BRIBES EN LIGNE
i en voyant la masse aux       vu ...et poème pour   encore une rita est trois fois humble. patrick joquel vient de quando me ne so itu pe antoine simon 18 il avait accepté     extraire rm : d’accord sur comment entrer dans une cliquetis obscène des dernier vers aoi « amis rollant, de a l’aube des apaches, madame aux rumeurs toi, mésange à rêves de josué, et combien dernier vers aoi marie-hélène       le       les  epître aux (en regardant un dessin de deux ce travail vous est le coeur du À perte de vue, la houle des   pour olivier lorsqu’on connaît une       au j’ai ajouté  le livre, avec toute trace fait sens. que  hier, 17 quand nous rejoignons, en carles respunt : nous dirons donc me ce jour-là il lui       o  tu vois im font chier dans les rêves de la "mais qui lit encore le le franchissement des j’ai travaillé       sur    tu sais monde imaginal,       baie siglent a fort e nagent e       le dans le patriote du 16 mars       ce       l̵   jn 2,1-12 : madame des forêts de       retour toulon, samedi 9   d’un coté, lu le choeur des femmes de très saintes litanies ouverture de l’espace après la lecture de seul dans la rue je ris la « h&eacu l’existence n’est  martin miguel vient f le feu m’a     cet arbre que religion de josué il au commencement était pour julius baltazar 1 le       le depuis le 20 juillet, bribes au seuil de l’atelier       assis       j̵ temps de cendre de deuil de bien sûrla il existe deux saints portant dernier vers aoi et voici maintenant quelques mult est vassal carles de outre la poursuite de la mise mon travail est une v.- les amicales aventures du jouer sur tous les tableaux j’ai parlé  ce qui importe pour quand vous serez tout tout mon petit univers en le lent tricotage du paysage nice, le 30 juin 2000 « pouvez-vous exode, 16, 1-5 toute pas une année sans évoquer       reine art jonction semble enfin les durand : une       aujour       longte       le "si elle est       sous     m2 &nbs       au pierre ciel       ...mai je n’ai pas dit que le buttati ! guarda&nbs vertige. une distance pour egidio fiorin des mots sa langue se cabre devant le   (à ce paysage que tu contemplais dernier vers aoi pour gilbert li emperere s’est paroles de chamantu       la pas facile d’ajuster le       " et ma foi, les enseignants : quatre si la mer s’est autre petite voix     le mieux valait découper     &nbs tout en travaillant sur les bribes en ligne a       le       sur le pendu suite de antoine simon 31 f le feu s’est pure forme, belle muette,       la mise en ligne antoine simon 23 l’art c’est la       quand rare moment de bonheur, mes pensées restent des conserves ! la cité de la musique que d’heures la langue est intarissable dessiner les choses banales         &n li quens oger cuardise g. duchêne, écriture le quelques textes une fois entré dans la dorothée vint au monde la fraîcheur et la     ton le grand combat :   ces notes station 3 encore il parle temps de pierres       &agrav quand c’est le vent qui       allong       pourqu réponse de michel       et       les comme ce mur blanc halt sunt li pui e mult halt     l’é deux ajouts ces derniers dans l’effilé de il ne s’agit pas de À la loupe, il observa ici. les oiseaux y ont fait “le pinceau glisse sur f le feu est venu,ardeur des f toutes mes       dans travail de tissage, dans ses mains aussi étaient ] heureux l’homme       la en ceste tere ad estet ja       arauca le tissu d’acier il existe au moins deux archipel shopping, la tendresses ô mes envols ce va et vient entre  au mois de mars, 1166 libre de lever la tête mult ben i fierent franceis e dans un coin de nice, nu(e), comme son nom pour jean gautheronle cosmos juste un pas sur coussin d’air mais  c’était le geste de l’ancienne, la chaude caresse de la liberté de l’être     pluie du ils sortent  dans le livre, le       sur antoine simon 17 a la libération, les       la de profondes glaouis       mouett ecrire sur (À l’église 13) polynésie   nous sommes       m̵       fleure Éléments - deuxième essai f qu’il vienne, le feu al matin, quant primes pert de proche en proche tous grande lune pourpre dont les le coquillage contre       les epuisement de la salle, les installations souvent, nice, le 8 octobre pour maguy giraud et dernier vers aoi       glouss       nuage toutes sortes de papiers, sur paien sunt morz, alquant rossignolet tu la quatrième essai de immense est le théâtre et moisissures mousses lichens    en avec marc, nous avons       dans le 23 février 1988, il le samedi 26 mars, à 15 intendo... intendo !       neige je suis occupé ces agnus dei qui tollis peccata antoine simon 9 mouans sartoux. traverse de f j’ai voulu me pencher ce poème est tiré du  marcel migozzi vient de       bonheu quatrième essai de         or  dans toutes les rues un jour nous avons       l̵ madame déchirée       dans       cerisi faisant dialoguer dernier vers aoi       pass&e tout à fleur d’eaula danse       apr&eg     son franchement, pensait le chef, cinq madame aux yeux je t’enfourche ma pourquoi yves klein a-t-il dernier vers aoi dans l’innocence des       pav&ea la pureté de la survie. nul le temps passe si vite, dernier vers aoi  tu ne renonceras pas. pour philippe les textes mis en ligne clers est li jurz et li       p&eacu f le feu s’est en introduction à macles et roulis photo bribes en ligne a assise par accroc au bord de dernier vers aoi   "ces deux là se j’ai changé le la vie est dans la vie. se  tous ces chardonnerets nouvelles mises en à propos des grands mougins. décembre le plus insupportable chez vous avez fontelucco, 6 juillet 2000  je signerai mon       quinze sauvage et fuyant comme       je me tout est possible pour qui  “... parler une tant pis pour eux. carmelo arden quin est une pour andré une il faut dire les et encore  dits   pour adèle et je désire un i mes doigts se sont ouverts et nous n’avons rien ce monde est semé deuxième approche de rêve, cauchemar, écoute, josué, f dans le sourd chatoiement et la peur, présente c’est ici, me station 1 : judas    de femme liseuse allons fouiller ce triangle (josué avait   pour le prochain       descen 1) la plupart de ces antoine simon 14 …presque vingt ans plus pour martin     chambre il en est des meurtrières. j’entends sonner les pour deuxième apparition  l’écriture vous dites : "un       la       parfoi l’appel tonitruant du dernier vers aoi je rêve aux gorges antoine simon 3 non, björg, passet li jurz, la noit est des voiles de longs cheveux   voici donc la c’est une sorte de bel équilibre et sa ( ce texte a  pour jean le carcassonne, le 06 l’impossible mise en ligne d’un premier vers aoi dernier   se titrer "claude viallat, je déambule et suis peinture de rimes. le texte rm : nous sommes en non... non... je vous assure, dire que le livre est une "ah ! mon doux pays, la musique est le parfum de a supposer quece monde tienne (ma gorge est une avez-vous vu premier essai c’est       la antoine simon 6 la communication est la liberté s’imprime à lorsque martine orsoni equitable un besoin sonnerait s’ouvre la l’heure de la mon cher pétrarque, j’ai en réserve coupé le sonà je sais, un monde se   pour pierre theunissen la les routes de ce pays sont « e ! malvais entr’els nen at ne pui (la numérotation des la réserve des bribes la parol

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BEATRICE BONHOMME

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Paysage de ta tombe
© Béatrice Bonhomme
Ecrivain(s) : Bonhomme
Clefs : poésie

Paysage de ta tombe
 

Et désormais tu dors en moi avec tes mains de gisant, avec tes yeux couleur de menthe

Tu dors avec tes mains feutrées, la croix posée sur tes matins et maintenant tu restes couvert des larmes du silence

Et désormais demeure en moi avec ton corps de pierre, ta respiration de dormeur dans l’eau originelle des matins de lumière

La mousse a recueilli la pierre de tes mains, les rires de ta voix

Tu dors en moi avec ta présence de vie sur le granit de la tombe, tes yeux fermés sur la lumière, ton coeur battant au creux du mien

Et désormais, tu dors au centre du coeur avec tes mains de silence et de nuit, ton visage de pierre au centre de la pierre du corps et je porte la pierre de ta vie, la pierre de lumière

Au centre de mon coeur avec l’oiseau de tes ailes qui se heurte contre la paroi de mes côtes et l’angoisse veloutée de ton absence à être

Tu dors en moi dans la tranquillité insoumise de ta bataille, dans l’étroitesse meurtrie de tes poumons de pierre

Tu respires avec la respiration calmée d’un nageur de hauts fonds dans l’eau originelle d’une transformation de méthode

Et chaque élément de ton corps est une porosité de toi qui court le monde

Tu dors en moi comme un placenta de pierre et de vie où coulent les liquides d’une métamorphose de souffle, où l’on soutient ta tête pour une nouvelle bataille de limon et de nuit

Et désormais tu transformes ton corps en couleur et l’oeuvre reste dans le regard si vert d’un matin de printemps

Tu habites le monde et la pierre. Tu es là dans la pierre du monde et le squelette de ta vie est une merveille de construction fine, une pureté menue de chevilles quand se détachent les tendons et ne reste que la beauté magique de ton architecture de lumière, dans l’Iris de Suse des matins

Tu habites par la dentelle d’un corps délivré du temps

la tombe couverte de neige ou irisée d’un cristal de rythme

l’architecture de ta construction, la blancheur nacrée d’une main devenue phalange

Dans les transformations de ton corps opèrent les saisons comme des nidifications de feuilles

Tu es posé sur l’étrangeté des mondes, dans le coeur dormant de la nuit, et les larmes coulent sur ton cercueil de neige, dans la dentelle de tes mains d’os et de pierre
Tu restes cet élancement aussi beau dans la mort que dans la vie, cette architecture noble que jamais ne touche l’effroi d’une pourriture

Tu t’en sors, tu passes par là, mais tu t’en sors avec ton visage devenu d’os et de nuit où creusent les orbites de tes yeux. Mais ton regard est toujours là, ton regard de peintre posé sur le mannequin drapé

Tu habites le monde des couleurs et le paysage se retrace derrière tes orbites dans la pureté inoubliable de ton élan vers le monde.

 

 

 

Nidification de la lumière

 

Tu es devenu ce dormeur de l’eau originelle. Tu dors dans ce placenta de pierre et de vie où coulent les liquides d’une transmutation de souffle, où l’on soutient ta tête pour une nouvelle bataille de limon et de nuit

Désormais, tu demeures dans cette pulsation amniotique, et le placenta garde la forme d’une étoile de mer, d’une anémone lentement tremblée par le rythme de ton coeur

Tu dors en moi dans l’éponge nourricière striée de vaisseaux où coule l’échange de nos vies et ton coeur bat dans mon coeur la pulsation-seconde d’une année lumière

Les yeux fermés sur le vert, tu reposes dans l’élément liquide d’une transformation de larmes, et ton souvenir est un souvenir aquatique dans la matrice du monde

Désormais, tu habites en moi dans le coeur matriciel de la lumière et ta mutation est invisible au plus secret d’un éclair de larmes

Tu demeures dans l’étendue émotionnelle de cette eau qu’il te faut traverser dans le flux et le reflux des marées depuis le mouvement perpétuel de ton silence

La neige sur la tombe a coulé, entraînant la fonte des blocs et des limons, ne laissant que les membranes, les fibrillations de ton nuage

Tu dors avec la respiration calmée d’un dormeur dans l’eau latente d’une transformation de méthode et chaque élément de toi devient la porosité d’un pleur dans l’afflux d’un cristal de rythme

Les yeux ouverts sur la lumière, je t’ai porté comme un passeur où coule la neige de notre échange dans la mutation non visible de nos transformations de coeurs

Les larmes coulent sans fin comme une dentelle de lait sur ton cercueil de neige où s’accomplit la lutte d’une respiration à trouver

Raz de marée dans le déchirement de la mer, je te porte au travers des longues dunes de sable où tu émerges ruisselant dans l’éternité du silence

Le vent coule sur la mer et s’effiloche les traînées de ciel dans la brillance d’une crête de vague où baigne le lin de ton drap

Et ton coeur enfin frappe au creux de mon coeur, dans le liquide amniotique de mon sang où l’échange de la vie et de la lumière a été transformé en amour

Vifs et morts tous deux ensemble, nous traversons la neige originelle.
Publication en ligne : 12 septembre 2008

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