BRIBES EN LIGNE
mouans sartoux. traverse de a grant dulur tendrai puis       nuage     longtemps sur     double       dans     vers le soir la gaucherie à vivre, elle ose à peine       devant sors de mon territoire. fais       allong immense est le théâtre et encore la couleur, mais cette       le    seule au il arriva que quatrième essai de nice, le 18 novembre 2004 quant carles oït la la réserve des bribes et…  dits de je ne peins pas avec quoi,  hors du corps pas pour michèle effleurer le ciel du bout des premier essai c’est attendre. mot terrible. de pa(i)smeisuns en est venuz       au rafale n° 7 un un titre : il infuse sa bel équilibre et sa dix l’espace ouvert au l’éclair me dure, dire que le livre est une journée de références : xavier la mort d’un oiseau. aux barrières des octrois ce jour là, je pouvais pas facile d’ajuster le       la j’entends sonner les une il faut dire les très malheureux... même si il pleut. j’ai vu la granz fut li colps, li dux en l’eau s’infiltre la liberté de l’être chaises, tables, verres, toujours les lettres : jusqu’à il y a    il rm, le 2/02/2018 j’ai fait on trouvera la captation mesdames, messieurs, veuillez dernier vers aoi merci au printemps des quel étonnant depuis le 20 juillet, bribes gardien de phare à vie, au violette cachéeton c’était une très saintes litanies le lent tricotage du paysage il tente de déchiffrer,  martin miguel vient franchement, pensait le chef, quand il voit s’ouvrir, reprise du site avec la aux george(s) (s est la la terre a souvent tremblé f toutes mes       la       &n       arauca       glouss   en grec, morías       dans mais jamais on ne pour ma c’est la chair pourtant       magnol accorde ton désir à ta j’oublie souvent et       &ccedi et te voici humanité (josué avait martin miguel art et li quens oger cuardise   3   

les bernard dejonghe... depuis lentement, josué  epître aux  tu ne renonceras pas. le temps passe si vite,     sur la les grands polenta la poésie, à la thème principal : le passé n’est je reviens sur des       dans mise en ligne dernier vers aoi l’appel tonitruant du beaucoup de merveilles l’une des dernières elle réalise des       fourmi portrait. 1255 : temps de pierres dans la macles et roulis photo 1 et nous n’avons rien nous viendrons nous masser trois (mon souffle au matin les doigts d’ombre de neige le scribe ne retient clere est la noit e la antoine simon 29 dans le respect du cahier des ce qu’un paysage peut tant pis pour eux. en introduction à peinture de rimes. le texte  “ne pas tout est prêt en moi pour       aux À max charvolen et martin  le grand brassage des neuf j’implore en vain nice, le 8 octobre rossignolet tu la     chant de i mes doigts se sont ouverts un soir à paris au f le feu m’a pour maxime godard 1 haute     sur la pente j’écoute vos       les     faisant la c’est un peu comme si, aucun hasard si se       ton quatre si la mer s’est pour jacky coville guetteurs madame est la reine des       dans rm : nous sommes en       le comme une suite de toi, mésange à     surgi « amis rollant, de j’aime chez pierre tout en vérifiant able comme capable de donner       la     tout autour       un que d’heures clquez sur six de l’espace urbain, À l’occasion de envoi du bulletin de bribes l’évidence max charvolen, martin miguel s’ouvre la deuxième apparition de je n’hésiterai il était question non   jn 2,1-12 :       deux dernier vers aoi les éditions de la passe du genre des motsmauvais genre dernier vers aoi passent .x. portes, 1) la plupart de ces montagnesde g. duchêne, écriture le le 2 juillet   ces sec erv vre ile se placer sous le signe de madame a des odeurs sauvages fin première       juin à sylvie raphaël dernier vers aoi ...et poème pour je déambule et suis du bibelot au babilencore une         &n ma chair n’est  le livre, avec dans les horizons de boue, de  dernier salut au       dans       la pie dernier vers aoi pour andrée charogne sur le seuilce qui     ton       les au rayon des surgelés la fraîcheur et la li emperere s’est 1257 cleimet sa culpe, si la route de la soie, à pied, pour m.b. quand je me heurte     rien antoine simon 9 libre de lever la tête de pareïs li seit la       le tout à fleur d’eaula danse dernier vers aoi le ciel de ce pays est tout       voyage et il parlait ainsi dans la la fonction, a toi le don des cris qui régine robin, la brume. nuages nous serons toujours ces (À l’église cinquième essai tout 1254 : naissance de hans freibach :    en mm oui, ce qui est troublant   nous sommes  l’exposition        dans nos voix À max charvolen et me vedo la luna vedo le la danse de station 7 : as-tu vu judas se souvent je ne sais rien de si j’étais un paysage de ta tombe  et nouvelles mises en d’abord l’échange des       &n dernier vers aoi sous l’occupation antoine simon 31 je sais, un monde se dernier vers aoi le poiseau de parisi mon dernier vers aoi l’illusion d’une approche d’une antoine simon 14 assise par accroc au bord de 1- c’est dans le texte qui suit est, bien       l̵ f qu’il vienne, le feu  on peut passer une vie j’ai perdu mon halt sunt li pui e mult halt       soleil la littérature de     au couchant       le     quand n’ayant pas pluies et bruines, pour robert la force du corps, madame chrysalide fileuse 1. il se trouve que je suis  la toile couvre les       jonath autres litanies du saint nom "ces deux là se la cité de la musique viallat © le château de si j’avais de son À perte de vue, la houle des   (dans le poème pour et la peur, présente il y a des objets qui ont la       entre  il y a le 1.- les rêves de       bonhe pour jean marie pour mon épouse nicole j’ai parlé temps de cendre de deuil de voici des œuvres qui, le inoubliables, les douze (se fait terre se madame aux rumeurs dont les secrets… à quoi biboon. plus qu’une saison. s’égarer on       ruelle pure forme, belle muette,       " madame est une torche. elle       journ& pour alain borer le 26 carissimo ulisse,torna a       banlie  “... parler une vos estes proz e vostre   ces notes       b&acir       soleil antoine simon 32 apaches : ils sortent deuxième rupture : le dernier vers aoi rafale n° 5 un tout le problème       pour       au je découvre avant toi       sur quand nous rejoignons, en raphaËl voici le texte qui ouvre toutes sortes de papiers, sur derniers       cette antoine simon 28 il s’appelait       crabe-       une   on n’est coupé en deux quand       la nous savons tous, ici, que rafale antoine simon 19 lorsque martine orsoni que reste-t-il de la au programme des actions josué avait un rythme ils avaient si longtemps, si       pass&e       fleure de toutes les paien sunt morz, alquant c’est vrai constellations et Ç’avait été la titrer "claude viallat, dernier vers aoi histoire de signes .  je signerai mon ne faut-il pas vivre comme dès l’origine de son le soleil n’est pas dernier vers aoi   un jour, vous m’avez a claude b.   comme (la numérotation des     le cygne sur ce pays que je dis est madame est toute prenez vos casseroles et la mastication des faisant dialoguer       il pour michèle gazier 1) pas une année sans évoquer il avait accepté il semble possible     à une fois entré dans la    tu sais     oued coulant ce n’est pas aux choses lancinant ô lancinant pourquoi yves klein a-t-il       & sous la pression des la musique est le parfum de       l̵       un la parol

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1 le 25/02/09
© Raphaël Monticelli, Alain Freixe
Ecrivain(s) : Freixe (site)

Et que vous dire des forêts ? De celles qui dans les yeux appellent ? Madame, vous les hantez. Vous y trouver, c’est vous perdre.

Et sur des quais de nuit amarrer nos corps. Y abriter regards. Folies anciennes. Et rouler du côté du silence . Suivre ses hanches. Soin à pic dans le vif de la douleur. Pour que musique se fasse.

 

 

Silence par à coup, butoir obstiné des âmes neuves, quand la vision se brouille sous le scalpel de la lumière.

La terre des forêts, mousses, écorces, brindilles, insectes : nous y enfonçons nos groins, la fouissons de nos défenses, notre langue en est lourde. Votre absence, Madame.

Publication en ligne : 25 février 2009

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