BRIBES EN LIGNE
ainsi va le travail de qui ce jour-là il lui dernier vers aoi a claude b.   comme     m2 &nbs j’ai en réserve temps où le sang se temps de pierres " je suis un écorché vif. jamais je n’aurais pure forme, belle muette, il en est des noms comme du effleurer le ciel du bout des karles se dort cum hume attendre. mot terrible. la bouche pleine de bulles travail de tissage, dans de sorte que bientôt     du faucon je découvre avant toi on préparait l’illusion d’une du bibelot au babilencore une nice, le 30 juin 2000 si j’avais de son ouverture d’une difficile alliage de le géographe sait tout violette cachéeton pour qui veut se faire une percey priest lakesur les a la fin il ne resta que il semble possible un nouvel espace est ouvert "et bien, voilà..." dit la deuxième édition du (en regardant un dessin de     [1]  nous avancions en bas de mult est vassal carles de quai des chargeurs de le franchissement des       baie je déambule et suis il tente de déchiffrer,  avec « a la       &agrav pour egidio fiorin des mots antoine simon 27 et je vois dans vos  le grand brassage des bal kanique c’est fontelucco, 6 juillet 2000 guetter cette chose     tout autour  tous ces chardonnerets (ô fleur de courge... immense est le théâtre et iloec endreit remeint li os cinquième essai tout madame a des odeurs sauvages histoire de signes . "la musique, c’est le mult ben i fierent franceis e jusqu’à il y a mais non, mais non, tu       &n al matin, quant primes pert   entrons je désire un carles li reis en ad prise sa dernier vers aoi       longte       le pour m.b. quand je me heurte le vieux qui macles et roulis photo 6 le corps encaisse comme il j’entends sonner les macles et roulis photo 7 pour julius baltazar 1 le dans le pays dont je vous dernier vers aoi 1) la plupart de ces un titre : il infuse sa       dans       ce patrick joquel vient de a propos d’une journée de tout est prêt en moi pour quand nous rejoignons, en envoi du bulletin de bribes (elle entretenait c’est extrêmement  martin miguel vient rêves de josué, f qu’il vienne, le feu madame, vous débusquez       juin pour daniel farioli poussant décembre 2001. toutefois je m’estimais il y a tant de saints sur au rayon des surgelés       sabots f tous les feux se sont 13) polynésie diaphane est le mot (ou « voici je n’ai pas dit que le lu le choeur des femmes de et il parlait ainsi dans la bel équilibre et sa g. duchêne, écriture le de pareïs li seit la folie de josuétout est (josué avait lentement       le       apparu       p&eacu       rampan la terre a souvent tremblé  “... parler une antoine simon 5       descen un trait gris sur la       allong     faisant la     sur la pente       s̵ la bouche pure souffrance       glouss charogne sur le seuilce qui nous avons affaire à de       la pour philippe références : xavier là, c’est le sable et (À l’église traquer       dans pour andré r.m.a toi le don des cris qui la galerie chave qui certains prétendent antoine simon 12 je crie la rue mue douleur dans les écroulements beaucoup de merveilles soudain un blanc fauche le pour michèle aueret       alla       au nécrologie mesdames, messieurs, veuillez le samedi 26 mars, à 15  il y a le o tendresses ô mes dernier vers aoi c’était une   1) cette ajout de fichiers sons dans       aux la légende fleurie est  les œuvres de       l̵ l’impression la plus l’ami michel deuxième approche de       dans se reprendre. creuser son pour lee dans la caverne primordiale au commencement était       &agrav  l’exposition  sauvage et fuyant comme normal 0 21 false fal attelage ii est une œuvre jamais si entêtanteeurydice sous la pression des       et tu je ne saurais dire avec assez clers fut li jurz e li madame des forêts de       sur un temps hors du “dans le dessin les doigts d’ombre de neige   encore une   un antoine simon 31 ce qu’un paysage peut les parents, l’ultime equitable un besoin sonnerait après la lecture de à bernadette f le feu m’a       apr&eg un jour, vous m’avez pour ma il s’appelait j’ai relu daniel biga, « e ! malvais macles et roulis photo 1  marcel migozzi vient de (de)lecta lucta     le 10 décembre la brume. nuages eurydice toujours nue à comme une suite de antoine simon 16 en 1958 ben ouvre à le temps passe si vite, sa langue se cabre devant le et voici maintenant quelques station 7 : as-tu vu judas se très malheureux... merci à marc alpozzo madame est la reine des       deux       magnol tout est possible pour qui deux nouveauté, rita est trois fois humble. les dessins de martine orsoni dernier vers aoi       au juste un qu’est-ce qui est en       fleur ma voix n’est plus que dernier vers aoi vi.- les amicales aventures deuxième essai le ce qui fait tableau : ce le lourd travail des meules autre citation giovanni rubino dit temps de bitume en fusion sur   se moisissures mousses lichens nous serons toujours ces première c’est parfois un pays mise en ligne mon travail est une   je n’ai jamais quel étonnant   que signifie pour michèle gazier 1) derniers vers sun destre archipel shopping, la     vers le soir       la je t’enfourche ma       l̵   jn 2,1-12 : antoine simon 30 la tentation du survol, à ils s’étaient pour maxime godard 1 haute ce jour là, je pouvais dans ce périlleux l’art c’est la dernier vers aoi a supposer quece monde tienne       le dans ce pays ma mère antoine simon 3 cyclades, iii°  dans toutes les rues sur la toile de renoir, les descendre à pigalle, se  ce mois ci : sub pour jean gautheronle cosmos       nuage       parfoi       le n’ayant pas depuis le 20 juillet, bribes je ne peins pas avec quoi, la chaude caresse de il faut laisser venir madame il avait accepté sur l’erbe verte si est       dans le 23 février 1988, il ouverture de l’espace etudiant à ( ce texte a lorsque martine orsoni madame dans l’ombre des tout à fleur d’eaula danse des quatre archanges que ecrire sur     une abeille de inoubliables, les un besoin de couper comme de la liberté s’imprime à (dans mon ventre pousse une       une quel ennui, mortel pour       au abstraction voir figuration troisième essai tout en travaillant sur les carles respunt : dernier vers aoi       l̵ deux ajouts ces derniers et que dire de la grâce deux ce travail vous est (vois-tu, sancho, je suis       m̵ "moi, esclave" a madame aux rumeurs je suis occupé ces cet univers sans je suis celle qui trompe pour angelo tout le problème rm : nous sommes en du fond des cours et des li emperere s’est abu zayd me déplait. pas c’est ici, me ne pas négocier ne       tourne       la on cheval langues de plomba la  je signerai mon       fourr& en cet anniversaire, ce qui josué avait un rythme diaphane est le dernier vers aoi       la 0 false 21 18 j’ai donc     le cygne sur le passé n’est 0 false 21 18 pour jean-louis cantin 1.-     après de profondes glaouis       soleil       st   nous sommes   ciel !!!! « amis rollant, de         or ses mains aussi étaient quatrième essai rares       un     au couchant macles et roulis photo 3 les petites fleurs des "si elle est       sur     ton attendre. mot terrible.       pav&ea a l’aube des apaches, d’ eurydice ou bien de le travail de bernard dernier vers aoi réponse de michel       les    7 artistes et 1 la musique est le parfum de able comme capable de donner on dit qu’agathe f le feu est venu,ardeur des       le  le "musée    au balcon       deux les installations souvent, tant pis pour eux. "l’art est-il       ( l’une des dernières j’ai perdu mon mon cher pétrarque, suite de mes pensées restent   voici donc la  la lancinante     surgi je dors d’un sommeil de le geste de l’ancienne, seul dans la rue je ris la la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > Les textes publiés > Approches critiques > Généralités > A propos du livre d’artiste
<- II. Encore des questions de définition | IV. Du livre d’artiste à l’oeuvre croisée ->
III. Bibliophilie, d’accord. Mais le livre d’artiste ?
Artiste(s) : Maccheroni Ecrivain(s) : Freixe (site) , Arthaud

RM : D’accord sur ce débat et ces propos, mais ce que je souhaite, ce n’est pas tant de parler simplement de bibliophilie, mais de ces livres particuliers qui naissent de la rencontre entre un artiste et un écrivain.
CA : Oui, c’est un peu, d’ailleurs, ce qui distingue, en gros, les démarches de la bibliophilie classique de ce qui m’intéresse dans une sorte de modernité : dans la haute bibliophilie, le travail de l’artiste a pour objectif d’illustrer une oeuvre du patrimoine littéraire, et ce traitement plastique d’oeuvres du patrimoine littéraire a des aspects que je dirais volontiers passéistes... C’est à dire que la relation de l’artiste par rapport au texte...
RM : est purement illustrative
CA : Exactement. D’une manière générale, illustrative, redondante, pas créative du tout, n’est-ce pas...
HM : C’est une pratique directement héritées des grandes associations bibliophiliques du XIX° siècle et qui va perdurer jusqu’au milieu de notre siècle...
AF : Dans ce cas là, l’artiste n’intervient donc que comme illustrateur... Même si ça donne des choses splendides, voyez Doré illustrant Cervantès...
HM : Avec le XX° siècle, se développe une bibliophilie qui a des exigences esthétiques analogues mais, au lieu de partir d’auteurs du patrimoine, elle s’exerce sur des auteurs contemporains... C’est le rôle joué par Michel Leiris, par exemple, quand il met en relation Max Jacob et André Masson... Une nouvelle bibliophilie se crée, qui se soumet aux mêmes règles que la bibliophilie classique, mais avec une relation tout à fait différente entre l’artiste et l’écrivain
RM : et donc une relation nouvelle entre oeuvre littéraire et oeuvre plastique.
HM : ça va produire de grands livres
RM : c’est le cas d’Apollinaire et Braque
CA : ou l’exemple sublime de la “prose du transibérien”
AF : en 1913
HM : C’est le livre de référence... Il y a là déjà un détournement, une première bascule... Une sorte de rupture à l’intérieur de la haute bibliophilie, très mal vue par les grands bibliophiles classiques... Peu à peu les cercles bibliophiles vont disparaître. Il n’en reste que quelques unités en France à l’heure actuelle. Qui commandent très peu de livres et qui peu à peu s’éteignent. Cette bibliophilie est peu à peu remplacée ...
CA : il est vrai, tout de même ; qu’au début du siècle, artistes et écrivains ont eu la chance d’être dans l’’environnement de grands marchands et de grands éditeurs, collectionneurs, comme Kenwaeller, Skira, Teriade, Maeght, Zervos... Avec ces noms là on couvre l’essentiel du livre illustré, d’artiste, d’art.... ça reste à préciser... jusqu’en 1950-60.
RM : En même temps on reste, d’une certaine manière, sinon dans l’exaltation des moyens dont nous parlions tout à l’heure, au moins dans l’attention aux moyens... Un goût de l’objet...
AC : oui, l’objectif est bien de faire une oeuvre d’art
RM : un livre d’artiste veut être une oeuvre d’art
AC : et qui soit le résultat du cheminement des deux protagonistes. Alors que dans la bibliophilie classique, on n’est pas forcément dans cheminement créatif de l’art.
RM : la grande nouveauté de ce que l’on appelle le livre d’artiste, c’est ce jeu d’insémination réciproque des démarches plastiques et littéraires.
AF:je voulais qu’on en arrive là tout de même dans la distinction entre livre d’art et livre d’artiste.
HM:Et çe croisement-là, c’est le grand apport des surréalistes. Mais en même temps, les surréalistes ont des amis qui ont de l’argent : les Noailles et autres...

Publication en ligne : 30 mai 2009
Première publication : août 2003 / article dans revue d’art

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette