BRIBES EN LIGNE
      six nice, le 8 octobre au matin du dernier vers aoi décembre 2001. pour michèle des voix percent, racontent deuxième suite       sous pas facile d’ajuster le le geste de l’ancienne, dernier vers aoi violette cachéeton alocco en patchworck ©     &nbs pour helmut nous lirons deux extraits de a grant dulur tendrai puis j’ai donné, au mois       et petites proses sur terre       la       le chaque automne les pour max charvolen 1) pour egidio fiorin des mots saluer d’abord les plus « voici suite de antoine simon 12 pour m.b. quand je me heurte  “comment d’ eurydice ou bien de       entre quand c’est le vent qui le plus insupportable chez       &agrav deux ajouts ces derniers huit c’est encore à pour ma avec marc, nous avons « e ! malvais pour qui veut se faire une dans l’effilé de dernier vers aoi    “ne pas       pav&ea c’est le grand madame a des odeurs sauvages paysage de ta tombe  et clere est la noit e la l’impression la plus  “ce travail qui ( ce texte a       en un       dans ouverture d’une 1) notre-dame au mur violet dernier vers aoi ici, les choses les plus "le renard connaît     pourquoi pour ce va et vient entre rm : nous sommes en le temps passe dans la exode, 16, 1-5 toute le ciel de ce pays est tout dans le pain brisé son  de même que les constellations et de toutes les lu le choeur des femmes de carles respunt : tous ces charlatans qui pour martine madame chrysalide fileuse les routes de ce pays sont josué avait un rythme un tunnel sans fin et, à   que signifie quelques textes  ce qui importe pour  de la trajectoire de ce je suis bien dans et que vous dire des sur l’erbe verte si est pas de pluie pour venir "et bien, voilà..." dit le recueil de textes la poésie, à la assise par accroc au bord de       pourqu cinq madame aux yeux livre grand format en trois       au a toi le don des cris qui vous dites : "un       quatrième essai rares le "patriote", f tous les feux se sont ensevelie de silence, ce jour là, je pouvais       dans       maquis a supposer quece monde tienne carissimo ulisse,torna a       bonhe un temps hors du trois tentatives desesperees j’ai perdu mon   tout est toujours en       arauca on préparait il ne sait rien qui ne va   se 0 false 21 18       dans le coquillage contre     hélas,       nuage  dernières mises       deux je t’enlace gargouille antoine simon 9 ma chair n’est et c’était dans       nuage   jn 2,1-12 : quatrième essai de portrait. 1255 : les petites fleurs des il faut laisser venir madame très malheureux...       dans       " envoi du bulletin de bribes       (  “la signification       la il en est des noms comme du       vu gardien de phare à vie, au 1254 : naissance de pluies et bruines, j’ai travaillé    courant pour michèle gazier 1 je me souviens de f les rêves de   un thème principal : pour angelo f les marques de la mort sur il ne reste plus que le carles li reis en ad prise sa carcassonne, le 06 un verre de vin pour tacher   1) cette reprise du site avec la carmelo arden quin est une l’appel tonitruant du immense est le théâtre et       aux pour jean gautheronle cosmos dans les carnets       je me libre de lever la tête titrer "claude viallat, pour andré dans le pays dont je vous ouverture de l’espace À l’occasion de pour michèle aueret la fonction,     &nbs   je ne comprends plus de pareïs li seit la tout en vérifiant       les       bien quelque chose "ah ! mon doux pays, des quatre archanges que mougins. décembre la gaucherie à vivre, dernier vers aoi préparation des qu’est-ce qui est en ecrire les couleurs du monde premier vers aoi dernier lentement, josué la musique est le parfum de dernier vers aoi très saintes litanies à la bonne  pour le dernier jour  le grand brassage des la réserve des bribes a dix sept ans, je ne savais ecrire sur dont les secrets… à quoi       entre       la       sur le       sur samuelchapitre 16, versets 1 non... non... je vous assure, cliquetis obscène des etait-ce le souvenir il souffle sur les collines station 3 encore il parle antoine simon 15 antoine simon 20 merci à la toile de l’instant criblé avant dernier vers aoi une autre approche de mesdames, messieurs, veuillez       mouett nu(e), comme son nom   né le 7 antoine simon 18 g. duchêne, écriture le       &eacut pour lee c’est la chair pourtant tout mon petit univers en macles et roulis photo 6 1. il se trouve que je suis       ruelle tromper le néant là, c’est le sable et Éléments - nous viendrons nous masser 13) polynésie je ne sais pas si l’éclair me dure,       chaque pour martin macao grise       gentil bribes en ligne a       qui et…  dits de beaucoup de merveilles les premières grande lune pourpre dont les bernadette griot vient de antoine simon 7 nice, le 18 novembre 2004 mais jamais on ne mise en ligne d’un madame est la reine des le 19 novembre 2013, à la       je       l̵ dans l’innocence des antoine simon 25 c’est extrêmement accoucher baragouiner temps de pierres dans la    en fontelucco, 6 juillet 2000       ton quand les eaux et les terres dans ce périlleux la mort d’un oiseau.       é je suis celle qui trompe       dans f dans le sourd chatoiement     dans la ruela  il y a le madame, vous débusquez rien n’est plus ardu béatrice machet vient de       enfant dernier vers aoi macles et roulis photo tes chaussures au bas de       sur voici des œuvres qui, le chairs à vif paumes et ces       dans ma mémoire ne peut me légendes de michel dernier vers aoi       m̵ pour andrée quatre si la mer s’est franchement, pensait le chef, "ces deux là se antoine simon 14 (ma gorge est une       sur le au seuil de l’atelier antoine simon 5 les lettres ou les chiffres marie-hélène pour marcel   si vous souhaitez je désire un       pour       jonath rita est trois fois humble. j’ai longtemps i mes doigts se sont ouverts attention beau je t’ai admiré, vertige. une distance station 5 : comment la mastication des et la peur, présente       la       il pour mon épouse nicole il s’appelait dans les écroulements madame aux rumeurs able comme capable de donner granz est li calz, si se introibo ad altare r.m.a toi le don des cris qui       soleil madame, c’est notre il faut aller voir "moi, esclave" a       dans       " dernier vers aoi 0 false 21 18 au programme des actions ] heureux l’homme       deux et si tu dois apprendre à    7 artistes et 1       vu       reine écrirecomme on se       parfoi   j’ai souvent rossignolet tu la viallat © le château de dire que le livre est une temps de cendre de deuil de       s̵ dernier vers aoi archipel shopping, la ce texte se présente seul dans la rue je ris la       apparu       m̵ de profondes glaouis madame est une torche. elle       fourmi branches lianes ronces accorde ton désir à ta frères et "mais qui lit encore le "tu sais ce que c’est un jour, vous m’avez iv.- du livre d’artiste l’attente, le fruit et voici maintenant quelques   pour le prochain ce pays que je dis est le bulletin de "bribes       fleur les dieux s’effacent       fleure la langue est intarissable a la femme au   iv    vers reflets et echosla salle ce qui fascine chez douce est la terre aux yeux 0 false 21 18 pour alain borer le 26 comme ce mur blanc       retour     cet arbre que antoine simon 27       fourr& edmond, sa grande martin miguel art et premier essai c’est dernier vers aoi pour anne slacik ecrire est pour maxime godard 1 haute de tantes herbes el pre       montag la parol

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ALAIN FREIXE

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D’une couleur nouvelle
© Alain Freixe
Ecrivain(s) : Freixe (site)
Clefs : poésie

1-
Nous sommes dehors. Où s’ouvre une plaine enneigée, étendue blanche désabritée par le froid. S’avancent un cheval et son cavalier sous un ciel laiteux que déchirent les ailes d’un vol d’oies sauvages rendu erratique par l’attaque d’un faucon.

2-
Sans enfoncement pas de fond. Il faudra la balle de plumes, les serres, les ailes et les becs, le cadre de la lutte et l’envol des oiseaux pour entrer dans la couleur avec les trous du sang sur le corps blanc de la neige.

3-
La couleur comme une éruption qui étreint. Un soleil souterrain qui remonte et inonde le blanc de ses rais obscurs. Un volcan retourné sur ses laves.

4-
Rien que du rouge et du blanc. Du rouge sur du blanc. Trois fois rien, trois gouttes de sang et le blanc de la neige comme l’apparition fragile d’une « couleur naturelle » .

5-
« Couleur naturelle » qui est comme l’épaisseur d’un flux, la profondeur d’un courant, l’intensité de l’air traversé. De là qu’elle semble toujours se quitter .

6-
« Couleur naturelle » toute nouvelle. Ni rouge, ni blanche mais rouge avec blanc et blanc avec rouge comme un rose non de fusion mais de juxtaposition.

7-
Le rouge dans sa couleur s’impatiente, provoque le froid, se dilue. Et dans l’air, couleur nouvelle et naturelle, c’est le rose incarnat de la chair qui revient.

8-
Rose improbable d’un rythme, celui de ricochets rouges sur corps blanc et d’écumes blanches sur plaies rouges qui, de vibrations en vibrations, intensifie et densifie l’espace, scelle les paroles, suspend leur retard, arrête leurs restes.

9-
Dans l’air glacé, ce sont des flammes déjà comme de la chair qui palpiterait sous la caresse des yeux.

10-
Les tenailles du rouge s’étaient refermées sur le blanc de la neige pour tenir une présence, un rayonnement tout à sa dérobade luminescente. Affirmative mais sans nom.

11-
Et tout cela en un instant comme tournerait la clé qui permet d’ouvrir la porte du temps et entrevoir, qui sait, "le pays perdu" où "renaissent les souffles".

12-
Qui a accouru piquant des deux son beau cheval dans le champ de neige n’a pas eu le temps de voir la figure tracée par les trois gouttes de sang sur la neige accourir jusqu’à lui, le traverser, le lier. Et déjà, le fuir.

13-
Près des tentes, de ce côté-ci de la plaine enneigée et des noms au secret dans la terre des morts, il va, dans un sommeil germinatif, déranger des silences et choisi par celui dont le feu marche dans le sang jeter d’abord les mains puis la langue dans l’oubli et, vertical, les yeux sourds à ce qui frappé d’absence le traversent, mots et gestes fiévreux, rester dans l’éclat.

14-
Sa vue se vide dans les trous rouges. Comment ne ferait-on pas mu pris sous le fracas des noms qui s’éboulent et roulent derrière les yeux sous les coups d’écarlate du rouge et du blanc.

15-
Comme si s’était déverrouillé le temps dans une clarté de foudre et que dissout de soi en soi, les yeux s’étaient tus pour entendre s’animer une trace, en livrant son ton, ce vent qui la secoue et laisse rayonner sa lumière intérieure.

16-
Quelque chose surgit, quelque chose fait trou alors que s’effondre tout le symbolique, quelque chose qui ne se laisse pas réduire aux formes qu’il a pu prendre dans la réalité puisqu’elle s’évanouit dans le même temps, quelque chose comme une force, quelque chose comme une vibration - lumière et son - requiert celui qui de ses yeux l’entend. Quelque chose comme un ton.

17-
Le ton est de l’ordre de cette immédiateté, soit l’ineffable d’une pure présence. Ce ton de la « couleur naturelle », tel est l’astre qui pousse au désastre, celui qui semble dormir sur son cheval, jeté hors du ton sans ton du monde de nos fatigues, hors de cette tension de la corde des jours, saturée par les types qui, imposant sens à toute trace, lui interdisent la moindre vibration, dans le ton.

18-
Appelons cette mise dans le ton, intonation. C’est elle qui signe la sortie hors de nous-mêmes. S’y livrer, c’est muser, soit accéder à ce penser où la pensée n’est plus en nous tant nous sommes alors, hors savoir, en elle.

19-
À être ainsi dans le ton, notre regard ne se forme plus dans nos yeux, comme il en va quand tout va, mais bien dans ce qu’il regarde, dans le ton, soit cette qualité de présence qui compose à l’ombre de notre être, sous la lumière levée de sa chair, un savoir insu. On ne muse jamais que porté au plus près de ce que l’on aime. Et la couleur est ce vecteur.

20-
Fragile musement. Il dure ce que dure le ton. Ce rythme de « la couleur naturelle » des trois gouttes de sang sur la neige est suspendu au cours naturel du monde. Quand s’éteindra la troisième goutte de sang, le ton se défaisant, son intensité s ‘affaissant, la nuit viendra alors avec le plein du jour sur la plaine encombrée de neige, salie d’eau et déjà boueuse.

21-
Le soleil musicien aura eu raison de la couleur. Alors pourra se dire le secret dans la toile des mots revenus. Dans ce murmure des couleurs filera l’oiseau de ce qui s’est passé jusqu’au ciel que ses ailes creuseront avant d’y disparaître. Restera le miroir. Tranché aux couleurs du jour.




Publication en ligne : 27 avril 2009

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