BRIBES EN LIGNE
pour martine, coline et laure coupé le sonà antoine simon 17 pas une année sans évoquer  de même que les je ne peins pas avec quoi, corps nomades bouches les grands     sur la pour gilbert martin miguel il va falloir       la   voici donc la peinture de rimes. le texte folie de josuétout est       au normalement, la rubrique       sur le "tu sais ce que c’est antoine simon 20     de rigoles en nos voix le géographe sait tout       &eacut (vois-tu, sancho, je suis en 1958 ben ouvre à   on n’est pour martine ] heureux l’homme       dans pour qui veut se faire une  l’écriture a propos d’une       le nous dirons donc       pour pierre theunissen la   en grec, morías       object  “comment la légende fleurie est tout à fleur d’eaula danse les cuivres de la symphonie temps où les coeurs       magnol mise en ligne max charvolen, martin miguel antoine simon 13 constellations et   je ne comprends plus dernier vers aoi       le à la bonne ils avaient si longtemps, si des voiles de longs cheveux       l̵ antoine simon 26  ce mois ci : sub jamais si entêtanteeurydice josué avait un rythme deux ajouts ces derniers À max charvolen et exacerbé d’air    7 artistes et 1 la prédication faite dernier vers aoi dernier vers aoi       reine c’est le grand j’ai travaillé rafale n° 5 un le geste de l’ancienne, accoucher baragouiner se placer sous le signe de le travail de miguel, de 1968 deux mille ans nous  le livre, avec pour max charvolen 1)         or il n’y a pas de plus pas même 1.- les rêves de a ma mère, femme parmi je déambule et suis       s̵ attendre. mot terrible. pour ce texte m’a été le désir de faire avec       que merle noir  pour       un si vous entendez le lac dernier vers aoi pourquoi yves klein a-t-il traquer (la numérotation des       dans f j’ai voulu me pencher dernier vers aoi seins isabelle boizard 2005  dans toutes les rues  les premières chaises, tables, verres, rafale n° 12 où il pleut. j’ai vu la dans les carnets ce va et vient entre dernier vers aoi  pour le dernier jour sors de mon territoire. fais générations       ce du bibelot au babilencore une antoine simon 2  improbable visage pendu première  mise en ligne du texte comme une suite de rafale n° 3 des l’eau s’infiltre g. duchêne, écriture le paroles de chamantu je rêve aux gorges au lecteur voici le premier carmelo arden quin est une nous avons affaire à de la réserve des bribes       bonheu  marcel migozzi vient de art jonction semble enfin tandis que dans la grande un besoin de couper comme de rien n’est plus ardu       m̵ je meurs de soif quelque temps plus tard, de de pa(i)smeisuns en est venuz si c’est ça, tout en travaillant sur les     ton dans les hautes herbes le ciel de ce pays est tout       sous       pav&ea de mes deux mains fin première là, c’est le sable et  c’était une image surgit traverse le lu le choeur des femmes de il ne reste plus que le macao grise et tout avait   la baie des anges certains prétendent antoine simon 24 leonardo rosa je découvre avant toi marché ou souk ou  hier, 17 dernier vers aoi passent .x. portes, ….omme virginia par la tes chaussures au bas de dans le patriote du 16 mars       soleil les routes de ce pays sont "l’art est-il nous viendrons nous masser dès l’origine de son     pourquoi       vu  “ne pas antoine simon 30 réponse de michel c’est une sorte de et il parlait ainsi dans la attention beau outre la poursuite de la mise l’instant criblé bal kanique c’est pour maxime godard 1 haute de proche en proche tous pour mon épouse nicole epuisement de la salle,       sur le ( ce texte a derniers vers sun destre   ciel !!!! quand vous serez tout intendo... intendo ! dernier vers aoi la vie est dans la vie. se sous la pression des rêves de josué,       et je m’étonne toujours de la   le texte suivant a mm oui, ce qui est troublant       aujour       apr&eg pour m.b. quand je me heurte dans l’innocence des les durand : une sous l’occupation (josué avait raphaËl ecrire sur       le "mais qui lit encore le chaque automne les macles et roulis photo 6 deuxième essai dieu faisait silence, mais       &agrav ce poème est tiré du merci à la toile de l’impossible pour anne slacik ecrire est dernier vers aoi tromper le néant       le derniers       voyage       la       au cet univers sans j’ai donc les doigts d’ombre de neige       les     double dernier vers aoi rafale n° 7 un moisissures mousses lichens d’un bout à autre citation     du faucon très malheureux... tout en vérifiant       entre la mort, l’ultime port, le corps encaisse comme il madame des forêts de dernier vers aoi quai des chargeurs de les avenues de ce pays   marcel un verre de vin pour tacher temps de pierres béatrice machet vient de  “... parler une     &nbs (ma gorge est une et…  dits de les plus terribles pour jean gautheronle cosmos vous deux, c’est joie et       au       le mm si c’est ça creuser,       (       dans       &n quel ennui, mortel pour iv.- du livre d’artiste on cheval cyclades, iii° cet article est paru dans le franchement, pensait le chef, petit matin frais. je te entr’els nen at ne pui je dors d’un sommeil de décembre 2001. " je suis un écorché vif.       force l’ami michel nous avancions en bas de     m2 &nbs j’arrivais dans les diaphane est le       parfoi apaches : du fond des cours et des       au morz est rollant, deus en ad alocco en patchworck © rare moment de bonheur, quatrième essai rares a propos de quatre oeuvres de       aux références : xavier f le feu est venu,ardeur des la deuxième édition du station 1 : judas ce qui fait tableau : ce histoire de signes . c’est la peur qui fait à sylvie 1257 cleimet sa culpe, si         m̵ ce qui aide à pénétrer le (À l’église clere est la noit e la j’ai parlé  au travers de toi je       dans macles et roulis photo 3 1-nous sommes dehors.  les œuvres de “dans le dessin       jonath pour michèle je t’enlace gargouille il n’était qu’un de soie les draps, de soie     [1]  démodocos... Ça a bien un qu’est-ce qui est en       apr&eg beaucoup de merveilles livre grand format en trois allons fouiller ce triangle en ceste tere ad estet ja       &agrav nice, le 30 juin 2000 onzième il existe au moins deux  tous ces chardonnerets       la     chambre       mouett lentement, josué le pendu granz fut li colps, li dux en langues de plomba la dernier vers aoi  dernières mises     une abeille de f le feu m’a vous dites : "un je ne sais pas si a christiane il avait accepté temps de cendre de deuil de certains soirs, quand je et encore  dits j’écoute vos madame porte à je désire un       rampan     après carcassonne, le 06  jésus ne faut-il pas vivre comme toute une faune timide veille toujours les lettres :   ces sec erv vre ile       dans       &agrav abu zayd me déplait. pas l’art n’existe cinquième citationne       &agrav à la mémoire de dans l’innocence des dans le ciel du reprise du site avec la autre citation"voui       sur ...et poème pour ma voix n’est plus que       neige f dans le sourd chatoiement six de l’espace urbain,     depuis une il faut dire les f tous les feux se sont le bulletin de "bribes dix l’espace ouvert au on dit qu’agathe s’ouvre la ainsi alfred… l’art c’est la       au       st     faisant la ce jour-là il lui vous avez samuelchapitre 16, versets 1 noble folie de josué, la parol

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Presqu’un dialogue avec Gérard Duchêne
Artiste(s) : Duchêne

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G. Duchêne, écriture

Le travail de Gérard Duchêne m’intéresse depuis les années 70. Pendant des années j’ai rêvé de le présenter. Ce fut chose faite trois fois : deux expositions personnelles que j’organisai à Nice, la première en 1984, dans l’ancien local de la galerie associative Lieu 5, la deuxième en 1989, dans le nouveau, l’Hermerie le Cairn. La troisième fois, c’était en 1984 encore, à l’occasion des écritures dans la peinture, l’exposition inaugurale du Centre National d’Art Contemporain de Nice, où Duchêne consituait l’un des peintres de ma -petite- sélection aux cotés de Jean-François Dubreuil, Marcel Alocco et Pierrette Bloch. Je souhaite, depuis, avoir le temps et l’occasion de défendre ce travail, d’en parler, mais, curieusement, si ma passion ne s’est jamais démentie, les mots pour la dire -et le temps pour le faire, et l’occasion pour y obliger- ont longtemps fait défaut... C’est ainsi. Au seuil de dire pourquoi, peu à peu, cette oeuvre a pris pour moi une importance telle que je la situe parmi les plus grandes, ma réticence n’est due qu’au doute que je fais peser sur ma capacité à la présenter à la hauteur de sa valeur.

En janvier 1989 l’occasion s’est enfin présentée. Restaient à définir les orientations et le cadre... Travail sur les oeuvres, lente imprégnation raisonnée de l’historique du travail, contacts divers avec Gérard Duchêne, rapport avec sa terrible écriture critique : Gérard Duchêne est un redoutable analyste de son propre travail... En fin de compte une position est prise en commun qui m’agrée complètement, parce qu’elle me paraît aussi bien "coller" à la démarche de Duchêne qu’au type de relation que j’ai pu tisser avec elle et... avec Il : Gérard Duchêne me parle d’un texte qu’il vient d’écrire et qui se présente comme réponses à une série de questions de lui-même, à lui-même. Je lui propose aussitôt de me poser les mêmes questions auxquelles je répondrais moi-même, en signant de mon nom, mais en écrivant à la troisième personne, comme si j’étais lui, mais étant entendu qu’il ne s’agirait aucunement pour moi d’adopter son point de vue. Il nous serait loisible par la suite, si nous y voyions intérêt, de comparer les deux séries de réponses.

Ainsi a été fait... Le texte qui suit est écrit à la première personne, mais souviens-toi, lecteur, que c’est le critique qui écrit.... Ça me paraît tout à fait conforme à la démarche du "Journal d’Il". Une dernière chose dans l’organisation de cette singulière interview : toutes les questions ont été écrites par Duchêne à la suite l’une de l’autre sans attendre mes réponses. Mais j’ai donné les réponses sans prendre une connaissance préalable de la totalité des questions... C’est un autre élément de la règle du jeu.

 

 

 
Publication en ligne : 21 juillet 2008
Première publication : novembre 1989 / Monographies

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