BRIBES EN LIGNE
effleurer le ciel du bout des ecrire les couleurs du monde c’est une sorte de neuf j’implore en vain dernier vers aoi ce jour là, je pouvais    courant un tunnel sans fin et, à 1- c’est dans   anatomie du m et du bibelot au babilencore une il souffle sur les collines dans un coin de nice, carcassonne, le 06 cinquième essai tout “le pinceau glisse sur décembre 2001.       bonhe       le il pleut. j’ai vu la martin miguel art et pour daniel farioli poussant 0 false 21 18 ce jour-là il lui       glouss quelque chose j’ai perdu mon le passé n’est elle réalise des antoine simon 18 aucun hasard si se un titre : il infuse sa le nécessaire non approche d’une laure et pétrarque comme il existe deux saints portant normalement, la rubrique la rencontre d’une si grant dol ai que ne s’ouvre la les parents, l’ultime mon cher pétrarque, de l’autre sainte marie, g. duchêne, écriture le dans l’innocence des le temps passe si vite, c’est la peur qui fait petites proses sur terre       les etait-ce le souvenir       coude f le feu s’est       &agrav (la numérotation des la question du récit mais jamais on ne vous avez     l’é       voyage tout en travaillant sur les nu(e), comme son nom     au couchant chercher une sorte de siglent a fort e nagent e j’aime chez pierre       sur faisant dialoguer r.m.a toi le don des cris qui coupé le sonà 1 au retour au moment souvent je ne sais rien de f le feu est venu,ardeur des       d&eacu pour michèle aueret       reine coupé en deux quand titrer "claude viallat,       neige bel équilibre et sa       &agrav     chant de       entre quatrième essai de dernier vers doel i avrat, bien sûr, il y eut mougins. décembre autre citation"voui hans freibach : marcel alocco a 1.- les rêves de je suis bien dans  je signerai mon       bien il faut laisser venir madame     après il tente de déchiffrer, pierre ciel du fond des cours et des dernier vers aoi   ces notes pour andré un temps hors du les dieux s’effacent antoine simon 31 je suis occupé ces où l’on revient tendresses ô mes envols les cuivres de la symphonie arbre épanoui au ciel temps de pierres ce poème est tiré du       arauca sur la toile de renoir, les et je vois dans vos légendes de michel pas même des conserves !       grimpa les routes de ce pays sont li emperere par sa grant     pourquoi noble folie de josué, le coeur du ne pas négocier ne     double le lent déferlement les avenues de ce pays       &ccedi le franchissement des   un vendredi à cri et à un jour nous avons bal kanique c’est sept (forces cachées qui très malheureux...  c’était je rêve aux gorges la réserve des bribes Ç’avait été la À max charvolen et vertige. une distance antoine simon 22 voudrais je vous ne faut-il pas vivre comme encore la couleur, mais cette ecrire sur       descen vous avez       le  “ce travail qui quel ennui, mortel pour tout est prêt en moi pour  dans toutes les rues       les       b&acir l’homme est     [1]  il s’appelait beaucoup de merveilles       la rêves de josué, dans les horizons de boue, de   né le 7 franchement, pensait le chef, À peine jetés dans le on croit souvent que le but 0 false 21 18 une autre approche de préparation des       l̵ quatrième essai de dans les écroulements chaises, tables, verres, recleimet deu mult       object portrait. 1255 : raphaël je t’enlace gargouille bribes en ligne a 1) la plupart de ces il semble possible antoine simon 17 la langue est intarissable sous l’occupation antoine simon 6 dans ce périlleux comme c’est     m2 &nbs       au pour maxime godard 1 haute pas une année sans évoquer il existe au moins deux     sur la pente       le dernier vers aoi "le renard connaît je me souviens de s’égarer on   la baie des anges       la   ces sec erv vre ile grant est la plaigne e large station 4 : judas        et tu l’une des dernières suite du blasphème de nous avancions en bas de sur l’erbe verte si est       &n a l’aube des apaches, la mastication des  l’écriture ce monde est semé a la fin il ne resta que deuxième       quand le pendu       je nous savons tous, ici, que "et bien, voilà..." dit       vaches     hélas, des voiles de longs cheveux       ce bernard dejonghe... depuis station 1 : judas       su il n’y a pas de plus c’était une je n’hésiterai dans le pays dont je vous les plus terribles en ceste tere ad estet ja dernier vers aoi       au exacerbé d’air les étourneaux ! f dans le sourd chatoiement Être tout entier la flamme cet article est paru     " macles et roulis photo 7       banlie et si tu dois apprendre à certains prétendent antoine simon 24 dernier vers s’il cyclades, iii° napolì napolì et nous n’avons rien premier vers aoi dernier deuxième approche de etudiant à       j’ai parlé paien sunt morz, alquant dernier vers aoi le tissu d’acier derniers vers sun destre josué avait un rythme     vers le soir madame est la reine des difficile alliage de l’évidence       dans   entrons clere est la noit e la pas de pluie pour venir l’éclair me dure, le lent tricotage du paysage       object pluies et bruines,  dernières mises       tourne       la merci à la toile de pas facile d’ajuster le       une         &n béatrice machet vient de pour michèle       &n la fraîcheur et la dernier vers aoi et voici maintenant quelques       &agrav tout à fleur d’eaula danse je reviens sur des  il est des objets sur un homme dans la rue se prend l’instant criblé onze sous les cercles ….omme virginia par la nice, le 30 juin 2000       je me six de l’espace urbain, sables mes parolesvous il ne s’agit pas de     oued coulant       neige       au  ce mois ci : sub nos voix en 1958 ben ouvre à  référencem dans le train premier     depuis ouverture de l’espace eurydice toujours nue à antoine simon 13 la route de la soie, à pied, jamais si entêtanteeurydice travail de tissage, dans dernier vers aoi le "patriote", un nouvel espace est ouvert       il il faut aller voir station 7 : as-tu vu judas se       jardin f toutes mes quelques autres on préparait la musique est le parfum de     à  dernier salut au la tentation du survol, à la chaude caresse de max charvolen, martin miguel j’ai longtemps 1254 : naissance de   jn 2,1-12 : en cet anniversaire, ce qui (josué avait tromper le néant   3   

les « amis rollant, de lu le choeur des femmes de nice, le 18 novembre 2004 "si elle est les plus vieilles le 15 mai, à marie-hélène nécrologie       une i mes doigts se sont ouverts et ces nice, le 8 octobre halt sunt li pui e mult halt errer est notre lot, madame, voici des œuvres qui, le la galerie chave qui     le merle noir  pour qu’est-ce qui est en quand nous rejoignons, en l’erbe del camp, ki toute une faune timide veille madame déchirée       dans       la af : j’entends       fourr& il ne reste plus que le   je ne comprends plus    au balcon       sur exode, 16, 1-5 toute la mort d’un oiseau. ainsi va le travail de qui       au dernier vers aoi   vous n’avez quel étonnant   la production la liberté de l’être a propos de quatre oeuvres de antoine simon 7 les durand : une la lecture de sainte       un pour andré villers 1) tandis que dans la grande       nuage       sur pour yves et pierre poher et pour michèle gazier 1         or une fois entré dans la je sais, un monde se dentelle : il avait       les     longtemps sur       l̵ la parol

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DANIEL BIGA

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Le cygne sur la rivière
© Daniel Biga

Les quatre saisons du haïku : printemps

Ecrivain(s) : Biga
Clefs : poésie

 

 

le cygne sur la rivière

imperturbable

sous le pont d’autoroute

Publication en ligne : 16 mars 2009

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