BRIBES EN LIGNE
      dans quant carles oït la deuxième apparition       pass&e une autre approche de je découvre avant toi ce mieux valait découper c’est la distance entre antoine simon 20 merci à marc alpozzo       crabe- au matin du et…  dits de     quand langues de plomba la pour jean-louis cantin 1.- f qu’il vienne, le feu pour max charvolen 1)     une abeille de       au   l’oeuvre vit son dernier vers doel i avrat, dans les hautes herbes la cité de la musique ce 28 février 2002. sauvage et fuyant comme  les premières dernier vers aoi     vers le soir bernard dejonghe... depuis madame, c’est notre si elle est belle ? je carcassonne, le 06 0 false 21 18       dans       grappe la lecture de sainte       la (la numérotation des dorothée vint au monde il en est des noms comme du l’éclair me dure, aucun hasard si se       &n       ...mai temps de cendre de deuil de constellations et antoine simon 31 raphaël sculpter l’air : attention beau ecrire sur       sur   3   

les dernier vers s’il in the country livre grand format en trois   tout est toujours en on croit souvent que le but reflets et echosla salle chercher une sorte de toulon, samedi 9 ne pas négocier ne le proche et le lointain pour frédéric quand sur vos visages les pour michèle aueret janvier 2002 .traverse rm : nous sommes en ] heureux l’homme la route de la soie, à pied, souvent je ne sais rien de diaphane est le il y a dans ce pays des voies       la rimbaud a donc       vu   le 10 décembre       sur la liberté de l’être   entrons quatrième essai de ses mains aussi étaient  un livre écrit       les       maquis   anatomie du m et passet li jurz, la noit est histoire de signes . se placer sous le signe de le temps passe si vite,       fourmi       coude beaucoup de merveilles lancinant ô lancinant passet li jurz, si turnet a       marche un temps hors du    tu sais nous avons affaire à de antoine simon 14 l’existence n’est ce n’est pas aux choses passent .x. portes, il existe au moins deux       le   pour adèle et  le grand brassage des des conserves ! merle noir  pour du fond des cours et des nous dirons donc et tout avait       en     chambre       le   au milieu de c’était une  le "musée mes pensées restent dentelle : il avait dernier vers aoi mougins. décembre antoine simon 21 merci au printemps des  le livre, avec l’impression la plus     cet arbre que il arriva que à propos des grands cinquième citationne       l̵       au torna a sorrento ulisse torna vi.- les amicales aventures la fonction, la force du corps, vous avez la danse de me       ( tout en travaillant sur les il semble possible intendo... intendo ! pour martine granz est li calz, si se       &agrav       m&eacu portrait. 1255 : tout le problème folie de josuétout est nous lirons deux extraits de temps de bitume en fusion sur grande lune pourpre dont les       dans dernier vers aoi     surgi « 8° de encore une citation“tu         or       dans quatrième essai rares ici. les oiseaux y ont fait dont les secrets… à quoi la musique est le parfum de dernier vers aoi ce poème est tiré du je reviens sur des genre des motsmauvais genre     pluie du quand vous serez tout d’abord l’échange des le galop du poème me neuf j’implore en vain pour mireille et philippe dernier vers aoi à la mémoire de       dans mon cher pétrarque, merci à la toile de madame est une charogne sur le seuilce qui  “la signification la brume. nuages       le       quinze bientôt, aucune amarre       vu       le de mes deux mains hans freibach : de prime abord, il i mes doigts se sont ouverts j’ai donné, au mois       p&eacu du bibelot au babilencore une je ne saurais dire avec assez       baie  les trois ensembles v.- les amicales aventures du madame aux rumeurs effleurer le ciel du bout des antoine simon 29 il n’était qu’un une errance de       enfant les enseignants : le 26 août 1887, depuis ecrire les couleurs du monde       allong une il faut dire les tout est prêt en moi pour pluies et bruines, marché ou souk ou démodocos... Ça a bien un       "       descen  hier, 17 pourquoi yves klein a-t-il cinquième essai tout on a cru à   saint paul trois dans ce pays ma mère un besoin de couper comme de macles et roulis photo 3   (à petit matin frais. je te       abu zayd me déplait. pas   ces sec erv vre ile       pourqu ce jour-là il lui 1. il se trouve que je suis le corps encaisse comme il dessiner les choses banales la communication est je n’ai pas dit que le sur l’erbe verte si est  les éditions de       reine les dieux s’effacent exacerbé d’air dernier vers aoi je meurs de soif titrer "claude viallat, la prédication faite agnus dei qui tollis peccata heureuse ruine, pensait   je ne comprends plus monde imaginal, f j’ai voulu me pencher de toutes les       un 13) polynésie frères et       bruyan       "     du faucon preambule – ut pictura dernier vers aoi essai de nécrologie, l’art c’est la c’est un peu comme si, toutefois je m’estimais       droite deuxième essai Éléments -         &n et si au premier jour il de profondes glaouis  avec « a la vous avez et  riche de mes pour gilbert epuisement de la salle,       sous       va quel ennui, mortel pour avec marc, nous avons     m2 &nbs jamais si entêtanteeurydice station 5 : comment li emperere s’est accorde ton désir à ta il est le jongleur de lui ils avaient si longtemps, si deux ce travail vous est  improbable visage pendu antoine simon 13  zones gardées de       " art jonction semble enfin  pour de le texte qui suit est, bien ki mult est las, il se dort temps où les coeurs       à j’entends sonner les  “... parler une m1       antoine simon 5 (dans mon ventre pousse une le passé n’est les petites fleurs des au rayon des surgelés introibo ad altare       l̵ cher bernard quand il voit s’ouvrir, à un tunnel sans fin et, à  au travers de toi je décembre 2001. errer est notre lot, madame, là, c’est le sable et quatre si la mer s’est       j̵ « pouvez-vous le soleil n’est pas f les marques de la mort sur en cet anniversaire, ce qui       les je désire un    au balcon autres litanies du saint nom bien sûrla pure forme, belle muette,       au ce texte se présente cet article est paru grant est la plaigne e large     extraire "la musique, c’est le descendre à pigalle, se à sylvie       voyage macao grise       devant     faisant la les textes mis en ligne pour michèle journée de le nécessaire non  jésus       deux et combien en 1958 ben ouvre à madame est toute       fourr&       en un il y a des objets qui ont la on cheval « voici le plus insupportable chez dernier vers aoi       s̵ les doigts d’ombre de neige 1.- les rêves de premier vers aoi dernier pour maguy giraud et le travail de bernard pour andré     son f le feu est venu,ardeur des abstraction voir figuration       deux derniers vers sun destre la tentation du survol, à comment entrer dans une josué avait un rythme certains prétendent premier essai c’est  mise en ligne du texte macles et roulis photo 4 deux ajouts ces derniers pour jacky coville guetteurs et c’était dans       grimpa       dans       alla le geste de l’ancienne, inoubliables, les pour jean marie       dans faisant dialoguer la vie humble chez les le grand combat : ils s’étaient je crie la rue mue douleur   la baie des anges des voiles de longs cheveux   iv    vers sous la pression des imagine que, dans la la parol

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ALAIN FREIXE

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Trois départs
© Alain Freixe
Ecrivain(s) : Freixe (site)
Clefs : poésie

1-

C’est dans L’ombilic des limbes d’Antonin Artaud, dans ce “livre qui dérange les hommes, qui (est) comme une porte ouverte et qui les mène où ils n’auraient consenti à aller, une porte simplement abouchée à la réalité".
Si ce n’était un livre...ce serait un poème...Et si ce n’était un poème, ce serait une image...soit rien, quelques mots juste pour citer, non à même le sable de l’arène, dans le calme des pieds joints et des fesses serrées, l’effilé d’une corne improbable comme l’abri d’un danger où le coeur taperait soudain plus fort dans sa cage, exposant les yeux à ce qui passe les mots. Ce serait debout ouvert comme une lame ébréchée ce chemin de la vérité quand elle vous jette dans l’émeute de ce qui vous perd. Une robe déchirée qui bat contre la nuit. Deux yeux retournés blanc dans le bleu qui se perd. Une bouche et sa dette de sang qui perle contre les dents.

2-

Demain, nous redescendrons de la déchaussière. Les hirondelles sont toujours là. J’aime leurs traits. Les saccades de leur vol. Ces piqués sur la bande jaune du champ de derrière . Cette écriture de rase-mottes. Ce festin joyeux – source, élan et flux mêlés – d’eau qui saute dans la lumière comme sur les pierres d’un torrent. Et ici, nul mot. À peine quelques pointes sur le silence. Torsades noires, disparitions blanches. Hirondelles, toujours à l’heure. Au moment de partir.


3-

Trois jours sous grande neige. Chute continue. Silence enveloppant. Blanc partout jusqu’en dedans. Me fait peur ce laps, cette absence de poussée, quand plus rien ne force mes portes, que mes mots font volée de bois sec au dehors.
Quand tout dort, le monde pourrait s’évanouir comme une de ces mauvaises solutions qui à perdre de vue le problème s’est perdue elle-même. Comme un oubli sur la vie .
Peur. Et fascination. Pour un grand rien final. Un vide. Et dans les flocons qui tombent un calme. Comme une éclaircie.


Publication en ligne : 3 avril 2009

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