BRIBES EN LIGNE
      le carissimo ulisse,torna a macles et roulis photo 6       deux torna a sorrento ulisse torna       entre vue à la villa tamaris       je me pour jean gautheronle cosmos seul dans la rue je ris la c’est la peur qui fait   ces sec erv vre ile       m&eacu     chant de "si elle est dernier vers aoi les grands       les pour m.b. quand je me heurte       la etudiant à moisissures mousses lichens l’illusion d’une la poésie, à la il souffle sur les collines si, il y a longtemps, les l’appel tonitruant du assise par accroc au bord de j’ai donné, au mois   si vous souhaitez mult est vassal carles de violette cachéeton la bouche pure souffrance station 5 : comment buttati ! guarda&nbs       sur   marcel       sur dernier vers aoi et…  dits de raphaËl le lent déferlement     rien dernier vers aoi madame, on ne la voit jamais je suis occupé ces la danse de deuxième essai le  “comment raphaël la fraîcheur et la  avec « a la toutefois je m’estimais       droite l’erbe del camp, ki "mais qui lit encore le station 3 encore il parle à propos “la deuxième a la libération, les cet article est paru marché ou souk ou deux ajouts ces derniers antoine simon 32 je découvre avant toi la terre nous dans un coin de nice, 1.- les rêves de accoucher baragouiner   j’ai souvent depuis ce jour, le site j’ai changé le    seule au    en ouverture d’une     à lancinant ô lancinant le soleil n’est pas ço dist li reis : il s’appelait       le epuisement de la salle, ce texte se présente     depuis mise en ligne     dans la ruela comme un préliminaire la la vie humble chez les À perte de vue, la houle des 1. il se trouve que je suis   maille 1 :que f le feu s’est antoine simon 18       &n mon travail est une (ô fleur de courge... dans la caverne primordiale la pureté de la survie. nul ] heureux l’homme dix l’espace ouvert au pour frédéric le 26 août 1887, depuis de pareïs li seit la max charvolen, martin miguel  dans toutes les rues ce jour là, je pouvais le bulletin de "bribes a l’aube des apaches,   d’un coté, tu le sais bien. luc ne ki mult est las, il se dort décembre 2001. nice, le 18 novembre 2004       jonath     sur la dernier vers aoi descendre à pigalle, se clers fut li jurz e li madame est une torche. elle « h&eacu    regardant       neige de l’autre pour raphaël pour gilbert au matin du       ce le vieux qui quelque chose fontelucco, 6 juillet 2000 ne pas négocier ne dernier vers aoi hans freibach : pour michèle gazier 1 avez-vous vu       soleil       et tu la cité de la musique un homme dans la rue se prend f les rêves de antoine simon 10 pour martin i mes doigts se sont ouverts bien sûr, il y eut ce poème est tiré du       travail de tissage, dans f dans le sourd chatoiement je rêve aux gorges dernier vers aoi       dans       au elle ose à peine dans les carnets préparation des quand les mots avant dernier vers aoi souvent je ne sais rien de  tous ces chardonnerets de soie les draps, de soie les cuivres de la symphonie errer est notre lot, madame, attention beau normal 0 21 false fal antoine simon 30 écoute, josué,   ciel !!!! nice, le 8 octobre   c’est une sorte de       voyage       glouss       le il existe deux saints portant       aujour dernier vers aoi macles et roulis photo 7 madame a des odeurs sauvages antoine simon 27 je déambule et suis cinquième citationne pourquoi yves klein a-t-il troisième essai (la numérotation des tout est prêt en moi pour       dans derniers à sylvie mesdames, messieurs, veuillez nous viendrons nous masser dernier vers s’il la route de la soie, à pied, lentement, josué temps de cendre de deuil de ainsi fut pétrarque dans je suis bien dans       " c’est parfois un pays (ma gorge est une       b&acir       grappe le ciel est clair au travers ici. les oiseaux y ont fait autre petite voix       s’égarer on       la dernier vers aoi jamais si entêtanteeurydice "la musique, c’est le dernier vers aoi merle noir  pour dernier vers aoi le pendu     une abeille de avant propos la peinture est de pa(i)smeisuns en est venuz de tantes herbes el pre le passé n’est       la il était question non     double mieux valait découper pas une année sans évoquer non... non... je vous assure, vous avez       st samuelchapitre 16, versets 1 quel étonnant trois tentatives desesperees dans ce périlleux on croit souvent que le but la tentation du survol, à granz fut li colps, li dux en c’était une j’ai donc       l̵ c’est la chair pourtant pour nicolas lavarenne ma       sur   la production pas même       s̵ je ne saurais dire avec assez       et si j’étais un thème principal : dernier vers aoi chairs à vif paumes dans les écroulements des quatre archanges que       parfoi ce qui fait tableau : ce       é dorothée vint au monde    si tout au long l’attente, le fruit       " les premières       ce rm : d’accord sur autres litanies du saint nom au lecteur voici le premier pour jean-marie simon et sa il ne s’agit pas de madame est une       montag a propos de quatre oeuvres de       nuage   se ainsi va le travail de qui bernadette griot vient de       les au labyrinthe des pleursils nécrologie accorde ton désir à ta       un       vu       la dentelle : il avait difficile alliage de le corps encaisse comme il je t’enlace gargouille af : j’entends dans ma gorge  un livre écrit 0 false 21 18 si elle est belle ? je     le       gentil  la toile couvre les ils s’étaient un trait gris sur la       &agrav  au travers de toi je effleurer le ciel du bout des vous deux, c’est joie et la terre a souvent tremblé  de même que les la mastication des grant est la plaigne e large dernier vers aoi dernier vers aoi dernier vers aoi suite du blasphème de il y a tant de saints sur       alla carcassonne, le 06       &eacut madame est la reine des       &agrav écrirecomme on se dans le monde de cette 1) notre-dame au mur violet où l’on revient n’ayant pas couleur qui ne masque pas je ne sais pas si de toutes les faisant dialoguer la réserve des bribes antoine simon 16 envoi du bulletin de bribes martin miguel art et je n’hésiterai dernier vers aoi     le cygne sur quatrième essai de le proche et le lointain a grant dulur tendrai puis la brume. nuages coupé le sonà       reine chaque jour est un appel, une si j’avais de son maintenant il connaît le j’ai parlé 0 false 21 18       sur le   dits de  “ne pas on a cru à dernier vers aoi heureuse ruine, pensait deuxième apparition attelage ii est une œuvre de prime abord, il   que signifie nouvelles mises en pas de pluie pour venir       ton vedo la luna vedo le le 19 novembre 2013, à la       je je t’enfourche ma   (dans le    au balcon  on peut passer une vie la prédication faite la musique est le parfum de dans les horizons de boue, de dernier vers aoi une fois entré dans la cliquetis obscène des deux mille ans nous villa arson, nice, du 17       allong dans les hautes herbes       chaque "ah ! mon doux pays,     &nbs et tout avait introibo ad altare un tunnel sans fin et, à passet li jurz, la noit est me vous avez ce jour-là il lui 1257 cleimet sa culpe, si que d’heures en ceste tere ad estet ja bien sûrla nu(e), comme son nom edmond, sa grande tout le problème la deuxième édition du       deux antoine simon 22       au nous avons affaire à de pour mes enfants laure et alocco en patchworck ©   tout est toujours en       ma suite de  hier, 17 la parol

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MICHEL BUTOR

| II Malmédy ->
I Cnossos
© Michel Butor
Ecrivain(s) : Butor (site)
Clefs : poésie , Pousseur

 
Pour Théa et ses enfants
 
 
Il était le fils de Dédale
or Dédale était le vrai roi
et Minos un usurpateur
il avait obligé Dédale
à lui construire son palais
pour y enfermer leurs enfants
avec la corruption céleste
il devint juge des enfers
 
Mais un tremblement de l’espace
remit les choses à leur place
et les dieux d’un nouvel Olympe
marièrent les cieux aux enfers
délivrant damnés sur la Terre
justifiant esclave et fous
instaurant des lois de souplesse
faisant dialoguer les raisons
 
Je l’ai vu fabriquer des ailes
avec un souci d’ingénieur
les accrocher à ses épaules
et les essayer patiemment
afin de les améliorer
car les présages étaient noirs
les corbeaux criaient dans les cours
et nous étions tous très inquiets
 
Il lui fallait donc éviter
toute lourdeur toute raideur
tout sectarisme ou tyrannie
même de la part des anciens
compagnons de libération
sortis des grôles du palais
rêvant d’y enfermer autrui
comme l’on a vu tant de fois 
 
Moi Dédale je construisais
tout près de lui mes labyrinthes
non pas son père mais son frère
à peine aîné presque un jumeau
explorant recoins et cavernes
en reniflant les minautores
à la recherche de leurs proies
à séduire et à dévorer 
 
Mais nous ne voulions pas les tuer 
seulement les apprivoiser 
en leur enseignant les plaisirs 
de la chorale et de l’orchestre 
en utilisant leurs voix graves 
leurs grognements rugissements 
mais aussi leurs ricanements 
pour les transformer en éclats 
 
Nos Arianes nous aidaient
en filant avec leurs quenouilles
des pelotons pour nous guider
dans toutes les sinuosités
des vestiges du temps passé
pour éviter les précipices
et les glissements de terrain
les chausses-trappes et la glu
 
Il ne voulait pas se sauver
tout seul il voulait m’emmener
surtout pour l’aider à bâtir
son projet d’enseigner l’essor
à tous les enfants des écoles
leur proposant des appareils
convenant à leurs aptitudes
âge culture et volonté
 
Donc non seulement le palais 
de Minos mais la ville entière 
devenait un conservatoire 
où l’on entendait les répons 
des jeunes improvisateurs 
harpes lyres et flûtes doubles 
d’une cour d’un quartier à l’autre 
creusant des tunnels dans les murs 
 
Et les navires répandaient 
ces semences dans l’archipel 
en battant la mer de leurs rames 
en acclimatant les sirènes 
et même sur le continent 
où les montagnes reprenaient 
le fil pour guider les migrants 
de l’autre côté de l’hiver 


 

Publication en ligne : 18 mars 2009

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