BRIBES EN LIGNE
le 2 juillet marché ou souk ou à la mémoire de fragilité humaine.       la le passé n’est zacinto dove giacque il mio       six si grant dol ai que ne quand nous rejoignons, en dernier vers aoi       je me   un ce qui aide à pénétrer le       &agrav     longtemps sur bernadette griot vient de       arauca       quinze allons fouiller ce triangle peinture de rimes. le texte       à       & guetter cette chose heureuse ruine, pensait paysage de ta tombe  et f toutes mes je déambule et suis intendo... intendo ! et si au premier jour il vertige. une distance comme une suite de antoine simon 11 certains prétendent    si tout au long       la il semble possible   iv    vers       fourr& pour maxime godard 1 haute quelque temps plus tard, de       la   je ne comprends plus avant propos la peinture est la bouche pleine de bulles archipel shopping, la titrer "claude viallat, station 7 : as-tu vu judas se dentelle : il avait dans le patriote du 16 mars j’ai donné, au mois dans le train premier l’existence n’est       la l’évidence quand il voit s’ouvrir, dernier vers aoi       le et il parlait ainsi dans la       bonheu “dans le dessin       cette (de)lecta lucta   elle disposait d’une de sorte que bientôt dernier vers aoi pour robert mon travail est une     &nbs agnus dei qui tollis peccata paroles de chamantu la cité de la musique     faisant la saluer d’abord les plus et ma foi, " je suis un écorché vif. je ne peins pas avec quoi, le ciel est clair au travers recleimet deu mult   ces sec erv vre ile rossignolet tu la antoine simon 17       droite face aux bronzes de miodrag antoine simon 15 a propos de quatre oeuvres de les plus terribles madame porte à un verre de vin pour tacher je suis bien dans bientôt, aucune amarre pour helmut       en un je me souviens de ce qui fascine chez s’égarer on       st laure et pétrarque comme pour daniel farioli poussant de pa(i)smeisuns en est venuz le glacis de la mort     [1]  le lent déferlement du fond des cours et des au commencement était   maille 1 :que la fonction, le franchissement des  pour le dernier jour les premières langues de plomba la       &n antoine simon 18 7) porte-fenêtre   ciel !!!!       ruelle attendre. mot terrible. 1- c’est dans       le deuxième les avenues de ce pays à la bonne un nouvel espace est ouvert régine robin,       chaque quai des chargeurs de nice, le 8 octobre et combien au seuil de l’atelier madame déchirée et encore  dits antoine simon 25 il n’était qu’un la chaude caresse de le vieux qui       et tu viallat © le château de karles se dort cum hume et…  dits de 1.- les rêves de franchement, pensait le chef, nous dirons donc       devant de soie les draps, de soie merci à la toile de tu le sais bien. luc ne       au g. duchêne, écriture le       tourne    7 artistes et 1 premier vers aoi dernier le texte qui suit est, bien « pouvez-vous ki mult est las, il se dort carles respunt :       le pour ma la mastication des 0 false 21 18 petites proses sur terre des quatre archanges que       une tout mon petit univers en       " j’ai perdu mon preambule – ut pictura quatrième essai rares je dors d’un sommeil de       fourmi pour qui veut se faire une carles li reis en ad prise sa     hélas,       pass&e       m̵       il     ton dernier vers aoi       les une autre approche de tout le problème je t’ai admiré, f le feu s’est deuxième apparition a supposer quece monde tienne …presque vingt ans plus madame, on ne la voit jamais normalement, la rubrique genre des motsmauvais genre     son chaises, tables, verres, l’appel tonitruant du si j’étais un    nous « e ! malvais pour frédéric c’est parfois un pays il faut laisser venir madame  pour jean le       longte pourquoi yves klein a-t-il station 5 : comment un soir à paris au       au       dans mais jamais on ne       le beaucoup de merveilles (la numérotation des elle ose à peine un homme dans la rue se prend l’heure de la dernier vers aoi sculpter l’air : vue à la villa tamaris       &agrav       ton la légende fleurie est  de la trajectoire de ce granz est li calz, si se toute une faune timide veille       les trois (mon souffle au matin a dix sept ans, je ne savais moi cocon moi momie fuseau nous avons affaire à de chercher une sorte de les doigts d’ombre de neige patrick joquel vient de ...et poème pour six de l’espace urbain, ce poème est tiré du macles et roulis photo elle réalise des en cet anniversaire, ce qui f le feu s’est rare moment de bonheur, les parents, l’ultime je n’ai pas dit que le       le dernier vers aoi       surgi pour yves et pierre poher et c’est ici, me       aujour jamais je n’aurais moisissures mousses lichens clers fut li jurz e li deux ce travail vous est vous avez   est-ce que       une       coude ils sortent a l’aube des apaches, « voici non... non... je vous assure, ce texte m’a été art jonction semble enfin f dans le sourd chatoiement percey priest lakesur les  ce qui importe pour  l’exposition        dans pour nicolas lavarenne ma poussées par les vagues clere est la noit e la nous viendrons nous masser in the country       sur le dernier vers aoi antoine simon 28 al matin, quant primes pert       l̵ le 19 novembre 2013, à la le nécessaire non quelque chose violette cachéeton soudain un blanc fauche le de mes deux mains et  riche de mes  hors du corps pas "si elle est ensevelie de silence, la liberté de l’être le lent tricotage du paysage temps de pierres dans la couleur qui ne masque pas si tu es étudiant en    en démodocos... Ça a bien un       la poème pour dans le pays dont je vous 1) la plupart de ces ce qui fait tableau : ce bien sûrla   nous sommes   1) cette buttati ! guarda&nbs tendresses ô mes envols la galerie chave qui au matin du la terre a souvent tremblé       au au rayon des surgelés toutes ces pages de nos livre grand format en trois carcassonne, le 06 issent de mer, venent as  jésus la vie est ce bruissement 0 false 21 18   je n’ai jamais ce n’est pas aux choses       que de profondes glaouis rêves de josué, dernier vers aoi les dessins de martine orsoni       un antoine simon 26 pour martine, coline et laure passent .x. portes, assise par accroc au bord de       m&eacu le pendu       l̵ pour anne slacik ecrire est un besoin de couper comme de bel équilibre et sa quatre si la mer s’est       ma f le feu m’a  avec « a la encore la couleur, mais cette la poésie, à la la réserve des bribes eurydice toujours nue à       montag je serai toujours attentif à outre la poursuite de la mise une il faut dire les      & le coquillage contre  dernières mises       le antoine simon 3       bruyan       pourqu reflets et echosla salle il aurait voulu être dernier vers aoi deuxième approche de les oiseaux s’ouvrent pas facile d’ajuster le "le renard connaît les installations souvent, dessiner les choses banales non, björg,       sur abu zayd me déplait. pas       bien 1257 cleimet sa culpe, si tromper le néant il ne s’agit pas de je ne sais pas si dimanche 18 avril 2010 nous dernier vers aoi   1-nous sommes dehors. antoine simon 23 seul dans la rue je ris la   un vendredi  les premières af : j’entends       voyage dernier vers s’il la musique est le parfum de   sa langue se cabre devant le deuxième essai lu le choeur des femmes de antoine simon 12 les cuivres de la symphonie       la pie       ce antoine simon 27 mougins. décembre  la toile couvre les je ne saurais dire avec assez normal 0 21 false fal c’est la chair pourtant on trouvera la video    au balcon ils avaient si longtemps, si la parol

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MICHEL BUTOR

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À perte de vue
© Michel Butor
Artiste(s) : Badin G. (site) Ecrivain(s) : Butor (site)
Sur le net : Le dictionnaire Butor

 La toile couvre les planches ou les carreaux, déborde par la porte-fenêtre pour descendre sur la terrasse puis sur les allées du jardin, franchit le portail et serpente sur les routes, graviers et asphalte, couvre les prés, les rochers, les sables, et même la mer jusqu’à l’horizon.

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  Le fleuve de sang inonde le champ d’ocre qui sinue parmi les steppes de miel coulant sur les taches de mélèzes et les flaques d’été grandissent au milieu des raisins qui brûlent en bordure du désert de neige tandis que la toundra de charbon fleurit jusqu’à l’esplanade de cendres dont la marge d’écorces envahit la plage.

  Ou bien le champ de tournesols longe la steppe de mousse et les taches de geais caressent les flaques de gentianes en bordure du désert des lys qui s’étend jusqu’à la toundra des orages inondant l’esplanade de mercure en marge de la plage des fourrures sinuant parmi les fleuves de braise.

  Ou encore la steppe des pervenches caresse les taches de glycines qui s’étendent jusqu’aux flaques de givre dans les déserts des gouffres et les toundras des fumées sur l’esplanade aux fourrés inondant les marges de laves et sinuant parmi les plages d’automne.

  Et voici que la tache de lait coule sur les flaques de suie dans le désert d’ardoise et la toundra des montagnes qui grandissent au milieu des esplanades de géraniums brûlant en marge des plages de bourgeons le long des fleuves de pollen.

  Regardez la flaque d’ombre grandir au milieu du désert des plumages parsemé de toundras à cardinaux qui brûlent en bordure de l’esplanade aux renards en marge de la plage de soufre au long des fleuves d’herbes et d’yeux.

  Et maintenant le désert de brique brûle au milieu des toundras de mimosas qui fleurissent jusqu’aux esplanades d’algues et de nuit dans les marges de hêtres et les plages de l’hiver au long des fleuves de jais et des champs de nuages.
  
  Tout recommence car la toundra au printemps fleurit en bordure des esplanades à poissons et oursins qui envahissent les marges d’écume et d’encre autour des plages de silex et de sciure le long des fleuves d’aurore et de papillons qui caressent les champs d’huile et les steppes de lianes dans les éclaircies entre les dahlias et la lune.

  Attention ! l’esplanade aux cassis envahit les marges de laine autour des plages de jacarandas qui longent les fleuves de perle et d’écaille avec leurs champs de garance et glaïeuls entourés par les steppes à chevaux et phosphores parsemées de taches de lin et de flaques de quetsches devant les déserts de laine et d’obsidienne.

  Écoutez la marge des ténèbres caresser la plage de soie le long du fleuve de terre qui s’étend jusqu’aux champs de minium et aux steppes de rouille pour inonder de ses taches de moissons et de ses flaques de moutarde les déserts de curaçao et d’amarante jusqu’aux toundras de nacre.

  Et même la plage des épaves sinue le long du fleuve de vin et des champs d’acajou qui coulent sur les steppes de flammes avec leurs taches de crépuscule grandissant au milieu des flaques d’indigo et d’iris qui parsèment les déserts d’ivoire brûlant en bordure des toundras de truffes et de poussière jusqu’aux esplanades de ronces.

  Alors la surface de la peinture germe en espace où ramper d’abord, puis nager et se redresser, respirer, marcher, s’éveiller en ouvrant de nouvelles paupières pour voir au delà de la vue.

Publication en ligne : 20 février 2009

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