BRIBES EN LIGNE
      les dans les carnets f dans le sourd chatoiement     au couchant une il faut dire les tout est possible pour qui     oued coulant ma chair n’est il ne s’agit pas de       sur       le le temps passe dans la dans un coin de nice,       sabots janvier 2002 .traverse au rayon des surgelés antoine simon 23 f le feu s’est tes chaussures au bas de chercher une sorte de livre grand format en trois il existe deux saints portant voici des œuvres qui, le libre de lever la tête a la femme au (ma gorge est une  pour le dernier jour un trait gris sur la       crabe- lu le choeur des femmes de eurydice toujours nue à mon travail est une d’un côté     une abeille de antoine simon 6 tout est prêt en moi pour le proche et le lointain la deuxième édition du   que signifie       une viallat © le château de deuxième approche de ne faut-il pas vivre comme de toutes les rare moment de bonheur, dernier vers aoi la force du corps, pour jean-louis cantin 1.-       et tu deux ce travail vous est antoine simon 16 À perte de vue, la houle des pour julius baltazar 1 le     &nbs la liberté s’imprime à       droite le coeur du granz fut li colps, li dux en bien sûrla bribes en ligne a mais non, mais non, tu  mise en ligne du texte carcassonne, le 06       bonhe       sur rimbaud a donc a la libération, les       s̵     extraire sixième granz est li calz, si se si elle est belle ? je (josué avait  il est des objets sur franchement, pensait le chef,       sur et il parlait ainsi dans la dernier vers aoi       bien un temps hors du l’illusion d’une  la toile couvre les deuxième essai le dans le pays dont je vous       qui       ( j’ai donc       l̵ attendre. mot terrible. la vie est dans la vie. se écoute, josué, la vie est ce bruissement rm : d’accord sur ecrire sur d’abord l’échange des où l’on revient       dans  “... parler une et que dire de la grâce       soleil traquer carles respunt :       coude       chaque béatrice machet vient de       au       jardin       l̵ dans l’effilé de marie-hélène j’ai donné, au mois deuxième apparition de       dans mais jamais on ne pour et te voici humanité agnus dei qui tollis peccata     longtemps sur sables mes parolesvous cinquième essai tout tout à fleur d’eaula danse le vieux qui la tentation du survol, à travail de tissage, dans la lecture de sainte     rien pour martin printemps breton, printemps passent .x. portes, ço dist li reis : il aurait voulu être ce qu’un paysage peut etait-ce le souvenir cliquetis obscène des ce qui fascine chez pour mireille et philippe dernier vers aoi sors de mon territoire. fais glaciation entre       o ce paysage que tu contemplais samuelchapitre 16, versets 1 la question du récit quand nous rejoignons, en station 5 : comment le recueil de textes tandis que dans la grande     après troisième essai au commencement était abstraction voir figuration madame, c’est notre ce 28 février 2002. journée de  c’était les plus vieilles   je n’ai jamais       nuage     vers le soir       m&eacu À peine jetés dans le   ciel !!!! dernier vers aoi       une dans les rêves de la le plus insupportable chez   au milieu de voile de nuità la rossignolet tu la on trouvera la video lentement, josué il semble possible rm : nous sommes en       un des quatre archanges que madame porte à   en grec, morías       au  référencem       sur toute trace fait sens. que   tout est toujours en les lettres ou les chiffres a toi le don des cris qui dernier vers aoi       en un giovanni rubino dit au labyrinthe des pleursils       pav&ea villa arson, nice, du 17       la       &n jamais si entêtanteeurydice dorothée vint au monde passet li jurz, si turnet a marcel alocco a quant carles oït la       arauca dernier vers aoi       fourmi il faut laisser venir madame buttati ! guarda&nbs et je vois dans vos       le  l’écriture attendre. mot terrible. imagine que, dans la       deux cet article est paru dans le       tourne merci à marc alpozzo li quens oger cuardise       il si j’étais un du bibelot au babilencore une napolì napolì générations il en est des noms comme du       le et si tu dois apprendre à       un dernier vers aoi voudrais je vous   se antoine simon 20 toujours les lettres : antoine simon 9 la poésie, à la quand sur vos visages les       parfoi Ç’avait été la       entre       m̵ à cri et à a dix sept ans, je ne savais       neige       dans       à antoine simon 7 ce qui importe pour ne pas négocier ne  le "musée le numéro exceptionnel de    au balcon       le inoubliables, les     double       la diaphane est le trois (mon souffle au matin       quinze lorsque martine orsoni station 4 : judas  madame a des odeurs sauvages percey priest lakesur les madame dans l’ombre des Être tout entier la flamme temps de cendre de deuil de l’art n’existe    nous le samedi 26 mars, à 15 "nice, nouvel éloge de la       deux quatrième essai de  monde rassemblé préparation des       la pie ouverture de l’espace pour jean marie    seule au lorsqu’on connaît une pour max charvolen 1) antoine simon 17       ce d’un bout à   adagio   je ce monde est semé tu le saiset je le vois       allong ce texte se présente   la baie des anges       apparu rien n’est plus ardu dire que le livre est une reflets et echosla salle f les marques de la mort sur       su    courant       sur       je me quel ennui, mortel pour les premières avant propos la peinture est f qu’il vienne, le feu       ruelle 5) triptyque marocain poème pour introibo ad altare références : xavier je me souviens de pas facile d’ajuster le l’ami michel         &n madame, on ne la voit jamais dans le respect du cahier des       sur pour michèle gazier 1 dans les écroulements pour m.b. quand je me heurte ce jour là, je pouvais raphaël à la mémoire de       ...mai tout mon petit univers en neuf j’implore en vain i mes doigts se sont ouverts  ce qui importe pour “dans le dessin la langue est intarissable frères et 13) polynésie alocco en patchworck © (À l’église de tantes herbes el pre       je me antoine simon 28 j’ai en réserve difficile alliage de dernier vers aoi ensevelie de silence,       sur ainsi va le travail de qui exacerbé d’air       sur le dernier vers aoi able comme capable de donner    il et la peur, présente "ah ! mon doux pays, dans ce périlleux dernier vers que mort souvent je ne sais rien de et que vous dire des (ô fleur de courge... après la lecture de nous viendrons nous masser  epître aux       apr&eg le galop du poème me       le les installations souvent, essai de nécrologie,       voyage faisant dialoguer     sur la li emperere s’est le 15 mai, à   entrons il ne sait rien qui ne va les enseignants : la rencontre d’une des voix percent, racontent depuis le 20 juillet, bribes j’ai parlé réponse de michel c’était une la mort, l’ultime port, en 1958 ben ouvre à je suis jusqu’à il y a       je ….omme virginia par la les petites fleurs des       soleil il n’était qu’un pour nicolas lavarenne ma       &eacut       " rêve, cauchemar, peinture de rimes. le texte reprise du site avec la       fourr& montagnesde "je me tais. pour taire. ainsi fut pétrarque dans clere est la noit e la  pour jean le       m̵       alla dernier vers aoi    si tout au long genre des motsmauvais genre les étourneaux ! dans les horizons de boue, de c’est un peu comme si, la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Freixe, Alain > Madame ou le recours aux forêts

Madame est une torche. Elle va par les forêts. Les intérieurs éclairés de ce qui la brûle. De loin vous ne voyez que cette lumière qui happe votre regard. Dans la nuit alors vous dites qu’il fait jour.

 

 

Et vous êtes l’ardente, Madame brisée : éclats qui noircissent le jour et qui ramènent toute lumière sous des paupières brûlées. Monde effacé. Le calme et la paix. Silence de cendre. Honte rebue. 

Publication en ligne : 18 mars 2009

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