BRIBES EN LIGNE
ma chair n’est  au mois de mars, 1166 "et bien, voilà..." dit deux nouveauté, il ne reste plus que le pas de pluie pour venir       il les dernières c’est extrêmement il avait accepté ils avaient si longtemps, si iloec endreit remeint li os    regardant rêve, cauchemar, le 28 novembre, mise en ligne cliquetis obscène des et encore  dits fin première ce jour-là il lui       en un sixième À peine jetés dans le vous avez  un livre écrit       l̵ a christiane guetter cette chose nous dirons donc mi viene in mentemi     longtemps sur un temps hors du antoine simon 28 envoi du bulletin de bribes l’existence n’est des quatre archanges que       bruyan chercher une sorte de toutes sortes de papiers, sur (À l’église dernier vers aoi dans ce pays ma mère temps où les coeurs       que je meurs de soif   pour adèle et       cerisi il aurait voulu être mille fardeaux, mille il s’appelait antoine simon 2 ils sortent intendo... intendo ! siglent a fort e nagent e     vers le soir essai de nécrologie,       & et ma foi, nous serons toujours ces je déambule et suis saluer d’abord les plus       sur s’ouvre la alocco en patchworck © autres litanies du saint nom pour michèle     du faucon tant pis pour eux. la fonction, viallat © le château de  avec « a la ainsi alfred… a toi le don des cris qui abstraction voir figuration   adagio   je       midi dans l’innocence des il y a des objets qui ont la avant dernier vers aoi la danse de       " les étourneaux !       dans dans les horizons de boue, de f dans le sourd chatoiement où l’on revient     l’é dieu faisait silence, mais       &agrav       bonheu on croit souvent que le but accoucher baragouiner   né le 7 bribes en ligne a preambule – ut pictura       apr&eg et c’était dans       sur le    7 artistes et 1 carissimo ulisse,torna a       sur la mort d’un oiseau.       m̵ elle disposait d’une “dans le dessin       le certains prétendent première jamais si entêtanteeurydice     les fleurs du tout le problème macles et roulis photo 1  le "musée aucun hasard si se       six pour andré villers 1) le 26 août 1887, depuis dernier vers aoi zacinto dove giacque il mio le geste de l’ancienne, bernadette griot vient de antoine simon 27 deuxième suite       ton       sur dire que le livre est une vous avez ce qui fascine chez       parfoi       un dernier vers aoi qu’est-ce qui est en quelques autres béatrice machet vient de difficile alliage de je ne saurais dire avec assez la prédication faite   le 10 décembre poussées par les vagues "ah ! mon doux pays,       nuage grant est la plaigne e large monde imaginal, pour le prochain basilic, (la merci à la toile de dans le respect du cahier des et combien       longte       mouett     [1]  chaque automne les       pav&ea quand sur vos visages les li emperere par sa grant  dans le livre, le "moi, esclave" a       l̵ six de l’espace urbain, c’est le grand       et pour alain borer le 26     depuis sainte marie, portrait. 1255 : le vieux qui       sabots je dors d’un sommeil de depuis le 20 juillet, bribes la terre a souvent tremblé il en est des meurtrières. marché ou souk ou introibo ad altare j’écoute vos je crie la rue mue douleur a la fin il ne resta que le pendu un tunnel sans fin et, à       voyage f tous les feux se sont       su       le pour max charvolen 1) ce poème est tiré du ici, les choses les plus mise en ligne d’un       dans de soie les draps, de soie les dieux s’effacent       sur on préparait       " nous avancions en bas de dernier vers s’il deuxième apparition       le max charvolen, martin miguel Éléments - les amants se j’ai donc dernier vers aoi   madame porte à vous deux, c’est joie et "ces deux là se 1254 : naissance de le géographe sait tout mes pensées restent le "patriote", l’une des dernières       à antoine simon 11 les plus terribles raphaël 13) polynésie       ce dans l’innocence des et il fallait aller debout pour marcel       quinze l’illusion d’une tu le sais bien. luc ne le plus insupportable chez et te voici humanité carissimo ulisse,torna a que d’heures       l̵ cet univers sans journée de  on peut passer une vie là, c’est le sable et cyclades, iii° dernier vers aoi mise en ligne pas facile d’ajuster le (en regardant un dessin de réponse de michel dernier vers aoi 7) porte-fenêtre ce pays que je dis est   en grec, morías temps où le sang se le lent tricotage du paysage de pa(i)smeisuns en est venuz  “... parler une le soleil n’est pas   jn 2,1-12 : je me souviens de l’évidence le lourd travail des meules attendre. mot terrible.       é arbre épanoui au ciel macles et roulis photo 7 antoine simon 21 deuxième essai le antoine simon 14 une fois entré dans la deuxième essai rare moment de bonheur, temps de bitume en fusion sur pour martine, coline et laure ] heureux l’homme  au travers de toi je démodocos... Ça a bien un c’est la peur qui fait polenta dernier vers aoi     rien       &n station 4 : judas  pour mon épouse nicole bernard dejonghe... depuis un jour, vous m’avez À max charvolen et martin deuxième 1.- les rêves de je serai toujours attentif à comment entrer dans une et voici maintenant quelques ce qu’un paysage peut     après de profondes glaouis les petites fleurs des  la toile couvre les dernier vers aoi trois tentatives desesperees pour michèle aueret je t’ai admiré, clquez sur       allong a la femme au       " juste un mot pour annoncer écrirecomme on se carles li reis en ad prise sa mult ben i fierent franceis e       l̵ sous l’occupation ce qui fait tableau : ce apaches : clers est li jurz et li       au "tu sais ce que c’est quand les mots la mort, l’ultime port, 1) notre-dame au mur violet nous savons tous, ici, que percey priest lakesur les dans le pain brisé son       deux et nous n’avons rien toujours les lettres :     oued coulant buttati ! guarda&nbs tes chaussures au bas de etudiant à  pour le dernier jour  les trois ensembles ouverture d’une antoine simon 3 (ma gorge est une madame, on ne la voit jamais     extraire ce jour là, je pouvais sculpter l’air : je suis celle qui trompe dernier vers aoi nécrologie ecrire sur ce paysage que tu contemplais trois (mon souffle au matin       le et que vous dire des au rayon des surgelés     chant de pour martin       en "si elle est       ( « e ! malvais pour michèle gazier 1) il faut laisser venir madame pure forme, belle muette, normal 0 21 false fal quelques textes 1- c’est dans violette cachéeton (vois-tu, sancho, je suis j’arrivais dans les langues de plomba la le temps passe si vite, 0 false 21 18 l’erbe del camp, ki       dans lorsqu’on connaît une       dans les enseignants :  l’écriture   d’un coté, c’est pour moi le premier que reste-t-il de la d’abord l’échange des tandis que dans la grande il en est des noms comme du  tu vois im font chier dans les hautes herbes             la       un la force du corps,   on n’est       cette       pour face aux bronzes de miodrag       voyage merci au printemps des chaises, tables, verres, À max charvolen et de tantes herbes el pre frères et diaphane est le mot (ou       baie toi, mésange à n’ayant pas "pour tes antoine simon 10  “ne pas station 1 : judas       la       &agrav les dessins de martine orsoni ço dist li reis :   que signifie ce texte m’a été quel étonnant le glacis de la mort    en j’entends sonner les la parol

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ALAIN FREIXE

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D’une couleur nouvelle
© Alain Freixe
Ecrivain(s) : Freixe (site)
Clefs : poésie

1-
Nous sommes dehors. Où s’ouvre une plaine enneigée, étendue blanche désabritée par le froid. S’avancent un cheval et son cavalier sous un ciel laiteux que déchirent les ailes d’un vol d’oies sauvages rendu erratique par l’attaque d’un faucon.

2-
Sans enfoncement pas de fond. Il faudra la balle de plumes, les serres, les ailes et les becs, le cadre de la lutte et l’envol des oiseaux pour entrer dans la couleur avec les trous du sang sur le corps blanc de la neige.

3-
La couleur comme une éruption qui étreint. Un soleil souterrain qui remonte et inonde le blanc de ses rais obscurs. Un volcan retourné sur ses laves.

4-
Rien que du rouge et du blanc. Du rouge sur du blanc. Trois fois rien, trois gouttes de sang et le blanc de la neige comme l’apparition fragile d’une « couleur naturelle » .

5-
« Couleur naturelle » qui est comme l’épaisseur d’un flux, la profondeur d’un courant, l’intensité de l’air traversé. De là qu’elle semble toujours se quitter .

6-
« Couleur naturelle » toute nouvelle. Ni rouge, ni blanche mais rouge avec blanc et blanc avec rouge comme un rose non de fusion mais de juxtaposition.

7-
Le rouge dans sa couleur s’impatiente, provoque le froid, se dilue. Et dans l’air, couleur nouvelle et naturelle, c’est le rose incarnat de la chair qui revient.

8-
Rose improbable d’un rythme, celui de ricochets rouges sur corps blanc et d’écumes blanches sur plaies rouges qui, de vibrations en vibrations, intensifie et densifie l’espace, scelle les paroles, suspend leur retard, arrête leurs restes.

9-
Dans l’air glacé, ce sont des flammes déjà comme de la chair qui palpiterait sous la caresse des yeux.

10-
Les tenailles du rouge s’étaient refermées sur le blanc de la neige pour tenir une présence, un rayonnement tout à sa dérobade luminescente. Affirmative mais sans nom.

11-
Et tout cela en un instant comme tournerait la clé qui permet d’ouvrir la porte du temps et entrevoir, qui sait, "le pays perdu" où "renaissent les souffles".

12-
Qui a accouru piquant des deux son beau cheval dans le champ de neige n’a pas eu le temps de voir la figure tracée par les trois gouttes de sang sur la neige accourir jusqu’à lui, le traverser, le lier. Et déjà, le fuir.

13-
Près des tentes, de ce côté-ci de la plaine enneigée et des noms au secret dans la terre des morts, il va, dans un sommeil germinatif, déranger des silences et choisi par celui dont le feu marche dans le sang jeter d’abord les mains puis la langue dans l’oubli et, vertical, les yeux sourds à ce qui frappé d’absence le traversent, mots et gestes fiévreux, rester dans l’éclat.

14-
Sa vue se vide dans les trous rouges. Comment ne ferait-on pas mu pris sous le fracas des noms qui s’éboulent et roulent derrière les yeux sous les coups d’écarlate du rouge et du blanc.

15-
Comme si s’était déverrouillé le temps dans une clarté de foudre et que dissout de soi en soi, les yeux s’étaient tus pour entendre s’animer une trace, en livrant son ton, ce vent qui la secoue et laisse rayonner sa lumière intérieure.

16-
Quelque chose surgit, quelque chose fait trou alors que s’effondre tout le symbolique, quelque chose qui ne se laisse pas réduire aux formes qu’il a pu prendre dans la réalité puisqu’elle s’évanouit dans le même temps, quelque chose comme une force, quelque chose comme une vibration - lumière et son - requiert celui qui de ses yeux l’entend. Quelque chose comme un ton.

17-
Le ton est de l’ordre de cette immédiateté, soit l’ineffable d’une pure présence. Ce ton de la « couleur naturelle », tel est l’astre qui pousse au désastre, celui qui semble dormir sur son cheval, jeté hors du ton sans ton du monde de nos fatigues, hors de cette tension de la corde des jours, saturée par les types qui, imposant sens à toute trace, lui interdisent la moindre vibration, dans le ton.

18-
Appelons cette mise dans le ton, intonation. C’est elle qui signe la sortie hors de nous-mêmes. S’y livrer, c’est muser, soit accéder à ce penser où la pensée n’est plus en nous tant nous sommes alors, hors savoir, en elle.

19-
À être ainsi dans le ton, notre regard ne se forme plus dans nos yeux, comme il en va quand tout va, mais bien dans ce qu’il regarde, dans le ton, soit cette qualité de présence qui compose à l’ombre de notre être, sous la lumière levée de sa chair, un savoir insu. On ne muse jamais que porté au plus près de ce que l’on aime. Et la couleur est ce vecteur.

20-
Fragile musement. Il dure ce que dure le ton. Ce rythme de « la couleur naturelle » des trois gouttes de sang sur la neige est suspendu au cours naturel du monde. Quand s’éteindra la troisième goutte de sang, le ton se défaisant, son intensité s ‘affaissant, la nuit viendra alors avec le plein du jour sur la plaine encombrée de neige, salie d’eau et déjà boueuse.

21-
Le soleil musicien aura eu raison de la couleur. Alors pourra se dire le secret dans la toile des mots revenus. Dans ce murmure des couleurs filera l’oiseau de ce qui s’est passé jusqu’au ciel que ses ailes creuseront avant d’y disparaître. Restera le miroir. Tranché aux couleurs du jour.




Publication en ligne : 27 avril 2009

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