BRIBES EN LIGNE
carissimo ulisse,torna a dans ce périlleux « pouvez-vous je m’étonne toujours de la clere est la noit e la les routes de ce pays sont jusqu’à il y a       p&eacu  référencem   jn 2,1-12 :  les premières et nous n’avons rien de la j’oublie souvent et certains soirs, quand je se placer sous le signe de dernier vers aoi je rêve aux gorges carles li reis en ad prise sa   pour le prochain       allong de proche en proche tous et il fallait aller debout ma chair n’est madame des forêts de nous savons tous, ici, que merci à marc alpozzo nécrologie f j’ai voulu me pencher madame chrysalide fileuse entr’els nen at ne pui   1) cette rêve, cauchemar, dans l’innocence des imagine que, dans la je me souviens de       que  “... parler une il faut aller voir antoine simon 14       cerisi  le "musée je ne sais pas si passet li jurz, la noit est       dans ce n’est pas aux choses antoine simon 24 régine robin,  pour jean le cyclades, iii°       la soudain un blanc fauche le       au j’arrivais dans les tromper le néant toutes sortes de papiers, sur antoine simon 25 « 8° de   un       ( sur l’erbe verte si est les plus terribles dans ma gorge tout le problème dernier vers aoi béatrice machet vient de dire que le livre est une ils s’étaient le numéro exceptionnel de trois tentatives desesperees toute trace fait sens. que dernier vers aoi la prédication faite que reste-t-il de la le scribe ne retient dernier vers aoi   antoine simon 33 cet article est paru dans le chaises, tables, verres,       su ce qui aide à pénétrer le dernier vers aoi la vie est ce bruissement pour philippe quand les eaux et les terres quant carles oït la     hélas, apaches : des voix percent, racontent   au milieu de       " deux mille ans nous générations       je     l’é je déambule et suis (josué avait je serai toujours attentif à au programme des actions af : j’entends l’attente, le fruit    si tout au long mouans sartoux. traverse de la gaucherie à vivre, antoine simon 15 antoine simon 10 il n’était qu’un mougins. décembre  un livre écrit       longte le texte qui suit est, bien quatrième essai de un jour, vous m’avez le 19 novembre 2013, à la c’est la peur qui fait granz est li calz, si se     ton faisant dialoguer  au travers de toi je       retour de mes deux mains autre petite voix mise en ligne  pour le dernier jour il faut laisser venir madame deuxième apparition       rampan ce poème est tiré du       les       sur quand les mots la force du corps, il est le jongleur de lui les grands       " station 3 encore il parle f le feu s’est vous n’avez huit c’est encore à macles et roulis photo 7 vous deux, c’est joie et lentement, josué       pav&ea sequence 6   le "je me tais. pour taire. dans le monde de cette marie-hélène ce qui fait tableau : ce dieu faisait silence, mais       deux essai de nécrologie, intendo... intendo ! frères et pure forme, belle muette, chercher une sorte de dix l’espace ouvert au montagnesde       ...mai aucun hasard si se a propos d’une sa langue se cabre devant le guetter cette chose depuis le 20 juillet, bribes     le     sur la     sur la pente pour marcel dernier vers aoi dessiner les choses banales       dans pour jean-marie simon et sa viallat © le château de     "       m̵   ciel !!!! l’heure de la quelque temps plus tard, de madame porte à torna a sorrento ulisse torna il pleut. j’ai vu la derniers tous ces charlatans qui dernier vers aoi       st pour frédéric la terre a souvent tremblé "ah ! mon doux pays, tendresse du mondesi peu de madame déchirée mon travail est une dernier vers aoi     après un nouvel espace est ouvert premier vers aoi dernier  ce qui importe pour       reine epuisement de la salle,       glouss madame est toute l’ami michel pour andré villers 1)  jésus a la libération, les je ne peins pas avec quoi,       bruyan autre citation       la pie leonardo rosa       juin carcassonne, le 06 suite de le grand combat :       mouett pour andré       & 1 la confusion des cet univers sans libre de lever la tête   titrer "claude viallat, À la loupe, il observa au commencement était     son de prime abord, il "moi, esclave" a     les provisions 1. il se trouve que je suis la route de la soie, à pied, lu le choeur des femmes de passet li jurz, si turnet a (vois-tu, sancho, je suis   (dans le l’art c’est la d’un côté attention beau une autre approche de li emperere s’est       midi pour michèle aueret constellations et “dans le dessin   pour olivier quand nous rejoignons, en c’était une pour ma dernier vers doel i avrat, à la bonne mi viene in mentemi       &n pourquoi yves klein a-t-il       sur       chaque patrick joquel vient de la brume. nuages autres litanies du saint nom démodocos... Ça a bien un     pluie du       alla un soir à paris au et c’était dans dans le pays dont je vous l’évidence je suis celle qui trompe avec marc, nous avons    au balcon       aux vous êtes temps où les coeurs quand vous serez tout 1) la plupart de ces nous viendrons nous masser       voyage toutefois je m’estimais     du faucon petites proses sur terre pur ceste espee ai dulor e     une abeille de la question du récit troisième essai       un ici, les choses les plus les lettres ou les chiffres       " trois (mon souffle au matin et combien l’appel tonitruant du traquer       le temps de bitume en fusion sur décembre 2001. un besoin de couper comme de pour maguy giraud et le plus insupportable chez "pour tes attelage ii est une œuvre pour mes enfants laure et « e ! malvais ce paysage que tu contemplais vue à la villa tamaris   la production normal 0 21 false fal vous dites : "un couleur qui ne masque pas je découvre avant toi d’un bout à écoute, josué,       et tu accoucher baragouiner ce jour-là il lui (elle entretenait chaque jour est un appel, une 13) polynésie a grant dulur tendrai puis je suis occupé ces pour andrée       tourne douze (se fait terre se le temps passe si vite, descendre à pigalle, se  il est des objets sur face aux bronzes de miodrag  l’écriture pour lee       apr&eg d’abord l’échange des ce texte m’a été f le feu est venu,ardeur des macao grise le ciel est clair au travers a supposer quece monde tienne en introduction à religion de josué il       grimpa       droite deux ajouts ces derniers pour mireille et philippe vi.- les amicales aventures l’éclair me dure,     quand antoine simon 9 le tissu d’acier dernier vers aoi j’ai perdu mon pour martine, coline et laure toi, mésange à il en est des meurtrières.   anatomie du m et antoine simon 30   un vendredi avant dernier vers aoi les plus vieilles       ruelle pour mon épouse nicole f les rêves de f tous les feux se sont où l’on revient deuxième essai et il parlait ainsi dans la saluer d’abord les plus abstraction voir figuration antoine simon 16 dernier vers aoi  zones gardées de       object quel ennui, mortel pour comme une suite de "la musique, c’est le « voici il n’y a pas de plus les avenues de ce pays juste un       l̵ vous avez le 15 mai, à pour yves et pierre poher et  monde rassemblé madame dans l’ombre des la vie est dans la vie. se f toutes mes       les     &nbs a propos de quatre oeuvres de avant propos la peinture est il souffle sur les collines       je me immense est le théâtre et       l̵ sables mes parolesvous  dernières mises raphaËl « amis rollant, de       poussées par les vagues la parol

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BAL KANIQUE

C’est drôle comme aujourd’hui dans le corps
c’est bal kanique
un rythme aboyé

des sursauts des froids dans le dos des chauds
les retrouvailles et les séparations
les spéculations les inter-prêtations sans gages
les rencontres les raconte
les pourquoi les comment
les c’est tellement toi

ça remue les méninges ça fait le ménage
sous le crâne et derrière les yeux

fallait oser
gonflé ou culotté sans mériter calotte
terrain défoncé par de gros sabots
mines personnelles déconfites ou radieuses

techno mitraillée dans les oreilles
désespoir joyeux sur les lèvres
politesse et non petitesse

printemps désemparé
crise en crue emporte
tout à vau l’eau au diable Vauvert

1

et les paroles assassines
et les ragots et les rumeurs et les bombes à retardement
les souvenirs comme les cadavres
les blessés qu’on ne veut pas abandonner dans la ligne de mire des snipers

c’est bas le canique
ces crocs qui ne lâchent pas
ce trop .........

c’est drôle comme aujourd’hui
à paupière de fôret
à la lisière des cils
la fosse commune fait bosse

visage au ras de terre
à l’aine le sang caille
on butte sans hésiter
les os de la nuque font saillie

et valsent et tournent les heures chavirées
les haut les coeurs
les courages nauséeux
les énergies intactes

2

c’est aujourd’hui
sans débuter le bal de la belle éveillée
sur le front populaire des rêves cendrillonnés

bois d’or et boucles coupées
rythme aboyé
clair hier à venir brouillé
boue des guerres

refuge-tranchée au fond sans fond du conceptuel abstrait
pourtant le visible et pourtant oui l’imprésentable
non figurable
et pourtant non pas seulement
le champ expérimental
métonymique et quantique
dans le corps anatomique
astrologie chinoise
sous le signe du chien

3

rauque la profondeur du chant
le labour dans la voix
la langue en bouche
le parler comme on laisse lever dans la mémoire
un bien commun deux en privé
trois isolés quatre relié
en cercle tracé

ça fait dedans dehors
ça fait et après ?
qu’attend-on ?
un centre nature morte
un tour nécro-file
un comptoir pour dénombrer quoi ?

tracer un cercle
ça fait cadran
ça fait tic-tac
qu’attend-on
derrière l’aiguille
l’ombre du temps
un tour pour remonter quoi ?

4

tracer un cercle
ça ferait lettre O
serait partie d’un mot
qu’attend-on
des phrases et leur génie
réglant leur sort au zéro et à l’absolu
un trou pour montrer quoi ?

tracer un cercle de l’ordre du culturel autour
une histoire sur le bord
l’oeil et son coin fantaisie
supplément de la vision cendres en bulle

ondes et échos
ronds dans mon eau jusqu’aux yeux innondés
suspens en mon sourire
telle sans hébétude
habitude en toute fraîcheur

5

un isoloir pas d’ascenseur pour l’ivoire
pas d’échaffaud pour la tour et retour programmé
horizontal et vertical convexité concavité pulsation
vers le monde
son vert mon rouge
les devinettes le recyclage l’épreuve quotidienne
la pratique magnétisée
garder lucidité de l’ennuyée à l’ennoyée
nage haletée

remettre comme dire vomir
suintement tendre plutôt que répugnant
rien du sale rien du débris coulé
à mi-corps à mie de pain
à mi-rage et musique
anamorphose ou métaphore la poésie rythme le monde où les bruits travaillent
jusqu’au venir de la lumière sans révérence

6

une attention fermente et coagule respectueusement
un rire acide pisse sur les murs nus
les éclats de voix mosaïquent que l’oreille n’avale pas
pas de poison pas de cigüe pas de sacrifice pas de seuil de la haine
à n’en plus pouvoir être soi cet ouvert
à ne pas dévaster pour que vaste reste
ce qui circule
en souterrain aussi bien
mais trop métro
ce qui parole aborde dans la traversée
désarroi désirant désir desarroyant
voix sourde éteint jusqu’à l’aveugle canne blanche
le chien d’Ulysse crevant sur un fumier
l’obscur du dire mais rayonnement de la peau
la terre est courbe à l’horizon
le ventre est plat
le rond le droit le projeté le tendu
les combinaisons des mouvements de l’univers
qui dé-rangent
polysémie du témoignage en faisceaux

7

fait sceau fait ceux
tant pis pour eux tant pis pour e
toujours la même histoire de voix perdue
Eurydice et la poésie
le féminin de par le monde qu’on veut muet
qu’on veut murer emmurer grillager

c’est drôle comme aujourd’hui dans le coeur
la langue lèche ce que la marée basse découvre
où le sel dans le sang de ses cristaux diamentaires
puzzle
tessons fragiles
c’est bal-kanique

c’est can-idée du rationnel au relationnel
volonté réalise son aurore boréale
chien de traîneau rythme glissé
feux d’artifices jusqu’au tomber du jour balsamique

8

ball-trap solaire
déclin terrestre ravine
lumière abîmée en un sentier lunaire
loin de l’asphalte les jeux de contre jour et de reflets
miroitements dans les oliveraies comme la palpitation sensible à l’approche du franchissement
plongée ou envol éberlués
sentiment d’orient tout soudain
odeur de terre caravanière sans chien

autrefois déjà vu là
en ce temps vécu déjà
c’est sûr un rêve c’est illusion là cette histoire
mensonge erreur cette affaire là
jadis qui n’avance pas
dans le soleil comme dans une vie nocturne
espoir sur place impuissant
c’était déjà sans choix pourquoi je dis ça moi maintenant
quand mon esprit change à son profit apprend
ce toi sur écran oeil contre dent
j’interpelle retrait dans le présent élan

9

rebond la vie reprend là comprend ça déjà vu déjà vécu
ce longtemps qui médite sans attendre des jadis déjà dit
rapporté là redistribué recyclé
sûrement sans distraction pas de soupçon sur la destination
terrain d’épreuve sans défilé passage étroit
gorge col tunnel couloir parois
le remuement des cailloux le gravier
chute depuis le surplomb
rocaille recueille le circulaire de l’heure
ronde du sang encore depuis toujours
déjà là comme autrefois témoin
l’entaille faite par l’entendement humain quelque chose de raidi
dans l’érosion dans le rôdé dans le goulet d’étranglement où le son amplifie l’étournement
merveille ou hallucination exsomniaque
je sais que j’étais là jadis
je l’ai vu aussi vrai que je vous vois

10

humeur baltique
détail balzanique
chien blanc
sauvetage d’altitude après danse Rumique
c’est drôle comme aujourd’hui la planète tourne
encore
la tête chavire son mandala
trois cent soixante degrés pour un tour du monde
et l’esprit clanique
s’ébroue après son bain
chien fou Crazy
Horse Tashunka Witko qu’abandonne son ami He Dog Shunka Bloka
aussi vrai que toujours
j’en suis là au parloir du temps rougi
Red Indian

Cante tinza
rythme pow-wow c’est kanapique*

*Kanapa en langue Lakota signifie conduire

11

Publication en ligne : 26 avril 2009

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