BRIBES EN LIGNE
    à    7 artistes et 1 À peine jetés dans le paroles de chamantu dans les écroulements li quens oger cuardise     quand       dans j’ai parlé bribes en ligne a       neige tu le sais bien. luc ne bien sûr, il y eut    courant f j’ai voulu me pencher au matin du ma voix n’est plus que la galerie chave qui noble folie de josué, raphaËl alocco en patchworck ©       quand dix l’espace ouvert au ….omme virginia par la sables mes parolesvous écrirecomme on se 1254 : naissance de assise par accroc au bord de reprise du site avec la de mes deux mains       le on trouvera la video antoine simon 10 5) triptyque marocain g. duchêne, écriture le rien n’est frères et tant pis pour eux. la route de la soie, à pied, f le feu est venu,ardeur des le tissu d’acier mesdames, messieurs, veuillez       sur il en est des noms comme du attendre. mot terrible. il arriva que pour mes enfants laure et monde imaginal, cher bernard antoine simon 30 la pureté de la survie. nul dans le patriote du 16 mars ce jour là, je pouvais des quatre archanges que bientôt, aucune amarre granz est li calz, si se le nécessaire non et ces agnus dei qui tollis peccata de pareïs li seit la  pour de dentelle : il avait       entre ainsi fut pétrarque dans seins isabelle boizard 2005 i.- avaler l’art par       apr&eg encore la couleur, mais cette  ce qui importe pour 0 false 21 18 dans le train premier de proche en proche tous là, c’est le sable et dans l’effilé de antoine simon 12 quatrième essai de dernier vers aoi     vers le soir   l’oeuvre vit son c’est un peu comme si, dans le respect du cahier des merle noir  pour nous serons toujours ces     une abeille de antoine simon 20 "la musique, c’est le       dernier vers aoi c’est vrai et tout avait accorde ton désir à ta       dans me "l’art est-il       &n dernier vers aoi "nice, nouvel éloge de la a supposer quece monde tienne derniers vers sun destre    tu sais et si au premier jour il nice, le 8 octobre abstraction voir figuration pur ceste espee ai dulor e c’est extrêmement       arauca la danse de madame a des odeurs sauvages quand sur vos visages les     de rigoles en   (dans le  dernier salut au un homme dans la rue se prend À max charvolen et pour maguy giraud et a propos de quatre oeuvres de branches lianes ronces (la numérotation des     oued coulant   (à       su antoine simon 5 après la lecture de tromper le néant af : j’entends bel équilibre et sa les textes mis en ligne       magnol   tout est prêt en moi pour tendresses ô mes envols leonardo rosa autre citation sixième la mastication des (À l’église mi viene in mentemi dans la caverne primordiale la fonction,  tu vois im font chier pour michèle gazier 1 rêves de josué,  epître aux il faut aller voir       la pie neuf j’implore en vain v.- les amicales aventures du prenez vos casseroles et mougins. décembre       vu     m2 &nbs l’art n’existe pour frédéric       le générations    il a toi le don des cris qui (en regardant un dessin de je ne saurais dire avec assez diaphane est le mot (ou marie-hélène       les mille fardeaux, mille   si vous souhaitez de la le passé n’est       une vous avez quelque temps plus tard, de dans ma gorge pas de pluie pour venir       dans la réserve des bribes coupé le sonà je suis occupé ces "et bien, voilà..." dit       pav&ea dessiner les choses banales sous l’occupation À l’occasion de nous dirons donc       descen si j’avais de son   la production et c’était dans etait-ce le souvenir je ne peins pas avec quoi, dernier vers aoi       voyage la fraîcheur et la À max charvolen et martin 0 false 21 18 je sais, un monde se  tous ces chardonnerets j’ai en réserve se reprendre. creuser son j’ai ajouté ils sortent dimanche 18 avril 2010 nous       la imagine que, dans la je dors d’un sommeil de sept (forces cachées qui ( ce texte a       à dans le pays dont je vous   maille 1 :que et la peur, présente station 4 : judas        fourmi tu le saiset je le vois et combien     faisant la       la       l̵       tourne macao grise souvent je ne sais rien de   pour le prochain ce qui aide à pénétrer le onzième   ces notes  les premières     son trois (mon souffle au matin pour pierre theunissen la même si       ( coupé en deux quand tout à fleur d’eaula danse antoine simon 9 effleurer le ciel du bout des iloec endreit remeint li os de l’autre j’écoute vos       sur i en voyant la masse aux très malheureux... c’est seulement au clers fut li jurz e li pour maxime godard 1 haute en cet anniversaire, ce qui pierre ciel fontelucco, 6 juillet 2000 les enseignants : mais non, mais non, tu       au       bien les oiseaux s’ouvrent le numéro exceptionnel de       la   1) cette derniers       retour       bruyan       devant       aujour toi, mésange à si grant dol ai que ne dernier vers aoi c’est le grand où l’on revient       embarq lancinant ô lancinant cliquetis obscène des       sous bribes en ligne a villa arson, nice, du 17 toutes sortes de papiers, sur       sur le lent déferlement quelques autres le géographe sait tout     [1]  c’est la peur qui fait voudrais je vous j’ai changé le pour m.b. quand je me heurte c’est la chair pourtant guetter cette chose       sur le il aurait voulu être   ciel !!!! cet univers sans  “ne pas passet li jurz, si turnet a buttati ! guarda&nbs pour michèle dans le monde de cette À perte de vue, la houle des rita est trois fois humble.       en un la mort d’un oiseau. on dit qu’agathe lorsque martine orsoni     " f tous les feux se sont deuxième j’entends sonner les voici des œuvres qui, le un trait gris sur la       en libre de lever la tête les grands sors de mon territoire. fais laure et pétrarque comme sauvage et fuyant comme raphaël art jonction semble enfin dans le pain brisé son       ruelle c’était une merci à la toile de       b&acir toutes ces pages de nos je ne sais pas si       va 1257 cleimet sa culpe, si en introduction à le ciel de ce pays est tout difficile alliage de autres litanies du saint nom       pav&ea       dans madame, vous débusquez  si, du nouveau à propos des grands dans un coin de nice, je t’enlace gargouille sa langue se cabre devant le (ô fleur de courge... ma chair n’est patrick joquel vient de la question du récit clers est li jurz et li       pass&e       m̵  “s’ouvre       six   un       &agrav le lourd travail des meules     dans la ruela pour martine 1) la plupart de ces et il parlait ainsi dans la ce qui importe pour la musique est le parfum de le vieux qui ils avaient si longtemps, si       dans …presque vingt ans plus il semble possible ne faut-il pas vivre comme pour michèle gazier 1) martin miguel art et « 8° de dernier vers aoi écoute, josué, s’égarer on dernier vers aoi       au "le renard connaît granz fut li colps, li dux en pour marcel « e ! malvais le bulletin de "bribes la liberté de l’être       j̵ pour jean-marie simon et sa des conserves ! attelage ii est une œuvre comme ce mur blanc 1. il se trouve que je suis à       assis Être tout entier la flamme madame chrysalide fileuse comme c’est       l̵     cet arbre que quando me ne so itu pe able comme capable de donner je suis celle qui trompe petites proses sur terre les amants se des voiles de longs cheveux f toutes mes       bonhe la parol

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MICHEL BUTOR

| II Malmédy ->
I Cnossos
© Michel Butor
Ecrivain(s) : Butor (site)
Clefs : poésie , Pousseur

 
Pour Théa et ses enfants
 
 
Il était le fils de Dédale
or Dédale était le vrai roi
et Minos un usurpateur
il avait obligé Dédale
à lui construire son palais
pour y enfermer leurs enfants
avec la corruption céleste
il devint juge des enfers
 
Mais un tremblement de l’espace
remit les choses à leur place
et les dieux d’un nouvel Olympe
marièrent les cieux aux enfers
délivrant damnés sur la Terre
justifiant esclave et fous
instaurant des lois de souplesse
faisant dialoguer les raisons
 
Je l’ai vu fabriquer des ailes
avec un souci d’ingénieur
les accrocher à ses épaules
et les essayer patiemment
afin de les améliorer
car les présages étaient noirs
les corbeaux criaient dans les cours
et nous étions tous très inquiets
 
Il lui fallait donc éviter
toute lourdeur toute raideur
tout sectarisme ou tyrannie
même de la part des anciens
compagnons de libération
sortis des grôles du palais
rêvant d’y enfermer autrui
comme l’on a vu tant de fois 
 
Moi Dédale je construisais
tout près de lui mes labyrinthes
non pas son père mais son frère
à peine aîné presque un jumeau
explorant recoins et cavernes
en reniflant les minautores
à la recherche de leurs proies
à séduire et à dévorer 
 
Mais nous ne voulions pas les tuer 
seulement les apprivoiser 
en leur enseignant les plaisirs 
de la chorale et de l’orchestre 
en utilisant leurs voix graves 
leurs grognements rugissements 
mais aussi leurs ricanements 
pour les transformer en éclats 
 
Nos Arianes nous aidaient
en filant avec leurs quenouilles
des pelotons pour nous guider
dans toutes les sinuosités
des vestiges du temps passé
pour éviter les précipices
et les glissements de terrain
les chausses-trappes et la glu
 
Il ne voulait pas se sauver
tout seul il voulait m’emmener
surtout pour l’aider à bâtir
son projet d’enseigner l’essor
à tous les enfants des écoles
leur proposant des appareils
convenant à leurs aptitudes
âge culture et volonté
 
Donc non seulement le palais 
de Minos mais la ville entière 
devenait un conservatoire 
où l’on entendait les répons 
des jeunes improvisateurs 
harpes lyres et flûtes doubles 
d’une cour d’un quartier à l’autre 
creusant des tunnels dans les murs 
 
Et les navires répandaient 
ces semences dans l’archipel 
en battant la mer de leurs rames 
en acclimatant les sirènes 
et même sur le continent 
où les montagnes reprenaient 
le fil pour guider les migrants 
de l’autre côté de l’hiver 


 

Publication en ligne : 18 mars 2009

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