BRIBES EN LIGNE
les dernières deuxième apparition de pur ceste espee ai dulor e cinquième essai tout  il est des objets sur des quatre archanges que       & deuxième suite on préparait ensevelie de silence, à propos “la sauvage et fuyant comme autre petite voix marché ou souk ou     tout autour la réserve des bribes dans le pays dont je vous       object   ces notes  référencem entr’els nen at ne pui le soleil n’est pas 5) triptyque marocain si c’est ça, vous dites : "un i.- avaler l’art par rm : d’accord sur ce va et vient entre diaphane est le immense est le théâtre et et te voici humanité ecrire sur « 8° de archipel shopping, la abu zayd me déplait. pas titrer "claude viallat, normalement, la rubrique avec marc, nous avons dernier vers aoi paroles de chamantu pour martine, coline et laure  marcel migozzi vient de vous êtes       &agrav toutes sortes de papiers, sur   au milieu de (dans mon ventre pousse une 10 vers la laisse ccxxxii a dix sept ans, je ne savais a toi le don des cris qui deuxième essai le voile de nuità la le corps encaisse comme il     chambre    de femme liseuse patrick joquel vient de travail de tissage, dans "mais qui lit encore le je rêve aux gorges la force du corps, l’ami michel       dans dernier vers aoi dernier vers aoi histoire de signes .       allong a ma mère, femme parmi       la comme c’est   je ne comprends plus pour andrée pour helmut dans la caverne primordiale il en est des meurtrières. f dans le sourd chatoiement pour daniel farioli poussant    en       je me au programme des actions maintenant il connaît le  l’exposition  l’existence n’est   adagio   je le nécessaire non « h&eacu etudiant à antoine simon 27       voyage macles et roulis photo 1 difficile alliage de que d’heures sables mes parolesvous ne faut-il pas vivre comme       gentil  au travers de toi je non, björg,       il troisième essai   encore une       o rossignolet tu la bribes en ligne a  hier, 17 comment entrer dans une       devant toute une faune timide veille       b&acir pour maxime godard 1 haute   la baie des anges       arauca voici l’une de nos plus essai de nécrologie, ce jour là, je pouvais       &n et la peur, présente       (  zones gardées de (de)lecta lucta         aujour première       sur on a cru à petit matin frais. je te "l’art est-il s’égarer on       va nous lirons deux extraits de ce poème est tiré du     extraire       longte ...et poème pour le bulletin de "bribes  tous ces chardonnerets je meurs de soif saluer d’abord les plus il était question non traquer coupé le sonà un trait gris sur la de la de toutes les pour michèle gazier 1       sur quatrième essai de     à   pour adèle et ainsi alfred…   entrons rien n’est       l̵       " pour egidio fiorin des mots     le       reine macles et roulis photo je reviens sur des si, il y a longtemps, les       au pour mes enfants laure et le ciel est clair au travers pas de pluie pour venir  tu ne renonceras pas. attelage ii est une œuvre pure forme, belle muette, rafale n° 9 un quatrième essai de macao grise       apr&eg         or       sur introibo ad altare dernier vers aoi agnus dei qui tollis peccata l’art n’existe il n’est pire enfer que madame, vous débusquez       je jamais je n’aurais carmelo arden quin est une dernier vers aoi dernier vers aoi mesdames, messieurs, veuillez   d’un coté, je suis occupé ces clers fut li jurz e li une errance de       une carles li reis en ad prise sa du bibelot au babilencore une       m&eacu est-ce parce que, petit, on       le et je vois dans vos descendre à pigalle, se ouverture d’une raphaËl       je dessiner les choses banales la poésie, à la       sous   je n’ai jamais "la musique, c’est le béatrice machet vient de       les de l’autre lancinant ô lancinant (ma gorge est une   est-ce que soudain un blanc fauche le li emperere s’est dix l’espace ouvert au  ce qui importe pour printemps breton, printemps douce est la terre aux yeux     ton station 4 : judas  madame est une À perte de vue, la houle des il aura fallu longtemps - in the country       et (josué avait       baie       la d’un côté   ciel !!!! polenta       neige halt sunt li pui e mult halt fin première deux ce travail vous est grande lune pourpre dont les si j’étais un dans les carnets « e ! malvais ce qui fait tableau : ce ( ce texte a quand vous serez tout       la une image surgit et derrière feuilleton d’un travail tant pis pour eux. attendre. mot terrible. alocco en patchworck ©       ( antoine simon 21 l’évidence pour martin sur la toile de renoir, les le texte qui suit est, bien "je me tais. pour taire.       bonhe     m2 &nbs la vie humble chez les   un vendredi derniers vers sun destre les doigts d’ombre de neige  dernier salut au       longte       alla af : j’entends pour andré    tu sais dernier vers aoi  la toile couvre les première rupture : le le lourd travail des meules a supposer quece monde tienne tes chaussures au bas de sur l’erbe verte si est m1        la lancinante il existe deux saints portant vedo la luna vedo le jusqu’à il y a de sorte que bientôt bribes dans le nid de equitable un besoin sonnerait mes pensées restent antoine simon 11 tout à fleur d’eaula danse l’art c’est la vous avez la liberté de l’être   nous sommes dernier vers aoi dont les secrets… à quoi le ciel de ce pays est tout     après quant carles oït la rafale n° 12 où       bien       sur le pendu quelques autres         &n au lecteur voici le premier 1. il se trouve que je suis je suis celle qui trompe sequence 6   le antoine simon 19 sous l’occupation le recueil de textes « amis rollant, de antoine simon 26 la liberté s’imprime à ço dist li reis : réponse de michel mais non, mais non, tu pour jacky coville guetteurs       au je me souviens de pour frédéric cinq madame aux yeux (elle entretenait ce jour-là il lui une autre approche de       &n et que dire de la grâce et c’était dans   marcel où l’on revient madame, c’est notre j’écoute vos folie de josuétout est al matin, quant primes pert (ô fleur de courge... aux barrières des octrois " je suis un écorché vif. aux george(s) (s est la des voiles de longs cheveux il est le jongleur de lui       au journée de ils sortent (en regardant un dessin de dans le train premier   tout est toujours en tromper le néant il ne sait rien qui ne va preambule – ut pictura tu le sais bien. luc ne rm : nous sommes en j’aime chez pierre un verre de vin pour tacher f le feu s’est d’ eurydice ou bien de       " deux mille ans nous dès l’origine de son franchement, pensait le chef, peinture de rimes. le texte le désir de faire avec tous feux éteints. des       sur le les avenues de ce pays   voici donc la le poiseau de parisi mon de proche en proche tous    courant en ceste tere ad estet ja antoine simon 3 c’est le grand       &agrav     les fleurs du giovanni rubino dit reprise du site avec la marie-hélène mougins. décembre       ruelle station 1 : judas     double quelque chose       dans autre citation   1) cette quand les eaux et les terres  tu vois im font chier pour anne slacik ecrire est en 1958 ben ouvre à       sur       quand  “ce travail qui une image surgit traverse le       m̵   en grec, morías carles respunt :       montag six de l’espace urbain, heureuse ruine, pensait Ç’avait été la autre essai d’un       entre a l’aube des apaches,     [1]  références : xavier la parol

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 Le livre, avec Gutenberg, est devenu le prototype de l’objet industriel actuel. Avant lui le livre était toujours un objet individuel. Depuis il est devenu l’exemple même du produit remplaçable. Nous avons besoin d’objets qui soient considérés comme équivalents les uns aux autres. Ceci trouve son expression la plus implacable dans le domaine des “pièces détachées”.

  Dans la “grosse” édition il est difficile pour un écrivain d’entrer en contact avec les coprs de métier de la librairie. Le gros éditeur n’aime pas voir ses auteurs chez les imprimeurs ; il craint des raccourcis qui le mettent hors-circuit, ce qui serait dommageable pour la gestion de son entreprise toujours en pleine crise.

  C’est plus facile lorsqu’on travaille avec un petit éditeur, et encore plus lorsqu’on fabrique des “livres d’artiste”, publiés par des éditeurs d’un type particulier, qui sont parfois les artistes eux-mêmes. Alors on entre en relation avec des imprimeurs de texte, mais aussi de gravures ou de photographies, des fabriquants de papier, des relieurs, etc. On s’aperçoit que le travail de l’écrivain est une intervention ponctuelle à l’intérieur d’un immense système qui implique toujours des centaines de collaborateurs. Tout livre, quel qu’il soit, est toujours une collaboration.

  Chaque fois cela a été une aventure différente. L’essentiel pour moi a toujours été de me demander comment travailler avec l’artiste, imaginer quelque chose avec lui, entrer à l’intérieur de son imagination ; cela m’a permis d’ouvrir à l’intérieur de ma propre imagination des chambres qui m’auraient été autrement fermées. Les textes que j’ai écrits dans ces conditions n’auraient jamais vu le jour sans la confiance que ces artistes m’ont accordée. Tout cela a représenté des relations, passionnantes, une vie...
  
  J’aime la peinture, mais j’aime surtout les peintres, les ateliers des peintres, parler, manger avec des peintres, regarder avec eux. Tous ces livres sont le résultat d’une profonde affection.

  En conclusion je voudrais revenir sur les problèmes de fabrication. Le support de l’écriture est en train de changer. Le papier n’est plus le seul imaginable. Il y a eu un “avant” du papier dans le livre occidental. On trouve déjà des ouvrages splendides sur parchemin, vélin, papyrus...Nous arrivons dans un “après”. Le papier est une matière splendide, d’une grande variété, qui a toutes sortes de propriétés extraordinaires, mais on peut s’en passer, passer à autre chose. Les nouveaux supports ont aussi des propriétés merveilleuses ; nous sommes au départ de quelque chose d’au moins aussi extraordinaire que l’invention de l’imprimerie.

  Au siècle prochain nos actuels livres de poche ou best-sellers auront disparu du commerce. Ce qui sera conservé sera le livre d’artiste. Tout ce qui est “beau” livre restera. Les bibliothèques aujourd’hui ne devraient acheter que des beaux livres qui resteront des trésors comme les anciens manuscrits.

  Nous devons travailler sur ces nouveaux moyens, et pour cela tirer le plus possible d’enseignement des anciens pour que le transfert se fasse avec un minimum de pertes. J’attends avec impatience les premiers CD-Rom d’artistes.

  Je suis un homme de l’ancien livre ; je suis comme Moïse apercevant la terre promise de l’électronique artistique. Je ne sais si je réussirai à entrer dans les murs de la Jéricho magnétique, mais je puis au moins la saluer de loin.

Publication en ligne : 16 février 2009

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