breton, printemps si elle est belle ? je se reprendre. creuser son       dans     les fleurs du antoine simon 15 rêves de josué,     quand       une la vie est dans la vie. se halt sunt li pui e mult halt       ( travail de tissage, dans       neige la gaucherie à vivre,    7 artistes et 1 ce va et vient entre quel ennui, mortel pour    il mesdames, messieurs, veuillez toute une faune timide veille 1) notre-dame au mur violet de prime abord, il marie-hélène vi.- les amicales aventures antoine simon 9 dernier vers aoi un jour nous avons le poiseau de parisi mon     extraire ce paysage que tu contemplais ils s’étaient " je suis un écorché vif.       avant 1) la plupart de ces       " je ne peins pas avec quoi,       &agrav a la libération, les normalement, la rubrique premier essai c’est vous êtes du fond des cours et des sequence 6   le dernier vers aoi ma voix n’est plus que j’ai travaillé  je signerai mon il souffle sur les collines "la musique, c’est le deux mille ans nous martin miguel il va falloir toulon, samedi 9 poème pour j’ai longtemps lorsqu’on connaît une       vu sur l’erbe verte si est montagnesde "tu sais ce que c’est journée de macao grise  au mois de mars, 1166 mm oui, ce qui est troublant d’un bout à  “... parler une    courant il s’appelait décembre 2001. je sais, un monde se       grappe antoine simon 29 torna a sorrento ulisse torna villa arson, nice, du 17 quando me ne so itu pe voici l’une de nos plus antoine simon 5 je crie la rue mue douleur ] heureux l’homme  de même que les béatrice machet vient de vous avez thème principal : les petites fleurs des madame est une à cri et à 1- c’est dans     au couchant et…  dits de     à feuilleton d’un travail le "patriote", il y a dans ce pays des voies temps de pierres dans la       retour le galop du poème me macles et roulis photo 6 c’est la peur qui fait et je vois dans vos l’erbe del camp, ki première rupture : le f le feu s’est leonardo rosa a la femme au temps de cendre de deuil de s’ouvre la attendre. mot terrible. la prédication faite dorothée vint au monde       maquis       embarq  un livre écrit a propos d’une un besoin de couper comme de si c’est ça, au rayon des surgelés   anatomie du m et la mort, l’ultime port, il y a des objets qui ont la toi, mésange à le soleil n’est pas pour andré villers 1) autre citation"voui et te voici humanité       deux tendresse du mondesi peu de 0 false 21 18 les doigts d’ombre de neige l’illusion d’une rare moment de bonheur, patrick joquel vient de pour andré le géographe sait tout dans la caverne primordiale à propos des grands j’entends sonner les carles respunt :       apr&eg de pareïs li seit la la brume. nuages tout mon petit univers en exode, 16, 1-5 toute       " je n’hésiterai tout en vérifiant bien sûr, il y eut  c’était antoine simon 32 miguel a osé habiter r.m.a toi le don des cris qui 7) porte-fenêtre g. duchêne, écriture le inoubliables, les frères et       ton depuis ce jour, le site deuxième apparition "et bien, voilà..." dit       sur elle ose à peine c’est vrai dernier vers aoi mult ben i fierent franceis e les plus terribles le travail de bernard religion de josué il quant carles oït la douce est la terre aux yeux   six formes de la neuf j’implore en vain de la suite de  pour le dernier jour sixième une il faut dire les     depuis dire que le livre est une f les rêves de ma chair n’est saluer d’abord les plus ma mémoire ne peut me je dors d’un sommeil de       &n mieux valait découper approche d’une pour egidio fiorin des mots (ô fleur de courge... 0 false 21 18 mise en ligne ainsi fut pétrarque dans ne faut-il pas vivre comme (josué avait lentement       la ( ce texte a À la loupe, il observa aucun hasard si se etudiant à       pass&e il n’était qu’un de sorte que bientôt genre des motsmauvais genre entr’els nen at ne pui c’est la distance entre 1257 cleimet sa culpe, si antoine simon 3 en ceste tere ad estet ja les textes mis en ligne       pav&ea pour qui veut se faire une     &nbs ce 1 la confusion des dernier vers aoi paien sunt morz, alquant     cet arbre que passet li jurz, la noit est     sur la pente trois tentatives desesperees (en regardant un dessin de antoine simon 25 la galerie chave qui     longtemps sur avez-vous vu       ce six de l’espace urbain,       le l’art n’existe       ...mai quand c’est le vent qui des conserves !  “la signification   ces sec erv vre ile napolì napolì       sur       le de soie les draps, de soie ajout de fichiers sons dans on préparait la vie est ce bruissement dieu faisait silence, mais       le     un mois sans pour michèle gazier 1)   si vous souhaitez raphaël nice, le 30 juin 2000 i mes doigts se sont ouverts la communication est souvent je ne sais rien de mais non, mais non, tu       marche histoire de signes .  “comment   iv    vers  avec « a la       dans immense est le théâtre et le ciel est clair au travers la rencontre d’une dernier vers aoi rm, le 2/02/2018 j’ai fait deuxième suite       deux ce pays que je dis est trois (mon souffle au matin       il dernier vers aoi et ma foi,       "       juin il ne reste plus que le samuelchapitre 16, versets 1 ecrire sur       je me pour andrée       "       le d’ eurydice ou bien de   saint paul trois       un bribes en ligne a macles et roulis photo 3 et nous n’avons rien antoine simon 20       a grant dulur tendrai puis     pluie du folie de josuétout est bel équilibre et sa cet univers sans       que la parol

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Tu le sais
et je le vois à travers la dentelle de mes doigts
il y a
d’abord le souffle du vent
cette façon qu’il a de chanter parmi les branches
et de danser
de composer les masses de soleil parmi les branches
de mettre en amour la lumière du ciel
et les ombres sur le sol

je le sais
tu le regarderais des heures
surprise
de l’harmonie qui s’y joue avec cette fraîcheur qui coule sur ta peau


Au fond de tous les bruits du monde il y a
non les couvrant mais leur donnant cette tension
cette
insupportable tension
leur coloration leur tremblement leur déchirement
ce bourdonnement sourd qui jamais ne cesse
la rumeur continue de toutes les douleurs du monde



Il y a
ces corps d’enfants
aux souffles tièdes et apaisés
leur peau tendue
leurs yeux qui se ferment comme on les ouvrirait
émerveillés


il y a ces ombres
ces ombres de corps
ces simulacres
qui se délitent lentement
se démembrent
s’écartèlent
sans jamais mourir

ce bourdonnement sourd qui jamais ne cesse
la rumeur continue de toutes les douleurs du monde
et nous en vibrons nous en sommes assourdis et gourds et tremblants et déchirés

il y a
ce bourdonnement sourd
la rumeur continue de toutes les douleurs


Il y a le corps des femmes
nous savons combien il est tendre trop tendre
comme un rappel de nos naissances en nous
nous le savons
ouvert aux ondes de la terre et du ciel
il porte dans ses ombres toute la vérité toute la sainteté du monde

et ces pleurs en pluie qui te glacent
te
déchirent


il y a ces corps de femmes
ils donnent au monde formes et mesures
ils donnent
la beauté des anses et des baies
la fraîcheur sourde des sources la douceur des creux des rives des surgissements des écoulements
ils donnent
leur mystère aux grottes de la terre et aux voûtes du ciel
leur liberté d’engendrement sans fin aux nuages
leur respiration aux sous-bois et aux vagues
le paillettement de leurs yeux aux ciels de la nuit, leurs cheveux à la lueur des fleuves rivières étangs et mers leur salive à toutes les écumes et à toutes les vapeurs
ils donnent leurs odeurs et leurs saveurs aux feuilles de sauge à la pulpe des fruits au passage des animaux furtifs dans l’herbe dans le sable dans le ciel et dans l’eau

Et il y a
ce gémissement infini des femmes brisées
douloureuses du monde brisé
ce gémissement millénaire qui brise

Il y a
le vol des bombardiers les
bombes
les bombes en pluie
la douleur des mères la souffrance des
justes
ces pleurs noyés de sanglots tu
t’étouffes dans la souffrance en silence
sous le piétinement des exodes
dans le sifflement des balles
et le gémissement retenu de toutes les voix brisées
ce bourdonnement la rumeur continue des douleurs


Neige à peine posée sur le rebord du monde
tu trembles continument de toute la douleur du monde
prête à t’effacer
dans la fraîcheur d’une aube sous la clarté pâle de la lune

Et tu demeures là
où il y a encore
ce rêve ce désir
douloureux
de joie
cette soif du monde dans l’absence
cette approximation timide du bonheur

et encore
seul
sous la lune
dans la neige
ce chant
haut tendu
chant qui s’épure vers le haut
ce chant
dans le bleu
ce bleu
le chant

Publication en ligne : 7 janvier 2009

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