BRIBES EN LIGNE
dernier vers doel i avrat,       six     m2 &nbs fin première pour jean-louis cantin 1.-     tout autour       force quand il voit s’ouvrir,       cerisi mult ben i fierent franceis e derniers vers sun destre lorsque martine orsoni       " marcel alocco a antoine simon 3 le plus insupportable chez       avant chaque jour est un appel, une il tente de déchiffrer, bal kanique c’est    courant je désire un toute trace fait sens. que a grant dulur tendrai puis je ne saurais dire avec assez j’ai donc au seuil de l’atelier peinture de rimes. le texte ensevelie de silence,  ce qui importe pour  le grand brassage des ouverture d’une le numéro exceptionnel de je sais, un monde se  les œuvres de introibo ad altare  “comment "moi, esclave" a (ma gorge est une  hors du corps pas 10 vers la laisse ccxxxii si j’étais un et c’était dans pour andré journée de vue à la villa tamaris huit c’est encore à v.- les amicales aventures du pour julius baltazar 1 le sixième ce pays que je dis est       "     surgi (ô fleur de courge... edmond, sa grande dernier vers aoi       le       pass&e petit matin frais. je te macles et roulis photo 4 avez-vous vu   l’oeuvre vit son i en voyant la masse aux ma voix n’est plus que temps de pierres sur la toile de renoir, les       pour cette machine entre mes vos estes proz e vostre il ne reste plus que le iloec endreit remeint li os       maquis pas même     longtemps sur tout en vérifiant l’éclair me dure, il en est des meurtrières. mille fardeaux, mille pur ceste espee ai dulor e af : j’entends       les accoucher baragouiner pour philippe comme c’est li quens oger cuardise autre citation"voui dernier vers aoi lorsqu’on connaît une       sur le des voiles de longs cheveux  dans toutes les rues la deuxième édition du s’ouvre la je meurs de soif       marche       arauca  “ne pas dans le monde de cette références : xavier aucun hasard si se au rayon des surgelés       voyage la gaucherie à vivre, avec marc, nous avons mon cher pétrarque,       aux     cet arbre que       voyage l’art n’existe le 23 février 1988, il quand vous serez tout percey priest lakesur les tu le sais bien. luc ne temps de pierres dans la c’est une sorte de clquez sur macles et roulis photo 7       ma alocco en patchworck © ne pas négocier ne pour martine, coline et laure       le     à j’ai changé le folie de josuétout est  les éditions de     du faucon je n’ai pas dit que le ce qui fait tableau : ce         or hans freibach : la bouche pleine de bulles les dernières régine robin, max charvolen, martin miguel       d&eacu tendresses ô mes envols eurydice toujours nue à rêve, cauchemar,       un pas de pluie pour venir       voyage  “s’ouvre « amis rollant, de au commencement était carmelo arden quin est une f le feu est venu,ardeur des   au milieu de j’ai donné, au mois ce qui fascine chez deuxième apparition de pour jacqueline moretti, neuf j’implore en vain la vie est dans la vie. se les parents, l’ultime la liberté de l’être       magnol petites proses sur terre       fourmi pour mireille et philippe halt sunt li pui e mult halt pour robert ki mult est las, il se dort patrick joquel vient de je t’enfourche ma grande lune pourpre dont les reprise du site avec la       sur leonardo rosa   je ne comprends plus c’est la chair pourtant on peut croire que martine jouer sur tous les tableaux cliquetis obscène des un jour, vous m’avez elle ose à peine (elle entretenait   un vendredi dernier vers aoi   voici donc la et combien pour “dans le dessin troisième essai toute une faune timide veille cinquième essai tout     les provisions merci au printemps des       &agrav Être tout entier la flamme dernier vers aoi en ceste tere ad estet ja marché ou souk ou       &n premier vers aoi dernier dernier vers s’il       coude à cri et à et tout avait madame, c’est notre je suis    au balcon aux george(s) (s est la ce qu’un paysage peut    7 artistes et 1 elle disposait d’une douce est la terre aux yeux quand les eaux et les terres toi, mésange à quand les mots  pour le dernier jour  c’était ce n’est pas aux choses ils sortent que reste-t-il de la dire que le livre est une       o « voici a la fin il ne resta que (josué avait lentement       je   pour adèle et  “... parler une suite du blasphème de buttati ! guarda&nbs le 26 août 1887, depuis quand nous rejoignons, en       au dans l’innocence des il semble possible (de)lecta lucta   à propos “la il souffle sur les collines j’arrivais dans les comment entrer dans une     &nbs c’est un peu comme si, tout mon petit univers en       é       cette       soleil       fleure       dans glaciation entre       fleur et que vous dire des très saintes litanies À l’occasion de       la pour qui veut se faire une a propos de quatre oeuvres de       soleil l’homme est       vu l’une des dernières       l̵ c’est vrai       longte dernier vers aoi f les feux m’ont même si quelques autres si grant dol ai que ne langues de plomba la les lettres ou les chiffres antoine simon 15       descen le galop du poème me mieux valait découper       la toutes sortes de papiers, sur     faisant la 5) triptyque marocain rm : d’accord sur       le nu(e), comme son nom     quand       dans f le feu s’est   encore une où l’on revient je suis bien dans    nous écoute, josué, je suis celle qui trompe et la peur, présente je rêve aux gorges je me souviens de       que a l’aube des apaches, pure forme, belle muette, normalement, la rubrique derniers   dits de les petites fleurs des       grimpa mes pensées restent comme ce mur blanc des quatre archanges que intendo... intendo ! pierre ciel un titre : il infuse sa un jour nous avons apaches : pour helmut je t’ai admiré, li emperere s’est     depuis tromper le néant dernier vers aoi j’ai travaillé       en un le glacis de la mort deuxième essai madame est une    au mois de mars, 1166 lu le choeur des femmes de       embarq dernier vers aoi attendre. mot terrible. et…  dits de     hélas, il aurait voulu être légendes de michel qu’est-ce qui est en madame des forêts de mise en ligne d’un  l’écriture  mise en ligne du texte pour angelo  un livre écrit religion de josué il siglent a fort e nagent e  epître aux un besoin de couper comme de pluies et bruines,       &n la liberté s’imprime à allons fouiller ce triangle dessiner les choses banales attelage ii est une œuvre  marcel migozzi vient de carles li reis en ad prise sa       assis ce jour-là il lui antoine simon 13  pour de pour yves et pierre poher et une errance de pour andré dernier vers aoi dernier vers aoi d’un bout à sculpter l’air :     l’é lancinant ô lancinant il y a tant de saints sur       st       reine je déambule et suis       l’appel tonitruant du       m̵ le vieux qui       sous       au ici, les choses les plus travail de tissage, dans morz est rollant, deus en ad mon travail est une la brume. nuages f toutes mes pour m.b. quand je me heurte le ciel est clair au travers les étourneaux ! en introduction à (en regardant un dessin de mult est vassal carles de mais jamais on ne f j’ai voulu me pencher non, björg,  dernières mises dernier vers que mort       ton j’écoute vos bien sûrla dans les carnets après la lecture de c’est la peur qui fait face aux bronzes de miodrag la parol

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AF : J’entends "livre d’artiste"... “livre d’art”, “oeuvre croisée”, “manuscrit”. Ne pourrions nous définir ce qui est clairement définissable ? La bibliophilie, par exemple...
HM : En effet, la bibliophilie est parfaitement définie. Elle obéit à des règles de présentation, de qualité des supports, de mise en oeuvre technique, au plomb mobile ou à la typo, voire à la lino.
CA : qualité du papier, qualité du travail, nombre d’exemplaires, et exaltation des moyens les plus précieux de l’imprimerie, quelque chose de noble, noblesse des matériaux, noblesse artisanale du graveur, du compositeur, du relieur... Noblesse aussi de l’intervention de l’artiste : savoir faire de l’eau forte ou de la pointe sèche... tout un savoir faire relayé par l’artisan...
RM : Voilà qui est clair. Nous sommes dans l’objet multiple de l’imprimerie classique où s’exaltent matériaux et savoir faire.
CA : Par contrecoup, nous dessinons les contours du “livre d’artiste” qui échappe à cette définition... Le livre d’artiste peut se faire sur tout type de support, des papiers les plus nobles aux plus vulgaires.
HM : Oui, et on assiste à cette montée tout le long du XX° siècle : au fur et à mesure que le siècle a avancé, les productions des artistes se sont faites de plus en plus en dépit de ces règles. La date de référence est 1913 et ce premier grand livre d’artiste du siècle : "la prose du transibérien" de Blaise Cendrars qui a commencé à bousculer les règles habituelles de format, de présentation...
CA : et peu à peu, les bibliophiles ont changé aussi
HM : Oui, il y eu un déplacement des centres d’intérêt des amateurs de livres... Les surréalistes ont compris ça très vite, en réalisant des exemplaires de tête de tous leurs livres, plaquettes , revues. C’est aux surréalistes que l’on doit cet élargissement de la bibliophilie, ils ont créé, d’une certaine façon, une bibliophilie du pauvre, accessible.
RM : A l’intérieur de la bibliophilie classique, nous en repérons une nouvelle, que nous pourrions définir comme la distinction de l’exemplaire à l’intérieur du nombre... Il y a ainsi, dans un tirage normal, quelques exemplaires que l’on distingue, parce que le papier est différent, mais pas de haute bibliophilie, parce qu’il reste un tirage courant plus important, et s’il y a tirage de tête, il s’agit d’une gravure, et non du traitement en gravure de la totalité de l’ouvrage. Nous sommes dans une petite bibliophilie, celle du tirage de tête...
HM : oui, c’est par exemple ce que fait gallimard avec la collection blanche pour certains auteurs. Papier chine, papier Japon, papier courant.

Publication en ligne : 30 mai 2009
Première publication : août 2003 / article dans revue d’art

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