BRIBES EN LIGNE
      ton  pour le dernier jour       la il ne reste plus que le vedo la luna vedo le pour angelo c’est pour moi le premier       et à sylvie  “... parler une pour martine, coline et laure le "patriote",     surgi f toutes mes se reprendre. creuser son       pour antoine simon 30       l̵   un       le fragilité humaine.       &eacut mise en ligne d’un f le feu est venu,ardeur des pour mon épouse nicole       le les installations souvent, la communication est art jonction semble enfin dernier vers aoi constellations et écoute, josué, pour maguy giraud et j’ai ajouté madame est une madame chrysalide fileuse c’est un peu comme si,     oued coulant f le feu m’a equitable un besoin sonnerait même si sur la toile de renoir, les dernier vers aoi       magnol l’impossible vous êtes avant propos la peinture est  les œuvres de       en un "moi, esclave" a "et bien, voilà..." dit violette cachéeton il est le jongleur de lui dieu faisait silence, mais      & la légende fleurie est ouverture d’une quatrième essai de ils sortent quai des chargeurs de merci au printemps des il ne s’agit pas de r.m.a toi le don des cris qui       j̵ lorsqu’on connaît une macles et roulis photo 7 un temps hors du "je me tais. pour taire. antoine simon 23       sur    seule au ici. les oiseaux y ont fait d’ eurydice ou bien de je sais, un monde se dernier vers que mort  jésus hans freibach : attendre. mot terrible.     les fleurs du décembre 2001. on trouvera la video (vois-tu, sancho, je suis dernier vers aoi rita est trois fois humble.       p&eacu tant pis pour eux. dernier vers aoi pour anne slacik ecrire est       &ccedi temps où les coeurs       tourne nu(e), comme son nom viallat © le château de si j’étais un (josué avait lentement la deuxième édition du ne faut-il pas vivre comme le lent tricotage du paysage ce qui fascine chez epuisement de la salle, tandis que dans la grande depuis le 20 juillet, bribes au rayon des surgelés     rien avant dernier vers aoi il y a tant de saints sur une autre approche de marie-hélène       le a supposer quece monde tienne coupé en deux quand les parents, l’ultime la poésie, à la antoine simon 20    au balcon accoucher baragouiner       reine       é « e ! malvais pour jean gautheronle cosmos "mais qui lit encore le tout en vérifiant deuxième suite moi cocon moi momie fuseau la mort, l’ultime port, je ne peins pas avec quoi, de mes deux mains     de rigoles en       fourr& neuf j’implore en vain f les marques de la mort sur       crabe- poussées par les vagues       dans folie de josuétout est voici des œuvres qui, le les cuivres de la symphonie 5) triptyque marocain f les rêves de toutes ces pages de nos fontelucco, 6 juillet 2000 iloec endreit remeint li os et…  dits de premier essai c’est cet article est paru dans le       la petit matin frais. je te j’entends sonner les   1) cette pour poème pour       avant la mastication des madame aux rumeurs carcassonne, le 06 alocco en patchworck © le nécessaire non       aux la vie est dans la vie. se   est-ce que bernard dejonghe... depuis       en       fourr& l’instant criblé je serai toujours attentif à macles et roulis photo pour michèle gazier 1       le je suis occupé ces légendes de michel       &agrav     à  “la signification à bernadette dernier vers aoi de pa(i)smeisuns en est venuz       la temps où le sang se au commencement était glaciation entre       fleur f j’ai voulu me pencher les durand : une toi, mésange à  dernier salut au  dernières mises       ...mai il n’y a pas de plus toujours les lettres : avez-vous vu les avenues de ce pays intendo... intendo ! couleur qui ne masque pas laure et pétrarque comme toutefois je m’estimais dernier vers aoi les plus vieilles passet li jurz, la noit est rêves de josué, 1 au retour au moment   d’un coté,       le samuelchapitre 16, versets 1 toutes sortes de papiers, sur vos estes proz e vostre apaches : ma mémoire ne peut me ils s’étaient l’éclair me dure,       les 1-nous sommes dehors. un trait gris sur la       &agrav  il est des objets sur « 8° de preambule – ut pictura dorothée vint au monde  ce qui importe pour dans les rêves de la       o ce poème est tiré du       sur mieux valait découper les doigts d’ombre de neige     l’é   spectacle de josué dit un jour nous avons antoine simon 27       sur le nous dirons donc       l̵ voile de nuità la introibo ad altare pour m.b. quand je me heurte que reste-t-il de la   voici donc la paien sunt morz, alquant dessiner les choses banales rm : nous sommes en dernier vers s’il de sorte que bientôt dernier vers aoi dans l’effilé de cliquetis obscène des  ce mois ci : sub il pleut. j’ai vu la jamais je n’aurais dans les carnets a dix sept ans, je ne savais des quatre archanges que immense est le théâtre et c’est extrêmement 1) notre-dame au mur violet  c’était chercher une sorte de       sur bien sûrla ma chair n’est entr’els nen at ne pui portrait. 1255 : il ne sait rien qui ne va agnus dei qui tollis peccata je t’ai admiré, j’ai donc descendre à pigalle, se   maille 1 :que pour pierre theunissen la       dans “le pinceau glisse sur       s̵    si tout au long    tu sais et ces "ces deux là se en 1958 ben ouvre à merci à marc alpozzo       et tu       va dernier vers aoi zacinto dove giacque il mio à la bonne quelque temps plus tard, de certains prétendent pour martine souvent je ne sais rien de difficile alliage de on dit qu’agathe  je signerai mon autre essai d’un la gaucherie à vivre,       le galop du poème me       neige libre de lever la tête  référencem quando me ne so itu pe le plus insupportable chez     extraire à propos “la sauvage et fuyant comme maintenant il connaît le v.- les amicales aventures du       sur le un besoin de couper comme de des voix percent, racontent ce va et vient entre ce qu’un paysage peut   on n’est       ma il existe deux saints portant me …presque vingt ans plus dernier vers aoi  il y a le ainsi fut pétrarque dans s’ouvre la de tantes herbes el pre tendresses ô mes envols ( ce texte a       en suite du blasphème de       grappe diaphane est le mot (ou ecrire les couleurs du monde normal 0 21 false fal     pourquoi les premières j’aime chez pierre granz est li calz, si se jouer sur tous les tableaux       je l’erbe del camp, ki pour andré  “ne pas dernier vers aoi       qui  dans toutes les rues dans le pain brisé son       dans le 28 novembre, mise en ligne le temps passe si vite, mult est vassal carles de       au journée de       dans prenez vos casseroles et et si tu dois apprendre à le 26 août 1887, depuis et combien madame est une torche. elle sables mes parolesvous c’est seulement au "l’art est-il fin première dans ce pays ma mère temps de cendre de deuil de il en est des meurtrières.  les éditions de pour jean marie pour egidio fiorin des mots       vu antoine simon 11 réponse de michel dernier vers aoi voudrais je vous de prime abord, il     &nbs dernier vers aoi du bibelot au babilencore une la brume. nuages dernier vers aoi a la libération, les al matin, quant primes pert       dans       fleure le lourd travail des meules   tout est toujours en accorde ton désir à ta antoine simon 33 c’est la chair pourtant tout mon petit univers en on croit souvent que le but       au antoine simon 29 béatrice machet vient de       une je m’étonne toujours de la     le cygne sur bribes en ligne a rimbaud a donc la parol

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MICHEL BUTOR

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Pile et face
© Michel Butor

ou passer les bornes

Artiste(s) : Miguel

pour Martin Miguel

Peinture ? Sculpture ?

Comme il était facile au XIXème siècle de faire la différence ! D’abord la peinture était plate, aussi lisse que possible et bien contenue dans son cadre doré, tandis que la sculpture était blanche, plâtre ou marbre, ou encore d’un sombre métal, quasi-noir, mais noir lumineux, luisant, le bronze, en tous cas d’une seule couleur. On était tranquille.

Il y avait bien entre les deux le bas-relief : une sculpture qui s’aplatit en peinture parfois jusqu’à la médaille, se permettant même des effets de perspectives comme au baptistère de Florence. Il y avait même des rumeurs, à travers les auteurs les plus classiques, que le Zeus de Phidias était “chryséléphantin”, d’ivoire et d’or. Cela donnait déjà aux académiciens des cauchemars.

Puis voilà que des historiens se sont mis à fouiller tlut cela, nous apprenant qu’il y avait déjà de la sculpture polychrome non seulement au Moyen-Age (on se doutait bien que tous ces artisans des cathédrales, avec leur apparente naïveté, étaient déjà d’enragés romantiques), mais même dans les époques modèoles parmi les modèles, dans l’Antiquité, dans la Grèce du Vème siècle, à Rome dont les statues exhumées à la Renaissance, blanchies par des siècles d’enfouissement, nous avaient enseigné l’évangile de la blancheur.

Quoi ! Il fallait s’y résigner, les statues de l’Acropole étaient donc peintes ! Les statues de presque toutes les nations étaient le plus souvent peintes. Et en regardant mieux les rétables des églises , ne voyait-on pas que le bas-relief était tout autant une avancée de la peinture, passant du trompe-l’oeil à l’objet même, qu’un aplatissement de la sculpture.

Naturellement les artistes en ont profité. Seurat s’est mis à peintre aussi le cadre. Mais alors où s’arrêter ? Pourquoi ne pas déborder sur le mur à côté ? On avait cru que le cadre était là pour protéger la peinture des agressions extérieures. On s’apercevait qu’il servait aussi, un peu comme le mur de Berlin, à la contenir dans ses frontières, à l’empêcher de se répandre, de s’évader, à protéger notre logis de l’envahissante peinture.

Et l’envers ? On ne serait même plus à l’abri dans l’envers. C’est qu’il y avait bien des volets dans les polyptiques que l’on pouvait ouvrirf ou fermer, détacher du mur dans l’espace. C’étaient des livres magnifiés ; on tournait les pages de la peinture.

Et voici que la matière même du bâtiment dans lequel on expose se fait peinture ou sculpture qui peut même, après des orgies de couleurs, pendant que se poursuit le feu d’artifice, redevenir quasi-monochrome. Mais ce n’est plus le blanc du marbre ni les bruns-verts ou rouges du bronze, c’est le gris de nos échafaudages et le noir de nos ruines, tisons qui demeurent des écroulements.

Le torchon brûle dans la cuisine de l’alchimiste qui édifie une Babel de cendres pour nous rendre les continuités perdues, traduire nos langages et signaler nos épaves.

L’Histoire de l’Art sort de son cadre pour nous indiquer les passages secrets.

Publication en ligne : 15 février 2009

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