BRIBES EN LIGNE
le vieux qui le geste de l’ancienne,  l’exposition        m̵     chambre les cuivres de la symphonie un soir à paris au deuxième essai antoine simon 7 j’ai parlé seins isabelle boizard 2005       au madame, vous débusquez janvier 2002 .traverse le lent tricotage du paysage     une abeille de f tous les feux se sont       sur dernier vers aoi merle noir  pour il ne reste plus que le       marche       le       quand       le   on n’est la prédication faite dernier vers aoi chaises, tables, verres, sixième la force du corps,       les trois (mon souffle au matin traquer martin miguel art et je suis que d’heures vous deux, c’est joie et ce paysage que tu contemplais madame est une je serai toujours attentif à rare moment de bonheur, petites proses sur terre       vaches Éléments -       longte station 4 : judas  grande lune pourpre dont les passet li jurz, la noit est karles se dort cum hume       sur madame dans l’ombre des et je vois dans vos       les  marcel migozzi vient de raphaËl “dans le dessin pour alain borer le 26 antoine simon 24       au (dans mon ventre pousse une le 28 novembre, mise en ligne a propos d’une       voyage errer est notre lot, madame,       et (en regardant un dessin de le 23 février 1988, il     &nbs       dans quel étonnant de soie les draps, de soie  au mois de mars, 1166 il existe deux saints portant tandis que dans la grande constellations et essai de nécrologie, la terre a souvent tremblé 5) triptyque marocain et te voici humanité       baie       l̵ lorsqu’on connaît une autre petite voix thème principal : souvent je ne sais rien de (ma gorge est une       sabots pourquoi yves klein a-t-il  pour jean le entr’els nen at ne pui les durand : une       b&acir À la loupe, il observa   pour théa et ses  la toile couvre les temps où le sang se a la femme au nice, le 30 juin 2000 granz est li calz, si se "tu sais ce que c’est   ces sec erv vre ile de mes deux mains d’ eurydice ou bien de ce qui fascine chez "si elle est elle ose à peine pour lee temps de bitume en fusion sur     nous bal kanique c’est « voici macles et roulis photo 1 antoine simon 32 de tantes herbes el pre nous avancions en bas de attendre. mot terrible. l’une des dernières il n’est pire enfer que c’est la chair pourtant     double       pass&e c’est le grand       neige a claude b.   comme deuxième essai le onzième "ah ! mon doux pays, il tente de déchiffrer, ce qui fait tableau : ce pour maguy giraud et passent .x. portes, il y a dans ce pays des voies avez-vous vu merci à la toile de jamais je n’aurais a grant dulur tendrai puis     le cygne sur vous dites : "un madame est une torche. elle ils avaient si longtemps, si  tu ne renonceras pas. antoine simon 14     " avant dernier vers aoi la liberté de l’être tu le saiset je le vois aux barrières des octrois dieu faisait silence, mais démodocos... Ça a bien un abu zayd me déplait. pas pour jacky coville guetteurs le pendu cher bernard       sur le (la numérotation des sainte marie, libre de lever la tête vous êtes deux mille ans nous       nuage ils s’étaient intendo... intendo !       sur le bernadette griot vient de dessiner les choses banales       la dans les écroulements ecrire sur franchement, pensait le chef, mi viene in mentemi       descen macles et roulis photo 7 pluies et bruines, tout est prêt en moi pour max charvolen, martin miguel et ma foi, le 15 mai, à dernier vers aoi une fois entré dans la que reste-t-il de la       ton ici, les choses les plus cet univers sans comme un préliminaire la antoine simon 20 cyclades, iii°       bruyan     [1]  dernier vers aoi imagine que, dans la je n’ai pas dit que le    en la mort d’un oiseau. quand il voit s’ouvrir,   iv    vers villa arson, nice, du 17     tout autour sixième   3   

les     chant de       sur d’abord l’échange des antoine simon 3 la danse de deuxième apparition de ...et poème pour       en un ce n’est pas aux choses       ma   la production le coquillage contre je suis celle qui trompe nice, le 8 octobre religion de josué il tout à fleur d’eaula danse dans l’innocence des je t’enlace gargouille introibo ad altare   pour olivier       m&eacu ainsi fut pétrarque dans     pourquoi légendes de michel la légende fleurie est 0 false 21 18     son   ces notes dernier vers aoi merci à marc alpozzo ecrire les couleurs du monde quand vous serez tout     m2 &nbs si, il y a longtemps, les pour jean marie non, björg, ma voix n’est plus que sept (forces cachées qui  au travers de toi je tout mon petit univers en antoine simon 12 mon travail est une dernier vers aoi l’impression la plus et tout avait deuxième approche de f dans le sourd chatoiement j’ai donné, au mois accoucher baragouiner antoine simon 10 sables mes parolesvous ce pays que je dis est recleimet deu mult vue à la villa tamaris dans le pain brisé son       crabe- percey priest lakesur les madame est la reine des       aujour ma chair n’est   encore une attendre. mot terrible. nous avons affaire à de pour m.b. quand je me heurte       p&eacu on préparait pas de pluie pour venir ….omme virginia par la un titre : il infuse sa         &n le samedi 26 mars, à 15 bruno mendonça béatrice machet vient de    au balcon       sur inoubliables, les       montag pour max charvolen 1) je t’ai admiré, dernier vers aoi normal 0 21 false fal il y a tant de saints sur a la libération, les Ç’avait été la depuis ce jour, le site …presque vingt ans plus chaque automne les dans les hautes herbes d’un bout à le 26 août 1887, depuis       grappe rossignolet tu la faisant dialoguer       juin difficile alliage de paroles de chamantu a christiane i.- avaler l’art par nous dirons donc zacinto dove giacque il mio       tourne ne pas négocier ne       fleur et c’était dans f qu’il vienne, le feu   (à li quens oger cuardise       l̵       " quand nous rejoignons, en antoine simon 17 ce 28 février 2002. nous savons tous, ici, que torna a sorrento ulisse torna f le feu s’est       je pour jacqueline moretti,  le livre, avec       le       cette prenez vos casseroles et il aurait voulu être       toute une faune timide veille écoute, josué,       object       maquis mise en ligne edmond, sa grande cet article est paru dans le toujours les lettres :       sous dans ma gorge etait-ce le souvenir c’est seulement au pour anne slacik ecrire est si j’avais de son madame a des odeurs sauvages toutefois je m’estimais r.m.a toi le don des cris qui mais jamais on ne    7 artistes et 1 sa langue se cabre devant le temps de pierres la langue est intarissable la brume. nuages       &agrav heureuse ruine, pensait       "       au       entre il y a des objets qui ont la deux ajouts ces derniers au labyrinthe des pleursils       je quelques autres dans l’innocence des       st       les antoine simon 28       soleil quelques textes quand les mots bientôt, aucune amarre pur ceste espee ai dulor e diaphane est le pour marcel  de la trajectoire de ce au rayon des surgelés madame porte à langues de plomba la       longte jamais si entêtanteeurydice 1. il se trouve que je suis issent de mer, venent as à propos “la " je suis un écorché vif. coupé le sonà       le madame des forêts de macles et roulis photo 4 antoine simon 30 napolì napolì station 5 : comment décembre 2001. rêves de josué, si grant dol ai que ne 1- c’est dans       force antoine simon 23 en cet anniversaire, ce qui l’attente, le fruit portrait. 1255 : la parol

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MICHEL BUTOR

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À perte de vue
© Michel Butor
Artiste(s) : Badin G. (site) Ecrivain(s) : Butor (site)
Sur le net : Le dictionnaire Butor

 La toile couvre les planches ou les carreaux, déborde par la porte-fenêtre pour descendre sur la terrasse puis sur les allées du jardin, franchit le portail et serpente sur les routes, graviers et asphalte, couvre les prés, les rochers, les sables, et même la mer jusqu’à l’horizon.

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  Le fleuve de sang inonde le champ d’ocre qui sinue parmi les steppes de miel coulant sur les taches de mélèzes et les flaques d’été grandissent au milieu des raisins qui brûlent en bordure du désert de neige tandis que la toundra de charbon fleurit jusqu’à l’esplanade de cendres dont la marge d’écorces envahit la plage.

  Ou bien le champ de tournesols longe la steppe de mousse et les taches de geais caressent les flaques de gentianes en bordure du désert des lys qui s’étend jusqu’à la toundra des orages inondant l’esplanade de mercure en marge de la plage des fourrures sinuant parmi les fleuves de braise.

  Ou encore la steppe des pervenches caresse les taches de glycines qui s’étendent jusqu’aux flaques de givre dans les déserts des gouffres et les toundras des fumées sur l’esplanade aux fourrés inondant les marges de laves et sinuant parmi les plages d’automne.

  Et voici que la tache de lait coule sur les flaques de suie dans le désert d’ardoise et la toundra des montagnes qui grandissent au milieu des esplanades de géraniums brûlant en marge des plages de bourgeons le long des fleuves de pollen.

  Regardez la flaque d’ombre grandir au milieu du désert des plumages parsemé de toundras à cardinaux qui brûlent en bordure de l’esplanade aux renards en marge de la plage de soufre au long des fleuves d’herbes et d’yeux.

  Et maintenant le désert de brique brûle au milieu des toundras de mimosas qui fleurissent jusqu’aux esplanades d’algues et de nuit dans les marges de hêtres et les plages de l’hiver au long des fleuves de jais et des champs de nuages.
  
  Tout recommence car la toundra au printemps fleurit en bordure des esplanades à poissons et oursins qui envahissent les marges d’écume et d’encre autour des plages de silex et de sciure le long des fleuves d’aurore et de papillons qui caressent les champs d’huile et les steppes de lianes dans les éclaircies entre les dahlias et la lune.

  Attention ! l’esplanade aux cassis envahit les marges de laine autour des plages de jacarandas qui longent les fleuves de perle et d’écaille avec leurs champs de garance et glaïeuls entourés par les steppes à chevaux et phosphores parsemées de taches de lin et de flaques de quetsches devant les déserts de laine et d’obsidienne.

  Écoutez la marge des ténèbres caresser la plage de soie le long du fleuve de terre qui s’étend jusqu’aux champs de minium et aux steppes de rouille pour inonder de ses taches de moissons et de ses flaques de moutarde les déserts de curaçao et d’amarante jusqu’aux toundras de nacre.

  Et même la plage des épaves sinue le long du fleuve de vin et des champs d’acajou qui coulent sur les steppes de flammes avec leurs taches de crépuscule grandissant au milieu des flaques d’indigo et d’iris qui parsèment les déserts d’ivoire brûlant en bordure des toundras de truffes et de poussière jusqu’aux esplanades de ronces.

  Alors la surface de la peinture germe en espace où ramper d’abord, puis nager et se redresser, respirer, marcher, s’éveiller en ouvrant de nouvelles paupières pour voir au delà de la vue.

Publication en ligne : 20 février 2009

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