BRIBES EN LIGNE
imagine que, dans la et ces dont les secrets… à quoi       soleil clere est la noit e la       la pour michèle gazier 1       devant c’est la chair pourtant       ce et voici maintenant quelques les amants se 1 au retour au moment poème pour mais jamais on ne n’ayant pas si grant dol ai que ne et ma foi, dernier vers que mort la lecture de sainte ….omme virginia par la  marcel migozzi vient de pour martine nous viendrons nous masser je ne sais pas si pluies et bruines, ne faut-il pas vivre comme       sur dernier vers aoi   en ceste tere ad estet ja       &agrav antoine simon 24 antoine simon 27 sixième dernier vers aoi       &agrav “dans le dessin abu zayd me déplait. pas   que signifie ce n’est pas aux choses       le       sabots 1 la confusion des       p&eacu madame est une religion de josué il ici, les choses les plus de proche en proche tous mon travail est une les textes mis en ligne chaque automne les le soleil n’est pas       au r.m.a toi le don des cris qui est-ce parce que, petit, on les oiseaux s’ouvrent f le feu m’a a grant dulur tendrai puis lorsque martine orsoni       le rien n’est plus ardu À max charvolen et cet article est paru       fourr& antoine simon 17 pour helmut journée de  dernières mises errer est notre lot, madame,       la napolì napolì rêves de josué, "le renard connaît certains soirs, quand je les doigts d’ombre de neige    en       six les premières jouer sur tous les tableaux       b&acir de la f dans le sourd chatoiement       object   1) cette intendo... intendo ! macles et roulis photo 6   encore une la liberté s’imprime à pour nicolas lavarenne ma le lent tricotage du paysage eurydice toujours nue à     hélas, dernier vers aoi marie-hélène max charvolen, martin miguel       un       ( c’était une l’attente, le fruit attelage ii est une œuvre monde imaginal, f le feu s’est nous lirons deux extraits de entr’els nen at ne pui pas sur coussin d’air mais  le grand brassage des  mise en ligne du texte       dans j’ai en réserve on trouvera la video « amis rollant, de       deux       au se reprendre. creuser son madame aux rumeurs je reviens sur des (josué avait lentement       les l’évidence       &agrav toi, mésange à raphaël mon cher pétrarque, poussées par les vagues nous avons affaire à de clquez sur des quatre archanges que si elle est belle ? je       le béatrice machet vient de la bouche pure souffrance de toutes les v.- les amicales aventures du a supposer quece monde tienne introibo ad altare li quens oger cuardise     une abeille de c’est ici, me ce jour-là il lui issent de mer, venent as ses mains aussi étaient le grand combat : dernier vers aoi tout est possible pour qui  c’était coupé le sonà ouverture d’une     m2 &nbs dans les carnets janvier 2002 .traverse le 15 mai, à le 23 février 1988, il temps de pierres depuis le 20 juillet, bribes c’est vrai fontelucco, 6 juillet 2000 deuxième essai le légendes de michel dans l’innocence des dentelle : il avait  zones gardées de       l̵ approche d’une et  riche de mes       banlie pour daniel farioli poussant     l’é       juin cinquième essai tout nous savons tous, ici, que       reine tendresse du mondesi peu de dernier vers aoi glaciation entre mult est vassal carles de   pour théa et ses  ce mois ci : sub et il parlait ainsi dans la     extraire générations vi.- les amicales aventures bel équilibre et sa paien sunt morz, alquant   je n’ai jamais tout en travaillant sur les les petites fleurs des présentation du 1- c’est dans epuisement de la salle, coupé en deux quand très saintes litanies     dans la ruela ce monde est semé ce pays que je dis est (À l’église       dans vertige. une distance pour raphaël avant propos la peinture est       apparu tandis que dans la grande madame chrysalide fileuse dernier vers aoi temps où les coeurs la vie est dans la vie. se dernier vers aoi       que comme un préliminaire la       dans f le feu s’est      & accorde ton désir à ta merci à la toile de la vie est ce bruissement non... non... je vous assure, la fraîcheur et la l’heure de la  il est des objets sur "mais qui lit encore le pas facile d’ajuster le la pureté de la survie. nul la force du corps, un tunnel sans fin et, à station 4 : judas  dernier vers aoi pour qui veut se faire une  de même que les assise par accroc au bord de  les trois ensembles le tissu d’acier rossignolet tu la       quinze la fraîcheur et la       retour pour jacky coville guetteurs de profondes glaouis   j’ai souvent l’existence n’est chairs à vif paumes depuis ce jour, le site  improbable visage pendu pour jean gautheronle cosmos       sur le       ce la tentation du survol, à antoine simon 33 la vie humble chez les villa arson, nice, du 17 ne pas négocier ne siglent a fort e nagent e       vu dernier vers aoi macles et roulis photo 3 "et bien, voilà..." dit la poésie, à la dans les rêves de la difficile alliage de dans les horizons de boue, de ce va et vient entre sables mes parolesvous       grimpa mais non, mais non, tu il faut aller voir quand les eaux et les terres j’écoute vos deux ce travail vous est       la carissimo ulisse,torna a juste un  je signerai mon voile de nuità la pour philippe quatrième essai de ...et poème pour    tu sais la bouche pleine de bulles quand vous serez tout diaphane est le macles et roulis photo 7 dire que le livre est une je suis bien dans sauvage et fuyant comme       fleure       la le recueil de textes       & pour maxime godard 1 haute sa langue se cabre devant le toulon, samedi 9 a claude b.   comme certains prétendent       pour       " tu le saiset je le vois       bonheu  “s’ouvre et encore  dits j’ai relu daniel biga,       fourmi au lecteur voici le premier  epître aux nous avancions en bas de décembre 2001. dernier vers aoi dans le monde de cette       &n a propos d’une lentement, josué in the country pour andré     chant de tout est prêt en moi pour       je me ma chair n’est recleimet deu mult       dans pour lee  “ce travail qui vous êtes dans ce pays ma mère face aux bronzes de miodrag et si au premier jour il dans le pays dont je vous  jésus pour michèle   le 10 décembre dernier vers doel i avrat,       &n avez-vous vu     nous le corps encaisse comme il tous feux éteints. des       qui comme ce mur blanc 0 false 21 18 f le feu est venu,ardeur des pas même et c’était dans    si tout au long le travail de bernard  hors du corps pas que reste-t-il de la       je me deuxième approche de       m̵       maquis       sur au programme des actions de tantes herbes el pre souvent je ne sais rien de la cité de la musique autre essai d’un dans les carnets troisième essai et    seule au madame est une torche. elle faisant dialoguer je suis celle qui trompe ce texte m’a été la route de la soie, à pied, le lourd travail des meules samuelchapitre 16, versets 1 normal 0 21 false fal il n’était qu’un g. duchêne, écriture le l’instant criblé la fonction, si j’avais de son madame déchirée une errance de cher bernard   pour le prochain le coquillage contre de prime abord, il     un mois sans macles et roulis photo il existe deux saints portant martin miguel art et maintenant il connaît le       " dernier vers aoi lancinant ô lancinant "si elle est marché ou souk ou le 26 août 1887, depuis ainsi alfred…     chambre le glacis de la mort   jn 2,1-12 : un jour nous avons la galerie chave qui la parol

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BEATRICE BONHOMME

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Paysage de ta tombe
© Béatrice Bonhomme
Ecrivain(s) : Bonhomme
Clefs : poésie

Paysage de ta tombe
 

Et désormais tu dors en moi avec tes mains de gisant, avec tes yeux couleur de menthe

Tu dors avec tes mains feutrées, la croix posée sur tes matins et maintenant tu restes couvert des larmes du silence

Et désormais demeure en moi avec ton corps de pierre, ta respiration de dormeur dans l’eau originelle des matins de lumière

La mousse a recueilli la pierre de tes mains, les rires de ta voix

Tu dors en moi avec ta présence de vie sur le granit de la tombe, tes yeux fermés sur la lumière, ton coeur battant au creux du mien

Et désormais, tu dors au centre du coeur avec tes mains de silence et de nuit, ton visage de pierre au centre de la pierre du corps et je porte la pierre de ta vie, la pierre de lumière

Au centre de mon coeur avec l’oiseau de tes ailes qui se heurte contre la paroi de mes côtes et l’angoisse veloutée de ton absence à être

Tu dors en moi dans la tranquillité insoumise de ta bataille, dans l’étroitesse meurtrie de tes poumons de pierre

Tu respires avec la respiration calmée d’un nageur de hauts fonds dans l’eau originelle d’une transformation de méthode

Et chaque élément de ton corps est une porosité de toi qui court le monde

Tu dors en moi comme un placenta de pierre et de vie où coulent les liquides d’une métamorphose de souffle, où l’on soutient ta tête pour une nouvelle bataille de limon et de nuit

Et désormais tu transformes ton corps en couleur et l’oeuvre reste dans le regard si vert d’un matin de printemps

Tu habites le monde et la pierre. Tu es là dans la pierre du monde et le squelette de ta vie est une merveille de construction fine, une pureté menue de chevilles quand se détachent les tendons et ne reste que la beauté magique de ton architecture de lumière, dans l’Iris de Suse des matins

Tu habites par la dentelle d’un corps délivré du temps

la tombe couverte de neige ou irisée d’un cristal de rythme

l’architecture de ta construction, la blancheur nacrée d’une main devenue phalange

Dans les transformations de ton corps opèrent les saisons comme des nidifications de feuilles

Tu es posé sur l’étrangeté des mondes, dans le coeur dormant de la nuit, et les larmes coulent sur ton cercueil de neige, dans la dentelle de tes mains d’os et de pierre
Tu restes cet élancement aussi beau dans la mort que dans la vie, cette architecture noble que jamais ne touche l’effroi d’une pourriture

Tu t’en sors, tu passes par là, mais tu t’en sors avec ton visage devenu d’os et de nuit où creusent les orbites de tes yeux. Mais ton regard est toujours là, ton regard de peintre posé sur le mannequin drapé

Tu habites le monde des couleurs et le paysage se retrace derrière tes orbites dans la pureté inoubliable de ton élan vers le monde.

 

 

 

Nidification de la lumière

 

Tu es devenu ce dormeur de l’eau originelle. Tu dors dans ce placenta de pierre et de vie où coulent les liquides d’une transmutation de souffle, où l’on soutient ta tête pour une nouvelle bataille de limon et de nuit

Désormais, tu demeures dans cette pulsation amniotique, et le placenta garde la forme d’une étoile de mer, d’une anémone lentement tremblée par le rythme de ton coeur

Tu dors en moi dans l’éponge nourricière striée de vaisseaux où coule l’échange de nos vies et ton coeur bat dans mon coeur la pulsation-seconde d’une année lumière

Les yeux fermés sur le vert, tu reposes dans l’élément liquide d’une transformation de larmes, et ton souvenir est un souvenir aquatique dans la matrice du monde

Désormais, tu habites en moi dans le coeur matriciel de la lumière et ta mutation est invisible au plus secret d’un éclair de larmes

Tu demeures dans l’étendue émotionnelle de cette eau qu’il te faut traverser dans le flux et le reflux des marées depuis le mouvement perpétuel de ton silence

La neige sur la tombe a coulé, entraînant la fonte des blocs et des limons, ne laissant que les membranes, les fibrillations de ton nuage

Tu dors avec la respiration calmée d’un dormeur dans l’eau latente d’une transformation de méthode et chaque élément de toi devient la porosité d’un pleur dans l’afflux d’un cristal de rythme

Les yeux ouverts sur la lumière, je t’ai porté comme un passeur où coule la neige de notre échange dans la mutation non visible de nos transformations de coeurs

Les larmes coulent sans fin comme une dentelle de lait sur ton cercueil de neige où s’accomplit la lutte d’une respiration à trouver

Raz de marée dans le déchirement de la mer, je te porte au travers des longues dunes de sable où tu émerges ruisselant dans l’éternité du silence

Le vent coule sur la mer et s’effiloche les traînées de ciel dans la brillance d’une crête de vague où baigne le lin de ton drap

Et ton coeur enfin frappe au creux de mon coeur, dans le liquide amniotique de mon sang où l’échange de la vie et de la lumière a été transformé en amour

Vifs et morts tous deux ensemble, nous traversons la neige originelle.
Publication en ligne : 12 septembre 2008

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