BRIBES EN LIGNE
dimanche 18 avril 2010 nous  hors du corps pas       sur       pav&ea     [1]  dont les secrets… à quoi   je n’ai jamais vertige. une distance là, c’est le sable et       &agrav       fleur pour andré villers 1)       j̵ c’est extrêmement  marcel migozzi vient de dans le monde de cette l’appel tonitruant du archipel shopping, la la mort d’un oiseau. apaches : à la mémoire de       montag       devant       sur macles et roulis photo 7 chercher une sorte de la danse de au matin du cet article est paru dans le     longtemps sur de pareïs li seit la       cerisi il est le jongleur de lui béatrice machet vient de passent .x. portes,       &agrav approche d’une elle réalise des       &n  au travers de toi je       &n   pour théa et ses dans ma gorge tout en travaillant sur les dans les écroulements  de même que les 0 false 21 18 la bouche pure souffrance c’est vrai dernier vers aoi faisant dialoguer je n’hésiterai       le autre citation"voui avant dernier vers aoi 1-nous sommes dehors. merci à marc alpozzo       soleil et  riche de mes       l̵       au paien sunt morz, alquant     extraire   (à       grappe pour daniel farioli poussant dans les rêves de la       voyage       reine couleur qui ne masque pas quand les couleurs constellations et     surgi     faisant la       la       é poussées par les vagues       sur       dans petites proses sur terre les textes mis en ligne un trait gris sur la trois (mon souffle au matin   je ne comprends plus carles respunt : "si elle est "je me tais. pour taire. chants à tu mon recueil bernadette griot vient de       pourqu madame des forêts de c’est le grand jusqu’à il y a effleurer le ciel du bout des dans la caverne primordiale pour anne slacik ecrire est morz est rollant, deus en ad de prime abord, il c’est la chair pourtant antoine simon 32       tourne le coquillage contre pour michèle aueret       arauca       retour dire que le livre est une j’arrivais dans les corps nomades bouches normalement, la rubrique autre petite voix Être tout entier la flamme antoine simon 24 des quatre archanges que écrirecomme on se un homme dans la rue se prend quelque temps plus tard, de temps où les coeurs et combien       l̵ le travail de bernard dernier vers s’il     chambre f le feu s’est du bibelot au babilencore une lorsqu’on connaît une  le "musée mm si c’est ça creuser, cinquième citationne je dors d’un sommeil de       assis 1.- les rêves de ensevelie de silence, antoine simon 14 démodocos... Ça a bien un       &agrav on dit qu’agathe si grant dol ai que ne       dans ici, les choses les plus alocco en patchworck © les grands c’est pour moi le premier le ciel est clair au travers religion de josué il la terre a souvent tremblé       au la question du récit nécrologie ecrire les couleurs du monde les étourneaux ! quand sur vos visages les dernier vers aoi   dernier vers aoi       parfoi  au mois de mars, 1166 deuxième essai le rossignolet tu la merle noir  pour à propos des grands l’impossible petit matin frais. je te       le       aux dernier vers aoi pluies et bruines, ici. les oiseaux y ont fait rafale       grant est la plaigne e large rafale n° 6 just do prenez vos casseroles et       un   la production tout en vérifiant   3   

les décembre 2001. à bernadette madame est la reine des antoine simon 27 « 8° de       la ce monde est semé   ces notes arbre épanoui au ciel les dessins de martine orsoni pour martine, coline et laure vous avez dans le ciel du tendresse du mondesi peu de i en voyant la masse aux reprise du site avec la voici des œuvres qui, le j’entends sonner les 0 false 21 18 f toutes mes comme c’est d’abord l’échange des portrait. 1255 : cher bernard       au antoine simon 13       neige je me souviens de       la       pav&ea macles et roulis photo 6 et voici maintenant quelques       sur    de femme liseuse     oued coulant antoine simon 29 f les rêves de       le dans l’effilé de folie de josuétout est de mes deux mains ce jour-là il lui (elle entretenait g. duchêne, écriture le macles et roulis photo 1 l’impression la plus diaphane est le granz fut li colps, li dux en et nous n’avons rien f le feu m’a     un mois sans station 1 : judas ce qui aide à pénétrer le les doigts d’ombre de neige temps où le sang se     ton n’ayant pas avant propos la peinture est travail de tissage, dans antoine simon 18 printemps breton, printemps madame porte à comme une suite de       quinze la légende fleurie est « voici le samedi 26 mars, à 15 abstraction voir figuration le temps passe dans la lu le choeur des femmes de    en pas de pluie pour venir     après références : xavier dans les carnets je rêve aux gorges       la chaque jour est un appel, une la route de la soie, à pied,       quand zacinto dove giacque il mio antoine simon 33 « h&eacu       &n autres litanies du saint nom       en       sur       cette dernier vers aoi       gentil la liberté de l’être  martin miguel vient quand il voit s’ouvrir, madame déchirée v.- les amicales aventures du   en grec, morías al matin, quant primes pert ajout de fichiers sons dans  les œuvres de exacerbé d’air  dernières mises   on n’est antoine simon 10 on peut croire que martine six de l’espace urbain, tant pis pour eux. les installations souvent,  l’écriture f le feu est venu,ardeur des la littérature de       ton       " art jonction semble enfin monde imaginal,       su c’était une il n’y a pas de plus "le renard connaît cyclades, iii° très malheureux... f les marques de la mort sur la galerie chave qui ouverture d’une dernier vers aoi tendresses ô mes envols  tous ces chardonnerets vous avez martin miguel art et bal kanique c’est 13) polynésie imagine que, dans la         or             les antoine simon 12   nous sommes       dans de sorte que bientôt comment entrer dans une aux barrières des octrois d’un côté À max charvolen et "tu sais ce que c’est  si, du nouveau à       le       fleure le soleil n’est pas comme un préliminaire la ce qui fascine chez si j’avais de son   ces sec erv vre ile j’ai relu daniel biga,       dans antoine simon 11  tu vois im font chier l’illusion d’une un jour, vous m’avez nouvelles mises en       une tout mon petit univers en       allong dans le patriote du 16 mars cet univers sans la rencontre d’une madame a des odeurs sauvages exode, 16, 1-5 toute à sylvie montagnesde "pour tes je ne sais pas si pour yves et pierre poher et À la loupe, il observa o tendresses ô mes outre la poursuite de la mise seins isabelle boizard 2005 nice, le 30 juin 2000 dernier vers aoi dans un coin de nice, frères et quelque chose pour mon épouse nicole l’eau s’infiltre diaphane est le mot (ou pour lee ço dist li reis : dernier vers aoi r.m.a toi le don des cris qui l’art c’est la je ne saurais dire avec assez les avenues de ce pays  dernier salut au       la paysage de ta tombe  et l’ami michel (en regardant un dessin de tout est prêt en moi pour  un livre écrit       &ccedi       la pas même se reprendre. creuser son madame, on ne la voit jamais il pleut. j’ai vu la       au (josué avait lentement       jardin dernier vers aoi et que vous dire des rafale n° 12 où le géographe sait tout  improbable visage pendu réponse de michel neuf j’implore en vain tous ces charlatans qui sequence 6   le la parol

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III. Bibliophilie, d’accord. Mais le livre d’artiste ?
Artiste(s) : Maccheroni Ecrivain(s) : Freixe (site) , Arthaud

RM : D’accord sur ce débat et ces propos, mais ce que je souhaite, ce n’est pas tant de parler simplement de bibliophilie, mais de ces livres particuliers qui naissent de la rencontre entre un artiste et un écrivain.
CA : Oui, c’est un peu, d’ailleurs, ce qui distingue, en gros, les démarches de la bibliophilie classique de ce qui m’intéresse dans une sorte de modernité : dans la haute bibliophilie, le travail de l’artiste a pour objectif d’illustrer une oeuvre du patrimoine littéraire, et ce traitement plastique d’oeuvres du patrimoine littéraire a des aspects que je dirais volontiers passéistes... C’est à dire que la relation de l’artiste par rapport au texte...
RM : est purement illustrative
CA : Exactement. D’une manière générale, illustrative, redondante, pas créative du tout, n’est-ce pas...
HM : C’est une pratique directement héritées des grandes associations bibliophiliques du XIX° siècle et qui va perdurer jusqu’au milieu de notre siècle...
AF : Dans ce cas là, l’artiste n’intervient donc que comme illustrateur... Même si ça donne des choses splendides, voyez Doré illustrant Cervantès...
HM : Avec le XX° siècle, se développe une bibliophilie qui a des exigences esthétiques analogues mais, au lieu de partir d’auteurs du patrimoine, elle s’exerce sur des auteurs contemporains... C’est le rôle joué par Michel Leiris, par exemple, quand il met en relation Max Jacob et André Masson... Une nouvelle bibliophilie se crée, qui se soumet aux mêmes règles que la bibliophilie classique, mais avec une relation tout à fait différente entre l’artiste et l’écrivain
RM : et donc une relation nouvelle entre oeuvre littéraire et oeuvre plastique.
HM : ça va produire de grands livres
RM : c’est le cas d’Apollinaire et Braque
CA : ou l’exemple sublime de la “prose du transibérien”
AF : en 1913
HM : C’est le livre de référence... Il y a là déjà un détournement, une première bascule... Une sorte de rupture à l’intérieur de la haute bibliophilie, très mal vue par les grands bibliophiles classiques... Peu à peu les cercles bibliophiles vont disparaître. Il n’en reste que quelques unités en France à l’heure actuelle. Qui commandent très peu de livres et qui peu à peu s’éteignent. Cette bibliophilie est peu à peu remplacée ...
CA : il est vrai, tout de même ; qu’au début du siècle, artistes et écrivains ont eu la chance d’être dans l’’environnement de grands marchands et de grands éditeurs, collectionneurs, comme Kenwaeller, Skira, Teriade, Maeght, Zervos... Avec ces noms là on couvre l’essentiel du livre illustré, d’artiste, d’art.... ça reste à préciser... jusqu’en 1950-60.
RM : En même temps on reste, d’une certaine manière, sinon dans l’exaltation des moyens dont nous parlions tout à l’heure, au moins dans l’attention aux moyens... Un goût de l’objet...
AC : oui, l’objectif est bien de faire une oeuvre d’art
RM : un livre d’artiste veut être une oeuvre d’art
AC : et qui soit le résultat du cheminement des deux protagonistes. Alors que dans la bibliophilie classique, on n’est pas forcément dans cheminement créatif de l’art.
RM : la grande nouveauté de ce que l’on appelle le livre d’artiste, c’est ce jeu d’insémination réciproque des démarches plastiques et littéraires.
AF:je voulais qu’on en arrive là tout de même dans la distinction entre livre d’art et livre d’artiste.
HM:Et çe croisement-là, c’est le grand apport des surréalistes. Mais en même temps, les surréalistes ont des amis qui ont de l’argent : les Noailles et autres...

Publication en ligne : 30 mai 2009
Première publication : août 2003 / article dans revue d’art

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