BRIBES EN LIGNE
nous viendrons nous masser pour egidio fiorin des mots assise par accroc au bord de Éléments - mult est vassal carles de attendre. mot terrible. al matin, quant primes pert       m̵ pour angelo de la carcassonne, le 06 la littérature de si j’avais de son prenez vos casseroles et la route de la soie, à pied, il souffle sur les collines macles et roulis photo       b&acir             va le 26 août 1887, depuis dernier vers aoi trois tentatives desesperees dernier vers aoi pour jacky coville guetteurs zacinto dove giacque il mio       mouett certains soirs, quand je pour julius baltazar 1 le nous dirons donc chaque jour est un appel, une moi cocon moi momie fuseau un titre : il infuse sa   un "pour tes il en est des meurtrières. madame chrysalide fileuse dernier vers aoi ne pas négocier ne et combien branches lianes ronces     nous l’attente, le fruit ...et poème pour démodocos... Ça a bien un a claude b.   comme   maille 1 :que rêves de josué, il n’est pire enfer que je t’enlace gargouille et si au premier jour il toutes ces pages de nos       m&eacu       voyage 0 false 21 18       un 1) la plupart de ces ils s’étaient antoine simon 27 g. duchêne, écriture le quand il voit s’ouvrir,       dans       &agrav à rossignolet tu la arbre épanoui au ciel cliquetis obscène des     chant de deuxième apparition préparation des       fleur       le elle réalise des   je n’ai jamais vous avez deux nouveauté, dernier vers aoi le géographe sait tout pluies et bruines, c’est pour moi le premier       la la légende fleurie est     longtemps sur elle ose à peine       &eacut lu le choeur des femmes de       deux il y a tant de saints sur     dans la ruela  au travers de toi je je suis bien dans dans le monde de cette carles li reis en ad prise sa       vaches des quatre archanges que la deuxième édition du       sur le   l’oeuvre vit son  la toile couvre les quatrième essai rares pour andré  l’écriture la force du corps, ce va et vient entre le 19 novembre 2013, à la à propos des grands en 1958 ben ouvre à pour marcel même si madame a des odeurs sauvages       l̵ les installations souvent, tromper le néant le glacis de la mort nous avons affaire à de je déambule et suis deuxième quelque temps plus tard, de ce jour-là il lui je désire un on préparait le lent tricotage du paysage deuxième suite granz est li calz, si se j’ai travaillé le travail de bernard karles se dort cum hume   1) cette noble folie de josué,       " le temps passe dans la       sur ce la liberté s’imprime à nécrologie sauvage et fuyant comme journée de et je vois dans vos au rayon des surgelés réponse de michel quant carles oït la a ma mère, femme parmi un jour, vous m’avez       st petit matin frais. je te dernier vers aoi   jouer sur tous les tableaux antoine simon 19     chambre (ma gorge est une langues de plomba la  improbable visage pendu vos estes proz e vostre le recueil de textes       p&eacu       " a supposer quece monde tienne ainsi fut pétrarque dans l’erbe del camp, ki lentement, josué le geste de l’ancienne, la galerie chave qui tout à fleur d’eaula danse       ...mai et si tu dois apprendre à  il y a le       longte à la bonne immense est le théâtre et       les régine robin, vous êtes printemps breton, printemps temps de bitume en fusion sur un trait gris sur la « pouvez-vous       ce     du faucon   dits de à cri et à couleur qui ne masque pas       maquis       chaque pas une année sans évoquer dans les carnets huit c’est encore à a propos de quatre oeuvres de elle disposait d’une cette machine entre mes et nous n’avons rien si, il y a longtemps, les madame dans l’ombre des antoine simon 25 la cité de la musique pour jean-marie simon et sa les amants se l’homme est l’art c’est la    courant   jn 2,1-12 : tendresse du mondesi peu de "je me tais. pour taire. lorsque martine orsoni       je me 13) polynésie  hors du corps pas ne faut-il pas vivre comme le 23 février 1988, il rien n’est plus ardu mon travail est une       entre douce est la terre aux yeux la danse de et encore  dits vous deux, c’est joie et   d’un coté, buttati ! guarda&nbs     &nbs  la lancinante un verre de vin pour tacher       dernier vers aoi "mais qui lit encore le la gaucherie à vivre, madame aux rumeurs       j̵ "si elle est il ne s’agit pas de cher bernard i en voyant la masse aux   3   

les « amis rollant, de pour jean marie    de femme liseuse issent de mer, venent as ce jour là, je pouvais       rampan a l’aube des apaches,       au pour philippe le tissu d’acier       &n deuxième essai très malheureux... "moi, esclave" a la mort, l’ultime port,       fourmi j’ai donné, au mois nous lirons deux extraits de       la il aurait voulu être fragilité humaine.       d&eacu il ne sait rien qui ne va       " quelques textes       sur « h&eacu dentelle : il avait dans le patriote du 16 mars             reine f le feu s’est rita est trois fois humble. gardien de phare à vie, au       une   pour le prochain autre citation spectacle de josué dit cinquième citationne pas de pluie pour venir dernier vers aoi     le cygne sur essai de nécrologie, deux mille ans nous       journ& dans l’effilé de 1- c’est dans diaphane est le mot (ou livre grand format en trois c’est la distance entre     un mois sans       sur folie de josuétout est et que vous dire des deux ajouts ces derniers able comme capable de donner de toutes les   un vendredi       baie       l̵     pluie du   au milieu de dernier vers aoi l’heure de la  si, du nouveau l’une des dernières depuis le 20 juillet, bribes avant dernier vers aoi libre de lever la tête À perte de vue, la houle des pour mes enfants laure et   iv    vers janvier 2002 .traverse       grappe     sur la de profondes glaouis mouans sartoux. traverse de dans le pays dont je vous “le pinceau glisse sur la musique est le parfum de       sur il arriva que bernadette griot vient de       object descendre à pigalle, se À max charvolen et martin bribes en ligne a pas sur coussin d’air mais au commencement était         or       la accoucher baragouiner ma voix n’est plus que  dernier salut au       voyage antoine simon 14 dans les horizons de boue, de c’est une sorte de       il clers fut li jurz e li carissimo ulisse,torna a       dans de mes deux mains       pour À la loupe, il observa des quatre archanges que dernier vers aoi autre citation"voui autre essai d’un (elle entretenait       le f le feu m’a un soir à paris au la vie humble chez les dernier vers aoi et voici maintenant quelques beaucoup de merveilles pour  tu vois im font chier f dans le sourd chatoiement     après       juin madame est toute  marcel migozzi vient de art jonction semble enfin le passé n’est       sous       qui f j’ai voulu me pencher il tente de déchiffrer,     vers le soir equitable un besoin sonnerait       la   marcel       droite vous n’avez les lettres ou les chiffres dernier vers aoi ( ce texte a "et bien, voilà..." dit dernier vers aoi         les a toi le don des cris qui     m2 &nbs des voix percent, racontent antoine simon 33 la prédication faite c’est la chair pourtant des conserves ! jamais si entêtanteeurydice sa langue se cabre devant le  “comment   (à   j’ai souvent       au       le  de même que les  les premières pour robert       apr&eg la parol

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PATRICK JOQUEL

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Bien sûr, bien sûr
© Patrick Joquel

Déambulation 2

Ecrivain(s) : Joquel
Clefs : poésie

Bien sûr
La communication bien sûr
La convivialité bien sûr
Le collectif budgétaire bien sûr
La mondialisation bien sûr
La pensée unique bien sûr

Bien sûr
Il faut gérer les intervalles
Tendre vers l’asymptote de la prise de notes
Pratiquer la fongibilité asymétrique
Ne pas hésiter à rétro-agir
A surfer sur le zapping
A intégrer

Justement
L’intégration des différences
« Mais la peur ! clame un politicien fracturé, la peur des odeurs de l’autre ! »
Bien sûr l’autre bien sûr

Est-il humainement correct de s’étonner qu’on ferme une usine ici pour en ouvrir une identique au-delà de la frontière
 ?
Est-il économiquement correct de suspendre un hamac entre deux oliviers plutôt qu’aux indices Nikkei et Dow Jones
 ?
Est-il socialement correct d’affirmer que l’avenir se conjugue au métissage
 ?
Est-il poétiquement correct de donner sa langue au chat de la mère Michel plutôt qu’au félin noir d’un professeur de haute chaire
 ?
Est-il médiatiquement correct de préférer le chant des crapauds à celui des sirènes
 ?
Est-il politiquement correct d’écrire tout cela
 ?

J’écris avec les rumeurs du monde :

Aux derniers relevés satellites l’Everest a perdu deux mètres, le mont Blanc en a gagné trois.

Et tout entier dans son silence. Simplement attentif aux présents qu’offre ce pays.

Je cherche la joie du monde.

Je ne suis jamais entré dans la bibliothèque de Sarajevo ni dans celles de Kaboul ou de Bagdad. Je n’ai jamais vu New York du haut des deux jumelles. Je n’ai jamais mis les pieds, ni les mains, au Rwanda. Jamais touché les pierres de Gaza ni les arbres d’Haïfa. Pourtant. Quand je conduis. J’entends les voix des témoins se mélanger à celles de ma rue.

Quand je lis le journal. Mes doigts se crispent. Mon cœur se froisse. Et l’écran de la télévision marque mon regard. Les images se superposent. De mon balcon je vois passer les avions. J’entends les cris des hommes.

Que voulez-vous ?

Je ne suis pas un héros. Non. Je ne suis qu’un homme au quotidien. En prise avec son histoire.

Je vis. Dans mon village. Des jours multicolores. Des jours que l’histoire avec son grand H majuscule oublie. Je ne suis pas le seul à vivre ainsi sur la terre.

Ecrire n’est pas fuir. A moins de vivre en ermite. Coupé de tout moyen de communication. Comment fuir cette incessante conjugaison du monde
 ?

Ils font la guerre.
Ici et là.

Elles ont congelé leurs embryons
A moins 196° !

Vous avez redressé la Tour de Pise
De 45 cm !

Nous avons changé de monnaie
Le 1 janvier 2002

On croit plus ou moins en un dieu.
En existe-t-il un de vraiment bon ?

Il vient d’entrer en éruption !
Evacuation des populations !

Elle voyage en montgolfière :
C’est mieux pour l’effet de serre !

Tu es au chômage…
Mon chéri, y’a pas d’âge !

« Je viens de dire exit
A mon appendicite »
T’écrit électroniquement Alexandre.

Ecrire. Cela se construit. Avec les soucis du jour. Avec les routines quotidiennes. La famille. Et les courses. Et le ménage. Et la cuisine. Et le linge. Et les infos. Les amis. Le boulot. La marche. La nage. Et le cinéma. Le livre. Et la sieste.


© Patrick Joquel
inédit

 

Publication en ligne : 23 mars 2009

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