BRIBES EN LIGNE
ce qui fascine chez il s’appelait …presque vingt ans plus pour   un vendredi pour michèle gazier 1       é ce va et vient entre vous dites : "un       pass&e mouans sartoux. traverse de les grands dans les horizons de boue, de     un mois sans pour alain borer le 26       une a propos d’une  “comment <img852|left> forest madame des forêts de "pour tes       aujour     de rigoles en   (à madame porte à nous lirons deux extraits de une errance de o tendresses ô mes  marcel migozzi vient de   se       sur  monde rassemblé dans la caverne primordiale ( ce texte a à propos “la pour m.b. quand je me heurte dans les carnets trois (mon souffle au matin carmelo arden quin est une a dix sept ans, je ne savais À peine jetés dans le       allong       six c’est extrêmement (elle entretenait       entre « 8° de si vous entendez le lac la danse de       midi       su   voici donc la passet li jurz, si turnet a la communication est je meurs de soif nouvelles mises en le travail de bernard entr’els nen at ne pui martin miguel art et un trait gris sur la madame, vous débusquez   d’un coté,       ce "et bien, voilà..." dit       pass&e générations       je al matin, quant primes pert maintenant il connaît le mm si c’est ça creuser, huit c’est encore à pour maguy giraud et    tu sais exode, 16, 1-5 toute ce paysage que tu contemplais fragilité humaine.  référencem ...et poème pour les dernières ecrire sur nous viendrons nous masser       dans pour marcel antoine simon 32    seule au si grant dol ai que ne       dans       sur pour pierre theunissen la ki mult est las, il se dort       et tu       la voudrais je vous dans un coin de nice, de l’autre pour jean marie quelque chose la fraîcheur et la troisième essai etait-ce le souvenir       jardin toulon, samedi 9 dernier vers aoi deux ce travail vous est j’écoute vos un soir à paris au seins isabelle boizard 2005       sur     cet arbre que pour jacqueline moretti, l’heure de la f les rêves de souvent je ne sais rien de antoine simon 33 bernadette griot vient de       tourne paien sunt morz, alquant régine robin,       en pour michèle aueret       il       un  c’était mult ben i fierent franceis e c’est la peur qui fait ] heureux l’homme       nuage vi.- les amicales aventures       le pour egidio fiorin des mots se reprendre. creuser son       d&eacu l’eau s’infiltre "la musique, c’est le Être tout entier la flamme     " le ciel de ce pays est tout dans les écroulements de profondes glaouis nous serons toujours ces    au balcon       le antoine simon 3 on cheval diaphane est le mot (ou au matin du deuxième suite       &agrav       pass&e dernier vers aoi c’est parfois un pays 1.- les rêves de des voiles de longs cheveux ce poème est tiré du       ton dernier vers aoi         ma quand il voit s’ouvrir, dans le ciel du dans ce pays ma mère que d’heures au lecteur voici le premier j’ai donné, au mois  un livre écrit carcassonne, le 06     extraire antoine simon 5       quinze un jour, vous m’avez les installations souvent,       je  martin miguel vient pour anne slacik ecrire est je suis le scribe ne retient outre la poursuite de la mise "tu sais ce que c’est qu’est-ce qui est en ils avaient si longtemps, si f j’ai voulu me pencher chaque jour est un appel, une madame aux rumeurs de soie les draps, de soie tout est possible pour qui en cet anniversaire, ce qui la musique est le parfum de derniers elle disposait d’une saluer d’abord les plus       m̵ f qu’il vienne, le feu cinquième essai tout quand sur vos visages les il n’était qu’un   en grec, morías antoine simon 29       dans torna a sorrento ulisse torna       maquis     les fleurs du bernard dejonghe... depuis rita est trois fois humble. portrait. 1255 : madame chrysalide fileuse le nécessaire non la force du corps, "je me tais. pour taire. attelage ii est une œuvre je t’ai admiré, madame est toute il ne sait rien qui ne va cliquetis obscène des       au    courant       et       &n       une   pour théa et ses est-ce parce que, petit, on je suis occupé ces  pour le dernier jour       dans  il est des objets sur pour michèle hans freibach : rm : nous sommes en ce qui aide à pénétrer le antoine simon 31  au travers de toi je pour jean gautheronle cosmos       au biboon. plus qu’une saison. art jonction semble enfin viallat © le château de rafale le bulletin de "bribes rafale n° 5 un les lettres ou les chiffres mieux valait découper   1) cette spectacle de josué dit non... non... je vous assure, leonardo rosa       assis et ces tant pis pour eux. la question du récit       fourmi dernier vers aoi       la  les éditions de autres litanies du saint nom même si les parents, l’ultime la route de la soie, à pied, iloec endreit remeint li os 1 au retour au moment       object à sylvie   adagio   je       montag tromper le néant "nice, nouvel éloge de la beaucoup de merveilles  “ce travail qui une image surgit et derrière         &n elle réalise des tout est prêt en moi pour bien sûr, il y eut genre des motsmauvais genre la fraîcheur et la dernier vers aoi dessiner les choses banales  jésus le samedi 26 mars, à 15 où l’on revient les cuivres de la symphonie   marcel   la production antoine simon 13       reine juste un mot pour annoncer clers fut li jurz e li la légende fleurie est  “... parler une dans le pays dont je vous je sais, un monde se je suis bien dans pour qui veut se faire une feuilleton d’un travail  on peut passer une vie pure forme, belle muette, pour jacky coville guetteurs présentation du onze sous les cercles  le grand brassage des la lecture de sainte encore la couleur, mais cette antoine simon 9 face aux bronzes de miodrag pour daniel farioli poussant il arriva que station 3 encore il parle guetter cette chose rimbaud a donc s’ouvre la "ces deux là se l’existence n’est archipel shopping, la toute une faune timide veille voici le texte qui ouvre     le de prime abord, il f le feu est venu,ardeur des quando me ne so itu pe 1) notre-dame au mur violet dans le pain brisé son pour andré villers 1)     tout autour tout en travaillant sur les in the country dernier vers aoi       ( cyclades, iii° chercher une sorte de et que dire de la grâce pour martin il aurait voulu être  tu vois im font chier antoine simon 27 rare moment de bonheur, le tissu d’acier les petites fleurs des       vaches rafale n° 10 ici       jonath en ceste tere ad estet ja pur ceste espee ai dulor e “le pinceau glisse sur le corps encaisse comme il noble folie de josué, un titre : il infuse sa sa langue se cabre devant le dernier vers aoi ce raphaËl lentement, josué l’illusion d’une il en est des meurtrières. dans ma gorge af : j’entends sur la toile de renoir, les 1. il se trouve que je suis 0 false 21 18       force si tu es étudiant en préparation des j’aime chez pierre ainsi alfred… on a cru à i mes doigts se sont ouverts voile de nuità la je reviens sur des la littérature de       la Ç’avait été la     l’é on croit souvent que le but   je ne comprends plus effleurer le ciel du bout des dentelle : il avait mise en ligne dernier vers aoi grant est la plaigne e large li emperere par sa grant dernier vers aoi toujours les lettres :       descen     &nbs deuxième essai       le quand les mots deux nouveauté, (de)lecta lucta   Éléments - si c’est ça, pour nicolas lavarenne ma 0 false 21 18 tu le sais bien. luc ne quelques textes la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > Les textes publiés > Approches critiques > Textes collectifs

JPEG - 18.3 ko
Viallat ©

Le château de Villeneuve, à Vence, présente une exposition du groupe Support/Surface construite à partir des collections du musée de Saint Etienne... La première impression pourrait tenir en peu de mots : Beau Château... Belles salles... Belle expo... Cela dit, il n’est pas possible de considérer une telle présentation sans la questionner, et sans se demander, au-delà d’elle, les raisons et les enjeux d’expositions de ce type et de ce que je serais tenté d’appeler le système Support/Surface...

On a parfois ainsi l’impression que le temps, soudain, est suspendu...

Critiques et historiens s’accordent en général à reconnaître qu’entre 65-66 et 74-75 se développe en France un mouvement esthétique particulièrement dynamique, et qui aborde la pratique de la peinture selon une approche analytique et critique. Les débuts repérables de ce mouvement résident sans doute dans la constitution du groupe BMPT (Buren, Mosset, Parmentier, Toroni). Charles Le Bouil note que ce mouvement compte "plus d’une cinquantaine d’artistes peintres et sculpteurs dont les modes d’intervention sont les plus divers et la nomenclature des regroupement assez variée ("INterVENTION", "Environs, "La peinture en question", "ABC productions", "Support/Surface", "Groupe 70", "TP/Travaux", "Pratiques" etc...)" . Il est commun de rappeler que, du point de vue esthétique, ce mouvement rejetait les principes plastiques de l’école de Paris, tout comme il opposait au nouveau réalisme la nécessité d’un retour au champ pictural, à ses outils et à ses procédures. Ces démarches se développaient à l’intérieur du domaine pictural dont elles cherchaient à démonter, ou déconstruire, le fonctionnement...

Curieusement, alors que, depuis quelques années, s’est fait jour un intérêt nouveau pour cette période, l’histoire du mouvement reste à faire. Il y a pourtant bien des réflexions et des enseignements à tirer de l’étude de la constitution de cette ultime avant-garde, sur son essaimage, en France, à travers tout le territoire, sur le climat économique et idéologique dans lequel elle s’est développée, sur ses enjeux culturels et esthétiques. Il serait par exemple intéressant d’étudier la façon dont elle inscrit la pratique de la peinture dans le débat sur les relations entre marxisme, psychanalyse et linguistique ; de la même manière est fascinante cette sorte de régionalisation de fait (ou au moins de refus de parisianisme) dans laquelle elle se développe ; il est clair aussi que ce mouvement a creusé les grandes réflexions de notre siècle sur le statut de l’art et de l’artiste ou sur le rapport de la création à l’institution ; on n’a pas non plus fini d’explorer les possibilités esthétiques et symboliques ouvertes par le travail sur la toile libérée du châssis : et je ne pense pas tant à toute la liberté de formes que ça permet, même si elle est réelle, qu’à toute la liberté des formats, à toute l’invention d’ espaces ou de lieux symboliques nouveaux rendant mieux compte de notre expérience de l’espace qu’elle permet. Par ailleurs une telle étude pourrait sans dout apporter un éclairage sur le rôle des groupes et des regroupements dans les mouvements esthétiques du XX° siècle, sur la façon dont leur constitution peut répondre à des exigences plus ou moins esthétiques, plus ou moins idéologiques, plus ou moins marchandes.

On admettra que, tant que l’étude de ce mouvement ne sera pas mise en chantier, la compréhension du rôle des groupes qui l’ont constitué sera impossible, ou, au moins, très partielle... Dans ce retard pris par l’étude historique du mouvement, l’image du groupe support/surface joue un rôle particulier : il semble que l’institution -et je ne sais trop s’il faut la définir comme culturelle, muséale, marchande, ou comme un subtil combiné de ces trois pouvoirs- se soit une bonne fois pour toutes décidée à ne retenir et ne présenter du mouvement analytique et critique que la seule image du groupe support/surface. Mauvais pour la connaissance du mouvement, donc... et donc mauvais pour la connaissance du groupe Support/Surface.

D’autant plus mauvais qu’il est rare que le groupe Support/Surface soit clairement et exhausivement présenté... Il est par exemple intéressant de savoir que le groupe Support/surface, identifiable comme tel sous ce nom, apparaît en septembre 1970 lors de l’exposition de l’A.R.C. et se survivra encore quelques temps après l’implosion du groupe lors de l’exposition au théâtre de Nice en juin 1971. On a pris l’habitude de compter comme membres du groupe tous les artistes qui, à un titre ou à un autre, ont été présents dans l’une des expositions présentées sous le nom "Support/Surface" et en y ajoutant Bernard Pagès. De ce point de vue, l’exposition du château de Villeneuve présente deux lacunes de taille puisqu’elle évacue les travaux d’ Arnal et de Pincemin.

Suivre le groupe Support/Surface, ce pourrait être chercher à comprendre comment ce groupe, dans la brièveté ou l’urgence, prend vie et soudain meurt et presque aussitôt se fossilise, pendant que lui survit le mouvement qui lui préexistait, et que poursuivent leurs recherches les personnalités qui l’ont constitué...

Inlassable, Claude Viallat explore les infinies variations de rapports entre forme format support et outils

Il se produit donc, dans la présentation du groupe Support/Surface, deux effets de masques : le mouvement disparait au profit du groupe et le groupe lui-même n’est pas toujours clairement identifié. A ce stade de mon questionnement, il me faut en ajouter un troisième : la présentation du groupe, paradoxalement pour une esthétique fondée davantage sur la mise en lumière des processus que sur le résultat, valorise les images produites au détriment des problématiques à l’oeuvre.

Ravi de tant de bon goût...

De salle en salle, d’oeuvre en oeuvre, on est saisi sinon par la beauté au moins par le talent et le bon goût, par la qualité du décor, et par la facilité avec laquelle s’intègrent à ce décor, jusqu’à en faire quasiment partie, ces travaux de toiles libres, d’images de chassis sobrement et pugnacement répétées ; ces quasi monochromes bruns ou émeraudes jouent d’une découpe si talentueusement stylisée, et comme sont bien venus, et si bien retenus, ces recherches sur les avatars d’une forme selon ses traitements, ces discrets et incessants rappels des origines, cette archéologie policée de l’art, cet ethnologisme de bon aloi, ces grossissements du tissage, ou ces méditations sur le lien, le noeud ou la couture ; bien qu’aient disparu toutes les odeurs de l’atelier, les liants se distinguent encore si bien des pigments qu’ils véhiculent et qu’ils débordent, pénétrant les fibres du tissu de façon si subtilement aléatoire : auréoles comme le discret rappel des nimbes... Mais où donc prend sa source cette impression que toute la violence des recherches et des débats, toute l’importance des enjeux a comme disparu, s’est liquéfiée, ou s’est considérablement assourdie ? De la qualité de l’accrochage ? Des travaux eux-mêmes ? Quelque chose en tous cas ici se passe : la réussite de l’exposition Support Surface du point de vue ornemental est à la mesure de la dé-problématisation des oeuvres présentées...

On a parfois ainsi l’impression que le temps, soudain, est suspendu
Ravi de tant de bon goût, Le comte de Villeneuve, hante les salles du château

Publication en ligne : 22 juillet 2008
Première publication : août 2003 / le Patriote

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette