BRIBES EN LIGNE
i mes doigts se sont ouverts       une  improbable visage pendu exode, 16, 1-5 toute pour helmut et voici maintenant quelques       crabe-  hors du corps pas madame dans l’ombre des rimbaud a donc pas facile d’ajuster le   voici donc la chaque jour est un appel, une je découvre avant toi sors de mon territoire. fais troisième essai un nouvel espace est ouvert l’éclair me dure, le nécessaire non       entre pour maguy giraud et carles respunt : dernier vers aoi "nice, nouvel éloge de la       neige dans les hautes herbes       &agrav toute une faune timide veille  pour de       &n       force les lettres ou les chiffres heureuse ruine, pensait       " imagine que, dans la comment entrer dans une mais non, mais non, tu dernier vers aoi   quand nous rejoignons, en travail de tissage, dans       m̵ pour egidio fiorin des mots de profondes glaouis les grands       s̵       bruyan il existe deux saints portant toute trace fait sens. que deux nouveauté,       juin antoine simon 14 journée de jusqu’à il y a les oiseaux s’ouvrent effleurer le ciel du bout des un verre de vin pour tacher d’un côté mouans sartoux. traverse de une errance de     pluie du antoine simon 18 (en regardant un dessin de la fonction, les routes de ce pays sont lu le choeur des femmes de ce jour là, je pouvais pierre ciel le passé n’est quand c’est le vent qui   iv    vers tu le saiset je le vois  dans le livre, le assise par accroc au bord de epuisement de la salle, pour andré villers 1)       la l’art n’existe       ...mai a propos de quatre oeuvres de recleimet deu mult  marcel migozzi vient de dernier vers aoi j’ai ajouté la question du récit       jardin il n’est pire enfer que ] heureux l’homme du bibelot au babilencore une dernier vers aoi       banlie  la lancinante À perte de vue, la houle des on cheval (josué avait f qu’il vienne, le feu un soir à paris au il faut laisser venir madame descendre à pigalle, se me et nous n’avons rien rien n’est "ah ! mon doux pays, si elle est belle ? je       magnol à la bonne dans la caverne primordiale       &n je me souviens de hans freibach : les avenues de ce pays (vois-tu, sancho, je suis dernier vers aoi tromper le néant         or able comme capable de donner       journ& quatre si la mer s’est ajout de fichiers sons dans       marche j’ai changé le       devant religion de josué il   tout est toujours en pour michèle gazier 1) pour mon épouse nicole une fois entré dans la 1.- les rêves de accoucher baragouiner antoine simon 7       au langues de plomba la je ne saurais dire avec assez napolì napolì       au         &n quand sur vos visages les le ciel de ce pays est tout la terre nous je ne sais pas si ce qui fascine chez nous avons affaire à de       je iloec endreit remeint li os dans les rêves de la saluer d’abord les plus     ton moi cocon moi momie fuseau la bouche pleine de bulles pour gilbert a la libération, les la liberté s’imprime à   1) cette diaphane est le mot (ou       " dernier vers aoi j’aime chez pierre le bulletin de "bribes autres litanies du saint nom  le "musée vi.- les amicales aventures       allong ce monde est semé quai des chargeurs de le coquillage contre nous lirons deux extraits de     à mes pensées restent dernier vers aoi c’est la peur qui fait outre la poursuite de la mise arbre épanoui au ciel je suis occupé ces antoine simon 5 "tu sais ce que c’est al matin, quant primes pert qu’est-ce qui est en lorsqu’on connaît une       longte   pour le prochain aux george(s) (s est la sept (forces cachées qui merci à marc alpozzo ils sortent       ma  un livre écrit     vers le soir macles et roulis photo 7 temps où les coeurs raphaël encore la couleur, mais cette attention beau (dans mon ventre pousse une dernier vers aoi bernard dejonghe... depuis       le nous dirons donc le lent tricotage du paysage ço dist li reis : ecrire sur antoine simon 31 traquer   anatomie du m et       les  dernières mises au rayon des surgelés références : xavier passent .x. portes, depuis ce jour, le site “le pinceau glisse sur rm : d’accord sur un jour nous avons max charvolen, martin miguel très malheureux...    regardant comme ce mur blanc dernier vers aoi cette machine entre mes la deuxième édition du 1257 cleimet sa culpe, si temps de pierres       &agrav       j̵ nouvelles mises en constellations et "ces deux là se       d&eacu f le feu m’a       l̵       sous       voyage       un la bouche pure souffrance à propos “la la gaucherie à vivre, pour jean gautheronle cosmos temps où le sang se dernier vers aoi    tu sais ce qui importe pour       pass&e     tout autour  tous ces chardonnerets voile de nuità la   un vendredi   on n’est 1-nous sommes dehors.       il mon cher pétrarque, dans l’innocence des au lecteur voici le premier la communication est il en est des meurtrières. n’ayant pas reprise du site avec la     dans la ruela l’heure de la sainte marie, l’illusion d’une       dans       " le travail de bernard       dans m1       suite du blasphème de de l’autre la littérature de ce n’est pas aux choses dans ma gorge antoine simon 6 ma voix n’est plus que souvent je ne sais rien de générations je t’enfourche ma grant est la plaigne e large antoine simon 11       le       fourr&       les quatrième essai rares en 1958 ben ouvre à on dit qu’agathe a supposer quece monde tienne g. duchêne, écriture le de tantes herbes el pre  monde rassemblé dans le pain brisé son       dans       " dernier vers aoi l’instant criblé       dans tant pis pour eux. même si laure et pétrarque comme madame, on ne la voit jamais le texte qui suit est, bien    courant abstraction voir figuration     hélas, samuelchapitre 16, versets 1 jamais je n’aurais quand les mots   le texte suivant a je serai toujours attentif à mi viene in mentemi ...et poème pour      & bernadette griot vient de on préparait clquez sur chaises, tables, verres, coupé en deux quand       pour jacky coville guetteurs ne faut-il pas vivre comme le proche et le lointain       object     une abeille de comme c’est  jésus quelque temps plus tard, de seul dans la rue je ris la exacerbé d’air  “s’ouvre       en le géographe sait tout       et des conserves ! et que vous dire des de pa(i)smeisuns en est venuz       la dernier vers doel i avrat, je suis celle qui trompe deux mille ans nous quel ennui, mortel pour la mastication des pure forme, belle muette, envoi du bulletin de bribes f le feu s’est  l’écriture   ces notes   d’un coté, marie-hélène en introduction à lancinant ô lancinant si j’avais de son quand les eaux et les terres  zones gardées de  ce qui importe pour il ne reste plus que le entr’els nen at ne pui il ne s’agit pas de il est le jongleur de lui cet article est paru dans le sous l’occupation marché ou souk ou pour philippe pluies et bruines, a christiane pour jean-marie simon et sa la terre a souvent tremblé f j’ai voulu me pencher       embarq madame chrysalide fileuse peinture de rimes. le texte granz est li calz, si se madame est la reine des       à et il fallait aller debout le 19 novembre 2013, à la elle réalise des       gentil li emperere par sa grant histoire de signes . ki mult est las, il se dort poème pour spectacle de josué dit halt sunt li pui e mult halt       &agrav je suis bien dans antoine simon 13       bien ma mémoire ne peut me le galop du poème me je m’étonne toujours de la       ruelle toujours les lettres : le coeur du pour ma la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Freixe, Alain > Madame ou le recours aux forêts

Madame, vous débusquez la forêt cachée : terre qui pousse ses graines, brisant le ciment et le bitume ; galets charriés jusque dans les eaux lointaines peuplées de requins et de méduses ; arbres millénaires vibrants. Et l’air qui a gardé le goût des mousses et l’odeur des piétinements animaux.

 

Madame ouvre des portes sur des terres inconnues. De nouvelles lumières. Tout est pareil, pourtant. Même les couleurs. Leur timbre seul diffère.

 

Publication en ligne : 18 mars 2009

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