BRIBES EN LIGNE
« voici de toutes les deux nouveauté, exode, 16, 1-5 toute il aurait voulu être     à troisième essai et       descen sables mes parolesvous sixième   je n’ai jamais       b&acir tu le sais bien. luc ne de la   1) cette   en grec, morías approche d’une j’arrivais dans les madame est toute 1254 : naissance de “le pinceau glisse sur   ciel !!!! intendo... intendo ! au commencement était le pendu le galop du poème me dans les rêves de la les éditions de la passe du madame chrysalide fileuse sous la pression des quand les mots accoucher baragouiner traquer l’attente, le fruit pour angelo « h&eacu    courant fin première les plus terribles pour max charvolen 1) dernier vers aoi    tu vois im font chier       la       le rêves de josué, j’ai relu daniel biga, voici le texte qui ouvre temps où le sang se générations légendes de michel bien sûr, il y eut je suis celle qui trompe le temps passe si vite,  les éditions de le grand combat : glaciation entre avec marc, nous avons eurydice toujours nue à le corps encaisse comme il a toi le don des cris qui "tu sais ce que c’est janvier 2002 .traverse pierre ciel ils avaient si longtemps, si violette cachéeton     pluie du autre citation pour raphaël huit c’est encore à 1.- les rêves de     après l’art c’est la allons fouiller ce triangle de mes deux mains rien n’est ce poème est tiré du (en regardant un dessin de       dans       magnol je me souviens de rafale n° 4 on le mougins. décembre À peine jetés dans le des quatre archanges que       au       ton le lourd travail des meules c’est extrêmement     vers le soir       dans       crabe- antoine simon 15     dans la ruela       à ce n’ayant pas le nécessaire non cet article est paru dernier vers aoi ensevelie de silence, outre la poursuite de la mise ne pas négocier ne dernier vers aoi titrer "claude viallat,   est-ce que       sur quatrième essai de   pour le prochain pour philippe patrick joquel vient de zacinto dove giacque il mio     quand j’ai travaillé cet univers sans   un vendredi elle ose à peine       longte pourquoi yves klein a-t-il cinquième essai tout frères et quelque chose bribes en ligne a nu(e), comme son nom af : j’entends       la       le       au au programme des actions seul dans la rue je ris la la tentation du survol, à       sur dans le pain brisé son chants à tu mon recueil       la je t’enfourche ma nous avons affaire à de voici des œuvres qui, le  la lancinante deuxième apparition de       allong rare moment de bonheur,       pav&ea       m̵ le 2 juillet   pour olivier       banlie si vous entendez le lac À max charvolen et martin tout le problème immense est le théâtre et les installations souvent,       sur douze (se fait terre se     " prenez vos casseroles et       enfant les parents, l’ultime station 7 : as-tu vu judas se l’impossible le tissu d’acier rm : nous sommes en au seuil de l’atelier pour m.b. quand je me heurte la chaude caresse de la prédication faite f j’ai voulu me pencher pure forme, belle muette, seins isabelle boizard 2005 de tantes herbes el pre l’erbe del camp, ki mise en ligne très saintes litanies il faut aller voir dans le pays dont je vous apaches : onze sous les cercles       rampan     pourquoi mes pensées restent pour mon épouse nicole station 5 : comment c’est un peu comme si, neuf j’implore en vain encore une citation“tu       un dernier vers aoi dont les secrets… à quoi       dans les petites fleurs des avant dernier vers aoi   six formes de la ils s’étaient  hier, 17 madame est la reine des li emperere par sa grant  le livre, avec       un et si au premier jour il   maille 1 :que ço dist li reis : les durand : une dans les écroulements     les provisions le scribe ne retient issent de mer, venent as la mort, l’ultime port, pour maguy giraud et       la une image surgit et derrière rossignolet tu la       pour il y a dans ce pays des voies antoine simon 5 madame aux rumeurs attention beau       vu     ton ki mult est las, il se dort  l’exposition      sur la pente si j’avais de son mm si c’est ça creuser, juste un je serai toujours attentif à première       qui   iv    vers hans freibach :       &agrav quand les eaux et les terres de sorte que bientôt pour robert a claude b.   comme « e ! malvais c’est la peur qui fait imagine que, dans la       en       l̵       un "ces deux là se pour maxime godard 1 haute quand les couleurs à le proche et le lointain À l’occasion de poème pour elle réalise des antoine simon 11   on n’est    en   un pour ma démodocos... Ça a bien un il n’est pire enfer que     double la musique est le parfum de napolì napolì le coeur du 0 false 21 18       neige une il faut dire les la cité de la musique sur la toile de renoir, les       sur tromper le néant torna a sorrento ulisse torna "l’art est-il vous êtes sauvage et fuyant comme       la  ce qui importe pour rafale n° 12 où pour frédéric li emperere s’est  si, du nouveau un homme dans la rue se prend il avait accepté voudrais je vous on trouvera la video rafale n° 7 un entr’els nen at ne pui antoine simon 16   je ne comprends plus pas une année sans évoquer le bulletin de "bribes il souffle sur les collines abstraction voir figuration   entrons dernier vers aoi dernier vers aoi j’ai longtemps       fleure raphaël deux mille ans nous       la   (dans le on préparait       au deuxième essai dans le ciel du à sylvie       le la rencontre d’une pour jean-louis cantin 1.- rafale n° 3 des macles et roulis photo 3       l̵ i en voyant la masse aux rafale je crie la rue mue douleur       fourmi ce paysage que tu contemplais toutes sortes de papiers, sur tout est prêt en moi pour vi.- les amicales aventures   3   

les antoine simon 33 sainte marie,       tourne       l̵ dernier vers aoi ….omme virginia par la présentation du mon travail est une temps de cendre de deuil de à cri et à ce texte m’a été première rupture : le quatrième essai rares il semble possible       la pour mes enfants laure et       pav&ea madame déchirée biboon. plus qu’une saison. au lecteur voici le premier jouer sur tous les tableaux       ma dès l’origine de son le ciel de ce pays est tout voile de nuità la passet li jurz, si turnet a vos estes proz e vostre nouvelles mises en carles respunt : bernadette griot vient de le plus insupportable chez   adagio   je    7 artistes et 1 o tendresses ô mes pour michèle au rayon des surgelés grande lune pourpre dont les    au balcon       au         &n     l’é grant est la plaigne e large       apr&eg antoine simon 30 le geste de l’ancienne, depuis ce jour, le site les doigts d’ombre de neige madame, c’est notre lancinant ô lancinant quel ennui, mortel pour       aujour coupé en deux quand reflets et echosla salle       et tu jusqu’à il y a 1) la plupart de ces derniers       fourr& rafale n° 6 just do j’ai ajouté polenta       en un rimbaud a donc et ces poussées par les vagues encore la couleur, mais cette le 28 novembre, mise en ligne un trait gris sur la la lecture de sainte je ne peins pas avec quoi,   voici donc la tout en vérifiant   (à (de)lecta lucta   mesdames, messieurs, veuillez ouverture d’une très malheureux... martin miguel art et la parol

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V.- Les amicales aventures du livre d’artiste... Première approche
AF:Je me demandais à partir de quel moment il y a livre... Le projet avec JFL par exemple, il y a un moment où la question se pose ; au delà du projet esthétique commun... ou éthique... Il y a un moment où se posent des questions pratiques, de nombre d’exemplaires:1 seul ? Dix ? Cinquante ? Se pose alors la question de la diffusion et du marché... Comment ça intervient, ça ? Je crois qu’au fondement de ce dont on a parlé.... J’ai écrit sur Bousquet un texte qui fait écho au titre de Blanchot et de Bataille sur l’amitié... Je crois que l’amitié est centrale. C’est l’autre nom qu’on peut donner à la question qu’on pose à la littérature. C’est le nom que je donne à cette question. Il y a cette amitié là et cette amitié, elle n’a pas besoin d’être à publiée. Il s’est vendu dernièrement un manuscrit de Bousquet illustré de 15 dessins de Magritte. Totalement inédit. Une relation entre Magritte et Bousquet qui ne s’est donné aucun autre objectif que d’être.
RM:Tu nous questionnes sur la nécessité d’un travail.
AF : je vous questionne sur le motif, la raison, du projet commun et sur comment ce projet commun devient un livre. Et comment ça rencontre un public.
RM : J’entends ta question, mais j’aimerais aussi troubler le jeu... Je crois que nous avons trop vite jeté cette autre amicale aventure, dans laquelle un écrivain vivant rencontre un peintre du passé, ou un peintre vivant un auteur “du patrimoine”... Ce dialogue par delà le temps et la mort, ça existe et ça fait des livres qui ont beaucoup à nous apprendre...
HM:Une chose est incontestable. La pure bibliophilie classique avec commande d’illutrations d’un auteur classique ; celle là est obsolète. Mais, il y a une bibliophilie qui va prendre diverses formes, et en même temps diverses quantités et présentations, limité par des questions financières ou techniques. Dans le “Jérusalem” que j’ai fait avec Michel Butor et Yehuda Lancri et qui a été préfacé par Shimon Pérez, nous nous en sommes tenus à tous les canons de la bibliophilie classique.... On ne pouvait pas se permettre, compte tenu de ce que ça coûtait au mécène, de négliger le moindre détail. Mais on s’est vite rendu compte que 80 exemplaires c’est tout à fait insuffisant. Il va donc sortir une version “catalogue”, accessible au grand public... Il y a donc, à un moment ce phénomène du fac simile qui permet de passer, si je peux risquer l’image, de la voiture de formule 1au grand public.
RM : Avant de relancer sur une autre question....Je ne suis pas si sûr que la bibliophilie classique et la commande d’une illustration sur un grand texte, soit si obsolète : je pense qu’on a encore beaucoup à découvir de la lecture qu’un peintre, un dessinateur, un graveur peut faire des textes classiques...
CA:Pour rebondir exactement sur la question de Raphaël. Que pensez vous, par exemple, du livre de Garouste sur Don Quichote ? C’est le cas exact d’une tentative de remise en valeur de la bibliophilie “obsolète”, parce que c’est la relation d’un artiste contemporain avec un texte du patrimoine, et ce qu’il en a fait, il l’a intégré.... Il en a fait une oeuvre qui sans doute comptera dans le cheminement de Garouste
RM:Et qui pourra aussi compter sans doute dans notre regard sur Garouste comme sur Cervantes, non ?
HM : On n’en a pas fini avec les textes classiques, tu as raison. Par exemple, le Albert Ayme sur “l”après midi d’un Faune” de Mallarmé... Mais en même temps, on voit bien que jamais une société de bibliophilie n’aurait passé une telle commande
RM : Bon... Je ne suis pas mécontent : vous ne jetez pas trop vite ce rapport là ; nous avons encore beaucoup à trouver, beaucoup à apprendre, et à goûter de ce que des artistes peuvent faire de tous ces moyens classiques : plomb mobile, qualité de papier, à ce que l’on peut faire aujourd’hui, à l’intérieur de la gravure et peut être en la dépasant, en reprenant autrement les techniques classiques... J’aurais souhaité, Christian, te poser une question qui a trait à ce problème. Tu as eu longtemps la responsabillité de la bibliothèque du musée Matisse de Nice et tu connais particulièrement les relations de Matisse et du livre... Tu as certainement quelque chose à nous apprendre sur la relecture de l’oeuvre littéraire par l’artiste.
CA : Pour Matisse, c’est l’exemple d’un grand artiste, lecteur, amateur de littérature, qui connaît Mallarmé par coeur, qui fréquente les écrivains, qui est souvent amené à réaliser de frontispices pour Tzara, pour Char et d’autres, ami d’Aragon et de Montherland,
RM:Se situe-t-il dans un rapport d’illustration de la littérature ?
CA:lui dit que non. Pour nous, la question peut se poser. Mais pour lui la réponse est “non” parce qu’il est dans un rapport d’intimité, d’intériorité par rapport à l’oeuvre littéraire. Il est dans la même position face à un texte de Montherlant, ou aux “lettres de la religieuse portugaise”, ou de Ronsard et de Charles d’Orléans que face à un modèle.
RM:On a l’impression qu’il se le réapproprie entièrement, jusqu’à le réécrire:sa calligraphie elle même
CA : sa main, comme charmée par ce qu’il voit, par ce qu’il lit, qu’il ressent, laisse apparaître une relation intime
RM ; physique
CA : et parfois spirituelle. Evidemment chaque ouvrage a un commanditaire particulier, une histoire particulière... Des Picasso, des Matisse, des Derain, des Dufy, des Léger, ont tous été sollicité pour faire des livres et tous ont provoqué la création de livres. Il y a de très beaux exemples chez Picasso. Est-ce de l’illustration ? Matisse voulait qu’artiste et écrivain fassent oeuvre commune, comme deux violons dans un ensemble qui agissent de conserve, sans rapport de redondance.
RM:Nous sommes dans une forme de bibliophilie
CA:Matériellement nous sommes bien dans l’histoire de la bibliophilie
RM:Que l’on passe par Léger ou par Picasso... Voilà des exemples où des artistes relisant les classiques, t’apportent une connaissance nouvelle des textes qu’ils lisent.
CA:Le premier livre de Matisse, c’est le Mallarmé, qu’il a choisi lui même, qu’il a mis en page, et c’est vai que son illustration avec cette eau forte extrêmement cristalline, très fine, qui met en valeur la blancheur de la page, on est dans le même état, visuellement, que lorsqu’on lit Mallarmé et qu’on le prend de plein fouet pour la première fois. Et c’est une réussite absolue.
HM:C’est un bel exemple, celui de Matisse, qui définit ce qu’est la bibliophilie de nos jours : c’est à dire, l’utilisation très particulière des moyens de l’artiste par rapport à un texte avec des moyens techniques précieux, litho, cuivre, sérigraphie parfois... On tient la définition de la bibliophilie
RM:le terrain est bien balisé. C’est clair et on arrive, tout doucement, à notre époque contemporaine.
HM : oui, on ouvre sur les années 60-70
RM:En même temps, Henri, j’aimerais reprendre ce que Christian Arthaud nous a dit de Matisse. Ce qui est important, au-delà des définitions et des repérages peut-être un peu vains, c’est la définition d’un mode de relation nouveau entre “texte” et “image”, entre peintre et écrivain ou poète, entre espace plastique et espace scriptural.
AF : Je pense, en t’écoutant, à ces livres dans lesquels la page finit par faire oeuvre.
CA : Dans la collaboration entre Char et Miro, par exemple, c’est évident...
AF:il suffit de faire une petite visiste à ce très beau musée Pétrarque à Fontaine de Vaucluse, pour voir que ces oeuvres de Pierre André Benoit, Char.... Cette dimension saute aux yeux. C’est très nouveau et ça ouvre des perspectives.

Publication en ligne : 30 mai 2009
Première publication : août 2003 / article dans revue d’art

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