BRIBES EN LIGNE
1 au retour au moment       la madame a des odeurs sauvages       pav&ea dernier vers aoi epuisement de la salle, dorothée vint au monde       descen la question du récit       au la deuxième édition du heureuse ruine, pensait antoine simon 9 pour maxime godard 1 haute       la le scribe ne retient onzième       au errer est notre lot, madame, dans l’effilé de nos voix antoine simon 28  l’écriture sixième af : j’entends les premières deuxième essai le inoubliables, les o tendresses ô mes       d&eacu le 28 novembre, mise en ligne petit matin frais. je te sept (forces cachées qui passent .x. portes, pour julius baltazar 1 le quand vous serez tout thème principal :       apparu à pour mon épouse nicole       l̵       " l’ami michel qu’est-ce qui est en le lourd travail des meules accoucher baragouiner (elle entretenait s’égarer on preambule – ut pictura       le  dans toutes les rues cliquetis obscène des pour andré       " dernier vers aoi l’éclair me dure, bruno mendonça nous lirons deux extraits de tout mon petit univers en il tente de déchiffrer, il souffle sur les collines  le "musée saluer d’abord les plus je suis ce qui aide à pénétrer le la communication est outre la poursuite de la mise l’art n’existe à bernadette le proche et le lointain       grimpa in the country dernier vers aoi la chaude caresse de et combien quatrième essai de une errance de pour jean gautheronle cosmos « e ! malvais dans le respect du cahier des si grant dol ai que ne (josué avait lentement (ô fleur de courge... jusqu’à il y a dernier vers aoi       sur le le grand combat : "tu sais ce que c’est petites proses sur terre dans le train premier vous dites : "un samuelchapitre 16, versets 1       jonath       st       le le coquillage contre       la des quatre archanges que la réserve des bribes merci au printemps des langues de plomba la   1) cette       fourmi six de l’espace urbain, toute trace fait sens. que       &n avez-vous vu quel étonnant   adagio   je quand les eaux et les terres nous dirons donc il est le jongleur de lui et te voici humanité très malheureux... sixième mille fardeaux, mille pour robert  epître aux de proche en proche tous "mais qui lit encore le poème pour (en regardant un dessin de de sorte que bientôt fontelucco, 6 juillet 2000 toutefois je m’estimais et…  dits de ici. les oiseaux y ont fait       &n me   un de pa(i)smeisuns en est venuz       un on a cru à ouverture de l’espace dieu faisait silence, mais comme c’est dans les carnets       pass&e je n’hésiterai nous viendrons nous masser 1) notre-dame au mur violet la vie est dans la vie. se sous l’occupation pour daniel farioli poussant je désire un pour jean-louis cantin 1.-       vu exode, 16, 1-5 toute     &nbs on dit qu’agathe quel ennui, mortel pour pas une année sans évoquer   jn 2,1-12 : nice, le 30 juin 2000 je t’enfourche ma antoine simon 25 un soir à paris au il aurait voulu être de l’autre et je vois dans vos quando me ne so itu pe c’est seulement au       devant mi viene in mentemi percey priest lakesur les l’heure de la a la libération, les la musique est le parfum de en introduction à equitable un besoin sonnerait       enfant       la avant dernier vers aoi deux ajouts ces derniers       la       vaches     &nbs j’arrivais dans les c’est extrêmement la rencontre d’une       dans mougins. décembre   anatomie du m et 10 vers la laisse ccxxxii « voici antoine simon 21 l’évidence nouvelles mises en il ne sait rien qui ne va chaque jour est un appel, une bel équilibre et sa 1257 cleimet sa culpe, si la mort d’un oiseau. c’est pour moi le premier la fraîcheur et la souvent je ne sais rien de deux mille ans nous marcel alocco a allons fouiller ce triangle       object il existe deux saints portant l’impression la plus       je       le       à ...et poème pour il ne reste plus que le  les œuvres de dernier vers aoi d’ eurydice ou bien de s’ouvre la cet article est paru j’ai changé le au matin du derniers vers sun destre       en un ils sortent       l̵ deuxième apparition sa langue se cabre devant le peinture de rimes. le texte gardien de phare à vie, au rita est trois fois humble.       bruyan ecrire les couleurs du monde tout en travaillant sur les quand nous rejoignons, en suite du blasphème de       deux station 4 : judas  1-nous sommes dehors.     faisant la douce est la terre aux yeux       alla normalement, la rubrique   d’un coté,       l̵  pour jean le passet li jurz, la noit est j’ai donc sur la toile de renoir, les    il tous feux éteints. des le numéro exceptionnel de  dernières mises il faut aller voir  je signerai mon si elle est belle ? je       &agrav madame dans l’ombre des c’est la distance entre       au dernier vers aoi à la mémoire de la gaucherie à vivre, le geste de l’ancienne, antoine simon 13       sur       m&eacu       entre au rayon des surgelés pour anne slacik ecrire est       sur 0 false 21 18 non... non... je vous assure, cher bernard giovanni rubino dit       sur dernier vers aoi ce qui fascine chez     hélas, une autre approche de juste un mot pour annoncer f j’ai voulu me pencher    nous       su ce n’est pas aux choses       dans à propos “la       au   ciel !!!! et si tu dois apprendre à al matin, quant primes pert de prime abord, il   dits de       fleur attelage ii est une œuvre descendre à pigalle, se je t’enlace gargouille art jonction semble enfin si tu es étudiant en coupé en deux quand « 8° de ne pas négocier ne dernier vers aoi travail de tissage, dans la lecture de sainte "si elle est villa arson, nice, du 17 a ma mère, femme parmi voile de nuità la on croit souvent que le but tendresse du mondesi peu de libre de lever la tête       retour       sur la mastication des pour angelo nous avancions en bas de pour frédéric je déambule et suis dernier vers aoi       vu à la bonne   ces sec erv vre ile       la f qu’il vienne, le feu encore une citation“tu ce paysage que tu contemplais       qui dans ma gorge toujours les lettres :   nous sommes     à il arriva que toutes sortes de papiers, sur       reine       les       et tu tout à fleur d’eaula danse pour michèle comme ce mur blanc 13) polynésie       dans ce jour là, je pouvais       ce  “ne pas générations josué avait un rythme patrick joquel vient de antoine simon 32 Être tout entier la flamme c’est ici, me    tu sais pour martine ainsi alfred…       longte siglent a fort e nagent e archipel shopping, la       l̵       marche dernier vers aoi les amants se nous avons affaire à de au programme des actions madame, c’est notre dernier vers aoi très saintes litanies       &eacut macles et roulis photo 6       les f les feux m’ont  c’était f les rêves de pour jean marie que reste-t-il de la       crabe-       parfoi grant est la plaigne e large  marcel migozzi vient de ce pour le prochain basilic, (la mesdames, messieurs, veuillez neuf j’implore en vain macles et roulis photo 3 on préparait temps de bitume en fusion sur tout en vérifiant j’ai travaillé  dernier salut au accorde ton désir à ta au labyrinthe des pleursils       il 1) la plupart de ces le travail de bernard ço dist li reis :       &agrav station 5 : comment fin première les avenues de ce pays c’est une sorte de mes pensées restent li emperere s’est   ces notes i mes doigts se sont ouverts la parol

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BEATRICE BONHOMME

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Paysage de ta tombe
© Béatrice Bonhomme
Ecrivain(s) : Bonhomme
Clefs : poésie

Paysage de ta tombe
 

Et désormais tu dors en moi avec tes mains de gisant, avec tes yeux couleur de menthe

Tu dors avec tes mains feutrées, la croix posée sur tes matins et maintenant tu restes couvert des larmes du silence

Et désormais demeure en moi avec ton corps de pierre, ta respiration de dormeur dans l’eau originelle des matins de lumière

La mousse a recueilli la pierre de tes mains, les rires de ta voix

Tu dors en moi avec ta présence de vie sur le granit de la tombe, tes yeux fermés sur la lumière, ton coeur battant au creux du mien

Et désormais, tu dors au centre du coeur avec tes mains de silence et de nuit, ton visage de pierre au centre de la pierre du corps et je porte la pierre de ta vie, la pierre de lumière

Au centre de mon coeur avec l’oiseau de tes ailes qui se heurte contre la paroi de mes côtes et l’angoisse veloutée de ton absence à être

Tu dors en moi dans la tranquillité insoumise de ta bataille, dans l’étroitesse meurtrie de tes poumons de pierre

Tu respires avec la respiration calmée d’un nageur de hauts fonds dans l’eau originelle d’une transformation de méthode

Et chaque élément de ton corps est une porosité de toi qui court le monde

Tu dors en moi comme un placenta de pierre et de vie où coulent les liquides d’une métamorphose de souffle, où l’on soutient ta tête pour une nouvelle bataille de limon et de nuit

Et désormais tu transformes ton corps en couleur et l’oeuvre reste dans le regard si vert d’un matin de printemps

Tu habites le monde et la pierre. Tu es là dans la pierre du monde et le squelette de ta vie est une merveille de construction fine, une pureté menue de chevilles quand se détachent les tendons et ne reste que la beauté magique de ton architecture de lumière, dans l’Iris de Suse des matins

Tu habites par la dentelle d’un corps délivré du temps

la tombe couverte de neige ou irisée d’un cristal de rythme

l’architecture de ta construction, la blancheur nacrée d’une main devenue phalange

Dans les transformations de ton corps opèrent les saisons comme des nidifications de feuilles

Tu es posé sur l’étrangeté des mondes, dans le coeur dormant de la nuit, et les larmes coulent sur ton cercueil de neige, dans la dentelle de tes mains d’os et de pierre
Tu restes cet élancement aussi beau dans la mort que dans la vie, cette architecture noble que jamais ne touche l’effroi d’une pourriture

Tu t’en sors, tu passes par là, mais tu t’en sors avec ton visage devenu d’os et de nuit où creusent les orbites de tes yeux. Mais ton regard est toujours là, ton regard de peintre posé sur le mannequin drapé

Tu habites le monde des couleurs et le paysage se retrace derrière tes orbites dans la pureté inoubliable de ton élan vers le monde.

 

 

 

Nidification de la lumière

 

Tu es devenu ce dormeur de l’eau originelle. Tu dors dans ce placenta de pierre et de vie où coulent les liquides d’une transmutation de souffle, où l’on soutient ta tête pour une nouvelle bataille de limon et de nuit

Désormais, tu demeures dans cette pulsation amniotique, et le placenta garde la forme d’une étoile de mer, d’une anémone lentement tremblée par le rythme de ton coeur

Tu dors en moi dans l’éponge nourricière striée de vaisseaux où coule l’échange de nos vies et ton coeur bat dans mon coeur la pulsation-seconde d’une année lumière

Les yeux fermés sur le vert, tu reposes dans l’élément liquide d’une transformation de larmes, et ton souvenir est un souvenir aquatique dans la matrice du monde

Désormais, tu habites en moi dans le coeur matriciel de la lumière et ta mutation est invisible au plus secret d’un éclair de larmes

Tu demeures dans l’étendue émotionnelle de cette eau qu’il te faut traverser dans le flux et le reflux des marées depuis le mouvement perpétuel de ton silence

La neige sur la tombe a coulé, entraînant la fonte des blocs et des limons, ne laissant que les membranes, les fibrillations de ton nuage

Tu dors avec la respiration calmée d’un dormeur dans l’eau latente d’une transformation de méthode et chaque élément de toi devient la porosité d’un pleur dans l’afflux d’un cristal de rythme

Les yeux ouverts sur la lumière, je t’ai porté comme un passeur où coule la neige de notre échange dans la mutation non visible de nos transformations de coeurs

Les larmes coulent sans fin comme une dentelle de lait sur ton cercueil de neige où s’accomplit la lutte d’une respiration à trouver

Raz de marée dans le déchirement de la mer, je te porte au travers des longues dunes de sable où tu émerges ruisselant dans l’éternité du silence

Le vent coule sur la mer et s’effiloche les traînées de ciel dans la brillance d’une crête de vague où baigne le lin de ton drap

Et ton coeur enfin frappe au creux de mon coeur, dans le liquide amniotique de mon sang où l’échange de la vie et de la lumière a été transformé en amour

Vifs et morts tous deux ensemble, nous traversons la neige originelle.
Publication en ligne : 12 septembre 2008

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