BRIBES EN LIGNE
      tourne bien sûrla j’ai changé le       l̵ dimanche 18 avril 2010 nous mon travail est une     m2 &nbs tromper le néant     nous Être tout entier la flamme « voici rien n’est le lent tricotage du paysage f qu’il vienne, le feu j’oublie souvent et ce n’est pas aux choses dernier vers aoi face aux bronzes de miodrag genre des motsmauvais genre elle disposait d’une thème principal : 7) porte-fenêtre       au toute une faune timide veille 1 au retour au moment au programme des actions dans les carnets dans le pays dont je vous       embarq       la   six formes de la   le 10 décembre ki mult est las, il se dort inoubliables, les le vieux qui la musique est le parfum de f le feu s’est faisant dialoguer vous avez    si tout au long       grimpa voici des œuvres qui, le  tous ces chardonnerets antoine simon 3     chant de       la couleur qui ne masque pas même si pour andré       fourmi     chambre a grant dulur tendrai puis fragilité humaine.   né le 7 il en est des noms comme du laure et pétrarque comme huit c’est encore à dernier vers aoi   le texte qui suit est, bien granz fut li colps, li dux en le "patriote", à quelques textes fontelucco, 6 juillet 2000 la question du récit deuxième approche de     cet arbre que    7 artistes et 1 l’existence n’est macles et roulis photo 4 neuf j’implore en vain antoine simon 21 livre grand format en trois       deux des quatre archanges que  de la trajectoire de ce deuxième apparition dans le respect du cahier des       gentil nous viendrons nous masser ço dist li reis : un verre de vin pour tacher    de femme liseuse bribes en ligne a je me souviens de s’égarer on vous êtes l’évidence normalement, la rubrique pour gilbert antoine simon 33 etait-ce le souvenir la fraîcheur et la clers est li jurz et li pour mes enfants laure et voile de nuità la       pour vous n’avez   que signifie la terre a souvent tremblé prenez vos casseroles et je suis occupé ces "le renard connaît le temps passe dans la et ces il n’y a pas de plus bien sûr, il y eut qu’est-ce qui est en antoine simon 27 pure forme, belle muette, dernier vers que mort ici. les oiseaux y ont fait       jonath dessiner les choses banales de tantes herbes el pre pur ceste espee ai dulor e vedo la luna vedo le  tu ne renonceras pas.  improbable visage pendu       é  le grand brassage des     depuis rêves de josué,       sur dernier vers aoi f le feu s’est rm : nous sommes en antoine simon 6 a la fin il ne resta que la poésie, à la   dits de   est-ce que station 3 encore il parle du bibelot au babilencore une poème pour antoine simon 20 sa langue se cabre devant le dans le pain brisé son       sur béatrice machet vient de le glacis de la mort on peut croire que martine « 8° de langues de plomba la macles et roulis photo 7 antoine simon 10 c’est une sorte de antoine simon 18 macles et roulis photo   adagio   je de sorte que bientôt       dans glaciation entre cinq madame aux yeux       journ& station 4 : judas  frères et deuxième suite merci au printemps des  tu vois im font chier       devant ce madame est toute des voix percent, racontent     le cygne sur siglent a fort e nagent e       mouett     pourquoi macles et roulis photo 3       sur     oued coulant ses mains aussi étaient la mort, l’ultime port,       qui       allong comme une suite de avant dernier vers aoi toute trace fait sens. que       soleil tout en vérifiant       cette elle ose à peine mouans sartoux. traverse de       p&eacu       à la liberté de l’être le 19 novembre 2013, à la nice, le 18 novembre 2004 recleimet deu mult pour philippe sors de mon territoire. fais  “comment     l’é   au milieu de À peine jetés dans le pour michèle gazier 1 un homme dans la rue se prend les étourneaux ! entr’els nen at ne pui (josué avait lentement attelage ii est une œuvre       un a la femme au ouverture d’une le pendu ce jour là, je pouvais macles et roulis photo 6       deux  née à sous la pression des  dernier salut au     extraire cher bernard normal 0 21 false fal madame est la reine des l’art c’est la temps de pierres madame, vous débusquez   nous sommes       cerisi les routes de ce pays sont raphaËl dix l’espace ouvert au       sur après la lecture de de soie les draps, de soie leonardo rosa les enseignants : le numéro exceptionnel de  jésus dieu faisait silence, mais f tous les feux se sont   3   

les il y a tant de saints sur reprise du site avec la      & un tunnel sans fin et, à errer est notre lot, madame, polenta       sous carles respunt :  hors du corps pas l’instant criblé abu zayd me déplait. pas       entre portrait. 1255 :       le un jour nous avons autre petite voix c’est ici, me la bouche pure souffrance coupé le sonà     faisant la quand c’est le vent qui la mort d’un oiseau. À perte de vue, la houle des       ton au rayon des surgelés quel ennui, mortel pour antoine simon 30 il faut aller voir charogne sur le seuilce qui  le "musée       dans un temps hors du pour martine passent .x. portes, le nécessaire non f le feu est venu,ardeur des onzième  un livre écrit ma chair n’est       en dans ce pays ma mère       grappe       o antoine simon 14       sur 1- c’est dans une errance de c’est seulement au c’est pour moi le premier accorde ton désir à ta et si tu dois apprendre à en ceste tere ad estet ja toutefois je m’estimais antoine simon 12     du faucon   (dans le 1) notre-dame au mur violet   a toi le don des cris qui raphaël  “la signification sequence 6   le "et bien, voilà..." dit macles et roulis photo 1 iloec endreit remeint li os chaque automne les       la cette machine entre mes  au mois de mars, 1166 f j’ai voulu me pencher "si elle est temps de cendre de deuil de nécrologie       assis le 26 août 1887, depuis les lettres ou les chiffres a propos d’une le bulletin de "bribes autre citation"voui       l̵ ce qui fascine chez  marcel migozzi vient de       la  dernières mises la rencontre d’une j’ai donné, au mois o tendresses ô mes l’art n’existe       j̵       " la littérature de     les provisions tout en travaillant sur les marcel alocco a  au travers de toi je       "       temps où le sang se pour julius baltazar 1 le alocco en patchworck © c’est extrêmement saluer d’abord les plus il y a dans ce pays des voies buttati ! guarda&nbs comme un préliminaire la       dans je reviens sur des je dors d’un sommeil de je meurs de soif       sabots je t’enfourche ma       sur       reine jusqu’à il y a     &nbs antoine simon 28 la force du corps,       m&eacu le samedi 26 mars, à 15 aux george(s) (s est la       dans mes pensées restent dernier vers aoi “le pinceau glisse sur     pluie du avec marc, nous avons nos voix au lecteur voici le premier (vois-tu, sancho, je suis "ah ! mon doux pays, et la peur, présente  pour le dernier jour premier vers aoi dernier madame des forêts de dans les horizons de boue, de présentation du dernier vers aoi       six pour jean-louis cantin 1.-       une dernier vers aoi       &agrav     rien jouer sur tous les tableaux napolì napolì les premières ici, les choses les plus  le livre, avec ouverture de l’espace   l’oeuvre vit son dans ma gorge  si, du nouveau       les le lent déferlement antoine simon 7       le       montag si grant dol ai que ne la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Butor, Michel

pour Raphaël Badin

  Nous nous sommes rencontrés il y a une trentaine d’années grâce à des amis communs. Pendant vingt ans cela n’a rien donné. Et voilà qu’en l’an 2000 surgit un projet de livre peint à texte manuscrit, défi que j’aime. Cela a donné Le jardin catalan sous ses deux formes. C’était si bien parti que nous ne pouvions nous arrêter là. Depuis nous n’avons cessé de travailler ensemble : livres, peintures sur papier, grands toiles, parfois de 2m.x1 ;50, éventails, objets de toutes sortes.

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Badin Butor, oeure croisée

  Cela m’arrive tout prêt ; je n’ai plus qu’à intervenir. Je cherche naturellement si je n’ai pas dans mes greniers quelque chose qui puisse convenir, pour le recopier ou le plus souvent l’adapter. Mais parfois rien ne va ; il faut que je produise quelque chose de complètement neuf, comme pour la série sur la tauromachie. C’est toujours un grand bonheur ; la vieille source se réveille. De nombreux amis, peintres ou artistes d’autres disciplines, ont pour moi ce pouvoir de rajeunissement.

  Lorsqu’une oeuvre arrive, il faut en premier lieu évaluer la place dont je dispose pour assurer une certaine lisibilité, prévoir une mise en page, une écriture en capitales ou en manuscrit ordinaire plus ou moins appliqué. Une particularité remarquable des grandes toiles, c’est qu’elles sont souvent aussi intéressantes des deux côtés. Il faut alors trouver un texte qui se répartisse ainsi en deux faces, ou deux textes qui se répondent. Ces grandes toiles me demandent une gymnastique très ardue. Je suis obligé de les étendre par terre et d’écrire à genoux. J’ai de plus en plus de mal à me relever, donc je vais être obligé de me contenter de formats qui me permettent de travailler sur une table.

  Il faut utiliser de l’encre de Chine, surtout pour ce qui doit être exposé au mur, pour ne pas risquer un effacement progressif . Je prends des pinceaux ou des brosses, quelquefois des feutres dont l’encre primitive a séché. En règle générale il est beaucoup plus facile d’écrire sur du papier que sur de la toile, d’autant plus que Georges utilise souvent de la serge à grain très épais. Les matières picturales très diverses répondent différemment, absorbent ou parfois repoussent. Chaque oeuvre comporte ainsi un défi technique qui la transforme en aventure.

  Le texte, même s’il s’agit d’une reprise, rejaillit de ces épreuves comme d’une initiation. Je rajeunis, mais il mûrit. La toile, surtout recto-verso, devient comme un mur du son ou de la lumière que l’on traverse pour parvenir à des régions inconnues qui nous éclairent sur la nôtre. J’attends avec impatience les prochains chapitres de ce roman, ou les prochains chants de cette épopée.


 

Publication en ligne : 20 février 2009

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