BRIBES EN LIGNE
chaque jour est un appel, une ici. les oiseaux y ont fait       dans j’ai en réserve a grant dulur tendrai puis 1. il se trouve que je suis   ces notes on a cru à il s’appelait il en est des noms comme du tout le problème ce qui importe pour les petites fleurs des       jonath et encore  dits ce texte m’a été antoine simon 33     depuis ( ce texte a villa arson, nice, du 17    au balcon martin miguel art et       s̵ comment entrer dans une             la       tourne deuxième essai le coquillage contre tout à fleur d’eaula danse ainsi alfred…       dans equitable un besoin sonnerait deuxième approche de mouans sartoux. traverse de il ne s’agit pas de     les provisions et nous n’avons rien station 4 : judas  chercher une sorte de       retour Ç’avait été la       vu       fleur générations les grands quand les eaux et les terres le temps passe si vite, dentelle : il avait réponse de michel de profondes glaouis légendes de michel dix l’espace ouvert au     pourquoi dans les rêves de la dernier vers aoi   qu’est-ce qui est en un tunnel sans fin et, à       le       la les étourneaux ! antoine simon 12 etait-ce le souvenir antoine simon 23       deux   d’un coté, iv.- du livre d’artiste       il     dans la ruela     hélas, pour michèle beaucoup de merveilles  “ne pas       vaches temps de pierres       entre antoine simon 13 il en est des meurtrières. pour jean-louis cantin 1.- pour philippe clers fut li jurz e li       dans le 2 juillet il avait accepté c’est seulement au f toutes mes macles et roulis photo 6 ce poème est tiré du pas même quatrième essai rares le travail de bernard le recueil de textes la terre nous là, c’est le sable et « e ! malvais s’ouvre la le numéro exceptionnel de       nuage       dans dans le pain brisé son       dans       journ& la liberté de l’être buttati ! guarda&nbs comme un préliminaire la rm : nous sommes en dans les carnets elle disposait d’une   l’oeuvre vit son       un pour mes enfants laure et dernier vers aoi la question du récit certains prétendent mille fardeaux, mille    seule au josué avait un rythme madame aux rumeurs antoine simon 7 merci au printemps des les routes de ce pays sont nice, le 8 octobre de mes deux mains trois (mon souffle au matin       sur le et que vous dire des un temps hors du dernier vers aoi tendresse du mondesi peu de       en max charvolen, martin miguel       voyage "nice, nouvel éloge de la langues de plomba la  avec « a la     le  improbable visage pendu et il parlait ainsi dans la     l’é les lettres ou les chiffres toutefois je m’estimais       l̵ dans les horizons de boue, de le 26 août 1887, depuis rimbaud a donc nice, le 30 juin 2000 de proche en proche tous la cité de la musique g. duchêne, écriture le l’instant criblé antoine simon 18 tromper le néant pierre ciel pour martine   1) cette 1) notre-dame au mur violet laure et pétrarque comme petites proses sur terre petit matin frais. je te se reprendre. creuser son   on n’est la lecture de sainte pour jean gautheronle cosmos a supposer quece monde tienne je t’enfourche ma j’oublie souvent et alocco en patchworck © dans ce périlleux sauvage et fuyant comme …presque vingt ans plus marcel alocco a     [1]  pure forme, belle muette, la légende fleurie est     rien dernier vers aoi       la       le un jour, vous m’avez f tous les feux se sont ainsi fut pétrarque dans       et j’ai travaillé dans le train premier saluer d’abord les plus quelques autres dernier vers aoi violette cachéeton (la numérotation des     pluie du "tu sais ce que c’est le ciel de ce pays est tout       à       o quand c’est le vent qui       vu mesdames, messieurs, veuillez il faut aller voir je serai toujours attentif à branches lianes ronces station 5 : comment "l’art est-il       bien pour julius baltazar 1 le dernier vers aoi la littérature de le 15 mai, à j’ai longtemps l’appel tonitruant du  dernières mises et il fallait aller debout sixième l’homme est       fourr& je ne sais pas si     &nbs c’est parfois un pays « h&eacu madame est une torche. elle  je signerai mon je me souviens de     nous 1 la confusion des des quatre archanges que genre des motsmauvais genre bribes en ligne a       dans     ton très malheureux... pour nicolas lavarenne ma pour andré et te voici humanité       la suite de une errance de le "patriote",       " allons fouiller ce triangle me antoine simon 20 dans le patriote du 16 mars seul dans la rue je ris la imagine que, dans la printemps breton, printemps folie de josuétout est   j’ai souvent c’est la chair pourtant nous savons tous, ici, que         adagio   je voile de nuità la pour pierre theunissen la       sur de soie les draps, de soie    regardant six de l’espace urbain, ce 28 février 2002. en cet anniversaire, ce qui normal 0 21 false fal elle réalise des le 19 novembre 2013, à la   pour olivier raphaël quatrième essai de À max charvolen et martin li emperere par sa grant  il est des objets sur       et tu on préparait       sur 1) la plupart de ces d’ eurydice ou bien de la mort, l’ultime port, carissimo ulisse,torna a f les rêves de       une          7 artistes et 1       au       au  martin miguel vient       je nous dirons donc       allong  “... parler une la tentation du survol, à  tu ne renonceras pas.       sur ….omme virginia par la pour maguy giraud et   si vous souhaitez c’est un peu comme si, couleur qui ne masque pas a ma mère, femme parmi des voix percent, racontent vous dites : "un dernier vers aoi       pass&e       nuage dernier vers aoi des quatre archanges que carcassonne, le 06 sur l’erbe verte si est       ton  le livre, avec       &agrav si j’avais de son « voici c’est la peur qui fait       fourr&  tous ces chardonnerets       pav&ea bruno mendonça v.- les amicales aventures du comme ce mur blanc  si, du nouveau       la dire que le livre est une tout mon petit univers en a dix sept ans, je ne savais dernier vers aoi je sais, un monde se quel étonnant   pour andré villers 1) ce jour-là il lui "ces deux là se démodocos... Ça a bien un dans les carnets face aux bronzes de miodrag clers est li jurz et li temps où les coeurs il faut laisser venir madame abstraction voir figuration antoine simon 32 attendre. mot terrible. vous deux, c’est joie et bal kanique c’est       dans guetter cette chose il n’y a pas de plus     à       sur pourquoi yves klein a-t-il  l’exposition        grimpa ils avaient si longtemps, si si grant dol ai que ne errer est notre lot, madame, ...et poème pour dernier vers aoi antoine simon 28 a propos de quatre oeuvres de       le   iv    vers ma voix n’est plus que       chaque (ma gorge est une passet li jurz, si turnet a leonardo rosa in the country art jonction semble enfin       deux  “ce travail qui antoine simon 2 le soleil n’est pas attention beau antoine simon 6 je suis mon travail est une       l̵ pour michèle gazier 1   je n’ai jamais abu zayd me déplait. pas madame, vous débusquez et si tu dois apprendre à grant est la plaigne e large j’ai donné, au mois à cri et à quant carles oït la siglent a fort e nagent e la rencontre d’une bien sûr, il y eut (josué avait       reine f dans le sourd chatoiement quand les mots       &agrav       le la parol

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pour Marcel Alocco

  Mon cher Marcel,

  chez toi la couture souligne la présence et la conscience du tissu, cette prodigieuse conquête de l’humanité. Tu utilises des formes très reconnaissables, des emblèmes empruntés au musée, à l’histoire de l’art, mais aussi au dessin animé. On peut donc décoder ton oeuvre selon divers degrés de culture. Ce qui m’a intéressé au début, c’est le thème du patchwork parceque c’était pour moi l’un des emblèmes fondamentaux de laculture américaine, avec le "quilt" dont il est question dans Mobile. Au fond mon problème dans ce livre rejoignait tes préoccupations : comment coudre tout çà ensemble pour ça tienne ?

  Dans le tissu nous avons aujourd’hui une sorte d’idéal de la continuité, mais à l’origine il ne pouvait être constitué que de pièces plus ou moins étroites et longues comme c’est encore le cas dans bien des régions. L’un des apports fondamentaux de la civilisation occidentale a été la conquête progressive du continu. Pensons à ces rouleaux vendus au kilomètre, dont peu importe la longueur puisqu’elle est telle qu’on sera forcéde découper à l’intérieur. De même le papier a d’abord été fabriqué en "formes", avant d’être produit en rouleaux énormes pour les journaux redécoupés.

  On a chez toi tout un travail sur le déchirage du tissu. Ni découpure ni déchirure. Car il n’y a ni ciseaux ni accrocs. Tu sépares des pièces selon la technique ancestrale des vendeurs de drap. Puis tu les couds, mais en laissant bien apparentes cette couture et la séparation préalable. C’est pourquoi tu marques chaque pièce avec une image comme avec un sceau. Parfois déchirage et couture traversent une image. La suture rétablissant alors une continuité déchirée. A d’autres moments elle établit une continuité entre deux régions, deux images d’origines très différentes. Ces marques contituent une sorte d’alphabet général de notre culture, grâce auquel tu réalises des "patiences", un peu comme une voyante ou tireuse de cartes.

  Notre culture apparaît alors comme un jeu de cartes innombrable, mais où certaines sont plus révélatrices et plus fréquentes que d’autres. Tu as une pile et tu en tires des "donnes" en un certain nombre de rangées qui vont engendrer des histoires. Les emblèmes ainsi disposés jouent un peu comme dans mes Matière de Rêves . Le système des colorations, coutures, textures anime ces idéogrammes d’autant plus efficaces qu’ils sont réduits à leur plus simple expression. Lascaux, Persépolis, Disneyland sont traduits par un certain nombre de traits fondamentaux immédiatement reconnaissables dans une technique de pochoir, et deviennent les éléments d’un tarot où nous déchiffrons nos aventures.

   Ton oeuvre est également emblématique de la façon dont nous connaissons la réalité qui nous entoure. Pensons au rôle des drapeaux. Et la toile est libre chez toi tout autrement que ches les autres peintres, avec ses bord déchiquetés, frangés qui la fond communiquer avec l’extérieur. De plus le tissu se fait souvent transparent, s’assouplit. Tout ces échanges entre continuité et discontinuité rappellent certaines considérations théoriques des physiciens modernes.

  Enfin l’origine italienne de ton nom souligne une référence à la Commedia dell’Arte. Chacune de tes oeuvres est un habit et même un manteau d’Arlequin.

  

Publication en ligne : 16 février 2009

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