BRIBES EN LIGNE
      avant et que vous dire des       que à la mémoire de de prime abord, il et tout avait patrick joquel vient de temps de cendre de deuil de je t’enlace gargouille       sur la brume. nuages en 1958 ben ouvre à   si vous souhaitez tendresses ô mes envols cliquetis obscène des       allong       mouett autre citation il y a dans ce pays des voies       les       je dernier vers aoi nous lirons deux extraits de deuxième essai le "et bien, voilà..." dit antoine simon 33       ton il n’était qu’un 5) triptyque marocain antoine simon 3 pour pierre theunissen la ce jour là, je pouvais antoine simon 22 les parents, l’ultime dernier vers aoi   ouverture d’une les doigts d’ombre de neige  mise en ligne du texte     [1]  première   maille 1 :que       " macles et roulis photo 4 guetter cette chose granz fut li colps, li dux en si j’avais de son       il “dans le dessin f toutes mes ne faut-il pas vivre comme       tourne antoine simon 2  si, du nouveau       &agrav zacinto dove giacque il mio un jour, vous m’avez pour angelo       l̵ dessiner les choses banales       &n toutes sortes de papiers, sur c’était une la pureté de la survie. nul pour julius baltazar 1 le toutefois je m’estimais       " a propos d’une pour jacky coville guetteurs   l’oeuvre vit son dernier vers aoi au matin du chaque automne les traquer       &agrav       le       o       dernier vers aoi et la peur, présente l’appel tonitruant du je sais, un monde se le coquillage contre temps de pierres dans la écoute, josué,  l’écriture paien sunt morz, alquant ils avaient si longtemps, si sauvage et fuyant comme onze sous les cercles dernier vers aoi d’un bout à       je clers fut li jurz e li avez-vous vu       maquis ce texte se présente   je ne comprends plus       arauca   le 10 décembre 1- c’est dans un nouvel espace est ouvert i en voyant la masse aux imagine que, dans la dernier vers aoi seul dans la rue je ris la       la pie       et tu  pour de li quens oger cuardise l’art n’existe et il parlait ainsi dans la cyclades, iii° on croit souvent que le but (vois-tu, sancho, je suis       reine  “ce travail qui quand vous serez tout       voyage n’ayant pas   que signifie que reste-t-il de la et nous n’avons rien du bibelot au babilencore une clquez sur       &n   est-ce que normal 0 21 false fal dernier vers aoi dans le respect du cahier des dans l’effilé de histoire de signes .       entre de toutes les       aujour je suis mille fardeaux, mille r.m.a toi le don des cris qui démodocos... Ça a bien un passent .x. portes, (josué avait l’heure de la antoine simon 15 on peut croire que martine     cet arbre que clere est la noit e la entr’els nen at ne pui le samedi 26 mars, à 15 j’ai parlé able comme capable de donner six de l’espace urbain,       au « pouvez-vous martin miguel art et voici des œuvres qui, le dernier vers aoi sixième la communication est toute trace fait sens. que   iv    vers       la attention beau il tente de déchiffrer, le nécessaire non dans le pain brisé son l’illusion d’une dans ce pays ma mère le pendu pour michèle aueret  un livre écrit troisième essai derniers vers sun destre       sur c’est ici, me fontelucco, 6 juillet 2000 à tendresse du mondesi peu de le temps passe dans la  l’exposition  paysage de ta tombe  et o tendresses ô mes le scribe ne retient "ah ! mon doux pays, pour alain borer le 26 j’ai donné, au mois deux mille ans nous montagnesde       embarq madame a des odeurs sauvages 1) la plupart de ces station 1 : judas ils sortent les enseignants : ce qu’un paysage peut  le livre, avec bernadette griot vient de cinquième essai tout   je n’ai jamais "si elle est cinq madame aux yeux       sur sept (forces cachées qui villa arson, nice, du 17 granz est li calz, si se en ceste tere ad estet ja toi, mésange à g. duchêne, écriture le   le texte suivant a   nous sommes     double il arriva que la fonction, hans freibach : "pour tes       fourmi josué avait un rythme les petites fleurs des   anatomie du m et percey priest lakesur les halt sunt li pui e mult halt pour yves et pierre poher et f qu’il vienne, le feu mes pensées restent       le vous avez dernier vers aoi ...et poème pour etudiant à antoine simon 5 le temps passe si vite, c’est parfois un pays la question du récit       vu présentation du la gaucherie à vivre,  improbable visage pendu       les même si       dans 0 false 21 18 madame est une torche. elle morz est rollant, deus en ad       deux       la thème principal : introibo ad altare       la coupé en deux quand     ton rossignolet tu la lorsqu’on connaît une un tunnel sans fin et, à pour robert       pass&e deuxième apparition le géographe sait tout a dix sept ans, je ne savais c’est un peu comme si, carmelo arden quin est une a ma mère, femme parmi       le Être tout entier la flamme dernier vers aoi dernier vers aoi saluer d’abord les plus le numéro exceptionnel de dorothée vint au monde       jonath       " pure forme, belle muette,       le dans les hautes herbes       quinze  pour le dernier jour a la femme au quatre si la mer s’est deux ce travail vous est c’est la peur qui fait antoine simon 32       au       aux dernier vers aoi madame est toute deuxième essai temps où le sang se j’ai en réserve réponse de michel madame, vous débusquez le texte qui suit est, bien jusqu’à il y a clers est li jurz et li paroles de chamantu tandis que dans la grande macao grise attelage ii est une œuvre nice, le 8 octobre c’est la chair pourtant nous viendrons nous masser ajout de fichiers sons dans a toi le don des cris qui       les que d’heures       la af : j’entends au lecteur voici le premier au commencement était au seuil de l’atelier sous la pression des à propos des grands     un mois sans le ciel est clair au travers abu zayd me déplait. pas       la dans l’innocence des (ma gorge est une temps de pierres 1. il se trouve que je suis       sur       magnol depuis le 20 juillet, bribes marie-hélène     faisant la mon cher pétrarque,  les éditions de i mes doigts se sont ouverts la poésie, à la pas de pluie pour venir de mes deux mains j’oublie souvent et pour mireille et philippe l’homme est       en quatrième essai de quand c’est le vent qui la route de la soie, à pied, dernier vers aoi je t’ai admiré, il faut aller voir aucun hasard si se     surgi       "   voici donc la tous feux éteints. des normalement, la rubrique toulon, samedi 9       pav&ea je m’étonne toujours de la fragilité humaine.       m&eacu vous êtes       dans       apr&eg   j’ai souvent la danse de encore une citation“tu       au (josué avait lentement     oued coulant j’ai changé le langues de plomba la  il est des objets sur un jour nous avons buttati ! guarda&nbs ce qui aide à pénétrer le madame aux rumeurs merci au printemps des  zones gardées de  il y a le       pour       &agrav je n’ai pas dit que le j’ai travaillé s’ouvre la       je me où l’on revient dernier vers aoi  au mois de mars, 1166 beaucoup de merveilles 7) porte-fenêtre       et   ciel !!!! effleurer le ciel du bout des préparation des il faut laisser venir madame l’ami michel       p&eacu je déambule et suis dernier vers aoi suite du blasphème de il pleut. j’ai vu la mi viene in mentemi je n’hésiterai       dans ce qui fait tableau : ce tes chaussures au bas de dernier vers que mort station 3 encore il parle la parol

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Presqu’un dialogue avec Gérard Duchêne
Artiste(s) : Duchêne

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G. Duchêne, écriture

Le travail de Gérard Duchêne m’intéresse depuis les années 70. Pendant des années j’ai rêvé de le présenter. Ce fut chose faite trois fois : deux expositions personnelles que j’organisai à Nice, la première en 1984, dans l’ancien local de la galerie associative Lieu 5, la deuxième en 1989, dans le nouveau, l’Hermerie le Cairn. La troisième fois, c’était en 1984 encore, à l’occasion des écritures dans la peinture, l’exposition inaugurale du Centre National d’Art Contemporain de Nice, où Duchêne consituait l’un des peintres de ma -petite- sélection aux cotés de Jean-François Dubreuil, Marcel Alocco et Pierrette Bloch. Je souhaite, depuis, avoir le temps et l’occasion de défendre ce travail, d’en parler, mais, curieusement, si ma passion ne s’est jamais démentie, les mots pour la dire -et le temps pour le faire, et l’occasion pour y obliger- ont longtemps fait défaut... C’est ainsi. Au seuil de dire pourquoi, peu à peu, cette oeuvre a pris pour moi une importance telle que je la situe parmi les plus grandes, ma réticence n’est due qu’au doute que je fais peser sur ma capacité à la présenter à la hauteur de sa valeur.

En janvier 1989 l’occasion s’est enfin présentée. Restaient à définir les orientations et le cadre... Travail sur les oeuvres, lente imprégnation raisonnée de l’historique du travail, contacts divers avec Gérard Duchêne, rapport avec sa terrible écriture critique : Gérard Duchêne est un redoutable analyste de son propre travail... En fin de compte une position est prise en commun qui m’agrée complètement, parce qu’elle me paraît aussi bien "coller" à la démarche de Duchêne qu’au type de relation que j’ai pu tisser avec elle et... avec Il : Gérard Duchêne me parle d’un texte qu’il vient d’écrire et qui se présente comme réponses à une série de questions de lui-même, à lui-même. Je lui propose aussitôt de me poser les mêmes questions auxquelles je répondrais moi-même, en signant de mon nom, mais en écrivant à la troisième personne, comme si j’étais lui, mais étant entendu qu’il ne s’agirait aucunement pour moi d’adopter son point de vue. Il nous serait loisible par la suite, si nous y voyions intérêt, de comparer les deux séries de réponses.

Ainsi a été fait... Le texte qui suit est écrit à la première personne, mais souviens-toi, lecteur, que c’est le critique qui écrit.... Ça me paraît tout à fait conforme à la démarche du "Journal d’Il". Une dernière chose dans l’organisation de cette singulière interview : toutes les questions ont été écrites par Duchêne à la suite l’une de l’autre sans attendre mes réponses. Mais j’ai donné les réponses sans prendre une connaissance préalable de la totalité des questions... C’est un autre élément de la règle du jeu.

 

 

 
Publication en ligne : 21 juillet 2008
Première publication : novembre 1989 / Monographies

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