BRIBES EN LIGNE
  j’ai souvent dans le pain brisé son sors de mon territoire. fais lentement, josué       en la rencontre d’une attelage ii est une œuvre mille fardeaux, mille         l̵ pourquoi yves klein a-t-il j’ai changé le ce poème est tiré du les premières ainsi alfred… le pendu  le grand brassage des références : xavier       midi martin miguel art et coupé le sonà    seule au       pass&e buttati ! guarda&nbs       sous j’ai donné, au mois juste un mot pour annoncer quelques textes       cerisi temps de cendre de deuil de il faut aller voir grande lune pourpre dont les torna a sorrento ulisse torna et la peur, présente  mise en ligne du texte quatre si la mer s’est antoine simon 28       à comment entrer dans une       droite sous l’occupation  le livre, avec merci au printemps des la pureté de la survie. nul bribes en ligne a l’impression la plus pour egidio fiorin des mots pour jean marie troisième essai et ma foi,       ma pour mes enfants laure et       ce ce texte m’a été       ( le lourd travail des meules       &ccedi       ...mai       object rien n’est plus ardu       crabe-       bien À peine jetés dans le  référencem les étourneaux !   un vendredi Éléments - les dernières autre citation madame est la reine des       je à dernier vers aoi         qui       voyage c’est le grand   saint paul trois j’ai parlé     les fleurs du (dans mon ventre pousse une paysage de ta tombe  et attendre. mot terrible.   pour olivier on a cru à nous lirons deux extraits de guetter cette chose de l’autre preambule – ut pictura ne faut-il pas vivre comme branches lianes ronces lancinant ô lancinant pour michèle       fleure       au cet article est paru dans le pas sur coussin d’air mais spectacle de josué dit le galop du poème me bernard dejonghe... depuis dans l’innocence des dernier vers aoi mise en ligne       journ& abu zayd me déplait. pas très saintes litanies  les trois ensembles dans le respect du cahier des   si vous souhaitez le lent tricotage du paysage la deuxième édition du       voyage a toi le don des cris qui macles et roulis photo 4 mes pensées restent       allong dernier vers aoi   né le 7 l’art c’est la       la 10 vers la laisse ccxxxii au programme des actions le ciel est clair au travers art jonction semble enfin       au a la femme au       le madame est une le recueil de textes l’homme est le géographe sait tout il y a dans ce pays des voies glaciation entre face aux bronzes de miodrag c’est vrai jusqu’à il y a monde imaginal, sept (forces cachées qui granz fut li colps, li dux en       rampan le travail de bernard dernier vers aoi reflets et echosla salle "le renard connaît de pareïs li seit la quand vous serez tout 1. il se trouve que je suis normal 0 21 false fal pour lee l’ami michel je t’enfourche ma mi viene in mentemi je n’hésiterai il existe deux saints portant l’existence n’est les enseignants : première chaises, tables, verres,      & dans les rêves de la       &n toulon, samedi 9 le 26 août 1887, depuis a propos de quatre oeuvres de écoute, josué, alocco en patchworck ©  marcel migozzi vient de un besoin de couper comme de cinquième essai tout passent .x. portes,       bruyan premier vers aoi dernier cet univers sans deuxième suite du blasphème de dans les carnets « 8° de lorsque martine orsoni   est-ce que et voici maintenant quelques il aurait voulu être rm : d’accord sur madame, on ne la voit jamais tout le problème À perte de vue, la houle des       sabots (vois-tu, sancho, je suis assise par accroc au bord de antoine simon 24 f qu’il vienne, le feu     " antoine simon 30 nos voix     l’é des voiles de longs cheveux diaphane est le mot (ou ici. les oiseaux y ont fait vue à la villa tamaris     [1]  dernier vers aoi et tout avait le proche et le lointain tout est prêt en moi pour    7 artistes et 1 introibo ad altare       (     une abeille de et que dire de la grâce dieu faisait silence, mais du fond des cours et des       fourmi "la musique, c’est le a la libération, les (de)lecta lucta         sur passet li jurz, la noit est f toutes mes       dans       pass&e       dans       force si elle est belle ? je aux barrières des octrois antoine simon 23 villa arson, nice, du 17 pour mon épouse nicole carles respunt :    il       apr&eg station 7 : as-tu vu judas se madame, c’est notre antoine simon 27 vi.- les amicales aventures granz est li calz, si se       il la vie humble chez les poussées par les vagues antoine simon 32   en grec, morías       embarq mieux valait découper c’était une antoine simon 11 le 28 novembre, mise en ligne marie-hélène tout en vérifiant même si       sur errer est notre lot, madame, montagnesde le franchissement des         &n       banlie “le pinceau glisse sur marché ou souk ou coupé en deux quand pas une année sans évoquer comme une suite de dans le patriote du 16 mars j’ai longtemps certains soirs, quand je  dans toutes les rues       deux   au milieu de       l̵ pour michèle gazier 1 “dans le dessin ma chair n’est et il fallait aller debout j’arrivais dans les la danse de       j̵       dans depuis le 20 juillet, bribes pour yves et pierre poher et     un mois sans ce qui fait tableau : ce       la pie j’ai perdu mon j’écoute vos       neige  les éditions de       baie   dits de ajout de fichiers sons dans non, björg, vous n’avez tout à fleur d’eaula danse décembre 2001. aucun hasard si se  “ne pas la brume. nuages dernier vers aoi dernier vers aoi antoine simon 20     oued coulant nous savons tous, ici, que autre citation"voui iloec endreit remeint li os mult est vassal carles de  “s’ouvre avez-vous vu avec marc, nous avons       les       ce       vaches       neige toute trace fait sens. que une errance de tous feux éteints. des je m’étonne toujours de la sur l’erbe verte si est     sur la pente ensevelie de silence,       l̵  les œuvres de de sorte que bientôt dernier vers aoi   pour gilbert       la chaque jour est un appel, une l’erbe del camp, ki dentelle : il avait À max charvolen et là, c’est le sable et je serai toujours attentif à ce 28 février 2002.     hélas, dans l’innocence des max charvolen, martin miguel       avant encore une citation“tu nice, le 8 octobre s’égarer on "tu sais ce que c’est ouverture de l’espace eurydice toujours nue à des conserves ! antoine simon 19 je suis occupé ces un trait gris sur la       le on trouvera la video       sur d’abord l’échange des         or le corps encaisse comme il je sais, un monde se il y a des objets qui ont la toutefois je m’estimais j’ai en réserve saluer d’abord les plus les parents, l’ultime la fraîcheur et la antoine simon 15 "l’art est-il dans un coin de nice, portrait. 1255 : station 3 encore il parle macles et roulis photo 3 rêve, cauchemar, carles li reis en ad prise sa il était question non  si, du nouveau     vers le soir petit matin frais. je te       tourne  au mois de mars, 1166     du faucon       m̵ la bouche pure souffrance ma voix n’est plus que beaucoup de merveilles dernier vers aoi nous viendrons nous masser rimbaud a donc de soie les draps, de soie raphaËl       grimpa et il parlait ainsi dans la in the country       reine 5) triptyque marocain       soleil     pourquoi effleurer le ciel du bout des dernier vers aoi       ruelle   le texte suivant a       st       se reprendre. creuser son toutes ces pages de nos générations       pour quando me ne so itu pe la parol

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MICHEL BUTOR

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À perte de vue
© Michel Butor
Artiste(s) : Badin G. (site) Ecrivain(s) : Butor (site)
Sur le net : Le dictionnaire Butor

 La toile couvre les planches ou les carreaux, déborde par la porte-fenêtre pour descendre sur la terrasse puis sur les allées du jardin, franchit le portail et serpente sur les routes, graviers et asphalte, couvre les prés, les rochers, les sables, et même la mer jusqu’à l’horizon.

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  Le fleuve de sang inonde le champ d’ocre qui sinue parmi les steppes de miel coulant sur les taches de mélèzes et les flaques d’été grandissent au milieu des raisins qui brûlent en bordure du désert de neige tandis que la toundra de charbon fleurit jusqu’à l’esplanade de cendres dont la marge d’écorces envahit la plage.

  Ou bien le champ de tournesols longe la steppe de mousse et les taches de geais caressent les flaques de gentianes en bordure du désert des lys qui s’étend jusqu’à la toundra des orages inondant l’esplanade de mercure en marge de la plage des fourrures sinuant parmi les fleuves de braise.

  Ou encore la steppe des pervenches caresse les taches de glycines qui s’étendent jusqu’aux flaques de givre dans les déserts des gouffres et les toundras des fumées sur l’esplanade aux fourrés inondant les marges de laves et sinuant parmi les plages d’automne.

  Et voici que la tache de lait coule sur les flaques de suie dans le désert d’ardoise et la toundra des montagnes qui grandissent au milieu des esplanades de géraniums brûlant en marge des plages de bourgeons le long des fleuves de pollen.

  Regardez la flaque d’ombre grandir au milieu du désert des plumages parsemé de toundras à cardinaux qui brûlent en bordure de l’esplanade aux renards en marge de la plage de soufre au long des fleuves d’herbes et d’yeux.

  Et maintenant le désert de brique brûle au milieu des toundras de mimosas qui fleurissent jusqu’aux esplanades d’algues et de nuit dans les marges de hêtres et les plages de l’hiver au long des fleuves de jais et des champs de nuages.
  
  Tout recommence car la toundra au printemps fleurit en bordure des esplanades à poissons et oursins qui envahissent les marges d’écume et d’encre autour des plages de silex et de sciure le long des fleuves d’aurore et de papillons qui caressent les champs d’huile et les steppes de lianes dans les éclaircies entre les dahlias et la lune.

  Attention ! l’esplanade aux cassis envahit les marges de laine autour des plages de jacarandas qui longent les fleuves de perle et d’écaille avec leurs champs de garance et glaïeuls entourés par les steppes à chevaux et phosphores parsemées de taches de lin et de flaques de quetsches devant les déserts de laine et d’obsidienne.

  Écoutez la marge des ténèbres caresser la plage de soie le long du fleuve de terre qui s’étend jusqu’aux champs de minium et aux steppes de rouille pour inonder de ses taches de moissons et de ses flaques de moutarde les déserts de curaçao et d’amarante jusqu’aux toundras de nacre.

  Et même la plage des épaves sinue le long du fleuve de vin et des champs d’acajou qui coulent sur les steppes de flammes avec leurs taches de crépuscule grandissant au milieu des flaques d’indigo et d’iris qui parsèment les déserts d’ivoire brûlant en bordure des toundras de truffes et de poussière jusqu’aux esplanades de ronces.

  Alors la surface de la peinture germe en espace où ramper d’abord, puis nager et se redresser, respirer, marcher, s’éveiller en ouvrant de nouvelles paupières pour voir au delà de la vue.

Publication en ligne : 20 février 2009

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