BRIBES EN LIGNE
macles et roulis photo 6 non... non... je vous assure, antoine simon 25 feuilleton d’un travail f qu’il vienne, le feu fin première c’est ici, me ma chair n’est       sur le et je vois dans vos je suis celle qui trompe   je n’ai jamais abstraction voir figuration ( ce texte a rm, le 2/02/2018 j’ai fait marcel alocco a  “... parler une nice, le 8 octobre certains soirs, quand je avant propos la peinture est titrer "claude viallat,     nous poème pour     les provisions recleimet deu mult       apr&eg     au couchant l’attente, le fruit pour anne slacik ecrire est quatrième essai rares aucun hasard si se r.m.a toi le don des cris qui       gentil « pouvez-vous madame porte à       glouss       je issent de mer, venent as dessiner les choses banales pluies et bruines, attendre. mot terrible. le travail de miguel, de 1968 quant carles oït la au rayon des surgelés vos estes proz e vostre deuxième apparition de li quens oger cuardise       alla fragilité humaine. ainsi va le travail de qui pour angelo paysage de ta tombe  et 10 vers la laisse ccxxxii c’est seulement au       et mon travail est une j’ai relu daniel biga, abu zayd me déplait. pas trois tentatives desesperees rafale n° 12 où et voici maintenant quelques grant est la plaigne e large charogne sur le seuilce qui       la pour ma lentement, josué seul dans la rue je ris la 7) porte-fenêtre de proche en proche tous quand les eaux et les terres la mort, l’ultime port, miguel a osé habiter       ce lorsque martine orsoni   dits de       un violette cachéeton de pareïs li seit la la lecture de sainte quai des chargeurs de d’un côté  les œuvres de   né le 7 pas une année sans évoquer a claude b.   comme je meurs de soif morz est rollant, deus en ad       m̵ l’impression la plus   tout est toujours en ainsi alfred… dans le pays dont je vous  l’exposition  pour frédéric dans les carnets elle réalise des rafale n° 10 ici béatrice machet vient de deuxième essai macles et roulis photo  dernier salut au dans les écroulements dernier vers aoi avez-vous vu       la une errance de mise en ligne d’un frères et carcassonne, le 06 s’égarer on       le le numéro exceptionnel de ce jour là, je pouvais       banlie  les premières douze (se fait terre se       mouett imagine que, dans la ouverture de l’espace le ciel est clair au travers madame aux rumeurs       la siglent a fort e nagent e       enfant       au se reprendre. creuser son       ma antoine simon 13 la tentation du survol, à ouverture d’une à cri et à ainsi fut pétrarque dans dans un coin de nice, écrirecomme on se       le il aura fallu longtemps -    courant       l̵ tout mon petit univers en si j’étais un À l’occasion de et ma foi, (vois-tu, sancho, je suis vous avez il arriva que pour jean-louis cantin 1.- carles li reis en ad prise sa décembre 2001. « e ! malvais carissimo ulisse,torna a quatrième essai de il n’est pire enfer que et que dire de la grâce f les feux m’ont pour martine, coline et laure si elle est belle ? je je n’hésiterai me on peut croire que martine passet li jurz, la noit est pour martine mais jamais on ne station 3 encore il parle       une les amants se       le dimanche 18 avril 2010 nous bernard dejonghe... depuis franchement, pensait le chef, nous avancions en bas de la liberté de l’être certains prétendent     le cygne sur   3   

les cet article est paru dans le sculpter l’air : i en voyant la masse aux ...et la mémoire rêve sept (forces cachées qui       apr&eg pour mon épouse nicole station 4 : judas  a ma mère, femme parmi       reine pierre ciel il en est des meurtrières. madame est une torche. elle l’existence n’est de soie les draps, de soie on trouvera la captation À max charvolen et martin pour daniel farioli poussant f le feu m’a     après carles respunt : des voiles de longs cheveux j’ai longtemps À la loupe, il observa       dans         &n "mais qui lit encore le coupé le sonà pour michèle aueret       dans       maquis dans l’effilé de ce qui importe pour je reviens sur des « voici n’ayant pas  un livre écrit       en nous avons affaire à de le recueil de textes le 10 décembre 2013, toute trace fait sens. que jusqu’à il y a "la musique, c’est le je ne peins pas avec quoi, les grands voile de nuità la     [1]        six nouvelles mises en s’ouvre la le 26 août 1887, depuis ce pays que je dis est la force du corps, il faut laisser venir madame folie de josuétout est quand c’est le vent qui le travail de bernard 0 false 21 18 le ciel de ce pays est tout voici le texte qui ouvre dans le pain brisé son un temps hors du la communication est je t’enlace gargouille voici l’une de nos plus antoine simon 26   six formes de la la vie humble chez les       bonheu a l’aube des apaches, en ceste tere ad estet ja libre de lever la tête si grant dol ai que ne j’ai parlé grande lune pourpre dont les une il faut dire les un tunnel sans fin et, à on dit qu’agathe dernier vers aoi  l’écriture sainte marie, langues de plomba la raphaËl et la peur, présente la langue est intarissable   ces notes tous feux éteints. des écoute, josué, il aurait voulu être la route de la soie, à pied, dans l’innocence des       vu ici, les choses les plus l’art c’est la pour philippe a dix sept ans, je ne savais     sur la pente j’oublie souvent et dernier vers aoi les doigts d’ombre de neige je découvre avant toi dernier vers aoi   pour théa et ses       neige       à 0 false 21 18 dernier vers aoi  “ne pas pour egidio fiorin des mots il n’était qu’un il existe deux saints portant antoine simon 11 0 false 21 18 c’est pour moi le premier     extraire j’entends sonner les   maille 1 :que     vers le soir thème principal : quand il voit s’ouvrir, seins isabelle boizard 2005 1-nous sommes dehors. antoine simon 16 mm si c’est ça creuser, et c’était dans j’ai donné, au mois dernier vers aoi pour maxime godard 1 haute rafale n° 9 un     &nbs c’est une sorte de il semble possible l’art n’existe un trait gris sur la i mes doigts se sont ouverts       la pie en 1958 ben ouvre à antoine simon 30  les éditions de le 15 mai, à c’est la peur qui fait hans freibach :   marcel       sur       entre eurydice toujours nue à la liberté s’imprime à couleur qui ne masque pas macles et roulis photo 4     chant de    nous       fourr& ne faut-il pas vivre comme “dans le dessin dernier vers aoi l’éclair me dure, marie-hélène première rupture : le approche d’une ma voix n’est plus que mult ben i fierent franceis e dernier vers aoi montagnesde ce halt sunt li pui e mult halt À max charvolen et 1) la plupart de ces giovanni rubino dit j’ai perdu mon       pav&ea vedo la luna vedo le       pour nicolas lavarenne ma sur la toile de renoir, les raphaël je me souviens de       pav&ea       &agrav mille fardeaux, mille ecrire les couleurs du monde       longte 1 la confusion des   saint paul trois rm : d’accord sur la danse de a grant dulur tendrai puis 1- c’est dans rafale   adagio   je     oued coulant ...et poème pour pour mes enfants laure et pour yves et pierre poher et une autre approche de corps nomades bouches au matin du les avenues de ce pays le glacis de la mort nous dirons donc "tu sais ce que c’est cliquetis obscène des <img852|left> forest       droite petites proses sur terre       dans …presque vingt ans plus le tissu d’acier passent .x. portes, pour pierre theunissen la mm oui, ce qui est troublant mieux valait découper temps où le sang se       voyage et te voici humanité suite du blasphème de sur l’erbe verte si est À perte de vue, la houle des il ne sait rien qui ne va (josué avait lentement la parol

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IV.- Du livre d’artiste à l’oeuvre croisée
RM : Si on en revient au balisage du terrain, ce dont nous parlons nous, c’est cette dernière conception : l’oeuvre qui naît de la relation de travail entre un écrivain et un peintre, graveur...et qui est dictée par l’intimité, le croisement, de leurs recherches, la volonté de croiser leur recherches et de donner à leurs recherches un lieu spécifique d’expression qui ne soit plus tout à fait le livre et qui ne soit plus tout à fait le tableau ou la toile. Le livre d’artiste, c’est là.
HM : Tel que tu le présentes, le livre, c’est un objet fabriqué dans des conditions particulières de rencontres avec la volonté de ne pas être le livre courant. Ça n’est pas ça : c’est que le livre courant ne permet pas toujours d’exprimer la rencontre... Par exemple, le travail que nous avons fait, avec Jean François Lyotard, ne pouvait pas être fait autrement qu’en sérigraphie...
RM : Je retiendrai quelque chose de ta dernière formulation, c’est : “ce que nous voulions dire avec Lyotard, ne pouvait pas trouver un autre mode....”, cette formule est peut-être l’inverse de ce que tu disais à propos de la bibliophilie : la bibliophilie, c’est l’exaltation d’un savoir faire, dans le cas qui nous occupe, il ne s’agit pas d’exalter un savoir faire, mais c’est de mettre le savoir faire au service d’un projet esthétique....
Je vous propose de définir un autre degré dans ce que Christian Arthaud nommait la “créativité” : c’est que “projet esthétique” et “savoir faire” se découvrent et s’inventent au fur et à mesure du développement et du croisement de démarches créatrices différentes : il n’y a pas, au départ, un projet esthétique qui cherche à s’exprimer, mais un projet de recherche, un projet qui se cherche et qui, en se cherchant, cherche à définir ce lieu inédit d’une inscription commune à quelqu’un qui écrit et à quelqu’un qui peint.
CA:Je suis d’accord avec toi. Et voilà encore quelque chose qui relève de la modernité ; cette adéquation des moyens par rapport aux buts. Dans rapport à un projet esthétique, littéraire ou artistique, on dispose de certains moyens, et c’est ces moyens eux-mêmes qui vont définir une esthétique alors que, dan un art pré-moderne, on n’est pas dans cette problématique...
RM:on a sans doute l’esthétique de ses moyens... D’une certaine façon, donc, depuis les surréalistes, nous assistons à la naissance d’une autre forme du rapport entre peintre et écrivain, qui définit une forme esthétique nouvelle -même si elle doit encore aux règles classiques- le livre d’artiste.
HM : Quand Aragon sort “Le Con d’Irène” ille fait à une centaine d’exemplaires, sur du papier de boucherie, les photos sont collées à même dessus.
CA : en tout cas, il n’y a plus la fétichisation de l’objet
HM : Exactement... C’est la position de Denis Roche qui rejette la bibliophilie pour cette raison.
CA:Le fétichisme du beau papier, de la référence, disparaît de décénnie en décénnie ; c’est très remarquable de voir que, en fait, ce qui occupe les esprits ensuite, ce n’est pas la qualité du papier, mais la qualité de la justesse du rapport entre ce qu’on lit, ce qu’on voit, et puis le discours, l’enveloppe. Parce que le livre d’artiste, c’est un objet un peu aventureux mais qu’on sait définir de l’extérieur, qu’on voit, qu’on peut toucher, dont on peut s’approprier .Avant même de l’ouvrir on sait à peu près ce qu’on va trouver, il y a toute une sorte de décryptage qui se fait, et qui fait qu’aujourd’hui on n’est plus dans la fétichisation, qu’on peut redouter, que redoute Denis Roche, dans la bibliophilie.

Publication en ligne : 30 mai 2009
Première publication : août 2003 / article dans revue d’art

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