BRIBES EN LIGNE
      entre       granz fut li colps, li dux en madame est une pour m.b. quand je me heurte     &nbs il en est des meurtrières.       bruyan     cet arbre que je découvre avant toi tout le problème pas facile d’ajuster le antoine simon 5 af : j’entends “dans le dessin autres litanies du saint nom       la janvier 2002 .traverse       rampan « 8° de able comme capable de donner pour egidio fiorin des mots la fraîcheur et la je t’enlace gargouille       montag et il parlait ainsi dans la si, il y a longtemps, les  le "musée lancinant ô lancinant paysage de ta tombe  et       dans pour andrée l’art c’est la il pleut. j’ai vu la  les œuvres de 0 false 21 18 un verre de vin pour tacher 0 false 21 18 ensevelie de silence,       grimpa le grand combat : dorothée vint au monde  au travers de toi je légendes de michel pour nicolas lavarenne ma nécrologie je ne sais pas si la gaucherie à vivre,   j’ai souvent l’existence n’est il y a dans ce pays des voies intendo... intendo ! j’oublie souvent et très saintes litanies villa arson, nice, du 17 pour philippe merci au printemps des       &eacut     surgi attention beau macles et roulis photo 7 cinquième essai tout dernier vers aoi   en 1958 ben ouvre à f j’ai voulu me pencher le 2 juillet pas une année sans évoquer et…  dits de quand il voit s’ouvrir, accoucher baragouiner antoine simon 17  hier, 17 de prime abord, il la langue est intarissable a dix sept ans, je ne savais et  riche de mes quand vous serez tout       descen au commencement était certains prétendent le passé n’est dernier vers aoi l’illusion d’une       sur       jardin station 1 : judas       quand l’homme est de toutes les       " n’ayant pas     ton deuxième apparition je m’étonne toujours de la deuxième essai  marcel migozzi vient de le 26 août 1887, depuis       la pie       sur madame, on ne la voit jamais réponse de michel ce va et vient entre       &agrav dont les secrets… à quoi       ma       fourr&     les fleurs du  référencem  le grand brassage des toute une faune timide veille attendre. mot terrible. dieu faisait silence, mais deux ce travail vous est un nouvel espace est ouvert fragilité humaine. souvent je ne sais rien de       le       dans juste un     un mois sans       l̵ difficile alliage de j’ai travaillé "l’art est-il dernier vers aoi       vaches poème pour       au exacerbé d’air le soleil n’est pas      & abstraction voir figuration nos voix régine robin, il n’est pire enfer que  il y a le la fonction, heureuse ruine, pensait et voici maintenant quelques pour frédéric       é rm : nous sommes en pour mireille et philippe       tourne mieux valait découper le bulletin de "bribes 1) notre-dame au mur violet dans l’effilé de carles li reis en ad prise sa       nuage la mastication des antoine simon 6 il tente de déchiffrer, normal 0 21 false fal le plus insupportable chez la terre nous des voix percent, racontent quatre si la mer s’est troisième essai et coupé en deux quand il existe deux saints portant madame porte à dernier vers aoi   (à l’attente, le fruit ( ce texte a  ce qui importe pour le recueil de textes       m̵  “ce travail qui       apr&eg   au milieu de  l’écriture antoine simon 22       dans le lent déferlement les cuivres de la symphonie paien sunt morz, alquant ce paysage que tu contemplais    en     à ajout de fichiers sons dans un jour nous avons d’un bout à hans freibach :  je signerai mon       je me       &n la cité de la musique comment entrer dans une       au       & À la loupe, il observa       soleil mon travail est une rimbaud a donc    seule au et il fallait aller debout sa langue se cabre devant le ço dist li reis : comme un préliminaire la macles et roulis photo 1 la mort d’un oiseau. la bouche pure souffrance a grant dulur tendrai puis     pourquoi       le pour martin entr’els nen at ne pui très malheureux... madame, c’est notre sauvage et fuyant comme pour maxime godard 1 haute     après     du faucon nous dirons donc peinture de rimes. le texte je suis occupé ces dernier vers doel i avrat, a la libération, les au matin du quelques autres       la leonardo rosa dans le train premier     tout autour etait-ce le souvenir i en voyant la masse aux il souffle sur les collines       dans  la toile couvre les la force du corps, nice, le 18 novembre 2004     une abeille de       neige ce 28 février 2002.   pour olivier la liberté s’imprime à (ô fleur de courge... dentelle : il avait trois tentatives desesperees se placer sous le signe de li quens oger cuardise       je     le cygne sur Être tout entier la flamme       sur petit matin frais. je te bal kanique c’est  il est des objets sur et te voici humanité       la "si elle est je me souviens de  c’était au seuil de l’atelier les plus vieilles « h&eacu  “ne pas je désire un la légende fleurie est marcel alocco a  epître aux pas sur coussin d’air mais martin miguel art et  le livre, avec antoine simon 31 il arriva que       un branches lianes ronces quatrième essai de morz est rollant, deus en ad ecrire sur les dessins de martine orsoni comme ce mur blanc       le les premières il existe au moins deux max charvolen, martin miguel dans les rêves de la  dans toutes les rues tromper le néant que d’heures c’est extrêmement (À l’église agnus dei qui tollis peccata démodocos... Ça a bien un       l̵       d&eacu  l’exposition  « e ! malvais  de la trajectoire de ce à bernadette       la quai des chargeurs de       &agrav ecrire les couleurs du monde patrick joquel vient de       bonheu sculpter l’air : edmond, sa grande un soir à paris au coupé le sonà rêves de josué, il y a tant de saints sur le nécessaire non "tu sais ce que c’est derniers vers sun destre genre des motsmauvais genre    courant macles et roulis photo 6 pour max charvolen 1) il s’appelait deuxième suite     double antoine simon 3 avant dernier vers aoi 1257 cleimet sa culpe, si temps de pierres dans la "et bien, voilà..." dit       longte frères et       va dernier vers aoi cet univers sans s’ouvre la vous avez   nous sommes dernier vers aoi       dans a toi le don des cris qui       la c’est vrai  pour jean le face aux bronzes de miodrag allons fouiller ce triangle 1.- les rêves de c’est le grand       parfoi       p&eacu art jonction semble enfin       ton attendre. mot terrible. clere est la noit e la je crie la rue mue douleur la musique est le parfum de exode, 16, 1-5 toute on a cru à je suis celle qui trompe       marche       pass&e  tu vois im font chier de pareïs li seit la trois (mon souffle au matin  les éditions de c’est la chair pourtant libre de lever la tête aucun hasard si se et ces bien sûr, il y eut (elle entretenait au programme des actions ce qui fascine chez on dit qu’agathe     au couchant       la je t’enfourche ma de sorte que bientôt   en grec, morías       crabe- À max charvolen et martin  la lancinante       vu josué avait un rythme  dans le livre, le quand les eaux et les terres       su la réserve des bribes c’est un peu comme si,       cerisi       sur le il ne sait rien qui ne va f les feux m’ont   ces notes (de)lecta lucta   mouans sartoux. traverse de       qui f tous les feux se sont monde imaginal, j’ai donc la parol

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YVES UGHES

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Capharnaüm, 7
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)
Clefs : poésie

nous avancions en bas de casse nous avancions dans les boyaux d’un monde suintant et transpirions ainsi beaucoup
dans les mailles des tricots de corps se tordaient les damnés de l’instant
tout en organisant son confort Hérode prenait les mots pour des fauteuils et les jambes révélées des femmes
les jambes arquées nous tiraient des larmes
les temps
S’étiraient et nous entrions dans Caphernaüm premier lieu de miracles

Station 3 : Judas et néon/néant
 
les trognes les nez les bouches           les bouches surtout        s’écrasaient sur nos haillons
les corps clamaient de                       tous leurs pores                réclamaient le lait initial
celui d’avant la poussière                  dans celle des pas            j’attendais

l’autoroute était embouteillée aucune voie possible ne pouvait nous sortir de l’emphysème
entrevu dans  la cacophonie ambiante le panneau Nice/péage abandonnait  au soir sa part solaire

Publication en ligne : 18 janvier 2009

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