BRIBES EN LIGNE
cet univers sans et voici maintenant quelques temps de pierres dans la pour michèle aueret rien n’est je suis bien dans ouverture de l’espace clers fut li jurz e li ce poème est tiré du       cerisi mesdames, messieurs, veuillez mon cher pétrarque, apaches : (en regardant un dessin de écrirecomme on se la littérature de       aux 1 la confusion des pour "et bien, voilà..." dit le texte qui suit est, bien des voix percent, racontent pour julius baltazar 1 le       fourmi antoine simon 9 janvier 2002 .traverse dans les horizons de boue, de     nous       le  née à dans un coin de nice, dernier vers aoi références : xavier je suis celle qui trompe       reine       fourr& le "patriote", à dans ce pays ma mère titrer "claude viallat,       vu des voiles de longs cheveux ici. les oiseaux y ont fait       le le 28 novembre, mise en ligne "nice, nouvel éloge de la dans les carnets mes pensées restent les oiseaux s’ouvrent il y a tant de saints sur       entre le grand combat : passet li jurz, si turnet a madame déchirée (ma gorge est une des conserves ! la fonction, nu(e), comme son nom pure forme, belle muette, je n’ai pas dit que le de sorte que bientôt dernier vers aoi la gaucherie à vivre, moi cocon moi momie fuseau branches lianes ronces deuxième essai le  le "musée à la bonne voile de nuità la       je me souvent je ne sais rien de si j’étais un descendre à pigalle, se etait-ce le souvenir a supposer quece monde tienne les premières exode, 16, 1-5 toute cet article est paru le 23 février 1988, il quelque temps plus tard, de c’est le grand le 26 août 1887, depuis pour jacqueline moretti, dans le pays dont je vous merci au printemps des a claude b.   comme able comme capable de donner nous lirons deux extraits de mouans sartoux. traverse de à la mémoire de     du faucon tendresses ô mes envols rêve, cauchemar, face aux bronzes de miodrag l’illusion d’une (de)lecta lucta   dans les hautes herbes le 2 juillet    tu sais la brume. nuages max charvolen, martin miguel dernier vers aoi i mes doigts se sont ouverts in the country à cri et à pour egidio fiorin des mots bernadette griot vient de et tout avait pour anne slacik ecrire est       qui     [1]        sur la réserve des bribes deux mille ans nous (À l’église pour lee madame porte à dernier vers aoi bien sûr, il y eut       soleil pour ma       ce n’ayant pas       " leonardo rosa il y a des objets qui ont la c’est vrai   d’un coté, de la au commencement était j’ai longtemps pour angelo deux nouveauté, écoute, josué,     l’é dans l’innocence des viallat © le château de macles et roulis photo 3  mise en ligne du texte un temps hors du       l̵ je n’hésiterai le temps passe dans la pour qui veut se faire une       ce pour jacky coville guetteurs l’impossible l’ami michel la bouche pleine de bulles       voyage       une effleurer le ciel du bout des je t’ai admiré,     longtemps sur les doigts d’ombre de neige tu le saiset je le vois       &eacut les amants se       deux 0 false 21 18 des quatre archanges que mille fardeaux, mille nice, le 30 juin 2000 troisième essai et       pass&e toutes ces pages de nos f dans le sourd chatoiement six de l’espace urbain, rimbaud a donc immense est le théâtre et et nous n’avons rien de proche en proche tous  avec « a la station 3 encore il parle       à c’est une sorte de   entrons sainte marie,       &   la baie des anges il pleut. j’ai vu la la communication est quand sur vos visages les  hors du corps pas       je au rayon des surgelés les plus terribles c’est la peur qui fait le geste de l’ancienne, dans le respect du cahier des dire que le livre est une petit matin frais. je te etudiant à la prédication faite les étourneaux !    courant dernier vers aoi       sur       dans essai de nécrologie, "pour tes     une abeille de       dans       sur vous dites : "un il n’était qu’un "si elle est  “ce travail qui torna a sorrento ulisse torna recleimet deu mult préparation des la mort, l’ultime port, macles et roulis photo 1  epître aux autre essai d’un difficile alliage de bientôt, aucune amarre je ne saurais dire avec assez sur l’erbe verte si est "ces deux là se lentement, josué il faut aller voir (josué avait lentement o tendresses ô mes sous l’occupation aucun hasard si se ma chair n’est dernier vers aoi       s̵ voudrais je vous ce va et vient entre la lecture de sainte       embarq troisième essai raphaël la terre a souvent tremblé rossignolet tu la je sais, un monde se tout est prêt en moi pour       sur le soleil n’est pas  “la signification outre la poursuite de la mise dernier vers aoi pas sur coussin d’air mais attention beau dans le pain brisé son carles respunt :       nuage la tentation du survol, à       apr&eg là, c’est le sable et pour michèle "le renard connaît       voyage       sur  “comment certains prétendent clquez sur ce n’est pas aux choses antoine simon 20       longte madame est la reine des     dans la ruela et que vous dire des   ces sec erv vre ile       magnol dorothée vint au monde ce texte se présente dimanche 18 avril 2010 nous décembre 2001. se placer sous le signe de les durand : une ce jour-là il lui       b&acir   ciel !!!! f le feu est venu,ardeur des à bernadette introibo ad altare       au     chambre béatrice machet vient de un jour, vous m’avez dernier vers aoi       la sa langue se cabre devant le chaises, tables, verres, cliquetis obscène des et il fallait aller debout le 26 août 1887, depuis les petites fleurs des comme un préliminaire la l’éclair me dure, la danse de quand les eaux et les terres (la numérotation des de toutes les   j’ai souvent     sur la pente « amis rollant, de macles et roulis photo le coquillage contre 1 au retour au moment       rampan dernier vers aoi guetter cette chose       je derniers vers sun destre ce jour là, je pouvais nouvelles mises en dernier vers aoi       p&eacu       dans toute une faune timide veille       sur du bibelot au babilencore une madame, c’est notre 13) polynésie       le voici des œuvres qui, le les enseignants :  au travers de toi je madame a des odeurs sauvages       les neuf j’implore en vain dernier vers aoi j’oublie souvent et     le cygne sur que d’heures granz est li calz, si se coupé le sonà ma voix n’est plus que deuxième suite       é   (dans le v.- les amicales aventures du constellations et       la i en voyant la masse aux   que signifie encore la couleur, mais cette il souffle sur les collines       dans et ma foi, sixième À max charvolen et    il spectacle de josué dit       allong vous avez antoine simon 14  pour le dernier jour       ma 0 false 21 18 la pureté de la survie. nul À max charvolen et martin pour martine, coline et laure la vie est dans la vie. se       fleur j’ai travaillé  improbable visage pendu     à antoine simon 5       " sequence 6   le       arauca a l’aube des apaches,  hier, 17 coupé en deux quand  “s’ouvre j’ai relu daniel biga, deuxième apparition   tout est toujours en et combien       object 1- c’est dans abu zayd me déplait. pas le proche et le lointain a toi le don des cris qui l’art n’existe       " raphaël ils s’étaient       en un       maquis aux george(s) (s est la d’abord l’échange des en cet anniversaire, ce qui il tente de déchiffrer, j’ai donc       sur en 1958 ben ouvre à la musique est le parfum de pour andré la parol

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PATRICK JOQUEL

| Bien sûr, bien sûr ->
Pouvez-vous définir...
© Patrick Joquel

Déambulation 1

Ecrivain(s) : Joquel
Clefs : poésie

« Pouvez-vous définir ce que signifie pour vous écrire ? » me demande-t-on souvent…
Je ne sais pas : j’écris.


- Monologue
 ?

- Peut-on vraiment être seul dans l’écriture
 ?

- Dialogue alors
 ?

- Peut-on vraiment rencontrer son hypothétique lecteur, Charles
 ?

- Exploration de la langue
 ?

- Je ne suis pas docteur
 !

- Utilisation du langage pour tâtonner le monde
 ?

- Comme si écrire s’apparentait au voyage…


- Ecrire
ce miracle
d’un être venu au monde
et qui tente de mettre en mot
ce qu’il découvre de ce monde
et de lui-même
murmureraient les yeux bleus de Raphaël.


- Ecrire
et quoi d’autre encore ?
dirait de sa voix bleue, Jean-Marie.


- Ecrire
ce n’est jamais que remuer des flocons de nuit
Soulignerait de noir Alain.


- Ecrire
une aventure singulière
qu’on partage après coup
comme un marin
accoudé au comptoir du port
et qui permettrait
sans dire un seul mot
qu’on lise un fragment
de son journal de bord
trinquerait de rouge, Yves.


- Ecrire
nu(e)
Sourirait Béatrice


- Ecrire
Une question de mots
De langue
Chuchoterait Claude


- Ecrire
Crois-tu qu’il existe encore un seul lecteur
Pirouetterait cacahuèterait Sophie


-   Ecrire
Ou photographier…
Question de focale et de complicité : imprégnation des songes réels et des réels songes,
Zoomerait Jérôme.


- Ecrire ?
Patrick, n’en fais pas une tartine !
Rirait Jacqueline

Les mots ne disent pas tout des heures solitaires. Ils laissent juste entrevoir. Deviner. Imaginer. Certains y trouvent un écho à leurs préoccupations. A leurs désirs. Tant il est vrai que nos vies se ressemblent toutes.
Plus ou moins.

©Patrick Joquel
inédit 09

 

Publication en ligne : 16 février 2009

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