BRIBES EN LIGNE
deux ce travail vous est (dans mon ventre pousse une je t’enfourche ma ma chair n’est imagine que, dans la marcel alocco a a toi le don des cris qui ce jour-là il lui lancinant ô lancinant toute une faune timide veille viallat © le château de pour le prochain basilic, (la chaises, tables, verres,       jardin À l’occasion de       gentil rimbaud a donc voudrais je vous pour egidio fiorin des mots tant pis pour eux.       six cet article est paru sauvage et fuyant comme       dans chairs à vif paumes un homme dans la rue se prend  l’écriture à la bonne des quatre archanges que un tunnel sans fin et, à voile de nuità la antoine simon 28    7 artistes et 1 (elle entretenait j’écoute vos ce va et vient entre sous la pression des       sur       neige je sais, un monde se je découvre avant toi     sur la pente vedo la luna vedo le antoine simon 9     hélas, la cité de la musique et si au premier jour il  ce qui importe pour de l’autre les enseignants :       descen       qui       quand la liberté s’imprime à antoine simon 12 moisissures mousses lichens pourquoi yves klein a-t-il       je me je suis bien dans la galerie chave qui et la peur, présente dernier vers aoi     une abeille de le plus insupportable chez pour martin antoine simon 14 il semble possible   dits de     extraire    courant où l’on revient       dans bal kanique c’est le ciel de ce pays est tout       m̵ dernier vers aoi 0 false 21 18 neuf j’implore en vain l’éclair me dure, rare moment de bonheur, l’illusion d’une tes chaussures au bas de ici. les oiseaux y ont fait il n’y a pas de plus n’ayant pas       cerisi       grimpa li emperere par sa grant la gaucherie à vivre, que d’heures jamais je n’aurais se placer sous le signe de pour michèle il faut aller voir       fleure l’erbe del camp, ki       une antoine simon 10     longtemps sur  on peut passer une vie d’ eurydice ou bien de pour maxime godard 1 haute   un approche d’une générations branches lianes ronces  improbable visage pendu décembre 2001.  au mois de mars, 1166 on préparait       l̵       cette 1.- les rêves de je m’étonne toujours de la petit matin frais. je te ] heureux l’homme vous deux, c’est joie et antoine simon 2 madame est toute antoine simon 30 pour gilbert torna a sorrento ulisse torna violette cachéeton comme ce mur blanc j’ai relu daniel biga,     ton  les éditions de ce qui fascine chez couleur qui ne masque pas   le texte suivant a pour jacky coville guetteurs       bonhe ma mémoire ne peut me       midi folie de josuétout est       en À peine jetés dans le "mais qui lit encore le     rien 7) porte-fenêtre f le feu m’a histoire de signes . bruno mendonça       sur le samedi 26 mars, à 15 seul dans la rue je ris la aux barrières des octrois dernier vers aoi juste un     au couchant     le cygne sur      & bel équilibre et sa       sur 1254 : naissance de des voiles de longs cheveux j’ai donné, au mois quando me ne so itu pe       allong madame dans l’ombre des les grands       quinze       dans       au       &n dernier vers aoi       bien toujours les lettres : le travail de bernard cher bernard temps où les coeurs je rêve aux gorges une il faut dire les mon travail est une ouverture de l’espace       voyage       marche pas facile d’ajuster le coupé le sonà  “... parler une dernier vers aoi tu le sais bien. luc ne un trait gris sur la le géographe sait tout zacinto dove giacque il mio   adagio   je le vieux qui dernier vers aoi halt sunt li pui e mult halt c’est pour moi le premier assise par accroc au bord de ce qui importe pour pour ma les cuivres de la symphonie troisième essai et mult ben i fierent franceis e    en les premières ( ce texte a il faut laisser venir madame deuxième essai v.- les amicales aventures du (ô fleur de courge... antoine simon 27 pour philippe       ruelle   la production je suis occupé ces       nuage antoine simon 29 pur ceste espee ai dulor e béatrice machet vient de raphaËl j’ai longtemps le galop du poème me f tous les feux se sont au seuil de l’atelier il existe au moins deux références : xavier       retour       la  hors du corps pas comme une suite de j’ai ajouté les dernières dernier vers s’il charogne sur le seuilce qui "l’art est-il     à dans le pain brisé son certains prétendent préparation des comment entrer dans une dernier vers aoi antoine simon 11 la bouche pleine de bulles       dans dernier vers aoi nous viendrons nous masser carmelo arden quin est une macles et roulis photo 3 dans un coin de nice, ma voix n’est plus que ….omme virginia par la o tendresses ô mes ce qui fait tableau : ce cinq madame aux yeux   anatomie du m et attendre. mot terrible.  “ce travail qui alocco en patchworck © dans les hautes herbes dernier vers aoi       d&eacu dernier vers aoi l’évidence s’égarer on langues de plomba la aux george(s) (s est la dernier vers aoi de prime abord, il tout à fleur d’eaula danse       object pour michèle aueret toi, mésange à quand sur vos visages les douze (se fait terre se       un       &agrav un titre : il infuse sa le corps encaisse comme il à cri et à m1       ainsi alfred… leonardo rosa essai de nécrologie,       la il aurait voulu être tandis que dans la grande hans freibach : glaciation entre       la les durand : une antoine simon 16       journ& paien sunt morz, alquant pour jean gautheronle cosmos madame est la reine des pour andré un besoin de couper comme de autre essai d’un l’une des dernières mise en ligne d’un ils s’étaient pour qui veut se faire une       le       je me   voici donc la pour jacqueline moretti, pour frédéric       voyage vous êtes   on n’est       &  c’était   encore une deux mille ans nous c’est la peur qui fait 5) triptyque marocain       entre       sur dans la caverne primordiale reflets et echosla salle passet li jurz, la noit est rossignolet tu la antoine simon 31 encore une citation“tu avant dernier vers aoi  marcel migozzi vient de "le renard connaît tendresses ô mes envols fragilité humaine.       pass&e   d’un coté, normalement, la rubrique sculpter l’air : il arriva que le passé n’est comme c’est la langue est intarissable       m&eacu pour jean-louis cantin 1.- la force du corps,  avec « a la pour michèle gazier 1) et que vous dire des la chaude caresse de "ces deux là se le 19 novembre 2013, à la i mes doigts se sont ouverts pour andré l’impossible a la femme au 1 au retour au moment       pass&e       deux ce texte se présente quatrième essai de beaucoup de merveilles       le de mes deux mains les plus vieilles très saintes litanies l’art c’est la trois tentatives desesperees le ciel est clair au travers       force lorsque martine orsoni 10 vers la laisse ccxxxii     le       sabots nous lirons deux extraits de       reine des conserves !  dernières mises les dessins de martine orsoni le bulletin de "bribes les routes de ce pays sont       un les parents, l’ultime je ne peins pas avec quoi, prenez vos casseroles et ainsi fut pétrarque dans rm : nous sommes en de soie les draps, de soie libre de lever la tête  de même que les toutes sortes de papiers, sur le glacis de la mort titrer "claude viallat,   saint paul trois       ...mai madame des forêts de 0 false 21 18 dernier vers doel i avrat,       droite edmond, sa grande madame est une torche. elle dorothée vint au monde       la ne pas négocier ne mon cher pétrarque, dernier vers aoi iloec endreit remeint li os la parol

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YVES UGHES

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Capharnaüm, 4
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)
Clefs : poésie

Ne pas négocier ne jamais tomber dans la faiblesse des palmiers ancillaires.
Alors même que Judas avançait en bord de mer les employés municipaux s’affairaient à démonter les ombres. La ville devait être exclusivement lumineuse bien que les êtres ne fussent que manquements blafards passants alanguis de spasmes…


Station 2 : Judas comme ils peuvent 

la ville me voulait             c’était évident comme offert aux méduses de l’instant

elle avait siphonné          ce qui me restait de mémoire et me donnait en retour
seins vagues et strings à peine ajustés


                                                                    
sous la plèvre de paix             qui recouvrait les allées et venues                se défaisait la misère
certains crachaient des têtards        d’autres lâchaient leur ventre de nuit contre des murs leurs boyaux étaient aussitôt       happés par des ventouses             au demeurant nacrées

Publication en ligne : 16 janvier 2009

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