BRIBES EN LIGNE
halt sunt li pui e mult halt pour m.b. quand je me heurte un titre : il infuse sa la fonction, mi viene in mentemi able comme capable de donner   ciel !!!!   iv    vers    au balcon de soie les draps, de soie la communication est rm : d’accord sur li emperere s’est attelage ii est une œuvre temps de cendre de deuil de quai des chargeurs de       le si j’étais un eurydice toujours nue à pour jacky coville guetteurs à bernadette assise par accroc au bord de       entre pour andré villers 1) comme c’est derniers vers sun destre dans la caverne primordiale  de la trajectoire de ce  si, du nouveau   dits de  les éditions de  jésus toutefois je m’estimais  “s’ouvre le galop du poème me  “comment je découvre avant toi   se le grand combat : quelque chose   pour théa et ses       quand dernier vers que mort       la le 28 novembre, mise en ligne sauvage et fuyant comme diaphane est le mot (ou ce n’est pas aux choses   si vous souhaitez       ce « 8° de le 26 août 1887, depuis la chaude caresse de   un au labyrinthe des pleursils soudain un blanc fauche le pure forme, belle muette, rêve, cauchemar,       é pour raphaël envoi du bulletin de bribes pour andrée ecrire sur     nous       le       le   on n’est equitable un besoin sonnerait passent .x. portes, ce pays que je dis est pas une année sans évoquer dans ce périlleux les dieux s’effacent       un       et  je signerai mon  dernières mises c’est un peu comme si, et que dire de la grâce pour angelo le 15 mai, à art jonction semble enfin tes chaussures au bas de des voix percent, racontent       soleil       quinze agnus dei qui tollis peccata l’heure de la   le 10 décembre       reine antoine simon 33 “dans le dessin     chambre       dans   pour adèle et f qu’il vienne, le feu       un nous viendrons nous masser dans ce pays ma mère en ceste tere ad estet ja aux barrières des octrois       ma f le feu est venu,ardeur des le plus insupportable chez rita est trois fois humble. ce va et vient entre madame, on ne la voit jamais       à deuxième     faisant la  ce mois ci : sub comment entrer dans une le "patriote",  on peut passer une vie       sur le   six formes de la       le errer est notre lot, madame, paien sunt morz, alquant     &nbs af : j’entends       la dernier vers aoi cet univers sans je t’enlace gargouille station 4 : judas  clers fut li jurz e li quand sur vos visages les le bulletin de "bribes c’est le grand macles et roulis photo 1 effleurer le ciel du bout des toi, mésange à le 26 août 1887, depuis bien sûr, il y eut  hier, 17       bonheu       dans       &agrav Ç’avait été la       juin folie de josuétout est       &n ce texte se présente travail de tissage, dans moi cocon moi momie fuseau antoine simon 12 tu le sais bien. luc ne       magnol       journ& "si elle est     oued coulant carissimo ulisse,torna a       assis       sur le torna a sorrento ulisse torna       embarq dans les rêves de la beaucoup de merveilles       deux la rencontre d’une       dans       jonath journée de antoine simon 11 deuxième essai on peut croire que martine grant est la plaigne e large       montag  dernier salut au   l’oeuvre vit son prenez vos casseroles et mais non, mais non, tu exode, 16, 1-5 toute    courant spectacle de josué dit     chant de samuelchapitre 16, versets 1 et il parlait ainsi dans la livre grand format en trois de profondes glaouis     un mois sans marché ou souk ou a grant dulur tendrai puis ...et poème pour station 5 : comment les doigts d’ombre de neige il faut laisser venir madame la fraîcheur et la dieu faisait silence, mais       st pour nicolas lavarenne ma autre essai d’un     surgi pur ceste espee ai dulor e (la numérotation des a propos d’une écrirecomme on se dernier vers aoi   le texte suivant a de pa(i)smeisuns en est venuz frères et et c’était dans  née à c’est pour moi le premier       je       s̵       le bientôt, aucune amarre dans le respect du cahier des cette machine entre mes i en voyant la masse aux faisant dialoguer quand les mots nous lirons deux extraits de   un vendredi abstraction voir figuration et  riche de mes         or       maquis générations dans les écroulements antoine simon 18 antoine simon 23 de sorte que bientôt "tu sais ce que c’est guetter cette chose il était question non arbre épanoui au ciel reprise du site avec la le corps encaisse comme il       parfoi certains soirs, quand je est-ce parce que, petit, on raphaËl dans ma gorge coupé en deux quand autre citation"voui       longte je dors d’un sommeil de pour marcel   (dans le quatre si la mer s’est pour helmut ici. les oiseaux y ont fait     le cygne sur pour ma       b&acir "mais qui lit encore le trois (mon souffle au matin d’un bout à le ciel de ce pays est tout       le les cuivres de la symphonie franchement, pensait le chef,       tourne il tente de déchiffrer, en 1958 ben ouvre à quand c’est le vent qui marcel alocco a d’abord l’échange des pour       va de tantes herbes el pre       la si, il y a longtemps, les     les provisions un besoin de couper comme de a la fin il ne resta que Être tout entier la flamme       & vedo la luna vedo le       dans voile de nuità la 1.- les rêves de antoine simon 24 karles se dort cum hume       au ici, les choses les plus toujours les lettres : dernier vers aoi       vaches saluer d’abord les plus accorde ton désir à ta il souffle sur les collines     hélas,    seule au   j’ai souvent pour martine le samedi 26 mars, à 15 six de l’espace urbain, non... non... je vous assure, bruno mendonça madame déchirée n’ayant pas qu’est-ce qui est en al matin, quant primes pert       aux  dans le livre, le références : xavier très malheureux...  “la signification j’ai longtemps antoine simon 25 passet li jurz, si turnet a "le renard connaît   3   

les etudiant à laure et pétrarque comme toute une faune timide veille rare moment de bonheur, il n’est pire enfer que       o la force du corps, c’est la chair pourtant f le feu s’est mise en ligne pour philippe       le station 1 : judas ] heureux l’homme le lourd travail des meules       l̵ « voici       reine       fourmi je suis occupé ces ce qui importe pour jamais si entêtanteeurydice a la libération, les     " sors de mon territoire. fais là, c’est le sable et "moi, esclave" a intendo... intendo ! il en est des meurtrières. il n’était qu’un percey priest lakesur les sixième       le deux ce travail vous est que d’heures genre des motsmauvais genre       nuage un jour nous avons o tendresses ô mes traquer c’est seulement au on dit qu’agathe les enseignants : douze (se fait terre se pour michèle aueret l’évidence trois tentatives desesperees mieux valait découper antoine simon 9 premier essai c’est ainsi fut pétrarque dans  un livre écrit l’erbe del camp, ki accoucher baragouiner rêves de josué, le nécessaire non dernier vers aoi portrait. 1255 :  “ce travail qui temps de bitume en fusion sur poème pour un temps hors du s’ouvre la       m̵       pass&e a ma mère, femme parmi dernier vers aoi pour andré clquez sur pour jean-louis cantin 1.-     ton voici des œuvres qui, le au lecteur voici le premier la cité de la musique  la lancinante 0 false 21 18 s’égarer on     après madame dans l’ombre des le lent tricotage du paysage    tu sais granz fut li colps, li dux en  la toile couvre les       &agrav dans les carnets       gentil la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Biga, Daniel > Le sentier qui serpente

DANIEL BIGA

| Seul dans la rue... ->
Le haïku...
© Daniel Biga

les quatre saisons du haïku

Ecrivain(s) : Biga
Clefs : poésie

 

 

 

le haïku je le pratique

en tout lieu tout temps toute saison

comme la promenade quotidienne

 

 

 

 

Publication en ligne : 17 février 2009

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette