BRIBES EN LIGNE
paroles de chamantu       sur "si elle est elle ose à peine bal kanique c’est       sur rien n’est iloec endreit remeint li os ki mult est las, il se dort petit matin frais. je te       é       apr&eg dans un coin de nice, pour robert alocco en patchworck © madame est une cinq madame aux yeux histoire de signes .     du faucon pour philippe premier vers aoi dernier 0 false 21 18 pour raphaël un soir à paris au "mais qui lit encore le "ah ! mon doux pays, le soleil n’est pas tendresse du mondesi peu de       su je suis celle qui trompe dernier vers aoi       &agrav couleur qui ne masque pas (dans mon ventre pousse une       la seins isabelle boizard 2005 trois tentatives desesperees la mort, l’ultime port, coupé le sonà 1 la confusion des a ma mère, femme parmi et il parlait ainsi dans la encore une citation“tu chaises, tables, verres, à bernadette le coquillage contre pour andré       six dans les carnets cyclades, iii°       sous pour alain borer le 26 je ne peins pas avec quoi, grant est la plaigne e large la réserve des bribes       ce       aujour  avec « a la l’impossible       & je déambule et suis j’ai parlé références : xavier la chaude caresse de  il est des objets sur mesdames, messieurs, veuillez martin miguel art et       au il ne reste plus que le j’oublie souvent et 1- c’est dans depuis ce jour, le site     [1]        le       dans archipel shopping, la la terre a souvent tremblé je reviens sur des ma voix n’est plus que se placer sous le signe de mult est vassal carles de toujours les lettres : on trouvera la video un verre de vin pour tacher le lourd travail des meules ce pays que je dis est à propos des grands noble folie de josué,  “la signification d’ eurydice ou bien de aucun hasard si se     le écoute, josué,    courant toi, mésange à neuf j’implore en vain les cuivres de la symphonie j’ai en réserve temps de cendre de deuil de rimbaud a donc   (dans le       baie tout à fleur d’eaula danse pour jean gautheronle cosmos pour egidio fiorin des mots       reine paysage de ta tombe  et ….omme virginia par la       le sur la toile de renoir, les ce monde est semé macles et roulis photo 4 À la loupe, il observa ainsi fut pétrarque dans légendes de michel introibo ad altare i mes doigts se sont ouverts antoine simon 32     à ce texte se présente a christiane sur l’erbe verte si est dernier vers aoi   ils s’étaient rita est trois fois humble. il pleut. j’ai vu la       dans macao grise antoine simon 5 « amis rollant, de ce qui importe pour f les rêves de cet univers sans et encore  dits 5) triptyque marocain ce jour là, je pouvais       dans       le antoine simon 7   iv    vers  martin miguel vient       la c’est la distance entre       le       le le glacis de la mort     cet arbre que coupé en deux quand dernier vers aoi f les marques de la mort sur     rien mi viene in mentemi       ma   jn 2,1-12 : j’entends sonner les on peut croire que martine mon travail est une j’ai travaillé       sur able comme capable de donner       fourr&       sabots   je n’ai jamais lu le choeur des femmes de le 2 juillet des conserves ! en introduction à ne pas négocier ne       neige f toutes mes       &agrav la bouche pleine de bulles la prédication faite station 3 encore il parle       cerisi rm : nous sommes en un besoin de couper comme de madame a des odeurs sauvages r.m.a toi le don des cris qui 7) porte-fenêtre dernier vers aoi madame est toute inoubliables, les li quens oger cuardise nous viendrons nous masser il n’est pire enfer que     au couchant au seuil de l’atelier quand sur vos visages les m1       antoine simon 15 de soie les draps, de soie la force du corps,  hors du corps pas effleurer le ciel du bout des travail de tissage, dans       " certains prétendent je serai toujours attentif à la lecture de sainte bribes en ligne a branches lianes ronces a la libération, les ecrire les couleurs du monde   un 0 false 21 18   est-ce que       il  tu ne renonceras pas. régine robin,       voyage dimanche 18 avril 2010 nous bruno mendonça dans les hautes herbes la galerie chave qui six de l’espace urbain,       embarq glaciation entre c’est parfois un pays accoucher baragouiner antoine simon 9       sur toutes sortes de papiers, sur Éléments - soudain un blanc fauche le le 15 mai, à     " cet article est paru dans le train premier nice, le 8 octobre       jonath macles et roulis photo 7 dernier vers aoi attendre. mot terrible. et je vois dans vos certains soirs, quand je     les fleurs du (de)lecta lucta   dernier vers aoi       neige “dans le dessin     une abeille de       droite présentation du l’illusion d’une       dans nous avancions en bas de un titre : il infuse sa le geste de l’ancienne, al matin, quant primes pert troisième essai à cri et à pour daniel farioli poussant sables mes parolesvous       pass&e deuxième essai le À l’occasion de en ceste tere ad estet ja o tendresses ô mes il ne sait rien qui ne va dernier vers aoi   ces sec erv vre ile me je crie la rue mue douleur quand il voit s’ouvrir,     &nbs merci à la toile de les étourneaux ! saluer d’abord les plus 1.- les rêves de       &ccedi ce va et vient entre c’est la chair pourtant l’instant criblé pour frédéric       la   nous sommes seul dans la rue je ris la  hier, 17       dans  “... parler une de l’autre toute trace fait sens. que les durand : une       les si, il y a longtemps, les madame dans l’ombre des pour michèle à la mémoire de     les provisions dans les horizons de boue, de j’ai changé le autre citation"voui dernier vers aoi « h&eacu toute une faune timide veille f qu’il vienne, le feu     l’é epuisement de la salle, le 19 novembre 2013, à la     quand intendo... intendo ! 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ALAIN FREIXE

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Trois départs
© Alain Freixe
Ecrivain(s) : Freixe (site)
Clefs : poésie

1-

C’est dans L’ombilic des limbes d’Antonin Artaud, dans ce “livre qui dérange les hommes, qui (est) comme une porte ouverte et qui les mène où ils n’auraient consenti à aller, une porte simplement abouchée à la réalité".
Si ce n’était un livre...ce serait un poème...Et si ce n’était un poème, ce serait une image...soit rien, quelques mots juste pour citer, non à même le sable de l’arène, dans le calme des pieds joints et des fesses serrées, l’effilé d’une corne improbable comme l’abri d’un danger où le coeur taperait soudain plus fort dans sa cage, exposant les yeux à ce qui passe les mots. Ce serait debout ouvert comme une lame ébréchée ce chemin de la vérité quand elle vous jette dans l’émeute de ce qui vous perd. Une robe déchirée qui bat contre la nuit. Deux yeux retournés blanc dans le bleu qui se perd. Une bouche et sa dette de sang qui perle contre les dents.

2-

Demain, nous redescendrons de la déchaussière. Les hirondelles sont toujours là. J’aime leurs traits. Les saccades de leur vol. Ces piqués sur la bande jaune du champ de derrière . Cette écriture de rase-mottes. Ce festin joyeux – source, élan et flux mêlés – d’eau qui saute dans la lumière comme sur les pierres d’un torrent. Et ici, nul mot. À peine quelques pointes sur le silence. Torsades noires, disparitions blanches. Hirondelles, toujours à l’heure. Au moment de partir.


3-

Trois jours sous grande neige. Chute continue. Silence enveloppant. Blanc partout jusqu’en dedans. Me fait peur ce laps, cette absence de poussée, quand plus rien ne force mes portes, que mes mots font volée de bois sec au dehors.
Quand tout dort, le monde pourrait s’évanouir comme une de ces mauvaises solutions qui à perdre de vue le problème s’est perdue elle-même. Comme un oubli sur la vie .
Peur. Et fascination. Pour un grand rien final. Un vide. Et dans les flocons qui tombent un calme. Comme une éclaircie.


Publication en ligne : 3 avril 2009

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