BRIBES EN LIGNE
je t’enlace gargouille “dans le dessin de tantes herbes el pre si elle est belle ? je       nuage pour mon épouse nicole antoine simon 13   (à les routes de ce pays sont charogne sur le seuilce qui je meurs de soif  “comment l’heure de la       l̵ traquer je rêve aux gorges 0 false 21 18       ma pour pierre theunissen la cet article est paru dans le nous viendrons nous masser ce qui importe pour       enfant l’erbe del camp, ki marcel alocco a       aux les dessins de martine orsoni références : xavier gardien de phare à vie, au antoine simon 5 c’est extrêmement le ciel est clair au travers       un poème pour quando me ne so itu pe       fourmi       force la langue est intarissable à bernadette les cuivres de la symphonie quatre si la mer s’est       nuage halt sunt li pui e mult halt     [1]        &ccedi j’ai en réserve madame déchirée premier vers aoi dernier antoine simon 2       l̵ le ciel de ce pays est tout rien n’est errer est notre lot, madame, pour qui veut se faire une       juin       sur reflets et echosla salle sauvage et fuyant comme       deux montagnesde l’illusion d’une trois (mon souffle au matin les petites fleurs des légendes de michel pas de pluie pour venir clquez sur af : j’entends ce va et vient entre art jonction semble enfin dans l’innocence des les parents, l’ultime       pav&ea et que dire de la grâce   ces notes pour michèle la fraîcheur et la je ne saurais dire avec assez f le feu est venu,ardeur des deux ajouts ces derniers   pour olivier       marche la danse de quand nous rejoignons, en       la langues de plomba la introibo ad altare la force du corps, nous avons affaire à de ainsi alfred… marché ou souk ou ce n’est pas aux choses dernier vers aoi merci au printemps des dernier vers aoi un besoin de couper comme de             " pour martine, coline et laure chaises, tables, verres, je me souviens de il y a tant de saints sur un temps hors du l’attente, le fruit dernier vers aoi l’impossible vedo la luna vedo le des quatre archanges que exode, 16, 1-5 toute ici, les choses les plus   un i mes doigts se sont ouverts       à on cheval deuxième approche de max charvolen, martin miguel de l’autre quatrième essai de ce jour-là il lui       &agrav au matin du quand c’est le vent qui       pass&e       les il existe au moins deux       ruelle pour helmut etait-ce le souvenir la liberté s’imprime à i.- avaler l’art par   pour le prochain ce qui aide à pénétrer le la légende fleurie est  la lancinante a toi le don des cris qui grant est la plaigne e large toujours les lettres :       au j’ai parlé r.m.a toi le don des cris qui a la femme au   tout est toujours en       longte antoine simon 29 "pour tes onze sous les cercles       l̵       glouss     pourquoi (josué avait   le 10 décembre la mort d’un oiseau. ne pas négocier ne       " madame est une torche. elle les installations souvent, « voici       en    tu sais depuis le 20 juillet, bribes a claude b.   comme non, björg,       deux pour raphaël suite de i en voyant la masse aux une errance de autre citation"voui     " dernier vers aoi troisième essai et  mise en ligne du texte travail de tissage, dans de la       il  de la trajectoire de ce la vie humble chez les  “s’ouvre tendresse du mondesi peu de     chambre       assis et te voici humanité je reviens sur des immense est le théâtre et carles li reis en ad prise sa  il est des objets sur dernier vers aoi 0 false 21 18 antoine simon 25  tu ne renonceras pas. noble folie de josué, sainte marie, antoine simon 15 les oiseaux s’ouvrent le proche et le lointain viallat © le château de       au et il parlait ainsi dans la dernier vers aoi pour yves et pierre poher et merci à la toile de     au couchant     dans la ruela j’entends sonner les chaque automne les onzième la terre a souvent tremblé       embarq       &agrav pour andré villers 1)       " la tentation du survol, à       sur les amants se encore la couleur, mais cette o tendresses ô mes dernier vers aoi le samedi 26 mars, à 15       p&eacu   est-ce que   que signifie temps où le sang se avant propos la peinture est   je ne comprends plus le lent déferlement  le "musée       en un 1-nous sommes dehors.       pourqu pas facile d’ajuster le       sur pour julius baltazar 1 le antoine simon 7 folie de josuétout est v.- les amicales aventures du       tourne c’est la chair pourtant       entre du fond des cours et des a christiane l’existence n’est pour jean-marie simon et sa la bouche pleine de bulles a propos de quatre oeuvres de   maille 1 :que approche d’une il faut laisser venir madame un jour, vous m’avez et il fallait aller debout       ( dernier vers aoi normalement, la rubrique dernier vers aoi pas sur coussin d’air mais li quens oger cuardise première bruno mendonça clers est li jurz et li violette cachéeton journée de je ne peins pas avec quoi, monde imaginal, on peut croire que martine il ne reste plus que le il s’appelait   se dernier vers aoi   au milieu de       sur Être tout entier la flamme    courant  dans le livre, le grande lune pourpre dont les     chant de 1257 cleimet sa culpe, si face aux bronzes de miodrag tandis que dans la grande cet article est paru       la       sur   six formes de la chaque jour est un appel, une ….omme virginia par la ne faut-il pas vivre comme pour marcel le travail de bernard et  riche de mes ma voix n’est plus que c’est seulement au       un       parfoi « h&eacu sur l’erbe verte si est     les fleurs du nous avancions en bas de se reprendre. creuser son c’était une dernier vers aoi l’impression la plus Éléments - autre petite voix       droite la communication est  au travers de toi je le scribe ne retient nous dirons donc recleimet deu mult elle disposait d’une mouans sartoux. traverse de douce est la terre aux yeux cliquetis obscène des       pass&e bernard dejonghe... depuis accoucher baragouiner       sur   j’ai souvent       au effleurer le ciel du bout des vous dites : "un ...et poème pour s’ouvre la       le réponse de michel       fourr& sixième madame, vous débusquez madame chrysalide fileuse le geste de l’ancienne, f tous les feux se sont   si vous souhaitez c’est pour moi le premier torna a sorrento ulisse torna a propos d’une jouer sur tous les tableaux station 3 encore il parle       la les plus vieilles quatrième essai de       crabe- l’art c’est la dernier vers aoi   entrons station 5 : comment derniers vers sun destre il faut aller voir  tu vois im font chier 7) porte-fenêtre       la       le abstraction voir figuration     le pour michèle gazier 1 tout le problème d’un côté 10 vers la laisse ccxxxii polenta tous ces charlatans qui la route de la soie, à pied, libre de lever la tête poussées par les vagues martin miguel art et       les (ma gorge est une       mouett madame des forêts de ] heureux l’homme dix l’espace ouvert au bel équilibre et sa le temps passe si vite, carles respunt : aux barrières des octrois tout en vérifiant pour anne slacik ecrire est quelque temps plus tard, de pour mes enfants laure et pour philippe imagine que, dans la le glacis de la mort merle noir  pour je suis celle qui trompe  zones gardées de il semble possible alocco en patchworck © si grant dol ai que ne       fleure       voyage la fraîcheur et la si j’étais un       va le 2 juillet     sur la pente "nice, nouvel éloge de la dont les secrets… à quoi       une la parol

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YVES UGHES

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Capharnaüm, 7
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)
Clefs : poésie

nous avancions en bas de casse nous avancions dans les boyaux d’un monde suintant et transpirions ainsi beaucoup
dans les mailles des tricots de corps se tordaient les damnés de l’instant
tout en organisant son confort Hérode prenait les mots pour des fauteuils et les jambes révélées des femmes
les jambes arquées nous tiraient des larmes
les temps
S’étiraient et nous entrions dans Caphernaüm premier lieu de miracles

Station 3 : Judas et néon/néant
 
les trognes les nez les bouches           les bouches surtout        s’écrasaient sur nos haillons
les corps clamaient de                       tous leurs pores                réclamaient le lait initial
celui d’avant la poussière                  dans celle des pas            j’attendais

l’autoroute était embouteillée aucune voie possible ne pouvait nous sortir de l’emphysème
entrevu dans  la cacophonie ambiante le panneau Nice/péage abandonnait  au soir sa part solaire

Publication en ligne : 18 janvier 2009

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