BRIBES EN LIGNE
1- c’est dans on cheval le ciel est clair au travers a supposer quece monde tienne bribes en ligne a les plus vieilles il semble possible pour mireille et philippe lorsque martine orsoni derniers vers sun destre  zones gardées de       le dernier vers aoi dernier vers aoi       cette madame des forêts de dans le train premier   tout est toujours en dans les horizons de boue, de grant est la plaigne e large   iv    vers la route de la soie, à pied, introibo ad altare coupé le sonà af : j’entends chaque jour est un appel, une able comme capable de donner temps de bitume en fusion sur       sur le  l’écriture pas même le coquillage contre       quand "nice, nouvel éloge de la mes pensées restent jouer sur tous les tableaux macles et roulis photo 1 nice, le 8 octobre   la baie des anges la liberté de l’être antoine simon 29 et voici maintenant quelques       l̵ "tu sais ce que c’est titrer "claude viallat, de profondes glaouis cette machine entre mes       la les étourneaux ! un jour, vous m’avez       je me       l̵       &agrav maintenant il connaît le gardien de phare à vie, au max charvolen, martin miguel dernier vers aoi il est le jongleur de lui nous dirons donc approche d’une je ne saurais dire avec assez       dans merci à la toile de 1 la confusion des       pour petites proses sur terre quand vous serez tout "l’art est-il station 7 : as-tu vu judas se rare moment de bonheur, sequence 6   le antoine simon 25  mise en ligne du texte vous dites : "un la rencontre d’une   l’oeuvre vit son juste un mot pour annoncer pour raphaël ma voix n’est plus que guetter cette chose clere est la noit e la À max charvolen et martin dans les carnets c’est le grand     cet arbre que diaphane est le mot (ou ce 28 février 2002. ma voix n’est plus que    7 artistes et 1       au ouverture de l’espace hans freibach : à depuis ce jour, le site 1257 cleimet sa culpe, si     son       soleil  marcel migozzi vient de je suis on préparait il ne sait rien qui ne va mais non, mais non, tu je découvre avant toi nous serons toujours ces c’est vrai v.- les amicales aventures du (josué avait lentement avez-vous vu il faut laisser venir madame et que dire de la grâce a dix sept ans, je ne savais et si au premier jour il antoine simon 30       dans marcel alocco a  si, du nouveau 0 false 21 18       à avec marc, nous avons quatrième essai rares       le       ce pour jacqueline moretti, je n’ai pas dit que le       entre j’ai en réserve toutes sortes de papiers, sur   né le 7 une autre approche de en cet anniversaire, ce qui À peine jetés dans le   au milieu de c’est pour moi le premier mi viene in mentemi c’est la chair pourtant troisième essai f qu’il vienne, le feu la mort, l’ultime port,     oued coulant je t’enfourche ma archipel shopping, la certains soirs, quand je a grant dulur tendrai puis       dans les avenues de ce pays à cri et à ma mémoire ne peut me on a cru à bel équilibre et sa pour julius baltazar 1 le (dans mon ventre pousse une         or dernier vers aoi pourquoi yves klein a-t-il assise par accroc au bord de le proche et le lointain antoine simon 9       " cinq madame aux yeux madame a des odeurs sauvages normalement, la rubrique       apparu la tentation du survol, à dorothée vint au monde dernier vers aoi l’appel tonitruant du quand il voit s’ouvrir, il arriva que moisissures mousses lichens       retour vi.- les amicales aventures 13) polynésie dans ma gorge     rien madame, c’est notre après la lecture de lorsqu’on connaît une vue à la villa tamaris l’heure de la       la démodocos... Ça a bien un       que il y a des objets qui ont la le temps passe si vite, nouvelles mises en tandis que dans la grande attention beau c’était une descendre à pigalle, se à propos “la en 1958 ben ouvre à rita est trois fois humble. d’un bout à antoine simon 33 antoine simon 24 tout est prêt en moi pour une fois entré dans la encore la couleur, mais cette sables mes parolesvous       sous       une carissimo ulisse,torna a nice, le 18 novembre 2004 je serai toujours attentif à dans les écroulements  jésus pas de pluie pour venir il pleut. j’ai vu la       sur accoucher baragouiner le travail de bernard josué avait un rythme     les fleurs du les parents, l’ultime marché ou souk ou nu(e), comme son nom un besoin de couper comme de au commencement était montagnesde c’est extrêmement antoine simon 21 la terre a souvent tremblé quai des chargeurs de la littérature de     le en introduction à       je me granz fut li colps, li dux en       deux antoine simon 17 régine robin, « 8° de    si tout au long en ceste tere ad estet ja un tunnel sans fin et, à       la fonction, genre des motsmauvais genre les plus terribles ses mains aussi étaient tout en travaillant sur les et la peur, présente on peut croire que martine       j̵ madame est une dans l’innocence des « h&eacu   pour théa et ses avant propos la peinture est   encore une madame aux rumeurs       reine dernier vers aoi tes chaussures au bas de "le renard connaît dans la caverne primordiale ouverture d’une du bibelot au babilencore une a toi le don des cris qui souvent je ne sais rien de     " antoine simon 11 la bouche pure souffrance       sur  pour jean le ce texte se présente raphaËl pure forme, belle muette, (en regardant un dessin de pour michèle gazier 1 al matin, quant primes pert quelques autres   on n’est dans ce périlleux       sur inoubliables, les       sabots       jonath       en  tu ne renonceras pas. bien sûr, il y eut ecrire sur     extraire       gentil       sur polenta       les       "    nous à la mémoire de      &  le livre, avec       dans       la pour lee ce va et vient entre carles li reis en ad prise sa dernier vers aoi ce jour-là il lui face aux bronzes de miodrag granz est li calz, si se f tous les feux se sont de sorte que bientôt non, björg, viallat © le château de les installations souvent, et tout avait       enfant les dessins de martine orsoni f le feu est venu,ardeur des autres litanies du saint nom la prédication faite       midi pour m.b. quand je me heurte     double pour jacky coville guetteurs     sur la pente À perte de vue, la houle des si, il y a longtemps, les       au pour jean-marie simon et sa cyclades, iii° rêves de josué,       la   dits de pour jean gautheronle cosmos le vieux qui pas sur coussin d’air mais mille fardeaux, mille l’instant criblé dans le monde de cette le recueil de textes dans l’effilé de 0 false 21 18 À la loupe, il observa       embarq derniers antoine simon 13 seins isabelle boizard 2005 le galop du poème me « amis rollant, de le lent tricotage du paysage     &nbs       pass&e pour anne slacik ecrire est entr’els nen at ne pui ] heureux l’homme       nuage (la numérotation des je dors d’un sommeil de   adagio   je madame, on ne la voit jamais le geste de l’ancienne, a la libération, les       bien la musique est le parfum de onze sous les cercles temps où le sang se       le béatrice machet vient de là, c’est le sable et       longte le franchissement des j’ai travaillé ço dist li reis : aux barrières des octrois       et tu       je  née à     chambre ce  c’était j’ai donc       (       qui carmelo arden quin est une bientôt, aucune amarre macles et roulis photo 4     vers le soir ils avaient si longtemps, si       le il était question non       grimpa la langue est intarissable un verre de vin pour tacher sa langue se cabre devant le       le macles et roulis photo 6 le 23 février 1988, il pour le prochain basilic, (la passent .x. portes, pour andré si tu es étudiant en la fraîcheur et la la parol

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BAL KANIQUE

C’est drôle comme aujourd’hui dans le corps
c’est bal kanique
un rythme aboyé

des sursauts des froids dans le dos des chauds
les retrouvailles et les séparations
les spéculations les inter-prêtations sans gages
les rencontres les raconte
les pourquoi les comment
les c’est tellement toi

ça remue les méninges ça fait le ménage
sous le crâne et derrière les yeux

fallait oser
gonflé ou culotté sans mériter calotte
terrain défoncé par de gros sabots
mines personnelles déconfites ou radieuses

techno mitraillée dans les oreilles
désespoir joyeux sur les lèvres
politesse et non petitesse

printemps désemparé
crise en crue emporte
tout à vau l’eau au diable Vauvert

1

et les paroles assassines
et les ragots et les rumeurs et les bombes à retardement
les souvenirs comme les cadavres
les blessés qu’on ne veut pas abandonner dans la ligne de mire des snipers

c’est bas le canique
ces crocs qui ne lâchent pas
ce trop .........

c’est drôle comme aujourd’hui
à paupière de fôret
à la lisière des cils
la fosse commune fait bosse

visage au ras de terre
à l’aine le sang caille
on butte sans hésiter
les os de la nuque font saillie

et valsent et tournent les heures chavirées
les haut les coeurs
les courages nauséeux
les énergies intactes

2

c’est aujourd’hui
sans débuter le bal de la belle éveillée
sur le front populaire des rêves cendrillonnés

bois d’or et boucles coupées
rythme aboyé
clair hier à venir brouillé
boue des guerres

refuge-tranchée au fond sans fond du conceptuel abstrait
pourtant le visible et pourtant oui l’imprésentable
non figurable
et pourtant non pas seulement
le champ expérimental
métonymique et quantique
dans le corps anatomique
astrologie chinoise
sous le signe du chien

3

rauque la profondeur du chant
le labour dans la voix
la langue en bouche
le parler comme on laisse lever dans la mémoire
un bien commun deux en privé
trois isolés quatre relié
en cercle tracé

ça fait dedans dehors
ça fait et après ?
qu’attend-on ?
un centre nature morte
un tour nécro-file
un comptoir pour dénombrer quoi ?

tracer un cercle
ça fait cadran
ça fait tic-tac
qu’attend-on
derrière l’aiguille
l’ombre du temps
un tour pour remonter quoi ?

4

tracer un cercle
ça ferait lettre O
serait partie d’un mot
qu’attend-on
des phrases et leur génie
réglant leur sort au zéro et à l’absolu
un trou pour montrer quoi ?

tracer un cercle de l’ordre du culturel autour
une histoire sur le bord
l’oeil et son coin fantaisie
supplément de la vision cendres en bulle

ondes et échos
ronds dans mon eau jusqu’aux yeux innondés
suspens en mon sourire
telle sans hébétude
habitude en toute fraîcheur

5

un isoloir pas d’ascenseur pour l’ivoire
pas d’échaffaud pour la tour et retour programmé
horizontal et vertical convexité concavité pulsation
vers le monde
son vert mon rouge
les devinettes le recyclage l’épreuve quotidienne
la pratique magnétisée
garder lucidité de l’ennuyée à l’ennoyée
nage haletée

remettre comme dire vomir
suintement tendre plutôt que répugnant
rien du sale rien du débris coulé
à mi-corps à mie de pain
à mi-rage et musique
anamorphose ou métaphore la poésie rythme le monde où les bruits travaillent
jusqu’au venir de la lumière sans révérence

6

une attention fermente et coagule respectueusement
un rire acide pisse sur les murs nus
les éclats de voix mosaïquent que l’oreille n’avale pas
pas de poison pas de cigüe pas de sacrifice pas de seuil de la haine
à n’en plus pouvoir être soi cet ouvert
à ne pas dévaster pour que vaste reste
ce qui circule
en souterrain aussi bien
mais trop métro
ce qui parole aborde dans la traversée
désarroi désirant désir desarroyant
voix sourde éteint jusqu’à l’aveugle canne blanche
le chien d’Ulysse crevant sur un fumier
l’obscur du dire mais rayonnement de la peau
la terre est courbe à l’horizon
le ventre est plat
le rond le droit le projeté le tendu
les combinaisons des mouvements de l’univers
qui dé-rangent
polysémie du témoignage en faisceaux

7

fait sceau fait ceux
tant pis pour eux tant pis pour e
toujours la même histoire de voix perdue
Eurydice et la poésie
le féminin de par le monde qu’on veut muet
qu’on veut murer emmurer grillager

c’est drôle comme aujourd’hui dans le coeur
la langue lèche ce que la marée basse découvre
où le sel dans le sang de ses cristaux diamentaires
puzzle
tessons fragiles
c’est bal-kanique

c’est can-idée du rationnel au relationnel
volonté réalise son aurore boréale
chien de traîneau rythme glissé
feux d’artifices jusqu’au tomber du jour balsamique

8

ball-trap solaire
déclin terrestre ravine
lumière abîmée en un sentier lunaire
loin de l’asphalte les jeux de contre jour et de reflets
miroitements dans les oliveraies comme la palpitation sensible à l’approche du franchissement
plongée ou envol éberlués
sentiment d’orient tout soudain
odeur de terre caravanière sans chien

autrefois déjà vu là
en ce temps vécu déjà
c’est sûr un rêve c’est illusion là cette histoire
mensonge erreur cette affaire là
jadis qui n’avance pas
dans le soleil comme dans une vie nocturne
espoir sur place impuissant
c’était déjà sans choix pourquoi je dis ça moi maintenant
quand mon esprit change à son profit apprend
ce toi sur écran oeil contre dent
j’interpelle retrait dans le présent élan

9

rebond la vie reprend là comprend ça déjà vu déjà vécu
ce longtemps qui médite sans attendre des jadis déjà dit
rapporté là redistribué recyclé
sûrement sans distraction pas de soupçon sur la destination
terrain d’épreuve sans défilé passage étroit
gorge col tunnel couloir parois
le remuement des cailloux le gravier
chute depuis le surplomb
rocaille recueille le circulaire de l’heure
ronde du sang encore depuis toujours
déjà là comme autrefois témoin
l’entaille faite par l’entendement humain quelque chose de raidi
dans l’érosion dans le rôdé dans le goulet d’étranglement où le son amplifie l’étournement
merveille ou hallucination exsomniaque
je sais que j’étais là jadis
je l’ai vu aussi vrai que je vous vois

10

humeur baltique
détail balzanique
chien blanc
sauvetage d’altitude après danse Rumique
c’est drôle comme aujourd’hui la planète tourne
encore
la tête chavire son mandala
trois cent soixante degrés pour un tour du monde
et l’esprit clanique
s’ébroue après son bain
chien fou Crazy
Horse Tashunka Witko qu’abandonne son ami He Dog Shunka Bloka
aussi vrai que toujours
j’en suis là au parloir du temps rougi
Red Indian

Cante tinza
rythme pow-wow c’est kanapique*

*Kanapa en langue Lakota signifie conduire

11

Publication en ligne : 26 avril 2009

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