BRIBES EN LIGNE
une il faut dire les que reste-t-il de la souvent je ne sais rien de       sabots   ces notes au lecteur voici le premier assise par accroc au bord de       soleil       dans  “... parler une onzième le scribe ne retient ainsi fut pétrarque dans antoine simon 26             magnol paroles de chamantu max charvolen, martin miguel     m2 &nbs   on n’est il était question non douce est la terre aux yeux là, c’est le sable et    nous       le je ne peins pas avec quoi, (josué avait  tu ne renonceras pas.  née à l’existence n’est granz est li calz, si se abstraction voir figuration     ton   (à à sylvie il ne sait rien qui ne va heureuse ruine, pensait cette machine entre mes deuxième apparition de (ma gorge est une outre la poursuite de la mise  au travers de toi je les étourneaux ! diaphane est le mot (ou dernier vers aoi "ah ! mon doux pays, mais non, mais non, tu       fourr& mult est vassal carles de "et bien, voilà..." dit tout en vérifiant mon cher pétrarque, et voici maintenant quelques des voiles de longs cheveux ce poème est tiré du trois tentatives desesperees rien n’est plus ardu portrait. 1255 : af : j’entends       au "ces deux là se pour alain borer le 26   au milieu de la danse de tout à fleur d’eaula danse antoine simon 11 avez-vous vu il faut aller voir o tendresses ô mes monde imaginal, antoine simon 16       un guetter cette chose recleimet deu mult         or leonardo rosa quand c’est le vent qui a supposer quece monde tienne le lent tricotage du paysage bribes en ligne a coupé le sonà il pleut. j’ai vu la       sur       je jusqu’à il y a       un pour qui veut se faire une quand nous rejoignons, en la liberté de l’être je t’enfourche ma percey priest lakesur les   pour adèle et       l̵       sur dernier vers aoi  epître aux     oued coulant si grant dol ai que ne dimanche 18 avril 2010 nous autre citation ki mult est las, il se dort       aujour  jésus sept (forces cachées qui       object c’est ici, me  le livre, avec dernier vers aoi le coquillage contre       pav&ea       une il n’était qu’un     &nbs et ma foi, sables mes parolesvous ouverture de l’espace la gaucherie à vivre, de prime abord, il effleurer le ciel du bout des a claude b.   comme bernard dejonghe... depuis ainsi va le travail de qui la galerie chave qui la deuxième édition du de l’autre       ce laure et pétrarque comme il n’est pire enfer que l’erbe del camp, ki depuis le 20 juillet, bribes  martin miguel vient     tout autour la légende fleurie est et te voici humanité thème principal : à     au couchant       journ& sequence 6   le tromper le néant f toutes mes  le "musée ses mains aussi étaient si elle est belle ? je     [1]  j’oublie souvent et (de)lecta lucta         j̵       au difficile alliage de bernadette griot vient de       au ce n’est pas aux choses quatrième essai rares les petites fleurs des deuxième suite vos estes proz e vostre et…  dits de  l’exposition  si j’avais de son sur l’erbe verte si est antoine simon 13 tendresse du mondesi peu de il avait accepté approche d’une pluies et bruines, ne pas négocier ne       je me …presque vingt ans plus  tous ces chardonnerets mise en ligne d’un       six pour mireille et philippe grande lune pourpre dont les chaises, tables, verres,     du faucon attention beau madame, c’est notre n’ayant pas voile de nuità la       tourne i en voyant la masse aux pas sur coussin d’air mais   adagio   je autres litanies du saint nom dernier vers aoi    au balcon       dans ils avaient si longtemps, si À max charvolen et martin   le 10 décembre « amis rollant, de bien sûrla       st       &n       dans le recueil de textes dans les carnets josué avait un rythme le travail de bernard merci à la toile de quand il voit s’ouvrir, les dieux s’effacent l’ami michel le 26 août 1887, depuis     le cygne sur  pour de vedo la luna vedo le les plus vieilles tout mon petit univers en sainte marie, dernier vers aoi 0 false 21 18     quand dernier vers aoi journée de       &agrav etudiant à jamais si entêtanteeurydice en ceste tere ad estet ja 13) polynésie dernier vers aoi alocco en patchworck ©       montag       qui   la baie des anges aux barrières des octrois  il est des objets sur il existe au moins deux madame aux rumeurs légendes de michel   un tout est prêt en moi pour equitable un besoin sonnerait et que vous dire des       p&eacu       vu marcel alocco a macles et roulis photo 7       allong deuxième essai le   né le 7     sur la pente beaucoup de merveilles       la ce 28 février 2002. sur la toile de renoir, les ce va et vient entre nécrologie nouvelles mises en dans l’innocence des macles et roulis photo 6       reine cet univers sans       &ccedi     rien dans ce périlleux       dans j’ai parlé le samedi 26 mars, à 15 pour martin     longtemps sur soudain un blanc fauche le autre petite voix  pour le dernier jour   un vendredi ce pays que je dis est descendre à pigalle, se pour andré villers 1) pas une année sans évoquer "pour tes     extraire jamais je n’aurais       dans       bonheu de mes deux mains À peine jetés dans le coupé en deux quand quelque chose toutes sortes de papiers, sur pour ma   ces sec erv vre ile la fraîcheur et la       l̵ madame chrysalide fileuse ma mémoire ne peut me station 7 : as-tu vu judas se petites proses sur terre   1) cette marie-hélène folie de josuétout est       alla (elle entretenait "si elle est il ne reste plus que le   tout est toujours en glaciation entre j’ai ajouté pur ceste espee ai dulor e martin miguel art et de pareïs li seit la       allong dernier vers aoi       au travail de tissage, dans       &agrav l’art c’est la écrirecomme on se très saintes litanies     un mois sans "moi, esclave" a       deux ici, les choses les plus le passé n’est raphaël macao grise le 28 novembre, mise en ligne écoute, josué, a propos de quatre oeuvres de dernier vers aoi certains prétendent dernier vers aoi dernier vers que mort       sur la vie est dans la vie. se et il parlait ainsi dans la première nu(e), comme son nom ce monde est semé j’aime chez pierre les avenues de ce pays 0 false 21 18 antoine simon 14 deuxième essai la mort, l’ultime port, f qu’il vienne, le feu   d’un coté,  les trois ensembles seul dans la rue je ris la dix l’espace ouvert au le coeur du nous serons toujours ces ] heureux l’homme       sur       sur   en grec, morías le lourd travail des meules pour daniel farioli poussant l’instant criblé au rayon des surgelés   voici donc la       dans       au branches lianes ronces     nous       jonath bien sûr, il y eut       jardin l’une des dernières       nuage quand les mots la poésie, à la dans l’effilé de toutefois je m’estimais les dernières dans ce pays ma mère À perte de vue, la houle des       assis six de l’espace urbain, rien n’est franchement, pensait le chef, suite de la mastication des je n’ai pas dit que le dessiner les choses banales  zones gardées de dernier vers aoi       sur le station 1 : judas zacinto dove giacque il mio rare moment de bonheur, a ma mère, femme parmi la cité de la musique spectacle de josué dit genre des motsmauvais genre 1254 : naissance de les grands paien sunt morz, alquant j’ai longtemps se placer sous le signe de ço dist li reis : ensevelie de silence, pour mes enfants laure et diaphane est le d’un bout à la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Freixe, Alain > Madame ou le recours aux forêts

Madame chrysalide fileuse exaspérée vous repliez sur nous les bords harmonieux de la terre. Vous nous envahissez de cliquetis sauvages et du tintement des bêtes apaisées. Nous voici, colères et peurs suspendues, corps retournés aux limbes, à la souveraine indifférence du temps.

 

 

Madame est un point d’arrêt pour les hommes. Un point de silence. Un jardin où l’homme ne peut être ni bridé. Ni piétiné. Où l’homme reste la chance qu’il est !

Publication en ligne : 24 mars 2009

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