BRIBES EN LIGNE
une il faut dire les beaucoup de merveilles       parfoi arbre épanoui au ciel a claude b.   comme écrirecomme on se       juin violette cachéeton autres litanies du saint nom ce jour-là il lui macles et roulis photo 1 qu’est-ce qui est en en cet anniversaire, ce qui art jonction semble enfin dessiner les choses banales       droite (de)lecta lucta   on préparait pour daniel farioli poussant mille fardeaux, mille il était question non de soie les draps, de soie la rencontre d’une l’illusion d’une (À l’église dans le pays dont je vous     rien ne faut-il pas vivre comme       la   d’un coté,       sur et ces   les lettres ou les chiffres quai des chargeurs de       le au lecteur voici le premier  ce qui importe pour antoine simon 30       entre l’art n’existe tu le saiset je le vois reflets et echosla salle les petites fleurs des le galop du poème me premier vers aoi dernier les textes mis en ligne ce qui fascine chez 1 la confusion des préparation des « 8° de temps de bitume en fusion sur pour lee j’oublie souvent et madame est une dernier vers aoi      si tout au long 1254 : naissance de rm : nous sommes en ( ce texte a l’existence n’est clere est la noit e la j’ai donc       reine c’est le grand le pendu       apr&eg la réserve des bribes pour andré villers 1)  le grand brassage des  il est des objets sur       ce antoine simon 29 cet article est paru dans le le coquillage contre dernier vers aoi "moi, esclave" a       soleil maintenant il connaît le f le feu m’a …presque vingt ans plus j’ai parlé  zones gardées de il en est des meurtrières. pour andrée       mouett deux ajouts ces derniers       s̵ immense est le théâtre et le glacis de la mort non, björg, ainsi va le travail de qui   (à       sur  ce mois ci : sub la mort, l’ultime port, tandis que dans la grande c’est la distance entre en introduction à       retour mult ben i fierent franceis e Être tout entier la flamme cet univers sans la cité de la musique une autre approche de trois (mon souffle au matin       dans ma voix n’est plus que       la sur la toile de renoir, les pour egidio fiorin des mots le grand combat : "l’art est-il   un vendredi à sylvie       nuage       voyage avez-vous vu sculpter l’air : dans l’effilé de dernier vers aoi coupé en deux quand f toutes mes madame chrysalide fileuse à       il mesdames, messieurs, veuillez       l̵ attendre. mot terrible. antoine simon 9 je t’enfourche ma  de la trajectoire de ce   au milieu de antoine simon 25 et te voici humanité le plus insupportable chez       et tu       la pie macles et roulis photo saluer d’abord les plus j’ai travaillé pierre ciel antoine simon 7 la langue est intarissable       dans me       " marché ou souk ou de mes deux mains ce qui fait tableau : ce pas sur coussin d’air mais à bernadette  hors du corps pas c’est ici, me quelques autres du fond des cours et des       &agrav pour maguy giraud et madame est la reine des       baie souvent je ne sais rien de fragilité humaine. elle ose à peine       object       montag   dits de       &agrav le lent tricotage du paysage halt sunt li pui e mult halt     le cygne sur 1) notre-dame au mur violet le 19 novembre 2013, à la       devant quelques textes apaches : la liberté de l’être tendresses ô mes envols       dans (ma gorge est une       &agrav vous dites : "un       " je m’étonne toujours de la       ( bernadette griot vient de dernier vers aoi neuf j’implore en vain  référencem       soleil josué avait un rythme la danse de dernier vers aoi       le       pav&ea À max charvolen et       l̵ exode, 16, 1-5 toute "et bien, voilà..." dit le passé n’est sors de mon territoire. fais vous deux, c’est joie et je suis celle qui trompe « voici un jour, vous m’avez intendo... intendo ! torna a sorrento ulisse torna bribes en ligne a i.- avaler l’art par je découvre avant toi       deux un trait gris sur la ce paysage que tu contemplais deuxième apparition de on trouvera la video rita est trois fois humble. c’est pour moi le premier les durand : une quatrième essai rares cliquetis obscène des     du faucon je me souviens de dernier vers aoi et je vois dans vos antoine simon 27  je signerai mon à propos des grands ce poème est tiré du  martin miguel vient   adagio   je       fourr& pour raphaël       "  au mois de mars, 1166 antoine simon 11 le bulletin de "bribes dans ce pays ma mère f dans le sourd chatoiement madame des forêts de "tu sais ce que c’est accoucher baragouiner pour yves et pierre poher et un homme dans la rue se prend       reine   ciel !!!! juste un mot pour annoncer       " pour jean-louis cantin 1.- rien n’est       deux suite de   3   

les madame déchirée  pour de       journ&       j̵ difficile alliage de   ces sec erv vre ile temps de cendre de deuil de li emperere s’est pour alain borer le 26 j’ai en réserve pour michèle genre des motsmauvais genre leonardo rosa dont les secrets… à quoi lentement, josué est-ce parce que, petit, on les plus terribles pour la littérature de sequence 6   le dernier vers aoi a supposer quece monde tienne     chambre patrick joquel vient de ce monde est semé       le tout est prêt en moi pour 1.- les rêves de       sous dans le train premier la lecture de sainte (vois-tu, sancho, je suis sables mes parolesvous toi, mésange à       embarq rm : d’accord sur avec marc, nous avons  les éditions de r.m.a toi le don des cris qui f tous les feux se sont en ceste tere ad estet ja  la toile couvre les j’ai longtemps dix l’espace ouvert au paysage de ta tombe  et   tout est toujours en ensevelie de silence, de proche en proche tous que d’heures prenez vos casseroles et     dans la ruela "le renard connaît des quatre archanges que c’est seulement au « amis rollant, de n’ayant pas les dessins de martine orsoni       la alocco en patchworck ©  les premières je ne peins pas avec quoi, folie de josuétout est     nous montagnesde la tentation du survol, à   en grec, morías comme une suite de j’ai relu daniel biga, quand c’est le vent qui dans la caverne primordiale antoine simon 31 cinquième essai tout soudain un blanc fauche le et il parlait ainsi dans la lu le choeur des femmes de de pa(i)smeisuns en est venuz dentelle : il avait dimanche 18 avril 2010 nous       il et  riche de mes trois tentatives desesperees références : xavier preambule – ut pictura mise en ligne d’un     hélas, pour andré ….omme virginia par la sous l’occupation dernier vers aoi   saint paul trois (josué avait très saintes litanies dernier vers aoi     après madame, on ne la voit jamais le numéro exceptionnel de     double antoine simon 21  née à dernier vers aoi un verre de vin pour tacher pour jean marie       au   entrons « e ! malvais et que vous dire des cet article est paru l’impossible tu le sais bien. luc ne monde imaginal, je t’ai admiré, l’instant criblé la musique est le parfum de       & madame est une torche. elle il existe deux saints portant il y a des objets qui ont la bien sûr, il y eut  les trois ensembles       sur edmond, sa grande  au travers de toi je     sur la marcel alocco a des voix percent, racontent       l̵ (elle entretenait       vaches abu zayd me déplait. pas archipel shopping, la petites proses sur terre       "      & ki mult est las, il se dort pour angelo gardien de phare à vie, au       dans derniers noble folie de josué, nu(e), comme son nom     cet arbre que la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Butor, Michel

 Le livre, avec Gutenberg, est devenu le prototype de l’objet industriel actuel. Avant lui le livre était toujours un objet individuel. Depuis il est devenu l’exemple même du produit remplaçable. Nous avons besoin d’objets qui soient considérés comme équivalents les uns aux autres. Ceci trouve son expression la plus implacable dans le domaine des “pièces détachées”.

  Dans la “grosse” édition il est difficile pour un écrivain d’entrer en contact avec les coprs de métier de la librairie. Le gros éditeur n’aime pas voir ses auteurs chez les imprimeurs ; il craint des raccourcis qui le mettent hors-circuit, ce qui serait dommageable pour la gestion de son entreprise toujours en pleine crise.

  C’est plus facile lorsqu’on travaille avec un petit éditeur, et encore plus lorsqu’on fabrique des “livres d’artiste”, publiés par des éditeurs d’un type particulier, qui sont parfois les artistes eux-mêmes. Alors on entre en relation avec des imprimeurs de texte, mais aussi de gravures ou de photographies, des fabriquants de papier, des relieurs, etc. On s’aperçoit que le travail de l’écrivain est une intervention ponctuelle à l’intérieur d’un immense système qui implique toujours des centaines de collaborateurs. Tout livre, quel qu’il soit, est toujours une collaboration.

  Chaque fois cela a été une aventure différente. L’essentiel pour moi a toujours été de me demander comment travailler avec l’artiste, imaginer quelque chose avec lui, entrer à l’intérieur de son imagination ; cela m’a permis d’ouvrir à l’intérieur de ma propre imagination des chambres qui m’auraient été autrement fermées. Les textes que j’ai écrits dans ces conditions n’auraient jamais vu le jour sans la confiance que ces artistes m’ont accordée. Tout cela a représenté des relations, passionnantes, une vie...
  
  J’aime la peinture, mais j’aime surtout les peintres, les ateliers des peintres, parler, manger avec des peintres, regarder avec eux. Tous ces livres sont le résultat d’une profonde affection.

  En conclusion je voudrais revenir sur les problèmes de fabrication. Le support de l’écriture est en train de changer. Le papier n’est plus le seul imaginable. Il y a eu un “avant” du papier dans le livre occidental. On trouve déjà des ouvrages splendides sur parchemin, vélin, papyrus...Nous arrivons dans un “après”. Le papier est une matière splendide, d’une grande variété, qui a toutes sortes de propriétés extraordinaires, mais on peut s’en passer, passer à autre chose. Les nouveaux supports ont aussi des propriétés merveilleuses ; nous sommes au départ de quelque chose d’au moins aussi extraordinaire que l’invention de l’imprimerie.

  Au siècle prochain nos actuels livres de poche ou best-sellers auront disparu du commerce. Ce qui sera conservé sera le livre d’artiste. Tout ce qui est “beau” livre restera. Les bibliothèques aujourd’hui ne devraient acheter que des beaux livres qui resteront des trésors comme les anciens manuscrits.

  Nous devons travailler sur ces nouveaux moyens, et pour cela tirer le plus possible d’enseignement des anciens pour que le transfert se fasse avec un minimum de pertes. J’attends avec impatience les premiers CD-Rom d’artistes.

  Je suis un homme de l’ancien livre ; je suis comme Moïse apercevant la terre promise de l’électronique artistique. Je ne sais si je réussirai à entrer dans les murs de la Jéricho magnétique, mais je puis au moins la saluer de loin.

Publication en ligne : 16 février 2009

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette