BRIBES EN LIGNE
rita est trois fois humble. et…  dits de leonardo rosa franchement, pensait le chef, cet article est paru il existe au moins deux c’est la peur qui fait ainsi va le travail de qui dernier vers aoi temps où le sang se merle noir  pour normalement, la rubrique j’ai ajouté errer est notre lot, madame, s’égarer on à propos des grands   nous sommes f dans le sourd chatoiement je rêve aux gorges dernier vers aoi       l̵    tu sais dans les horizons de boue, de des quatre archanges que       jardin dernier vers aoi 1257 cleimet sa culpe, si avez-vous vu montagnesde       gentil la langue est intarissable       &agrav ce poème est tiré du       nuage douze (se fait terre se corps nomades bouches paysage de ta tombe  et “le pinceau glisse sur maintenant il connaît le percey priest lakesur les       le  ce mois ci : sub   encore une fin première rare moment de bonheur, dernier vers aoi       b&acir sur la toile de renoir, les  un livre écrit se reprendre. creuser son ce qui fascine chez preambule – ut pictura présentation du première rupture : le     pourquoi i mes doigts se sont ouverts     une abeille de       la dans le train premier "nice, nouvel éloge de la    courant si c’est ça, (ma gorge est une toujours les lettres : 1254 : naissance de a la libération, les le plus insupportable chez le scribe ne retient c’était une rm, le 2/02/2018 j’ai fait sixième i.- avaler l’art par « pouvez-vous souvent je ne sais rien de et il fallait aller debout faisant dialoguer les parents, l’ultime (en regardant un dessin de       neige 1) notre-dame au mur violet   dits de de soie les draps, de soie       &agrav dans ce pays ma mère ma chair n’est  “comment À la loupe, il observa nice, le 30 juin 2000     chant de       je dans l’innocence des dire que le livre est une deuxième essai le 26 août 1887, depuis la pureté de la survie. nul madame dans l’ombre des     "       le nu(e), comme son nom madame des forêts de nous avancions en bas de diaphane est le mot (ou attendre. mot terrible.       vu       le la terre nous   iv    vers au lecteur voici le premier mais non, mais non, tu       le       fourmi clquez sur 1. il se trouve que je suis deuxième suite       grappe       la la chaude caresse de merci à la toile de exode, 16, 1-5 toute       jonath là, c’est le sable et       l̵ le nécessaire non pour yves et pierre poher et frères et d’ eurydice ou bien de dernier vers aoi il s’appelait       " station 5 : comment et il parlait ainsi dans la la musique est le parfum de     le marie-hélène jamais je n’aurais 10 vers la laisse ccxxxii poussées par les vagues       au    regardant dernier vers aoi       en deux ajouts ces derniers       l̵   (à je n’hésiterai ils avaient si longtemps, si un trait gris sur la « h&eacu nos voix sept (forces cachées qui laure et pétrarque comme l’impression la plus et si au premier jour il à c’est la chair pourtant f le feu est venu,ardeur des sur l’erbe verte si est une image surgit et derrière dans le pays dont je vous deuxième approche de l’art n’existe le ciel est clair au travers dernier vers aoi a supposer quece monde tienne       object voile de nuità la janvier 2002 .traverse     à  marcel migozzi vient de nous viendrons nous masser    au balcon un soir à paris au   un vendredi       retour  on peut passer une vie heureuse ruine, pensait dans le ciel du "tu sais ce que c’est       allong un titre : il infuse sa     cet arbre que bientôt, aucune amarre sous la pression des dans un coin de nice,         or pour andré       ton j’oublie souvent et et que vous dire des je t’enfourche ma       un ce qui fait tableau : ce que d’heures avant propos la peinture est pour lee elle disposait d’une       sabots de profondes glaouis marché ou souk ou me bal kanique c’est ainsi fut pétrarque dans la communication est merci au printemps des le recueil de textes       les il n’y a pas de plus je meurs de soif       "   que signifie       bruyan il en est des meurtrières. antoine simon 19       &agrav genre des motsmauvais genre vi.- les amicales aventures       pass&e       " il n’était qu’un josué avait un rythme deuxième apparition toute une faune timide veille un jour, vous m’avez cyclades, iii° vedo la luna vedo le       fourr&       m̵       enfant grande lune pourpre dont les il ne s’agit pas de avant dernier vers aoi exacerbé d’air poème pour rêve, cauchemar,   on n’est le pendu préparation des       é à propos “la allons fouiller ce triangle       descen antoine simon 27 ce n’est pas aux choses il tente de déchiffrer, au rayon des surgelés     chambre la fraîcheur et la equitable un besoin sonnerait       dans       m&eacu le "patriote", l’ami michel madame, c’est notre       va l’illusion d’une pour alain borer le 26 pour max charvolen 1) n’ayant pas je t’ai admiré,       parfoi les plus terribles       en macles et roulis photo 6  référencem       sur le désir de faire avec       longte       ce   voici donc la  les premières sculpter l’air : autre essai d’un deuxième essai le ecrire les couleurs du monde approche d’une pluies et bruines, eurydice toujours nue à un temps hors du le proche et le lointain       sur le le texte qui suit est, bien premier essai c’est   adagio   je  c’était hans freibach : pour nicolas lavarenne ma le coeur du carles respunt :       su mult ben i fierent franceis e       dans les routes de ce pays sont tout en travaillant sur les c’est seulement au a l’aube des apaches, la main saisit mise en ligne d’un     [1]  station 4 : judas      le cygne sur ce qu’un paysage peut    il intendo... intendo !       la vue à la villa tamaris de toutes les     &nbs       cerisi  le grand brassage des       la iv.- du livre d’artiste dès l’origine de son Ç’avait été la suite de antoine simon 23 dans ce périlleux       apparu la cité de la musique   pour adèle et juste un mot pour annoncer   le texte suivant a de pareïs li seit la lorsque martine orsoni (josué avait après la lecture de langues de plomba la la liberté s’imprime à macles et roulis photo 3 le geste de l’ancienne, siglent a fort e nagent e le temps passe dans la pour martin l’instant criblé       la glaciation entre sous l’occupation j’ai parlé le 28 novembre, mise en ligne À l’occasion de mon travail est une il ne sait rien qui ne va       entre la question du récit le lent tricotage du paysage toi, mésange à la vie est ce bruissement grant est la plaigne e large et c’était dans béatrice machet vient de     pluie du vos estes proz e vostre  hier, 17 bribes dans le nid de       midi       la sa langue se cabre devant le dernier vers aoi   antoine simon 9 dernier vers aoi aucun hasard si se madame aux rumeurs le tissu d’acier dernier vers doel i avrat, il n’est pire enfer que 1) la plupart de ces antoine simon 21       la je m’étonne toujours de la dont les secrets… à quoi       la       sur je reviens sur des journée de mais jamais on ne ce jour-là il lui     l’é polenta dans l’innocence des dans les carnets À max charvolen et attendre. mot terrible. si elle est belle ? je f les rêves de       " il en est des noms comme du tout en vérifiant a christiane antoine simon 11 agnus dei qui tollis peccata la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > Les textes publiés > Approches critiques > A - C
<- Entre sculpture et théâtre d’ombres | À l’écoute du vent ->
Une œuvre ouverte aux regards, aux paroles…
Artiste(s) : Brondello

 Il est des objets sur lesquels l’imagination se plaît à divaguer, l’esprit à projeter figures et images… Quiconque a su voir arbres et herbes, pierres ou nuages se souvient. Les objets d’art ne font pas exception : ils sont, parfois, tels qu’ils donnent envie de dire… On prétendra aimer ou pas, on se dira séduit ou non, mais le moindre spectateur aura toujours face à eux l’impression de s’approprier quelque chose de lui-même. Cela ne détermine sans doute pas la qualité d’une œuvre, mais cela est garant d’échange verbal… L’œuvre de Michèle Brondello est de celles-là : spontanément, en apparence, elle suscite des réactions. Face à ces sculptures de plâtre ornées de couleurs, de dentelles, de perles, de fleurs ou de feuilles, rehaussées parfois d’or, chacun se complaît aux jugements à l’emporte-pièce, contradictoires et définitifs. Face à ces tableaux méticuleux où, mécaniquement, le bras a posé des couleurs aux effets chatoyants, chacun se sent libre ou capable de parler. L’œuvre de Brondello a, en outre, le privilège d’une rare cohérence, j’entends par là ces rappels parfois imperceptibles, parfois inavoués, d’oeuvre à œuvre, de période à période, de série à série, sur lesquels le discours s’ancre, relevant ressemblances et distorsions et dans lesquels, en fait, il s’enferme, se piège, cerné qu’il est par une cohésion qui a pour elle le mérite d’être vivante, en mouvement, en transformation, de prendre sa source non dans ce que l’on peut dire, mais dans ce qu’il faut faire…
  Une œuvre de simple apparence, attachante par sa complexité ; une œuvre aux allures fragiles, aux prétentions d’éphémère, qui se rompt : et se perd au toucher, et qui retient par sa solide cohésion ; une œuvre ouverte aux regards, aux paroles, et dont le mouvement intime échappe sans cesse aux investigations ; dois-je dire encore autrement ce qui fait qu’elle m’intéresse ?...
  Il y a, dans les sculptures, ce choix initial du matériau, le plâtre, tenu pour vulgaire, dédaigné pour sa fragilité ; il n’a pas la solidité du bois ou de la pierre que l’on sculpte, il n’a pas la malléabilité et la patience de la terre, il sert, tout au plus, coulé dans un moule, à reproduire. Ici, le moule c’est la main qui sert de mesure, le bras et le sol qui servent de modèle. La forme qui, dressée, servira de support aux ornements, résulte d’une projection. Imaginez ici les variations possibles de la forme dues à la fois au mouvement du bras et à la consistance de la pâte : presque durcie, elle donne lieu à des petites œuvres aux allures de pierre ; encore liquide elle permet l’inclusion d’éléments ; mises bout à bout, les projections allongent la sculpture jusqu’à la limite de résistance du plâtre. La forme est ensuite retravaillée dressée et un ajout de plâtre peut intervenir par coulure, redessinant, reformant…
  C’est peut-être ce qui m’a d’abord retenu : voilà une artiste qui travaille sa sculpture à plat pour la dresser ensuite et, tous comptes faits, c’est de cette façon que, de plus en plus, les tableaux sont travaillés comme les volumes qu’ils sont en fait, la couleur pouvant se poursuivre sur les tranches, voire sur le dos de la toile ; j’aime à considérer qu’il y a dans ce refus des règles établies et de la peinture et de la sculpture quelque chose de positif, de stimulant.
  L’ornementation serait à étudier de beaucoup plus près encore ; il y a certainement beaucoup à apprendre du choix des matériaux : couleur ou non., fabriqués ou naturels, et de leurs rapports sur une même œuvre ou d’une série à l’autre ; comme par exemple les matériaux fabriqués, dentelles, paillettes de robes, perles renvoient à la notion de superflu et comment en même temps ils peuvent apparaître comme des objets du souvenir individuel ou collectif. Imaginez enfin le tout tendant à réduire l’opposition entre la forme en plâtre (parfois simple support) et les objets ajoutés, jusqu’à ces dernières œuvres où les objets de l’ornement servent de soutien ou de bourre aux formes de plâtre…
  Et l’œuvre permettrait encore la parole. Il me plaît de penser, à la fin de ce texte qui prétend donner quelques éléments de contact, que tout encore reste à dire… mieux, à voir.

Publication en ligne : 8 mars 2009
Première publication : 7 septembre 1979 / le Patriote

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette