BRIBES EN LIGNE
grant est la plaigne e large À l’occasion de clquez sur franchement, pensait le chef, pour maxime godard 1 haute des quatre archanges que       fourr&       l̵       le       une (elle entretenait  pour le dernier jour la chaude caresse de laure et pétrarque comme granz fut li colps, li dux en mouans sartoux. traverse de comme ce mur blanc les enseignants : temps où les coeurs raphaël pierre ciel accoucher baragouiner paroles de chamantu vous êtes en introduction à antoine simon 32 voici des œuvres qui, le       au « amis rollant, de       r.m.a toi le don des cris qui   entrons temps de pierres générations       le tandis que dans la grande depuis le 20 juillet, bribes vous avez     oued coulant preambule – ut pictura mieux valait découper présentation du la langue est intarissable il était question non       et tu   marcel       entre si grant dol ai que ne 1- c’est dans       " imagine que, dans la  avec « a la antoine simon 7 la gaucherie à vivre, ce qui importe pour l’homme est (josué avait lentement me un soir à paris au       en je suis       pass&e vertige. une distance     hélas, passet li jurz, si turnet a   pour olivier la mort, l’ultime port, tout en travaillant sur les la deuxième édition du pour jacky coville guetteurs de toutes les merci à marc alpozzo vue à la villa tamaris le pendu dans l’innocence des af : j’entends  monde rassemblé  de la trajectoire de ce       six a toi le don des cris qui les étourneaux ! pour julius baltazar 1 le quelques textes       sur rita est trois fois humble. je crie la rue mue douleur       &n « e ! malvais ouverture de l’espace  pour de le coeur du  née à       le douce est la terre aux yeux branches lianes ronces 1 au retour au moment bel équilibre et sa l’ami michel effleurer le ciel du bout des       embarq       assis       reine il ne s’agit pas de ce qu’un paysage peut cliquetis obscène des       dans je ne sais pas si tendresses ô mes envols       dans c’est seulement au       un et si tu dois apprendre à bernard dejonghe... depuis tous feux éteints. des cet article est paru dans le nous viendrons nous masser leonardo rosa   je n’ai jamais dernier vers doel i avrat,  improbable visage pendu (vois-tu, sancho, je suis  zones gardées de c’est le grand       l̵ à cri et à art jonction semble enfin       l̵ marcel alocco a       (       la les dernières et tout avait       avant poème pour la terre a souvent tremblé abu zayd me déplait. pas  marcel migozzi vient de même si les amants se chaises, tables, verres,       " il aurait voulu être la rencontre d’une quand les eaux et les terres autre citation"voui quel ennui, mortel pour pour martine, coline et laure     extraire dimanche 18 avril 2010 nous pour mes enfants laure et à bernadette       la guetter cette chose j’arrivais dans les au labyrinthe des pleursils il souffle sur les collines  dernières mises 1.- les rêves de  l’écriture hans freibach : vous deux, c’est joie et   iv    vers cette machine entre mes station 4 : judas  deuxième suite deux ajouts ces derniers « 8° de       sur le grand combat : sables mes parolesvous  les œuvres de attendre. mot terrible.   je ne comprends plus constellations et comme un préliminaire la un tunnel sans fin et, à dernier vers aoi madame a des odeurs sauvages       allong       chaque six de l’espace urbain, dans l’innocence des derniers in the country pour helmut (À l’église les lettres ou les chiffres    7 artistes et 1 vous avez la fraîcheur et la       pourqu rien n’est       au       apr&eg cet univers sans toutefois je m’estimais je t’enfourche ma  la lancinante beaucoup de merveilles dernier vers aoi       dans antoine simon 29       vu     un mois sans sculpter l’air : pour robert macles et roulis photo 1 toute une faune timide veille macles et roulis photo 7 un verre de vin pour tacher f le feu s’est       &agrav v.- les amicales aventures du vous dites : "un attendre. mot terrible.  “... parler une le 2 juillet c’est une sorte de       pass&e   (à "tu sais ce que c’est et il parlait ainsi dans la j’ai en réserve temps de bitume en fusion sur pour andré pour jacqueline moretti, dernier vers aoi       fleure a la fin il ne resta que passet li jurz, la noit est quelque chose aux barrières des octrois       droite dernier vers que mort     quand « pouvez-vous je me souviens de       et ne pas négocier ne entr’els nen at ne pui paysage de ta tombe  et     pluie du je n’hésiterai je reviens sur des       object     de rigoles en "pour tes elle ose à peine able comme capable de donner i en voyant la masse aux pourquoi yves klein a-t-il pour ma attelage ii est une œuvre  un livre écrit pas sur coussin d’air mais petites proses sur terre outre la poursuite de la mise suite de       un tu le saiset je le vois violette cachéeton antoine simon 18 pour philippe merci à la toile de j’ai travaillé en cet anniversaire, ce qui   nous sommes dernier vers aoi f qu’il vienne, le feu le géographe sait tout 0 false 21 18       marche que d’heures les avenues de ce pays mon travail est une  “s’ouvre neuf j’implore en vain je découvre avant toi       glouss sous l’occupation immense est le théâtre et il n’y a pas de plus le lourd travail des meules siglent a fort e nagent e antoine simon 13 antoine simon 16 quand nous rejoignons, en ne faut-il pas vivre comme   j’ai souvent nice, le 18 novembre 2004  la toile couvre les tout est possible pour qui nice, le 30 juin 2000       baie travail de tissage, dans seul dans la rue je ris la  il est des objets sur       d&eacu       parfoi dire que le livre est une toute trace fait sens. que   que signifie dernier vers s’il deuxième essai dernier vers aoi station 7 : as-tu vu judas se arbre épanoui au ciel le travail de bernard l’existence n’est    regardant premier essai c’est       pav&ea         &n antoine simon 28 (ma gorge est une la vie est dans la vie. se recleimet deu mult       sur 1 la confusion des 0 false 21 18       il       st printemps breton, printemps non... non... je vous assure, madame dans l’ombre des       deux   adagio   je dans ce pays ma mère pour michèle gazier 1) rm : d’accord sur     [1]  quand vous serez tout mon cher pétrarque, premier vers aoi dernier       ce    si tout au long       la béatrice machet vient de je t’enlace gargouille       maquis les grands approche d’une madame chrysalide fileuse quatre si la mer s’est   tout est toujours en se placer sous le signe de dernier vers aoi madame est une torche. elle l’impossible       soleil de tantes herbes el pre       ruelle       neige       au fin première       fourmi       arauca pour frédéric   1) cette j’entends sonner les dans le respect du cahier des l’heure de la       la je serai toujours attentif à samuelchapitre 16, versets 1       é   encore une       les       gentil  “ce travail qui j’ai ajouté l’impression la plus       pour de mes deux mains  ce mois ci : sub tout en vérifiant sous la pression des       bruyan       au ce n’est pas aux choses nouvelles mises en       va la danse de dernier vers aoi j’ai parlé       sous lancinant ô lancinant ce poème est tiré du il arriva que     dans la ruela trois (mon souffle au matin     &nbs la parol

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L’éternité par petits bouts
Artiste(s) : Avril , Roux

Chaises, tables, verres, tasses, bols, cages, lits, clous, vis, pinces à linge, épingles, scies, éponges, bouchons, nos objets nous prolongent, ils amplifient nos postures, ils appellent, imposent ou désignent nos gestes et nos mouvements, parfois, ils nous refont, nous miment, nous caricaturent ; toujours, ils nous attendent, nous contiennent.

D’eux, comme de nous, qui saura donner les lieux de l’infinie conservation, les conditions crédibles de l’éternité, fût-elle minuscule ? Qui saura leur construire des reliquaires à notre mesure devant lesquels nous pourrons nous recueillir ?

Armand Avril et Alain Roux sont de ces artistes qui cherchent justement cela : nous rendre nos objets au-delà du périssable, et nous donner ainsi à rêver –c’est-à-dire nous apprendre à amadouer notre propre mort dans l’utopique survie des objets ou leurs improbables rédemptions.

Tous deux nous offrent, avec ces désormais reliques, un temps et un espace pour cette méditation qu’elles traînent après elles, et chacun d’eux le fait de façon singulière.
Si Armand Avril présente les objets eux-mêmes dans des compositions complexes ou se perd le regard, Alain Roux les représente par la photographie et focalise le regard sur un objet dérisoirement magnifié ; si, par exemple encore, tous deux nous disent l’étouffement et l’enfouissement, c’est par la multiplication chez Avril, et l’ensevelissement dans le bitume chez Roux ; et quand le rite de survie se fait dans l’explosion des couleurs et des formes chez Armand Avril, il implose, se retourne sur lui-même, bu dans le chatoiement sourd des gris et des noirs chez Alain Roux.


Multipliés au delà de toutes nos capacités à les dénombrer et à nous les représenter dans leur masse, nos objets nous enfouissent et nous étouffent ; toujours nous les savons tout à la fois périssables, voués à la même mort que nous, et étonnamment durables dans la mort même : fantômes flottants des objets dont nous encombrons nos territoires depuis des milliers de millénaires ; restes durcis des choses et des empreintes des choses comme de nous, myriades de petits cadavres qui nous accompagnent fidèles dans la mort comme ils le furent dans la vie.

Publication en ligne : 12 février 2009
Première publication : 17 mars 2004 / catalogue d’exposition textes collectifs

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