BRIBES EN LIGNE
à cri et à le nécessaire non voici des œuvres qui, le antoine simon 26       pass&e régine robin, pour maxime godard 1 haute rimbaud a donc lorsqu’on connaît une     une abeille de et nous n’avons rien martin miguel art et       ton  dernier salut au nous savons tous, ici, que il s’appelait   ces notes À max charvolen et madame est une seul dans la rue je ris la sur la toile de renoir, les eurydice toujours nue à très malheureux...       parfoi madame chrysalide fileuse macles et roulis photo 7 le bulletin de "bribes des quatre archanges que vous avez (josué avait dernier vers s’il temps de pierres dans la pour andré lorsque martine orsoni d’un côté  un livre écrit c’est vrai macles et roulis photo 3 mon cher pétrarque, pluies et bruines, le temps passe dans la la communication est dans le monde de cette madame aux rumeurs       magnol   en grec, morías       un   se rien n’est   pour le prochain mais non, mais non, tu    au balcon       il    7 artistes et 1       et tu       ...mai et je vois dans vos sixième ço dist li reis :  l’exposition  sur l’erbe verte si est d’un bout à pour maguy giraud et madame est une torche. elle sa langue se cabre devant le pour mireille et philippe polenta de mes deux mains antoine simon 3 reflets et echosla salle       bruyan religion de josué il encore la couleur, mais cette "ces deux là se pas même toutes ces pages de nos les parents, l’ultime ses mains aussi étaient       juin station 4 : judas  pour mon épouse nicole cher bernard au rayon des surgelés       m&eacu c’est extrêmement       la maintenant il connaît le sixième chairs à vif paumes     chambre sculpter l’air : encore une citation“tu comme ce mur blanc et encore  dits immense est le théâtre et   ces sec erv vre ile antoine simon 31 poussées par les vagues  le livre, avec  les premières  “ce travail qui le franchissement des       en un       neige il y a tant de saints sur dans ce périlleux constellations et non... non... je vous assure, tout en travaillant sur les À perte de vue, la houle des les lettres ou les chiffres       sur    tu sais   le texte suivant a pour jean-marie simon et sa siglent a fort e nagent e   un vendredi       la deuxième les doigts d’ombre de neige vous deux, c’est joie et normalement, la rubrique dernier vers aoi dans l’innocence des dernier vers aoi   madame est la reine des     dans la ruela       le huit c’est encore à ce qu’un paysage peut antoine simon 11     un mois sans nous avancions en bas de gardien de phare à vie, au faisant dialoguer juste un générations une autre approche de la légende fleurie est portrait. 1255 : attendre. mot terrible. (dans mon ventre pousse une clers est li jurz et li deuxième suite allons fouiller ce triangle       " la mort, l’ultime port, tout le problème       dans l’erbe del camp, ki le géographe sait tout l’éclair me dure, pour yves et pierre poher et lu le choeur des femmes de al matin, quant primes pert       dans       sur antoine simon 27 sables mes parolesvous     du faucon dernier vers aoi de profondes glaouis réponse de michel mesdames, messieurs, veuillez titrer "claude viallat, poème pour je serai toujours attentif à le lourd travail des meules la vie est dans la vie. se percey priest lakesur les vous êtes deux nouveauté, le galop du poème me dernier vers aoi À l’occasion de 1.- les rêves de       l̵ pour max charvolen 1)       journ& le 26 août 1887, depuis chaises, tables, verres, la cité de la musique j’ai parlé a la fin il ne resta que attendre. mot terrible. 1-nous sommes dehors. autre citation je sais, un monde se quatrième essai de À max charvolen et martin nice, le 30 juin 2000 le corps encaisse comme il j’ai travaillé (elle entretenait en introduction à nice, le 8 octobre  ce qui importe pour rien n’est plus ardu un homme dans la rue se prend certains prétendent quatrième essai de la fraîcheur et la i.- avaler l’art par paysage de ta tombe  et ce     à autre petite voix il y a dans ce pays des voies démodocos... Ça a bien un nos voix de tantes herbes el pre le 26 août 1887, depuis pour jacky coville guetteurs l’heure de la raphaËl able comme capable de donner il souffle sur les collines et c’était dans ainsi fut pétrarque dans pour martin ce qui fait tableau : ce       bonheu tous feux éteints. des pour andré villers 1) avec marc, nous avons intendo... intendo !   maille 1 :que       m̵ chercher une sorte de merle noir  pour un jour, vous m’avez c’est la distance entre macles et roulis photo 4       apr&eg libre de lever la tête de la fragilité humaine. quand c’est le vent qui c’est parfois un pays le scribe ne retient rossignolet tu la les grands on dit qu’agathe       jonath madame déchirée agnus dei qui tollis peccata     &nbs sous l’occupation le lent tricotage du paysage       st accorde ton désir à ta madame a des odeurs sauvages      & apaches : langues de plomba la macles et roulis photo 6       l̵ j’ai donc outre la poursuite de la mise il en est des noms comme du pour michèle gazier 1)       midi       montag antoine simon 6       une       aujour dernier vers aoi tu le saiset je le vois nouvelles mises en   entrons printemps breton, printemps       voyage pour     son  au mois de mars, 1166 antoine simon 15 la poésie, à la pas sur coussin d’air mais madame, vous débusquez envoi du bulletin de bribes       ( face aux bronzes de miodrag les étourneaux ! a claude b.   comme   on n’est       l̵ rêve, cauchemar, dieu faisait silence, mais       dans       arauca tout mon petit univers en s’ouvre la avant propos la peinture est pour helmut carles li reis en ad prise sa les routes de ce pays sont       les le soleil n’est pas onzième les plus vieilles     cet arbre que       dans   je n’ai jamais comme un préliminaire la     l’é   je ne comprends plus les premières je suis la mort d’un oiseau. l’appel tonitruant du  si, du nouveau       pass&e       d&eacu elle ose à peine buttati ! guarda&nbs  on peut passer une vie ce pays que je dis est  “s’ouvre antoine simon 33     &nbs spectacle de josué dit dans les rêves de la vedo la luna vedo le  tu vois im font chier       coude de proche en proche tous c’est la peur qui fait qu’est-ce qui est en j’ai longtemps le "patriote", 13) polynésie (vois-tu, sancho, je suis au lecteur voici le premier       enfant mise en ligne en cet anniversaire, ce qui vue à la villa tamaris troisième essai et       la errer est notre lot, madame,       " halt sunt li pui e mult halt couleur qui ne masque pas décembre 2001. carles respunt : macles et roulis photo 1 douze (se fait terre se bien sûrla et combien       maquis antoine simon 29 du bibelot au babilencore une villa arson, nice, du 17 et…  dits de il était question non le lent déferlement giovanni rubino dit certains soirs, quand je     le descendre à pigalle, se madame, on ne la voit jamais ouverture de l’espace la danse de pour ma un nouvel espace est ouvert je m’étonne toujours de la autres litanies du saint nom derniers troisième essai le texte qui suit est, bien diaphane est le et tout avait pour andré dernier vers que mort     [1]    la production en 1958 ben ouvre à antoine simon 19 légendes de michel cet article est paru       le un besoin de couper comme de ils avaient si longtemps, si imagine que, dans la  epître aux de toutes les dernier vers aoi       mouett    seule au la parol

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 Le livre, avec Gutenberg, est devenu le prototype de l’objet industriel actuel. Avant lui le livre était toujours un objet individuel. Depuis il est devenu l’exemple même du produit remplaçable. Nous avons besoin d’objets qui soient considérés comme équivalents les uns aux autres. Ceci trouve son expression la plus implacable dans le domaine des “pièces détachées”.

  Dans la “grosse” édition il est difficile pour un écrivain d’entrer en contact avec les coprs de métier de la librairie. Le gros éditeur n’aime pas voir ses auteurs chez les imprimeurs ; il craint des raccourcis qui le mettent hors-circuit, ce qui serait dommageable pour la gestion de son entreprise toujours en pleine crise.

  C’est plus facile lorsqu’on travaille avec un petit éditeur, et encore plus lorsqu’on fabrique des “livres d’artiste”, publiés par des éditeurs d’un type particulier, qui sont parfois les artistes eux-mêmes. Alors on entre en relation avec des imprimeurs de texte, mais aussi de gravures ou de photographies, des fabriquants de papier, des relieurs, etc. On s’aperçoit que le travail de l’écrivain est une intervention ponctuelle à l’intérieur d’un immense système qui implique toujours des centaines de collaborateurs. Tout livre, quel qu’il soit, est toujours une collaboration.

  Chaque fois cela a été une aventure différente. L’essentiel pour moi a toujours été de me demander comment travailler avec l’artiste, imaginer quelque chose avec lui, entrer à l’intérieur de son imagination ; cela m’a permis d’ouvrir à l’intérieur de ma propre imagination des chambres qui m’auraient été autrement fermées. Les textes que j’ai écrits dans ces conditions n’auraient jamais vu le jour sans la confiance que ces artistes m’ont accordée. Tout cela a représenté des relations, passionnantes, une vie...
  
  J’aime la peinture, mais j’aime surtout les peintres, les ateliers des peintres, parler, manger avec des peintres, regarder avec eux. Tous ces livres sont le résultat d’une profonde affection.

  En conclusion je voudrais revenir sur les problèmes de fabrication. Le support de l’écriture est en train de changer. Le papier n’est plus le seul imaginable. Il y a eu un “avant” du papier dans le livre occidental. On trouve déjà des ouvrages splendides sur parchemin, vélin, papyrus...Nous arrivons dans un “après”. Le papier est une matière splendide, d’une grande variété, qui a toutes sortes de propriétés extraordinaires, mais on peut s’en passer, passer à autre chose. Les nouveaux supports ont aussi des propriétés merveilleuses ; nous sommes au départ de quelque chose d’au moins aussi extraordinaire que l’invention de l’imprimerie.

  Au siècle prochain nos actuels livres de poche ou best-sellers auront disparu du commerce. Ce qui sera conservé sera le livre d’artiste. Tout ce qui est “beau” livre restera. Les bibliothèques aujourd’hui ne devraient acheter que des beaux livres qui resteront des trésors comme les anciens manuscrits.

  Nous devons travailler sur ces nouveaux moyens, et pour cela tirer le plus possible d’enseignement des anciens pour que le transfert se fasse avec un minimum de pertes. J’attends avec impatience les premiers CD-Rom d’artistes.

  Je suis un homme de l’ancien livre ; je suis comme Moïse apercevant la terre promise de l’électronique artistique. Je ne sais si je réussirai à entrer dans les murs de la Jéricho magnétique, mais je puis au moins la saluer de loin.

Publication en ligne : 16 février 2009

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