BRIBES EN LIGNE
      et  l’exposition  nous avancions en bas de ils sortent nice, le 18 novembre 2004 viallat © le château de dernier vers aoi       dans dernier vers aoi   rm : nous sommes en "tu sais ce que c’est comment entrer dans une ce tout le problème un soir à paris au en 1958 ben ouvre à c’est la peur qui fait dix l’espace ouvert au  “la signification corps nomades bouches     longtemps sur   en grec, morías       la les petites fleurs des l’ami michel dernier vers aoi dernier vers aoi a la femme au sauvage et fuyant comme le vieux qui       retour j’ai longtemps antoine simon 26 le 28 novembre, mise en ligne madame est toute deuxième essai   dits de une il faut dire les madame est une dimanche 18 avril 2010 nous  de la trajectoire de ce pourquoi yves klein a-t-il autres litanies du saint nom       quinze de mes deux mains halt sunt li pui e mult halt  ce qui importe pour la langue est intarissable     le voici l’une de nos plus pour qui veut se faire une de profondes glaouis       jardin antoine simon 21 rêve, cauchemar, rafale n° 5 un générations la force du corps, ses mains aussi étaient   maille 1 :que   j’ai souvent maintenant il connaît le ce 28 février 2002. l’eau s’infiltre les dessins de martine orsoni madame, vous débusquez toute trace fait sens. que un tunnel sans fin et, à       la   la baie des anges légendes de michel histoire de signes .       il station 1 : judas bribes dans le nid de ma voix n’est plus que mult ben i fierent franceis e la prédication faite  je signerai mon       sur le dans les écroulements carles respunt : pour jean-louis cantin 1.- sculpter l’air : très saintes litanies on préparait chairs à vif paumes pour jean gautheronle cosmos sainte marie, il semble possible pour jean marie pas facile d’ajuster le   un     l’é s’égarer on       b&acir     ton c’est une sorte de ce texte se présente       en approche d’une nous dirons donc a propos d’une le scribe ne retient bribes en ligne a tout est prêt en moi pour a toi le don des cris qui difficile alliage de les dieux s’effacent  un livre écrit       nuage       deux       le je t’enfourche ma bernard dejonghe... depuis rare moment de bonheur, ce qu’un paysage peut g. duchêne, écriture le  tous ces chardonnerets à la mémoire de deux mille ans nous       ton       sur le  pour le dernier jour       dans poème pour     hélas, nu(e), comme son nom  la lancinante un titre : il infuse sa  il y a le       à       dans fragilité humaine. l’une des dernières quel étonnant       au avec marc, nous avons       journ& a propos de quatre oeuvres de f le feu s’est       sur antoine simon 13 accoucher baragouiner de la       soleil il en est des noms comme du un nouvel espace est ouvert arbre épanoui au ciel mm oui, ce qui est troublant effleurer le ciel du bout des 0 false 21 18       pav&ea ce qui aide à pénétrer le ço dist li reis : écoute, josué, antoine simon 15 je dors d’un sommeil de clers est li jurz et li une errance de « pouvez-vous     les fleurs du imagine que, dans la   (à  née à "pour tes les enseignants : et si au premier jour il       pourqu <img852|left> forest   ces sec erv vre ile   au milieu de comme un préliminaire la pour jean-marie simon et sa il était question non       entre très malheureux... la poésie, à la napolì napolì       six ma mémoire ne peut me     m2 &nbs       la branches lianes ronces       su       nuage       &agrav c’est parfois un pays apaches :     sur la pente une autre approche de       bruyan avant propos la peinture est       " antoine simon 3       la       la À peine jetés dans le  tu vois im font chier …presque vingt ans plus       sur autre citation"voui dernier vers aoi dernier vers aoi antoine simon 6 accorde ton désir à ta rafale   je ne comprends plus pour pierre theunissen la   se i.- avaler l’art par       au     sur la       apparu "l’art est-il la littérature de etudiant à chants à tu mon recueil (josué avait lentement     après   que signifie mouans sartoux. traverse de si j’étais un printemps breton, printemps       object les doigts d’ombre de neige       au       juin marché ou souk ou       d&eacu "la musique, c’est le et combien dans le pays dont je vous       &agrav dernier vers aoi   (de)lecta lucta   quel ennui, mortel pour elle réalise des chaises, tables, verres, si elle est belle ? 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L’éternité par petits bouts
Artiste(s) : Avril , Roux

Chaises, tables, verres, tasses, bols, cages, lits, clous, vis, pinces à linge, épingles, scies, éponges, bouchons, nos objets nous prolongent, ils amplifient nos postures, ils appellent, imposent ou désignent nos gestes et nos mouvements, parfois, ils nous refont, nous miment, nous caricaturent ; toujours, ils nous attendent, nous contiennent.

D’eux, comme de nous, qui saura donner les lieux de l’infinie conservation, les conditions crédibles de l’éternité, fût-elle minuscule ? Qui saura leur construire des reliquaires à notre mesure devant lesquels nous pourrons nous recueillir ?

Armand Avril et Alain Roux sont de ces artistes qui cherchent justement cela : nous rendre nos objets au-delà du périssable, et nous donner ainsi à rêver –c’est-à-dire nous apprendre à amadouer notre propre mort dans l’utopique survie des objets ou leurs improbables rédemptions.

Tous deux nous offrent, avec ces désormais reliques, un temps et un espace pour cette méditation qu’elles traînent après elles, et chacun d’eux le fait de façon singulière.
Si Armand Avril présente les objets eux-mêmes dans des compositions complexes ou se perd le regard, Alain Roux les représente par la photographie et focalise le regard sur un objet dérisoirement magnifié ; si, par exemple encore, tous deux nous disent l’étouffement et l’enfouissement, c’est par la multiplication chez Avril, et l’ensevelissement dans le bitume chez Roux ; et quand le rite de survie se fait dans l’explosion des couleurs et des formes chez Armand Avril, il implose, se retourne sur lui-même, bu dans le chatoiement sourd des gris et des noirs chez Alain Roux.


Multipliés au delà de toutes nos capacités à les dénombrer et à nous les représenter dans leur masse, nos objets nous enfouissent et nous étouffent ; toujours nous les savons tout à la fois périssables, voués à la même mort que nous, et étonnamment durables dans la mort même : fantômes flottants des objets dont nous encombrons nos territoires depuis des milliers de millénaires ; restes durcis des choses et des empreintes des choses comme de nous, myriades de petits cadavres qui nous accompagnent fidèles dans la mort comme ils le furent dans la vie.

Publication en ligne : 12 février 2009
Première publication : 17 mars 2004 / catalogue d’exposition textes collectifs

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