BRIBES EN LIGNE
les plus terribles dernier vers aoi f le feu s’est de proche en proche tous       un je suis pour yves et pierre poher et dernier vers aoi c’est vrai v.- les amicales aventures du mouans sartoux. traverse de  référencem  la lancinante vous dites : "un si j’avais de son ouverture d’une macles et roulis photo ...et poème pour dessiner les choses banales une errance de     m2 &nbs "je me tais. pour taire.       le       &agrav je t’ai admiré, un jour nous avons patrick joquel vient de carcassonne, le 06       et tu       neige depuis ce jour, le site pour julius baltazar 1 le jamais si entêtanteeurydice les petites fleurs des autre petite voix la terre nous je n’ai pas dit que le       " madame a des odeurs sauvages       je me       ton       ce six de l’espace urbain, quelque chose leonardo rosa       l̵ douce est la terre aux yeux attelage ii est une œuvre cinquième essai tout vous avez       pav&ea antoine simon 26 diaphane est le mot (ou cinq madame aux yeux       sous  née à je n’hésiterai laure et pétrarque comme 1 au retour au moment    7 artistes et 1 envoi du bulletin de bribes sept (forces cachées qui nouvelles mises en la littérature de les dessins de martine orsoni       la ses mains aussi étaient mult ben i fierent franceis e des voix percent, racontent antoine simon 25 le temps passe si vite,       voyage       d&eacu  les éditions de      & le samedi 26 mars, à 15 1254 : naissance de       le des conserves !    seule au inoubliables, les antoine simon 22 rêve, cauchemar, un jour, vous m’avez eurydice toujours nue à quelques textes temps où les coeurs pourquoi yves klein a-t-il deuxième suite introibo ad altare se reprendre. creuser son l’heure de la c’est la distance entre       le af : j’entends  dernières mises le vieux qui       apparu   d’un coté, pour maguy giraud et normalement, la rubrique les grands mougins. décembre on a cru à rm : nous sommes en tous ces charlatans qui pour dernier vers aoi pas facile d’ajuster le percey priest lakesur les   pour adèle et       avant antoine simon 31 fontelucco, 6 juillet 2000 (vois-tu, sancho, je suis l’attente, le fruit bruno mendonça     après autre citation"voui epuisement de la salle, ici, les choses les plus le 19 novembre 2013, à la ce poème est tiré du dernier vers aoi tes chaussures au bas de sors de mon territoire. fais lancinant ô lancinant de profondes glaouis et ma foi, (josué avait  on peut passer une vie     tout autour d’un côté       grappe certains prétendent je suis occupé ces       ce la brume. nuages mi viene in mentemi accorde ton désir à ta       m̵ régine robin, le lourd travail des meules ce n’est pas aux choses tu le sais bien. luc ne       la merci à marc alpozzo dans l’effilé de et  riche de mes poème pour cet article est paru dans le  c’était si tu es étudiant en gardien de phare à vie, au     les provisions j’aime chez pierre poussées par les vagues les dieux s’effacent raphaËl deuxième essai le outre la poursuite de la mise    si tout au long a grant dulur tendrai puis (dans mon ventre pousse une       descen j’ai ajouté       longte et encore  dits       vu dernier vers aoi on peut croire que martine recleimet deu mult le corps encaisse comme il pour jean-louis cantin 1.- dernier vers aoi       & a la femme au       droite       ...mai nous lirons deux extraits de pour jean marie       montag       la onze sous les cercles i mes doigts se sont ouverts dix l’espace ouvert au huit c’est encore à       &ccedi  monde rassemblé  de même que les pour egidio fiorin des mots       apr&eg pour lee dernier vers aoi       pass&e coupé le sonà       vaches (ô fleur de courge...       "       le       le pour andrée en ceste tere ad estet ja c’est la chair pourtant       soleil halt sunt li pui e mult halt ce qui fascine chez coupé en deux quand pure forme, belle muette, une il faut dire les ce jour là, je pouvais attendre. mot terrible. à propos des grands la communication est g. duchêne, écriture le madame est toute dans l’innocence des rien n’est de prime abord, il le lent tricotage du paysage     [1]  o tendresses ô mes       la face aux bronzes de miodrag écrirecomme on se je sais, un monde se   un vendredi able comme capable de donner       la pie lu le choeur des femmes de une fois entré dans la sous la pression des   ces sec erv vre ile     surgi macles et roulis photo 3 titrer "claude viallat, avec marc, nous avons ecrire les couleurs du monde       le j’ai relu daniel biga, dernier vers aoi histoire de signes .       je non, björg, ma voix n’est plus que   dits de a la fin il ne resta que nous viendrons nous masser antoine simon 24 le pendu sur la toile de renoir, les torna a sorrento ulisse torna voudrais je vous       tourne À peine jetés dans le constellations et j’ai donc   la baie des anges dernier vers aoi antoine simon 11 mesdames, messieurs, veuillez ajout de fichiers sons dans l’impossible a dix sept ans, je ne savais  ce qui importe pour trois tentatives desesperees pluies et bruines, les installations souvent, antoine simon 9 tendresses ô mes envols   3   

les  ce mois ci : sub errer est notre lot, madame, effleurer le ciel du bout des dans ce périlleux avant dernier vers aoi ma chair n’est nous savons tous, ici, que         or À max charvolen et bribes en ligne a   j’ai souvent deux mille ans nous préparation des vos estes proz e vostre si j’étais un moi cocon moi momie fuseau   ces notes antoine simon 33 quand les eaux et les terres pour mireille et philippe tout en vérifiant a propos de quatre oeuvres de les lettres ou les chiffres un nouvel espace est ouvert "moi, esclave" a       au il y a dans ce pays des voies vi.- les amicales aventures station 1 : judas la question du récit edmond, sa grande un trait gris sur la de mes deux mains À l’occasion de quant carles oït la ne faut-il pas vivre comme f j’ai voulu me pencher       grimpa       &agrav on croit souvent que le but rm : d’accord sur morz est rollant, deus en ad je ne sais pas si pas même ecrire sur j’arrivais dans les       à       dans quatrième essai de pour max charvolen 1) temps de cendre de deuil de quatrième essai rares a supposer quece monde tienne       fourmi ( ce texte a  le "musée n’ayant pas madame des forêts de  martin miguel vient la prédication faite     sur la ainsi fut pétrarque dans       arauca dieu faisait silence, mais abstraction voir figuration       rampan       s̵ allons fouiller ce triangle       sur bientôt, aucune amarre les premières douze (se fait terre se       les pour andré villers 1)  je signerai mon dans un coin de nice,       au et si au premier jour il     rien  le livre, avec    nous     longtemps sur antoine simon 21       " le soleil n’est pas genre des motsmauvais genre mille fardeaux, mille on trouvera la video "tu sais ce que c’est le passé n’est l’art c’est la clers fut li jurz e li       le cinquième citationne       retour rimbaud a donc sculpter l’air : dans le pays dont je vous dans le respect du cahier des dans le patriote du 16 mars il semble possible pour qui veut se faire une       sur le pour gilbert       le imagine que, dans la autre citation soudain un blanc fauche le   saint paul trois « pouvez-vous je crie la rue mue douleur le franchissement des exode, 16, 1-5 toute je déambule et suis la pureté de la survie. nul À max charvolen et martin derniers les avenues de ce pays c’est seulement au j’ai longtemps 0 false 21 18 in the country on préparait la parol

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MICHEL BUTOR

| II Malmédy ->
I Cnossos
© Michel Butor
Ecrivain(s) : Butor (site)
Clefs : poésie , Pousseur

 
Pour Théa et ses enfants
 
 
Il était le fils de Dédale
or Dédale était le vrai roi
et Minos un usurpateur
il avait obligé Dédale
à lui construire son palais
pour y enfermer leurs enfants
avec la corruption céleste
il devint juge des enfers
 
Mais un tremblement de l’espace
remit les choses à leur place
et les dieux d’un nouvel Olympe
marièrent les cieux aux enfers
délivrant damnés sur la Terre
justifiant esclave et fous
instaurant des lois de souplesse
faisant dialoguer les raisons
 
Je l’ai vu fabriquer des ailes
avec un souci d’ingénieur
les accrocher à ses épaules
et les essayer patiemment
afin de les améliorer
car les présages étaient noirs
les corbeaux criaient dans les cours
et nous étions tous très inquiets
 
Il lui fallait donc éviter
toute lourdeur toute raideur
tout sectarisme ou tyrannie
même de la part des anciens
compagnons de libération
sortis des grôles du palais
rêvant d’y enfermer autrui
comme l’on a vu tant de fois 
 
Moi Dédale je construisais
tout près de lui mes labyrinthes
non pas son père mais son frère
à peine aîné presque un jumeau
explorant recoins et cavernes
en reniflant les minautores
à la recherche de leurs proies
à séduire et à dévorer 
 
Mais nous ne voulions pas les tuer 
seulement les apprivoiser 
en leur enseignant les plaisirs 
de la chorale et de l’orchestre 
en utilisant leurs voix graves 
leurs grognements rugissements 
mais aussi leurs ricanements 
pour les transformer en éclats 
 
Nos Arianes nous aidaient
en filant avec leurs quenouilles
des pelotons pour nous guider
dans toutes les sinuosités
des vestiges du temps passé
pour éviter les précipices
et les glissements de terrain
les chausses-trappes et la glu
 
Il ne voulait pas se sauver
tout seul il voulait m’emmener
surtout pour l’aider à bâtir
son projet d’enseigner l’essor
à tous les enfants des écoles
leur proposant des appareils
convenant à leurs aptitudes
âge culture et volonté
 
Donc non seulement le palais 
de Minos mais la ville entière 
devenait un conservatoire 
où l’on entendait les répons 
des jeunes improvisateurs 
harpes lyres et flûtes doubles 
d’une cour d’un quartier à l’autre 
creusant des tunnels dans les murs 
 
Et les navires répandaient 
ces semences dans l’archipel 
en battant la mer de leurs rames 
en acclimatant les sirènes 
et même sur le continent 
où les montagnes reprenaient 
le fil pour guider les migrants 
de l’autre côté de l’hiver 


 

Publication en ligne : 18 mars 2009

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