BRIBES EN LIGNE
pour michèle abstraction voir figuration issent de mer, venent as ….omme virginia par la       le genre des motsmauvais genre       une       la       ouverture de l’espace la fonction,   nous sommes vous avez de sorte que bientôt ici. les oiseaux y ont fait       " il ne sait rien qui ne va la littérature de il faut aller voir dans un coin de nice,   d’un coté, introibo ad altare     nous macles et roulis photo 7     après  “s’ouvre mult est vassal carles de mon travail est une pour jean gautheronle cosmos dernier vers aoi les amants se passet li jurz, si turnet a madame aux rumeurs pas facile d’ajuster le ma chair n’est antoine simon 7       &n l’ami michel carles respunt : pour jean-louis cantin 1.-       le derniers vers sun destre premier vers aoi dernier chaque automne les je n’ai pas dit que le voile de nuità la il ne s’agit pas de antoine simon 12 et si au premier jour il zacinto dove giacque il mio antoine simon 17   un vendredi     une abeille de       je me       reine des voix percent, racontent la mastication des le geste de l’ancienne, bribes en ligne a cet article est paru dans le  hors du corps pas       m̵ deux ce travail vous est viallat © le château de à la bonne écrirecomme on se  il y a le   en grec, morías  “... parler une je suis dernier vers aoi clquez sur j’ai changé le c’est un peu comme si, vous deux, c’est joie et       b&acir un temps hors du descendre à pigalle, se sixième dieu faisait silence, mais cyclades, iii° dimanche 18 avril 2010 nous la deuxième édition du   anatomie du m et antoine simon 20 diaphane est le   (dans le  si, du nouveau       la pie on peut croire que martine le franchissement des f les rêves de       o       le montagnesde l’impression la plus et ma foi, etait-ce le souvenir le numéro exceptionnel de frères et       " pour robert nécrologie a l’aube des apaches, beaucoup de merveilles       baie pour andré       enfant       &agrav ce pays que je dis est       gentil attelage ii est une œuvre la communication est       " antoine simon 11 six de l’espace urbain, (josué avait l’erbe del camp, ki souvent je ne sais rien de       devant tout est prêt en moi pour les plus vieilles on dit qu’agathe avec marc, nous avons pour ma le tissu d’acier iloec endreit remeint li os       juin il souffle sur les collines edmond, sa grande       &eacut   le texte suivant a deux ajouts ces derniers       ce mais jamais on ne pour m.b. quand je me heurte rare moment de bonheur, arbre épanoui au ciel  au mois de mars, 1166 pas de pluie pour venir non, björg, f le feu m’a autres litanies du saint nom a dix sept ans, je ne savais j’ai longtemps dans le pays dont je vous agnus dei qui tollis peccata et combien 0 false 21 18 sur l’erbe verte si est   encore une de toutes les le travail de bernard je désire un pour frédéric       l̵ merci à marc alpozzo       au fragilité humaine.     sur la   voici donc la la réserve des bribes tu le saiset je le vois bien sûr, il y eut le proche et le lointain très malheureux... au lecteur voici le premier bal kanique c’est l’instant criblé       le dans les rêves de la à cri et à ] heureux l’homme "l’art est-il paroles de chamantu 7) porte-fenêtre chaises, tables, verres,       ton elle disposait d’une à propos “la       &n  les trois ensembles     du faucon       le dernier vers aoi assise par accroc au bord de    au balcon     un mois sans       coude janvier 2002 .traverse       et tu décembre 2001. chercher une sorte de ce 28 février 2002.   tout est toujours en un jour, vous m’avez pour daniel farioli poussant ne faut-il pas vivre comme libre de lever la tête des voiles de longs cheveux (À l’église j’ai parlé (ô fleur de courge... guetter cette chose f les marques de la mort sur     vers le soir dernier vers aoi c’est seulement au quando me ne so itu pe la langue est intarissable       sur et la peur, présente pourquoi yves klein a-t-il       rampan       tendresses ô mes envols       &agrav dernier vers aoi rien n’est plus ardu les routes de ce pays sont       dans cher bernard quatrième essai de       sur pour andré et nous n’avons rien  l’exposition  dans ce périlleux à propos des grands dernier vers aoi f j’ai voulu me pencher fontelucco, 6 juillet 2000 sa langue se cabre devant le antoine simon 10 al matin, quant primes pert de pa(i)smeisuns en est venuz dire que le livre est une Ç’avait été la la mort d’un oiseau. il était question non À perte de vue, la houle des et il fallait aller debout c’est la chair pourtant       neige a toi le don des cris qui       au il semble possible mais non, mais non, tu tout le problème dernier vers aoi dans les hautes herbes m1       1257 cleimet sa culpe, si antoine simon 27       entre       qui intendo... intendo ! du fond des cours et des   pour adèle et un trait gris sur la écoute, josué, je n’hésiterai pour anne slacik ecrire est le lent déferlement les plus terribles sous l’occupation       bien langues de plomba la       la       la   pour le prochain  c’était j’aime chez pierre       sabots       six les petites fleurs des       longte de la       pass&e pour jacky coville guetteurs         or de profondes glaouis moisissures mousses lichens       je    regardant       pav&ea le pendu       apparu le passé n’est       cette dans les écroulements (la numérotation des (en regardant un dessin de       parfoi "la musique, c’est le  “ce travail qui dernier vers aoi un nouvel espace est ouvert ainsi alfred…     tout autour dont les secrets… à quoi       " au labyrinthe des pleursils  epître aux       entre dernier vers aoi   pour pierre theunissen la  ce qui importe pour     " aux george(s) (s est la       dans   iv    vers nice, le 8 octobre et  riche de mes temps de cendre de deuil de d’un bout à       p&eacu mesdames, messieurs, veuillez juste un mot pour annoncer     les provisions quand sur vos visages les pour le prochain basilic, (la la terre nous pas sur coussin d’air mais aux barrières des octrois …presque vingt ans plus attendre. mot terrible.       quand       le le vieux qui temps de pierres dans la  un livre écrit josué avait un rythme peinture de rimes. le texte       glouss "ah ! mon doux pays, il aurait voulu être epuisement de la salle, ce qui importe pour « h&eacu       &n   au milieu de  le livre, avec la route de la soie, à pied, « amis rollant, de vi.- les amicales aventures l’art n’existe ...et poème pour 5) triptyque marocain il avait accepté       embarq je crie la rue mue douleur dorothée vint au monde "pour tes tout en travaillant sur les je suis bien dans       la "je me tais. pour taire.  “la signification 0 false 21 18 la force du corps, dernier vers aoi       les l’illusion d’une il en est des noms comme du       &       va etudiant à couleur qui ne masque pas il est le jongleur de lui le texte qui suit est, bien dans le monde de cette il pleut. j’ai vu la quel ennui, mortel pour je me souviens de cinquième essai tout pas une année sans évoquer titrer "claude viallat,    tu sais       " recleimet deu mult       la     le cygne sur rm : d’accord sur ( ce texte a « voici     depuis et ces l’homme est la galerie chave qui la prédication faite la parol

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BEATRICE BONHOMME

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Paysage de ta tombe
© Béatrice Bonhomme
Ecrivain(s) : Bonhomme
Clefs : poésie

Paysage de ta tombe
 

Et désormais tu dors en moi avec tes mains de gisant, avec tes yeux couleur de menthe

Tu dors avec tes mains feutrées, la croix posée sur tes matins et maintenant tu restes couvert des larmes du silence

Et désormais demeure en moi avec ton corps de pierre, ta respiration de dormeur dans l’eau originelle des matins de lumière

La mousse a recueilli la pierre de tes mains, les rires de ta voix

Tu dors en moi avec ta présence de vie sur le granit de la tombe, tes yeux fermés sur la lumière, ton coeur battant au creux du mien

Et désormais, tu dors au centre du coeur avec tes mains de silence et de nuit, ton visage de pierre au centre de la pierre du corps et je porte la pierre de ta vie, la pierre de lumière

Au centre de mon coeur avec l’oiseau de tes ailes qui se heurte contre la paroi de mes côtes et l’angoisse veloutée de ton absence à être

Tu dors en moi dans la tranquillité insoumise de ta bataille, dans l’étroitesse meurtrie de tes poumons de pierre

Tu respires avec la respiration calmée d’un nageur de hauts fonds dans l’eau originelle d’une transformation de méthode

Et chaque élément de ton corps est une porosité de toi qui court le monde

Tu dors en moi comme un placenta de pierre et de vie où coulent les liquides d’une métamorphose de souffle, où l’on soutient ta tête pour une nouvelle bataille de limon et de nuit

Et désormais tu transformes ton corps en couleur et l’oeuvre reste dans le regard si vert d’un matin de printemps

Tu habites le monde et la pierre. Tu es là dans la pierre du monde et le squelette de ta vie est une merveille de construction fine, une pureté menue de chevilles quand se détachent les tendons et ne reste que la beauté magique de ton architecture de lumière, dans l’Iris de Suse des matins

Tu habites par la dentelle d’un corps délivré du temps

la tombe couverte de neige ou irisée d’un cristal de rythme

l’architecture de ta construction, la blancheur nacrée d’une main devenue phalange

Dans les transformations de ton corps opèrent les saisons comme des nidifications de feuilles

Tu es posé sur l’étrangeté des mondes, dans le coeur dormant de la nuit, et les larmes coulent sur ton cercueil de neige, dans la dentelle de tes mains d’os et de pierre
Tu restes cet élancement aussi beau dans la mort que dans la vie, cette architecture noble que jamais ne touche l’effroi d’une pourriture

Tu t’en sors, tu passes par là, mais tu t’en sors avec ton visage devenu d’os et de nuit où creusent les orbites de tes yeux. Mais ton regard est toujours là, ton regard de peintre posé sur le mannequin drapé

Tu habites le monde des couleurs et le paysage se retrace derrière tes orbites dans la pureté inoubliable de ton élan vers le monde.

 

 

 

Nidification de la lumière

 

Tu es devenu ce dormeur de l’eau originelle. Tu dors dans ce placenta de pierre et de vie où coulent les liquides d’une transmutation de souffle, où l’on soutient ta tête pour une nouvelle bataille de limon et de nuit

Désormais, tu demeures dans cette pulsation amniotique, et le placenta garde la forme d’une étoile de mer, d’une anémone lentement tremblée par le rythme de ton coeur

Tu dors en moi dans l’éponge nourricière striée de vaisseaux où coule l’échange de nos vies et ton coeur bat dans mon coeur la pulsation-seconde d’une année lumière

Les yeux fermés sur le vert, tu reposes dans l’élément liquide d’une transformation de larmes, et ton souvenir est un souvenir aquatique dans la matrice du monde

Désormais, tu habites en moi dans le coeur matriciel de la lumière et ta mutation est invisible au plus secret d’un éclair de larmes

Tu demeures dans l’étendue émotionnelle de cette eau qu’il te faut traverser dans le flux et le reflux des marées depuis le mouvement perpétuel de ton silence

La neige sur la tombe a coulé, entraînant la fonte des blocs et des limons, ne laissant que les membranes, les fibrillations de ton nuage

Tu dors avec la respiration calmée d’un dormeur dans l’eau latente d’une transformation de méthode et chaque élément de toi devient la porosité d’un pleur dans l’afflux d’un cristal de rythme

Les yeux ouverts sur la lumière, je t’ai porté comme un passeur où coule la neige de notre échange dans la mutation non visible de nos transformations de coeurs

Les larmes coulent sans fin comme une dentelle de lait sur ton cercueil de neige où s’accomplit la lutte d’une respiration à trouver

Raz de marée dans le déchirement de la mer, je te porte au travers des longues dunes de sable où tu émerges ruisselant dans l’éternité du silence

Le vent coule sur la mer et s’effiloche les traînées de ciel dans la brillance d’une crête de vague où baigne le lin de ton drap

Et ton coeur enfin frappe au creux de mon coeur, dans le liquide amniotique de mon sang où l’échange de la vie et de la lumière a été transformé en amour

Vifs et morts tous deux ensemble, nous traversons la neige originelle.
Publication en ligne : 12 septembre 2008

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